ARCHIVES 2011

 

« Accommodements »
UNE VOIX QUI S'ÉLÈVE

« Je suis profondément choquée par ce nouvel accommodement «déraisonnable» que constitue le port du hijab pour les gardiennes de prison et ce, encore davantage en regard de la comparaison que vous avez faite.

D'entrée de jeu, je tiens à préciser que je ne suis adepte d'aucune religion. Vous comparez le port du voile à celui de la croix des chrétiens. Quelle comparaison boiteuse!
La croix, que je sache, est portée aussi bien par les hommes que par les femmes et ne comporte donc aucun caractère de domination des premiers sur les secondes, ou d'infériorité des uns par rapport aux autres.

En est-il ainsi pour le voile? Bien évidemment non. La femme seule est objet de péché et peut provoquer l'homme. Faut-il vous le rappeler - demandez-le à la députée libérale Fatima Houda-Pépin, qui fut mon professeur à l'université -, le port du voile n'est pas inscrit dans le Coran (l'infériorité des femmes le serait par exemple). Si les hommes le revêtaient également, c'est curieux, mais cela me dérangerait beaucoup moins. Pourquoi pas la main de Fatima au cou ou un croissant pour afficher ses convictions?

La lutte des femmes en Occident en a été une de longue haleine et elle doit encore se poursuivre (je frémis de ce que le gouvernement conservateur peut encore faire). Il est insupportable de voir affiché tout symbole d'inégalité des femmes dans la sphère publique et les prisons, que je sache, sont concernées par ce qualificatif.

Le hijab est devenu un symbole politico-religieux dans un islam expansionniste et revendicateur.

 Pour moi, il évoque l'infériorité de la femme, son inégalité dans tant de domaines (répudiation, polygamie, héritière inférieure, mariage forcé). C'est la négation de toutes les luttes que nos mères et mes compagnes ont menées.  (,,,) »

Danielle Mérit-   publiée dans Cyberpresse

L'auteure est une retraitée de Laval. Elle adresse sa lettre ouverte à la ministre de la Condition féminine, Christine St-Pierre.

31/12/11

 

Le  CH ne nous appartient pas…
MAIS SAUVONS RANDY!

Les hystériques peuvent revendiquer à force de cris, le club de hockey Canadiens de Montréal n’appartient ni aux montréalais, ni à la population du Québec, pas plus qu’à ses indéfectibles partisans.

Le Canadien appartient à Geoff Molson et ses partenaires.

Ils pourraient installer un « barbu », extrémiste, fondamentaliste et ne s’exprimant qu’en arabe derrière le banc des joueurs, cela  nous concerne uniquement en ce sens que nous possédons  le pouvoir de huer comme d’acclamer.

Ou, mieux, de nous priver de notre grand plaisir d’assister aux parties des Glorieux.

Un appel au boycott ?

Why not !

Mais sauvons Randy
Entre l’arbre et l’écosse, l’instructeur-chef Randy Cunneyworth subit bien malgré lui les coups destinés à l’homme qui l’a placé  là, faisant fi qu’il ne puisse s’adresser en français à la population, le gérant Pierre Gauthier.

Il a une bonne bouille Randy et une bonne réputation comme homme de hockey. Malgré cela, sa tête est aussi exposée au couperet.

Mais que va-t-on faire de lui

Le renvoyer dans les mineures à Hamilton où il était la saison dernière?
Le rétrograder au poste d’assistant qu’il occupait avant  de remplacer Jacques Martin.

Ou encore le renvoyer chez lui avec son salaire de la saison ?

Méchante claque.

Moi, je dis que Randy Cunneyworth ne mérite pas ces affronts.
Alors, vite, un cours accéléré de la langue française.

Si Ellen, la femme-poteau du NPD a réussi, faisons confiance,
SAUVONS RANDY !

28/12/2011

 

UN PETIT BONHEUR

À la radio, la télévision, partout où que nous allions, nous entendons des airs de réjouissance. Nous nous préparons à célébrer la Noël et la Saint-Nicolas dans la joie et l’allégresse. Voilà pour nous qui avons la santé, des parents et amis. Tandis que d’autres n’ont ni l’un, ni l’autre. Ou tout comme.

À travers le Québec, des dizaines de milliers de personnes demeurent seules ou abandonnées en ces temps de célébrations.

Dans tous les hôpitaux, les refuges pour personnes en manque d’autonomie, ou encore dans une solitude involontaire à domicile.

Toutes ne sont pas malades ou âgées mais ont ce dénominateur commun de se retrouver en manque de chaleur humaine.

Une visite, voire un simple appel téléphonique apportera réconfort et un peu de gaieté,
Voyez le sourire qui illuminera leur visage, entendez la voix tout aussi souriante et qui deviendra votre plus beau cadeau des Fêtes. Celui d’avoir contribué à un petit bonheur.

23/12/11

 

POUR UNE CHANSON

Une fillette à la maternelle de l’école Bienville, dans le quartier St-Michel, doit porter des écouteurs anti-bruit quand de la musique joue ou que les enfants chantent.

Ce serait que la religion de cette musulmane l’interdit.

Les parents en ont fait la demande à l’école et la directrice, Catheline Bien-Aimé a accepté. Se rendant ainsi complice du fait que la jeune se trouve privée des vertus pédagogiques de la musique et des chants dans une maternelle.

D’autre part, au-delà de ce qui se passe à l’école, pensez qu’en cette période des fêtes, l’enfant n’a pas droit aux airs de Noël ou du Nouvel An. On peut penser qu’elle porte son appareil dans les rues, dans les magasins. Si elle a accès à ces derniers endroits.

Pas de chant ni de musique à la radio, à la télévision. Emmurée.

Pendant qu’à quatre ou cinq ans, on la prépare à devenir un trou et un incubateur pour un barbu qui l’a possiblement déjà choisie et qui l’obtiendra… pour une chanson!

22/12/11

 

L’AFFRONT DE MOLSON

Si la direction des Maple Leafs de Toronto posaient le geste sacrilège d’imposer un instructeur en chef unilingue français à sa clientèle, les journaux de la métropole canadienne, la radio, la télévision, internet et les réseaux sociaux leur répondraient par une guerre ouverte et à finir.

Geoff Molson sait bien cela.
Mais il sait aussi qu’à Montréal et au Québec la population francophone se laisse manger la laine sur le dos. Le mouton de la St-Jean- Baptiste, quoi.

Alors monsieur Molson a osé. Il a permis à son directeur-gérant des Canadiens de Montréal de placer en Randy Cunneyworth un pilote  unilingue anglais chez le tricolore.
Maintenant que l’équipe part pour un voyage de six parties à l’extérieur du Québec, la presse va se calmer et on va oublier cela.

Mais si notre devise demeure « Je me souviens », l’affront de Molson ne s’effacera pas si facilement.

TASSE TOÉ, LE JEUNE
Un employeur ne peut désormais plus forcer un employé à prendre sa retraite à partir d'un certain âge. Les articles contenus dans la Loi sur les droits de la personne et dans le Code canadien du travail qui leur permettaient de le faire ont été officiellement abolis vendredi.
La Commission canadienne des droits de la personne jugeait que ces dispositions qui datent de 1979 étaient discriminatoires. Son président par intérim, David Langtry, salue ce qu'il considère comme une « victoire importante en matière de droits de la personne » 
18/12/11

 

JOYEUX NOËL, MONSIEUR MARTIN

Les vacances du temps des Fêtes ont commencé prématurément pour Jacques Martin, l’instructeur en chef congédié par les Canadiens de Montréal.

Pleurons un peu mais pas trop sur le sort de cet homme respectable,

Un peu parce que c’est toujours douloureux de perdre un emploi auquel on se donne avec conviction.

Pas trop parce qu’avec le contrat qui lui garantit quelques centaines de milliers de dollars pendant encore une année et demi, le sort de Monsieur Martin se compare tout de même avantageusement à celui de tous les ouvriers qui, du jour au lendemain se trouvent sans boulot. Et sans ressources qui leur permettent de bien célébrer autrement que dans la douleur et, souvent, dans l’humiliation.

Tout de même, à l’un et aux autres nos pensées en cette période dite de réjouissances.

17/12/11

 

NOBLES SENTIMENTS
DE MADAME MAROIS

Selon ce que rapportait la Presse Canadienne,  Pauline Marois croit qu’il faut carrément adopter une nouvelle loi 101, réécrire la Charte de la langue française pour la ramener à son esprit d’origine.

Les choses ont changé depuis 1976-1977, a-t-elle rappelé. Elle cite les récentes controverses sur l’incapacité de hauts dirigeants d’une filiale de la Caisse de dépôt et placement à parler français; de même que les noms de commerces qui ne portent toujours pas de générique en français après toutes ces années.

Elle revient aussi à la charge avec sa volonté d’étendre la loi 101 aux entreprises de 11 à 49 employés et d’abolir les écoles passerelles, qui permettent de contourner l’obligation d’envoyer ses enfants à l’école française.
Parée de ces nobles sentiments, n’est-il quand même trop tard pour l’avenir politique de Madame Marois ?
Ce qui ne nous empêchera pas de nous ranger derrière elle, si elle en faisait un cheval de bataille en la promotion de la langue française.

16/12/11

 

La réalité rattrape le NPD

Le NPD dégringole dans les sondages.

Ben quin!

L’inverse aurait été surprenant.

Le Québec n’a jamais voté NPD.

Le Québec a voté Jack.

Jack n’est plus.

Le Québec ne peut plus voter Jack.

Il faudrait un nouveau chef, capable de garder une part du capital de sympathie que Jack avait réussi à gagner au Québec, pour éviter une débandade complète des oranges.

Ça regarde mal.

REPRODUCTION DU BLOGUE DE STÉPHANE LAPORTE DANS CYBERPRESSE.


15/12/11

 

NIQAB et BURQA :
UN PAS EN AVANT,
UN PAS EN ARRIÈRE

Le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, Jason Kenney, a confirmé lundi que toute candidate à la citoyenneté devra dorénavant découvrir son visage lors de la cérémonie de serment, afin de respecter les valeurs canadiennes.

Le ministre a dit qu’il a pris cette décision à la suite de plusieurs cas où des femmes voilées, portant le niqab ou la burqa, prêtaient le serment lors des cérémonies officielles et publiques, sans que les juges de la citoyenneté ne puissent confirmer qu'elles récitaient ce serment, et encore moins s'assurer de leur identité véritable.

« Exiger des candidats qu’ils montrent leur visage lorsqu’ils prononcent leur serment permet au juge, ainsi qu’à tous ceux présents qui partagent ce moment, de s’assurer que tous les candidats sont véritablement en train de prononcer le serment, tel que requis par la loi », a indiqué le ministre Kenney.

Selon lui, il ne s’agit pas autant d’une mesure technique que du principe représenté par ce
serment. « Le serment est un geste essentiellement public, qui démontre que vous rejoignez la famille canadienne et qui doit être fait de manière libre et ouverte, pas cachée. »

MAIS…

L'obligation d'avoir le visage découvert s'appliquera seulement dans le cas des démarches entourant l'attribution de la citoyenneté canadienne. Les femmes peuvent toujours voter voilées lors d'élections.

12/12/11

 

ILS VONT AVOIR SA PEAU

« Un calme inhabituel régnait dans plusieurs parties de la Syrie. Les habitants participaient dimanche à une grève générale pour accentuer la pression sur le régime de Bachar Al-Assad qui continue de faire taire la contestation par la force » lit-on- dans Radio-Canada.ca

Dans de nombreuses régions, les commerces étaient fermés et les rues désertées en réponse à l'appel lancé par l'opposition au président. Les Comités locaux de coordination (LCC), un des groupes qui organisent les manifestations sur le terrain, veulent amorcer avec cette grève un mouvement de désobéissance civile qui doit prendre plusieurs formes : fermeture de routes, sit-in, coupures volontaires des téléphones portables.

Selon l'Observatoire syrien pour les droits de la personne (OSDH), la grève a été « très largement » observée dans la province de Deraa et dans la plupart des localités de Jabal al-Zaouia à Idleb.

Les forces de sécurité auraient tenté de rouvrir des magasins de force à Harasta, près de Damas. Elles ont arrêté des civils dans cette ville ainsi qu'à Douba, où la grève était suivie à 90 %, selon l'OSDH.

Dans le bastion de la contestation de Homs, au centre du pays, tous les habitants et les commerçants des quartiers opposés au régime ont répondu au mot d'ordre, d'après la même source. Des vidéos diffusées par des militants montrent des rues complètement désertes.
Rendu là, on peut entrevoir, qu’à plus ou moins longue échéance, on va avoir la peau du dictateur (un autre) Al-Assad. Il ne passera pas le cap de la prochaine année.

11/12/11

 

LE CH : UNE ATTAQUE ANÉMIQUE

Le Canadien vient de battre les Devils du New Jersey, une équipe de 14e position dans leur Association, par le compte de 2-1.

On ne dira pas qu’il y a de quoi écrire à sa mère, n’est-ce pas ?

Parce qu’on n’ira pas loin avec deux maigres buts contre des clubs de premier plan.
A-t-on trouvé le sauveur en Tomas Kaberle ce spécialiste de l’attaque à cinq.

À la vue des deux aides du nouveau-venu, ce samedi après-midi, certains veulent l’espérer.
Quoiqu’il faut conserver à l’esprit que le défenseur était sur la patinoire pour le filet des perdants.

Mais bon, du deux pour un, on va prendre ça.
Et espérer que l’attaque se mette à produire. Parce qu’en ce moment, après 31 parties jouées, le plus productif du tricolore, Tomas Plekanec, avec ses 6 buts et 18 assistances n’occupe que le 34e rang de tous dans la Ligue Nationale.

Les gros canons du tricolore, Max Pacioretty et Erik Cole ont fait bouger les cordages adverses à 11 et 10 reprises, respectivement.

Les deux joueurs de puissance se dirigeraient donc, au meilleur vers une saison de 25 buts.
Par contre, cela les place vers le 20e rang chez les buteurs.
Alors qu’on attend beaucoup d’eux, les attaquants de pointe Brian Gionta et Michaël Cammalleri n’ont déjoué les gardiens adverses que 8 et 6 fois.
S’ils ne se mettent pas en marche, les Canadiens de Montréal ne participeront aux éliminatoires de fin du calendrier régulier.

Parce que, de toute évidence les espoirs, au chapitre des buts pour, ne peuvent reposer sur David Desharnais (4), Lars Eller (2), Mathieu Darche et P.K. Subban (1 chacun).

Quant à Louis Leblanc, dont on voudrait dire tout le bien, il nous aura gratifiés d’une seule aide en six rencontres. À retourner dans la Ligue Américaine afin de peaufiner son jeu et gagner en puissance.

Voilà où en est l’attaque du CH alors que nous approchons de la mi-saison

10/12/11

 

PAS DE FRANÇAIS, PAS DE TRAVAIL

Le gouvernement du Québec doit cesser de transiger avec les entreprises qui ne respectent pas la loi et l'esprit de la loi 101, propose le PQ. «Il y a 12 ministres qui donnent pour plus de 5 millions de contrats à la Banque Nationale sans dire un mot, 12 ministres qui manquent à leur devoir. (...) Est-ce que le premier ministre va exiger de ses ministres et de lui-même (ce) que nous tous devons faire? Dire à la Banque Nationale: pas de français, pas de contrat?», a lancé son critique en matière d'institutions financières, François Rebello.

08/12/11

 

JUSTICE TORDUE

Un jeune conducteur accusé de conduite dangereuse et de négligence criminelle ayant causé la mort a vu ses conditions de remise en liberté être assouplies et il pourra consommer de l’alcool pendant le temps des Fêtes.
 
Philippe Côté-Paré, 22 ans, était au volant de son véhicule quand il a perdu le contrôle à la sortie d’une courbe, le 14 mai, à Saint-Fortunat, dans la région de Chaudière-Appalaches. Andy St-Pierre, 19 ans, a perdu la vie après avoir été éjecté de la voiture, qui avait percuté un poteau électrique et une maison
.
Le jeune fou aurait participé à une course « Rapides et dangereux » et négocié une courbe de 50km/h à pas moins de 120.

Le juge aux idées pour le moins tordues avait-il commencé à célébrer les Fêtes pour accorder un tel cadeau…?

05.12.11

 

 

CES ÉTEIGNOIRS

Comment qualifier ces tristes personnages que sont Marc Simoneau, directeur exécutif principal de Service Canada au Québec, et Guy Bélanger, représentant du Syndicat de l’emploi et de l’immigration du Canada ?

Mais d’abord, de quoi ces deux « innocents » seraient-ils coupables ?

Le premier a émis une directive interdisant toute décoration de Noël dans les bureaux du service postal au Québec.

L’autre, dans son poste d’autorité morale, a approuvé.

Pourquoi cette décision ?

Pour sabrer dans les dépenses ?

Pas tout à fait : pour ne pas heurter les sensibilités religieuses.

En clair : pour ne pas indisposer les musulmans. Ces nouveaux maîtres chez nous ?
Des éteignoirs, Simoneau et Bélanger ? Des rabat-joie, trouble-fête, pisse-froid…?

Heureux les innocents –ou les « creux » car le royaume d’Allah les attend.

02/12/11

 

5 ANS PLUS TARD EN AFGHANISTAN…

Le drapeau canadien qui flotte au-dessus de l'aérodrome de Kandahar, en Afghanistan, a été descendu de son mât pour la dernière fois, ce jeudi.

La cérémonie a marqué la fin de la présence militaire du Canada dans la province du même nom.

Les troupes canadiennes devant rapatrier l'équipement militaire canadien ont terminé leur travail et, sauf pour quelques détails, tous les militaires devraient avoir quitté la province de Kandahar d'ici le 12 décembre prochain.

Sauf que 5 ans plus tard, les talibans sont de plus en plus forts dans un pays dont ils s’apprêtent à reprendre le contrôle.

La question qui tue, alors : quel rôle le Canada y –t-il vraiment joué et avec quel succès ?

30/11/11

 

POUR QUI SONNE LE GLAS…

Ça brasse dans les associations du PQ de la région métropolitaine. À Verdun, des péquistes veulent que Pauline Marois démissionne tandis qu’à Laval, d’autres désirent qu’elle se soumette à un nouveau vote de confiance.

L’exécutif de l’Association du Parti québécois de Verdun a adopté, à la majorité de ses membres, une résolution exigeant purement et simplement la démission de Pauline Marois, selon des informations obtenues par le Journal de Québec.

Candidat péquiste de Verdun aux deux dernières élections générales, Richard Langlais affirme sans détour que Mme Marois doit partir.

« J’ai l’impression que, d’ici Noël, si elle ne démissionne pas, ils y en a plusieurs autres qui vont débarquer... Les mutins, il y en a plus qu’on pense (…) »
« Si elle est préoccupée par l’indépendance du Québec, elle devrait penser sérieusement à démissionner parce qu’elle va emporter le parti avec elle si elle se présente aux prochaines élections », a-t-il souligné.

Ouf ! Les gens de Verdun n’ont même pas attendu les résultats de la partielle dans Bonaventure avant de lâcher leur bombe.

Comme quoi ils ont commis une erreur de stratégie… ou ils n’ont plus confiance du tout.

27/11/11



 

LA SCHEUF PASSE À L’ACTION

Comme elle l'avait promis, Pauline Marois n'a pas tergiversé. Incapable de s'engager formellement à demeurer au Parti québécois, le député de Blainville, Daniel Ratthé, a été immédiatement éjecté du caucus.

«Il a été expulsé», a martelé jeudi Mme Marois, après une conférence de presse au cours de laquelle M. Ratthé avait soutenu le contraire. Il avait l'intention d'annoncer son départ aujourd'hui. «Je lui ai dit - et je crois que les militants du PQ ont le goût de le lui dire aussi: moi, je veux travailler avec des gens de conviction, pas avec des opportunistes», a laissé tomber Mme Marois.

Devant le reportage de La Presse qui a révélé, jeudi, les «pourparlers» de M. Ratthé avec les stratèges de la Coalition avenir Québec, Mme Marois a rencontré son député en matinée et exigé qu'il nie formellement avoir l'intention de quitter le PQ, un ordre auquel il n'a pas voulu se plier. Jeudi, il a indiqué vouloir siéger comme indépendant « pour le moment ».

24/11/11

 

HOMMAGE À UN PATRIOTE

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) a décerné vendredi le titre de Patriote de l'année au comédien Denis Trudel, « un artiste résolument engagé tout autant pour les arts de la scène que pour sa patrie ».

« Le militantisme de Denis Trudel s'est traduit très tôt par le lien qu'il a tissé entre sa pratique professionnelle au théâtre et son engagement politique », a déclaré le président de la SSJBM, Mario Beaulieu, par voie de communiqué.

Denis Trudel est l'un des fondateurs du groupe Les Zapartistes, une « troupe d'humour politique indépendantiste, écologiste et progressiste » qui s'est donné pour mission « d'utiliser le pouvoir de l'humour pour changer le monde », poursuit la SSJBM.

Porte-parole du Mouvement Montréal français (MMF), le comédien a participé cet automne à diverses manifestations pour dénoncer le recul du français à la radio privée, au travail et dans l'affichage commercial.

L'an dernier, il a aussi organisé un rassemblement politique pour s'opposer au projet de loi 103 sur les écoles passerelles. Le 1er décembre prochain, il prendra part à une manifestation pour déplorer l'anglicisation de la fonction publique.

20/11/11

 

MADAME TAPIS ROUGE

Pendant que le français recule au Québec, la ministre Christine St-Pierre « roucoule sur les tapis rouges » et débite « des clichés » sur la culture, s'est insurgé mercredi le député péquiste Yves-François Blanchet.

Porte-parole de l'opposition officielle en matière de langue, M. Blanchet reproche à la ministre de la Culture de ne pas faire son travail de chien de garde de la langue française.

Or, les exemples de régression du français au Québec s'accumulent à un rythme alarmant, a fait valoir le député lors d'un entretien avec La Presse Canadienne.

Affichage commercial en anglais, recrutement de dirigeants anglophones à la Caisse de dépôt et placement, bilinguisassions de l'administration publique, les incidents ne manquent pas pour illustrer le recul de la langue officielle du Québec, a-t-il soulevé.
« C'est comme si le Québec n'avait pas évolué depuis les années 1970. L'anglais est en train de redevenir la « lingua franca » des milieux de travail. Même pour un travail de journalier dans une ville aussi francophone

Madame Tapis Rouge ne l’a pas pris :
courroucée, la ministre a aussitôt exigé des excuses de la part de son adversaire du Parti québécois pour ses propos « bassement populistes et qui manquent de classe ».

Il est vrai que le peuple n’a pas accès aux tapis rouges des premières de théâtre ou de cinéma….

16/11/11

 

LE VIDE POUR DIVISER

Vous avez beaucoup appris François Legault lors du lancement de sa Coalition ?

Sauf  des « on verra…on verra »

Ce qu’on appelle accouché d’une souris…

Cette Coalition va recruter des adeptes chez un Parti Québécois déchiré, ainsi             que dans une ADQ   qui se cherche.

Que restera-t-il pour la défense du Français ?

Si bien qu’on n’osera plus mentionner le mot INDÉPENDANCE.

14/11/11

 

AUX ÉTUDIANTS DE PAYER

Les droits de scolarité passant à 3 793$ cette année, soit une augmentation de 75%, voilà une augmentation plus que salée pour les étudiants.

Évidemment qu’ils manifestent de la colère. Et ils ne veulent pas assumer la facture.
Mais qui devrait subir alors ?

Le payeur de taxes à revenus moyens ?

Car nous savons que l'essentiel du financement de l'éducation au Québec est assumé par des contribuables qui ne gagneront jamais le salaire d'un diplômé universitaire.

La ministre de l’Éducation, Line Beauchamp pose alors cette question :
«Est-ce qu'un étudiant universitaire qui va aller chercher son diplôme et qui va gagner en moyenne entre 600 000 $ et 750 000 $ de plus sur l'échelle d'une vie doit faire sa juste part? »

 La réponse est « oui », selon la ministre.

Ce n’est pas nous qui allons la contrarier.  Parce que de l’argent, nous n’en avons plus et que nous sommes déjà endettés par-dessus la tête.

12/11/11

 

UN SENS À LA MORT

Jour du Souvenir…Chacun ses souvenirs… Depuis hier, ils sont nombreux qui m’assaillent.
Ainsi, je réalise que du contingent des dernières semaines du journal La Patrie quotidienne, il ne reste plus… que moi.

Les confrères Claude Lavergne et Manuel Maître sont morts en 2009 met 2011 respectivement. Allant rejoindre les Roger Duhamel, Pierre Saucier, Phil Séguin, Lyse Rossignol, Paul Coucke…

D’une autre époque, plus récente, j’apprenais hier, le décès une autre plus tôt de Jean-Paul Sarault, l’un des gais lurons des rédactions sportives où il a sévi.

JP, je le vois quelque part, aux côtés de Jean-Pierre Sanche, de Jacques Beauchamp et du souffre-douleur bien aimé de ce dernier, André « Toto » Gingras.

Impossible que ces garnements, farceurs, joueurs de tours, ne soient pas réunis.
C’est le sens qu’on veut donner à la mort.

Puisque, en fin de compte, la vie, elle, n’a plus aucun sens au royaume des décédés, comme de ceux qui s’apprêtent à les rejoindre.

11/11/11

 

IL Y A UNE ANNÉE, JP…

Cette triste nouvelle m’avait échappé, personne ne m’en avait glissé mot –comme quoi les absents sont vite oubliés, il y a une année, donc, Jean-Paul Sarault nous quittait discrètement.
Victime d’un cancer qu’il est écrit. Ce cancer qui nous ronge tous et qui nous coupe les ailes alors que nous nous sentons encore prêts pour un envol.

JP, comme l’appelait ses connaissances, était le plus ancien journaliste francophone de l’écrit encore actif.

En 2006, lors d’une célébration marquant mon 50e anniversaire de vie journalistique, j’avais dit à Jean-Paul, moi qui étais le 4e plus ancien, que je serais fier de le rejoindre en haut de la hiérarchie; mais qu’il pouvait y rester encore longtemps, que je n’étais pas pressé.
Malheureusement, ces tragédies surviennent trop rapidement. Si bien que, depuis, nous avons perdu deux autres invités à ma réception : André « Toto » Gingras et Pierrette Leduc, la femme du lutteur Paul.

Donc,  une année après le décès de JP, voici ce que j’ai découvert sur Google :
« Le vétéran journaliste sportif Jean-Paul Sarault est décédé d'un cancer dimanche dernier, à Montréal, à l'âge de 79 ans; il aurait eu 80 ans dans moins d'un mois.

Jean-Paul Sarault s'est surtout fait connaître pour ses vastes connaissances en baseball. Il a travaillé pour quelques journaux quotidiens en assurant la couverture des activités des Expos de Montréal pendant de nombreuses années. Il a d'ailleurs été le tout premier descripteur radiophonique des parties des Expos.

M. Sarault avait fait ses débuts comme journaliste au journal La Patrie, en 1947. Il a ensuite passé quatre ans à La Presse Canadienne avant d'être embauché au Montréal-Matin où il a œuvré jusqu'à la fermeture du journal, en 1978.

Il a aussi travaillé au Journal de Montréal, à Radio-Canada et à CKAC.
En 1979, il a été le premier Québécois à avoir été élu président de l'Association des chroniqueurs de baseball d'Amérique, qui réunit tous les chroniqueurs de baseball du continent.

En 1999, il est intronisé au Panthéon du Club de la médaille d'Or et en 2004, il a été élu membre du Temple de la Renommée du baseball québécois.
Les confrères de travail de Jean-Paul Sarault sont nombreux à préciser qu'en plus de ses connaissances de baseball, il se distinguait par sa joie. »

10/11/11

 

LES « BARBUS » SELON MARTINEAU

Comme vous le savez, le 23 octobre dernier, les Islamistes ont remporté les élections en Tunisie.

Mais ce qui me laisse pantois est que la moitié des Tunisiens vivant à l’étranger (dont ceux qui vivent ici même, chez nous) ont appuyé les barbus !

Comme s’est demandé un Internaute : « Pourquoi ces gens-là votent pour un parti islamiste qui se dit ouvertement anti-laïque, alors qu'ils préfèrent vivre dans des pays libres et laïques ? »

Dans le dernier numéro du Nouvel Observateur, l’éditorialiste Jean Daniel consacre quelques lignes bien senties sur ce sujet.

« Comment expliquer que des hommes et des femmes qui ont choisi de vivre dans un autre pays que le leur, souvent de s’y intégrer, parfois de s’y enraciner, puissent élire dans leur pays d’origine les leaders les plus contraires à l’esprit de leur pays d’adoption ?

« Comment des femmes qui, en exil, bénéficient de la protection des lois sur tous les plans, peuvent-elles souhaiter que les mêmes lois ne soient pas appliquées dans leur pays natal ? »

Vaste et inquiétante question.

De deux choses l’une : ou les Tunisiens en exil qui ont appuyé les Islamistes trouvent que la démocratie est une « idée occidentale » qui ne s’applique pas à leur pays d’origine (genre : « Ces gens-là sont trop attardés et ne sont pas prêts à vivre comme moi je vis », ce qui serait une attitude assez méprisante, merci).

Ou alors ils croient vraiment que l’islamisme est le meilleur système qui soit.

D’une façon comme de l’autre, ce n’est pas une bonne nouvelle.

C’est comme si vous invitiez 50 personnes chez vous, et que vous découvriez à la fin de la soirée que 25 d’entre elles détestent vos valeurs et la façon dont vous vivez.

Si ces gens ne croient pas à la démocratie, à la séparation de l’Église et de l’État et à l’égalité des sexes, voulez-vous bien me dire ce qu’elles font ici ?

Et pourquoi laisserait-on entrer des gens qui méprisent nos valeurs ?

« La Tunisie était un exemple à suivre pour tous les nouveaux combattants arabes de la démocratie. Elle est devenue un modèle pour les mouvements religieux.

Dieu vient de dérober au peuple sa victoire », a écrit Jean Daniel dans un autre texte.

Et 50 % des Tunisiens vivant à l’étranger — et profitant pleinement de nos chartes garantissant leurs droits et leurs libertés — ont applaudi chaleureusement et ouvert la porte aux barbus.

Si ces gens ne croient pas à la démocratie, à la séparation de l’Église et de l’État et à l’égalité des sexes, voulez-vous bien me dire ce qu’elles font ici ?

Et pourquoi laisserait-on entrer des gens qui méprisent nos valeurs ?

Je ne comprends pas…

09/11/11

 

DANS UNE MOSQUÉE PRÈS DE CHEZ VOUS

Il n’y a pas qu’au Moyen-Orient où on prêche la charia, loi des fous d’Allah qui permet, entre autres, la lapidation des femmes dites infidèles.

Récemment, dans une mosquée montréalaise, ils étaient 500 à entendre religieusement le prêche.

500 islamistes qui vont s’efforcer d’en « convertir » d’autres, des paumés, des laissés pour compte, des dérangés mentaux, toutes cibles idéales pour les fanatiques d’Islam.

08/11/11

 

FOURNIER DÉCONNECTÉ…?

Suite au TLMP d’hier, Guy Fournier écrit :
(…) C’est donc une Michèle Richard pétillante, à l’esprit vif  et sans complexes qui a pris possession du plateau ... et donné le ton à toute l’émission. (…)

Le passage de Michèle a à ce point donné le ton que le reste de l’émission s’est passé dans un climat bon enfant. (…)

Ni la sérieuse Joyce Napier, ni l’austère réalisatrice Maïwenn n’ont pu briser l’allure distrayante qu’avait imprimée Michèle Richard. (…)

07/11/11

 

Y-A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ?

On vous a diagnostiqué un cancer.

Peut-être sentiez-vous que quelque chose n’allait pas. Que la machine refusait de fonctionner à plein régime.

Ou, au contraire, n’aviez-vous point perçu de signes précurseurs.

Il y a de ces cancers d’une traitrise effroyable. Meurtrière.

On vous traitait pour certains bobos, la bête faisait son œuvre dévastatrice.
Le mien, « mon » cancer a bien pris son temps pour s’installer, grossir dans mon ventre.
Quand on l’a aperçu, il était moins cinq.

Quelle chance, hein ! Ouais…
Mais ne sous-estimez jamais un cancer. Vous le croyez cerné à tel endroit, à longueur de chimio, à coups de radiothérapie, le voilà, parti dans une autre direction.
On vous coupe là où il a été aperçu.

Parfois, le corps n’accepte pas la  mutilation : infection, ambolie pulmonaire, hernie, virus…
On doit vous ouvrir à nouveau : horreur alors qu’on le croyait décapité, le monstre sort la tête : hideuse, reniflante, persiflante et que le chirurgien reconnaît trop bien… On referme.

Que faire ? Autres chimios et radiothérapies?

Vous voilà reparti pour un nouveau  nowhwere.

Sauf que le  voyage ne s’effectue pas en voiture. Alors que vous avez le loisir d’arrêter. De vous détendre, jouir de répits.

On vous a fait monter dans un avion. Qui ne descendra qu’au bon vouloir du pilote.

Mais qui est-il celui qui décide de votre sort ? Dieu, le destin…?

Ou serait-ce un cancer à multiples têtes ? Qui prend les directions où il s’alimente selon ses goûts. Qui se complait de temps à autre qui dans un intestin, au creux d’un sein, dans la nourrissante moelle épinière…

Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?

05/10/11

 

LES VICTIMES,
QUELLES VICTIMES ?

Un projet de loi privé déposé par le député conservateur Guy Lauzon propose que toute compensation monétaire accordée à des détenus lors de règlements devant les tribunaux soit plutôt remise à leurs victimes.

«J’ai entendu que plusieurs détenus passent le temps en portant devant les tribunaux des affaires frivoles et anodines visant l’administration pénitentiaire, ou un gardien de prison en particulier, a dit M. Lauzon.»

Selon lui, dans quelques occasions, le juge a donné raison au détenu, qui a reçu une compensation pouvant aller de 5000 $ à 10 000 $, un montant déposé dans le compte bancaire de l’individu.

«Pendant ce temps, il y a des victimes qui souffrent toujours à cause des crimes que ces détenus ont commis», a précisé le député.

Les familles des détenus constitueraient les seconds bénéficiaires, puisque, selon le député, plusieurs prisonniers ont des enfants à charge auxquels ils n’apportent aucun soutien financier.

En  voilà qui s’est rendu compte de l’existence de victimes; ma foi, le monde change…

02/10/11

 

UN PARTI QUI S' ÉFRITTE

Philippe Leclerc, le président de l'association de Mercier, a décidé d'aller rejoindre le parti indépendantiste de Jean-Martin Aussant. Ce nouveau départ vient allonger la liste des présidents d'associations péquistes que Pauline Marois n'est pas parvenue à garder au sein du parti.

Le président de l'association de Mercier, a décidé d'aller rejoindre le parti indépendantiste de Jean-Martin Aussant. Ce nouveau départ vient allonger la liste des présidents d'associations péquistes que Pauline Marois n'est pas parvenue à garder au sein du parti :

Alexis Lebrun-Gagné (Hochelaga-Maisonneuve), Atim Léon (Montréal-Centre), Miguel Tremblay (Laurier-Dorion), François Lemay (Saint-Henri-Sainte-Anne), Patrick Voyer (Charlesbourg) et Marjolaine Lachapelle (Nicolet-Yamaska). En juin, dans la foulée du dépôt du projet de loi 204, cinq députés ont claqué la porte du PQ pour siéger en tant qu'indépendants.

01/10/11

 

FAISONS LE GRAND MÉNAGE !

Quelque 2900 sans-papiers avec des antécédents judiciaires ont été arrêtés aux États-Unis, dans ce qui constitue le plus vaste coup de filet jamais réalisé dans le pays, a annoncé mercredi l'administration américaine des douanes et de l'immigration.

Parmi les 2901 personnes arrêtées, 1282 étaient sous le coup de nombreuses condamnations et plus de 1600 avaient purgé des peines dans le passé pour des délits comme attaque à main armée, tentative d'assassinat, séquestration ou trafic de drogue, précise dans un communiqué l'ICE.

Un total de 681 immigrés clandestins avaient été expulsés du pays à la suite d'une condamnation, mais étaient revenus sur le sol américain, ajoute l'ICE.

Sous la présidence de Barack Obama, le gouvernement américain s'est concentré sur l'arrestation de sans-papiers avec des antécédents judiciaires, estimant qu'ils constituaient un danger pour la société.

Face aux protestations des organisations de défense des droits civils par rapport à ces chiffres sans précédent, l'administration Obama a annoncé le 25 août dernier qu'elle suspendait les expulsions d'immigrés clandestins sans antécédents

Quelque 11 millions de personnes sans papiers vivent aux États-Unis, parmi lesquels une majorité sont d'origine hispanique, selon les chiffres officiels.

30/09/11

 

AINSI DISPARAÎTRA LA TERRE ?


Les plateformes de glace situées dans le Grand Nord canadien fondent plus rapidement que prévu, selon les experts.

Près de la moitié de ces plateformes de glace ont été perdues au cours des six dernières années et cet été, il y a eu «une perte quasi complète» d’une importante plateforme de glace.

Ces immenses blocs de glace ont sensiblement diminué presque chaque été depuis 2005, a déclaré Derek Mueller, un chercheur à l'Université Carleton à Ottawa.

Selon M. Mueller, la combinaison de températures plus chaudes et d'eau libre explique cette récente perte de la plateforme de glace.

«Les plateformes de glace se sont formées et se sont maintenues dans un climat différent de ce que nous avons maintenant. Comme elles disparaissent, cela implique que nous revenons à des conditions qui n’ont pas existé dans l’Arctique depuis des milliers d’années», a-t-il déclaré.

29/09/11

 

HEUREUSEMENT, NOUS GARDONS DANY…

Ils ont expulsé Pamela Ortiz vers le Mexique, sa terre natale.

Cette femme, arrivée en 2006, demandant un statut de refugiée, qui s’est mariée, a eu deux enfants au Québec et maîtrise la langue française, n’a pu convaincre l’administration canadienne du bien fondé de sa requête. Même elle avait obtenu un certificat de sélection du Québec.

Mais consolons-nous, nous gardons Dany Villanueva chez nous. Les autorités voudraient bien expulser vers le Honduras, cet ancien (???) membre d’un gang de rue, qui a fait de la prison pour vol qualifié; qu’à cela ne tienne, ses avocats ont rédigé des plaidoyers de 300 et 520 pages afin de contester la mesure de renvoi dont il fait l’objet.

Le temps d’éplucher toute cette paperasse, notre cher Dany a encore de beaux jours parmi nous.

Bye, bye Pamela,  bienvenue Dany, comme quoi   il y a une justice sur  cette terre.

24/09/11

Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour, c’est que c’est un crime où l’on ne peut se passer de complice.- Beaudelaire

 

ENCORE DU RIFIFI À L’ÎLE DES SOEURS

Environ 400 résidants du quartier de l'Île-des-Sœurs de l'arrondissement de Verdun se sont rassemblé le temps d'un gigantesque pique-nique, samedi, pour appuyer le choix controversé du site où doit être construite une école primaire.

L'unique école de l'Île-des-Sœurs déborde. Il faut donc un nouvel établissement. Mais voilà que des 24 projets proposés, le plus plausible se heurte à l'opposition des gens du quartier qui menacent d'appliquer leur veto et ainsi empêcher le dézonage partiel du site.
Cette drôle de guerre donne donc lieux à diverses manifestations publiques de part et d'autre des deux camps : les «pour» et les «contre».

Pour que le projet aille de l'avant, les « pour » n'ont donc d'autre choix que de persuader les «contre», un à un, raison pour laquelle ils ont annoncé qu'ils démarraient une campagne de séduction sous forme de porte-à-porte.

La dernière fois où les citoyens ont eu à se prononcer publiquement, c’est lorsqu’ils se sont prononcés contre l’établissement d’un garage pour réparations mécaniques.

Si bien qu’à la moindre difficulté avec laquelle on ne peut pas composer, on doit faire appel à une dépanneuse de Verdun ou de la Rive-Sud. Aberrant. Et coûteux.

20/09/11

Dieu créa l’homme, et ne le trouvant pas assez mal, il lui donna une compagne pour lui faire mieux  comprendre sa solitude. – Paul Valéry

 

UN GENTIL GÉANT

Plus d’une heure de pure délice, hier soir, à la télé de Radio Canada, alors qu’on nous présentait « Le show-business québécois : du big bang à aujourd’hui, un documentaire-hommage à Jean Bissonnette, le gentil géant de notre music-hall.

Bien que ne l’ayant pas connu personnellement, j’ai suivi, tout au long d’une cinquantaine d’années, la carrière de celui qui avait convaincu Dominique Michel de se mettre à la comédie.

Je me sens donc privilégié d’avoir, en tant que journaliste, tout comme vidéaste, d’avoir suivi des émissions telles Le p’tit café, Music-Hall, le concours de la chanson canadienne, Les couche-tard (Jacques Normand & Roger Baulu, Moi et l’autre  (Dodo & Denise Filliatrault), les premiers Bye Bye, en plus des shows sur la montagne et j’en passe sans les avoir oubliés.

Réalisé par Pierre Séguin et animé par Bernard Derome, ces 70 minutes m’ont fait réaliser, comme à beaucoup d’autres, combien nous avons été choyés en cette période d’une grande et unique période de variétés au petit écran. Sous la baguette de Jean Bissonnette.
18/09/11

Là où l’amour manque naissent la peur et l’ennui.- Martin Gray 

 

UN IDÉALISTE À KANESATAKE

Si on ne lui brise pas les jambes, qu’on ne fasse pas sauter sa voiture, qu’on ne brûle pas sa maison ou que les mafieux de la place ne jouent pas du bâton de baseball ou du gun, le nouveau grand chef de Kanesakeva réaliser de belles choses.

Et voici pour vous le présenter un article de Stéphane Sinclair de l’agence QMI

“Serge Simon, le nouveau grand chef mohawk de Kanesatake a des projets plein la tête pour aider sa communauté et pour changer les perceptions des gens face aux Mohawks.
En entrevue exclusive avec l'Agence QMI, ce dernier a expliqué les projets qu'il veut réaliser durant son mandat.

«On veut changer les perceptions des gens face aux Mohawks. Pour ce faire, on doit user de diplomatie et on doit se prendre en main. Nous devons être maîtres de notre destin et avoir en tête le développement économique de notre communauté», a-t-il indiqué dans un excellent français.

Il mentionne aussi que le fait que plusieurs ex-grands chefs mohawks n'aient pas été bilingues a été un problème dans la perception qu'ont les gens de sa communauté.

M. Simon ne propose rien de moins qu'un vent de changement. «Plusieurs Mohawks avaient l'intention de cultiver du tabac sur le territoire. Je veux leur proposer un projet qui va être plus rentable à long terme. J'aimerais qu'on se remette à la culture du maïs blanc et des fèves amérindiennes. On pourrait avoir une coopérative qui ferait de la nourriture amérindienne comme de la soupe au maïs blanc et aux fèves, la mettre en «canne» et la vendre dans les épiceries. Il y a des produits de médecine douce que nous pouvons faire», a-t-il soutenu.

Toutes les communautés culturelles établies au Canada font ça selon M. Simon et il ne voit pas pourquoi sa communauté en serait incapable.
Conflits et perception

Le grand chef Simon considère que la perception des gens depuis la crise autochtone n'est pas nécessairement ce qu'elle doit être et il veut améliorer la situation.
«Nous allons user de diplomatie et éviter les affrontements. Nous nous devons de procéder ainsi. Cela va changer la perception des Québécois et nous en sortirons gagnants», a-t-il précisé.
Ce dernier veut également fonder un comité d'éthique sur lequel siégeraient deux aînés et des gens de la communauté afin de voir au bon fonctionnement de la gouvernance à Kanesatake.
Contrebande d'ail des bois

Le grand chef Simon s'est dit outré d'avoir appris dans L'Écho de Saint-Eustache que des membres de sa communauté s'adonnaient à de la contrebande d'une espèce rare et menacée, l'ail des bois.
«Nous allons mettre un terme à ça. C'est inacceptable. On ne peut pas mettre en péril l'environnement. Nous allons essayer d'avoir de l'aide du gouvernement pour embaucher un garde forestier», a-t-il dit.

Pour ce qui est du tabac, Serge Simon explique qu'il s'agit d'un droit acquis. «On vendait le tabac aux Européens. On cultive le tabac depuis un millénaire. C'est un droit acquis», a-t-il rappelé.

M. Simon veut demander une contribution volontaire aux marchands de cigarettes afin de créer un fonds pour venir en aide à la communauté mohawk. Ce fonds pourrait servir à des projets de développement économique et social.

Casino et Niocan

Serge Simon ne veut pas de casinos, de jeux ni de mines sur le territoire de l'ancienne Seigneurie du Lac des Deux Montagnes.

«Il n'en est pas question. On a déjà eu un référendum sur ça et la communauté a dit non. Ce n'est pas avec un casino que nous allons régler nos problèmes et encore moins avec une mine. À court terme, on sera peut-être gagnant, mais nous, on veut du long terme», a-t-il conclu.”

17/09/11

 

LE « Ô CANADA » UNILINGUE…ANGLAIS

Le « Ô Canada », texte de sir Adolphe-Basile Routhier, a été  chanté pour la première fois le 24 juin 1880.

Ce n’est qu’un siècle plus tard, en 1980, qu’il a été proclamé hymne national des Canadiens. Un premier juillet, bien entendu.

Depuis, le Canada anglais se l’est approprié dans sa version anglaise modifiée et basée sur un ouvrage de 1908.

Comme l’œuvre est censé représenter les deux cultures, les Français et les Anglais, on devrait s’attendre à ce qu’elle soit interprétée dans les deux langues de ce pays dit bilingue qu’est le cas.
Mais en pratique, il n’y a qu’au Québec où on entend les deux versions. Et il très rare que l’on entende des protestations sur ce sujet-là.

Aussi, avons-nous été étonnement surpris de lire ces jours derniers que : Le commissaire aux langues officielles Graham Fraser décerne une pénalité d'inconduite aux dirigeants de la Ligue nationale de hockey pour avoir omis de s'assurer que l'hymne national du Canada soit chanté en français lors de la présentation du match de la Classique Héritage, à Calgary, le 20 février dernier.

M. Fraser a expédié une lettre le 21 avril - dans les deux langues officielles - au commissaire de la LNH, Gary Bettman, à New York, dans laquelle il lui demande poliment de corriger le tir la prochaine fois qu'un tel match - devenu au fil des ans un des événements les plus en vue de la LNH après les séries éliminatoires - sera présenté au pays.

Le commissaire aux langues officielles laisse entendre dans sa lettre que la LNH a manqué de respect envers les partisans francophones en écartant la version française de l'hymne national de sa présentation d'ouverture.

Cependant, ne nous créons pas d’illusions, le « Ô Canada » continuera d’être entonné exclusivement en anglais aux matches des Leafs de Toronto, comme à la course Indy Car annuelle de la Ville Reine. Tandis qu’à Montréal, soit au Centre Bell et aux courses auto dans l’Île Notre-Dame, le bilinguisme demeurera à l’honneur.

D’un côté, les Anglais n’ont rien à cirer de la version française, par ailleurs, nous, Québécois, faisons honneur à notre réputation de moutons !

14/09/11

 

APPLAUDISSONS LOCO LACASS

Le groupe rap francophone Loco Locass reçoit le prix Pierre-Bourgault pour son engagement envers la cause souverainiste.

La récompense, nommée ainsi en l'honneur de Pierre Bourgault, l'ex-chef du Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) décédé en 2003, est remise par le Mouvement souverainiste du Québec (MSQ).

Elle vise à rendre hommage à ceux qui ont consacré leur énergie à promouvoir l'indépendance du Québec.

Les trois membres du groupe, Sébastien Ricard (Batlam), Sébastien Fréchette (Biz) et Mathieu Farhoud-Dionne (Chafiik) auront  reçu leur prix au Théâtre Plaza, lors d'un spectacle qui se veut à saveur politique. Intitulé Libérez-nous des langues de bois, il est inspiré de la célèbre chanson du groupe Loco Locass Libérez-nous des libéraux.

Loco Locass, qui se décrit d'ailleurs comme un « groupe rap francophone politiquement engagé », écrit des chansons qui font notamment la promotion de l'indépendance du Québec. Ses oeuvres se veulent critiques de la politique en général, mais soulignent aussi l'attachement de ses membres envers la langue française et le besoin de la protéger.

L'ex-premier ministre Bernard Landry, premier à avoir reçu le prix Pierre-Bourgault en 2008, sera  de la fête.

En 2009, c'est le cinéaste et écrivain Pierre Falardeau qui a reçu le prix. L'an dernier, la récompense a été octroyée au Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) pour souligner le 50e anniversaire de sa fondation.

09/09/11

 

CHAUFFARD MEURTRIER
QUI S’EN TIRE BIEN

Le chauffard Robert Bélanger a écopé de six ans d'emprisonnement, vendredi, au palais de justice de Laval, pour avoir causé la mort de la jeune Ronia Mansourian, à Laval, le 3 septembre 2010.

Il a été condamné à cinq ans de prison pour conduite dangereuse et une autre année pour délit de fuite.

Ronia Mansourian, qui était âgée de 15 ans, avait été fauchée en plein jour devant son école secondaire. Le chauffard avait dépassé trois véhicules arrêtés à un feu de circulation et grillé un feu rouge.

Il a ensuite pris la fuite et s'est débarrassé de sa voiture. Au moment des faits, son permis de conduire était suspendu en raison de plusieurs infractions au Code de la route.

On peut dire que le gars s’en tire bien, n’est-ce pas !

05/09/11

Il est souvent plus facile de mourir pour une femme que de vivre avec elle.-   Lord Byron

 

TOUT UN SALAUD ?

Il avait quinze ans, elle 32. Elle était sa professeure en éducation physique. Elle l’a dépucelé et, pendant deux ans, ils ont baisé : sous une tente, dans la voiture de la tombeuse, à l’école et même chez elle quand son mari était absent. Nymphomane, sans doute, elle faisait une « fixation » sur le beau gosse qui est finalement tombé amoureux d’elle.

De quoi aurait-il pu se plaindre, en effet. Cette épouse malhonnête lui enseignait l’art de faire l’amour, le faisait jouir à satiété, vous en connaissez des ados qui cracheraient  là-dessus ?
Toutefois, quand d’autres adultes s’en sont mêlés, il leur a fallu prendre leurs distances… et elle un autre amant.

Le garçon alors âgé de 17 ans en a sombré dans le désespoir, ce qu’il raconte aujourd’hui après avoir dénoncé sa maîtresse en 2007. Soit alors qu’il se trouvait dans la vingtaine.
Maintenant âgé de 25 ans, le gars raconte tout. Que veut-il ?

Si on ne peut divulguer son identité à lui –puisque les événements se sont produits alors qu’il était adolescent, la femme de 40 ans, Tania Pontbriand, se trouve exposée, ne peut plus exercer dans sa profession depuis quelques années déjà.

Qu’à cela ne tienne, encouragé par ses parents et quelques amis, le gars s’apprête à en remettre lors de la poursuite du procès, fin novembre.

Tout un salaud ?

03/09/11

 

MICHAËLLE JEAN :
AVEC NOTRE ARGENT

Selon ce qui vient d’être révélé, Michaëlle Jean a fréquemment utilisé la flotte d’avions gouvernementaux à des fins personnelles : 8 fois, à ce que l’on sache durant son mandat de cinq ans.

Pour une facture dépassant le demi-million de dollars. De mon argent et du  vôtre.
De janvier 2006 à septembre 2010, l’ex-gouverneure générale du Canada s’est rendue à cinq reprises en France. Où son son compagnon de vie, Jean-Daniel Lafond possède une maison.
Ce même Daniel Lafond qui, à Montréal, avait recours à la voiture gouvernementale et au chauffeur à des fins de sorties personnelles : comme une conférence de presse au TNM, pour citer un exemple.

Celle qui fut journaliste à Radio-Canada, s’est également rendue avec sa famille  (son conjoint et la fille de celui-ci) en Jamaïque, à la Barbade, au Mexique.

Or, il s’avère que les lignes directives du Service de vols d’affaires géré par l’armée stipulent clairement que : « Les avions d’affaires du gouvernement ne peuvent être utilisés que pour des missions officielles ».

Avec notre argent, oui.

Et est-ce qu’il nous sera rendu…?

Poser la question c’est en douter.

01/09/11

Le véritable amour est contraire à la volonté de puissance.- Martin Gray

 

TROT & AMBLE
À AYER’S CLIFF

Début de journée magnifique en ce 27 août sur la coquette municipalité de Ayer’s Cliff , dans les Cantons de l’Est. Nous sommes la fin de semaine du « County Fair Grounds », une importante foire agricole qui compte parmi les plus anciennes de la région. Au menu des activités : une tranche du Circuit Régional des courses de chevaux du Québec.

Fondée officiellement en 1909, Ayer’s Cliff est demeuré imprégnée  du lustre anglo-saxon de la fin du 18e siècle. Il arrive qu’on y entende des fanfares sous l’un des derniers kiosques à musique du genre au Québec.

Pour l’avant-dernière étape d’une dizaine d’événements du Circuit Régional ( en plus des 20 à l’Autodrome de Québec)  l’estrade est bondée de curieux et aussi de très nombreux amateurs de courses de chevaux. Ceci avec les encouragements du nouveau Jockey Club du Québec, lequel œuvre intensément afin de relancer cette industrie chez nous.

Tout roule comme sur des roulettes en ce samedi sauf en ce qui a trait aux caisses de paris mutuels, la moitié d’entre elles ne fonctionnement pas, faisant perdre des milliers de dollars aux promoteurs, dont la Société d’agriculture de Stanstead.

La compétition, organisée professionnellement est intéressante, captivante pour plusieurs. On m’avait soufflé de mettre un p’tit deux sur Bucky’s Luck à Mélanie Bouliane, j’aurais dû : mené par Steeven Genois, le détenteur du record de la piste  chez les ambleurs, depuis 2008, a en effet remporté les honneurs de la 10e épreuve. J’avais choisi le cheval appelé Making Money… ce ne fut pas le cas.

Quant au conducteur Genois, il s’agissait de sa 2e victoire de l’après-midi, pour la même propriétaire. De même pour Alain Veilleux avec des chevaux de la Ferme Drummond
Mais que dire du proprio Marcel Brouillard qui engageait pas moins de huit trotteurs (par opposition aux ambleurs) et qui est reparti du centre d’exposition deux fois avec la bourse du vainqueur.

En mot des Joliettains Côté, Sylvain qui a mené l’une des deux bêtes de Mario en tête au fil d’arrivée.  Une bonne bête que ce Shapira Cam… mais quelqu’un dans la famille Côté est-il en âge de se souvenir de Star Volo, l’engin de Joliette…?

28/08/11

 

LUNETTES ROSES ?

Vous avez été impressionnés par les lunettes de Pauline Marois. Look jeune. Actuel. Va-t-elle, comme Sarah Palin créer une mode ?

Est-ce que cela lui donnera un élan afin se maintenir à la barre du Parti Québécois ?

Alors qu’on entend des chuchotements : « Elle devrait partir… »

Mais comment se décider à partir pour se hisser jusque là. Après tellement de luttes fratricides, de coups de poignards, d’années de labeur avec le but ultime : devenir première dame d’une province, à défaut d’un pays ?

D’autres mots qu’on entend : « Elle ne passe pas… »

Ce que confirment les sondages.

Mais comment accepter de croire aux sondages quand on regarde l’avenir en bleu à travers des lunettes roses…?

24/08/11


Ne pleure pas sur les morts qui ne sont plus que des cages d’où les oiseaux sont sortis.- Saadi

 

OUPS…PAULINE

L'appui de l'aile jeunesse du Parti québécois à Pauline Marois vacille. Questionnée, hier, au sujet du leadership de la chef, la présidente du Comité national des jeunes, Christine Normandin, a eu, d'emblée, une réponse lourde de sens: «Je ne demande pas la démission de Mme Marois présentement.»

Puis, elle a utilisé une autre formule, un peu moins forte, mais qui n'est pas de nature à rassurer la chef pour autant. «J'appuie Mme Marois présentement», a-t-elle dit, martelant chaque fois le mot «présentement».

20/08/11

C’est l’amour qui tue l’angoisse.- Martin Gray

 

QUI A TUÉ ARTURO GATTI ?

Si Arturo Gatti ne s’est pas suicidé par pendaison, ce 11 juillet 2009, au Brésil, qui l’a tué ?
On a peine à imaginer que ce soit sa femme, Amanda Rodriguez, une femme tout de même frêle physiquement.

Il aurait d’abord  fallu assommer le boxeur. Puis le soulever pour le prendre avec la courroie de son sac à main.

Un homme d’une constitution moyenne aurait  pu y arriver.
Mais  pourquoi cette personne se serait-il trouvé là ? Et dans quel but aurait-elle voulu trucider le célèbre pugiliste?

Pour de l’argent ?  Il n’y a pas eu indices de vol.

Par ailleurs, si Arturo a décidé de s’enlever la vie, suite à des disputes avec son épouse, fallait qu’il soit drôlement bourré pour le faire, sachant qu’il venait à peine d’en faire l’unique récipiendaire de sa fortune estimée alors aux environs de six millions$.

Qui a tué Arturo Gatti ?

16/08/11

Le cœur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.- Honoré de Balzac

 

AUTRE HOMMAGE À RAYMOND

Les hommages continuent de pleuvoir sur Raymond Lévesque. Après qu'une bibliothèque de Longueuil eut été nommée en son honneur, en février, voilà que le chansonnier âgé de 83 ans voit son visage immortalisé sur un mur de briques rouges montréalais.

Une murale à l'effigie de Raymond Lévesque a été dévoilée mercredi après-midi, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, en présence du maire Gérald Tremblay, de la députée fédérale Hélène Laverdière et de l'auteur de l'oeuvre, l'artiste muraliste Laurent Gascon.

La fresque, d'une superficie de 160 pieds carrés, immortalise à la fois l'image d'un jeune Raymond Lévesque, en noir et blanc, et le titre de la célèbre chanson composée par l'artiste en 1956, «Quand les hommes vivront d'amour», sur fond de mosaïque multicolore.

«Je suis un vrai Montréalais. Je suis né à l'hôpital Notre-Dame, j'ai passé mon enfance au coin de la rue Cherrier et de la rue Saint-Hubert, près du parc Lafontaine», a tenu à préciser M. Lévesque en contemplant l'oeuvre.

L'initiative de la Ville de Montréal a été «une surprise» pour Raymond Lévesque, qui a rappelé qu'il avait composé de nombreuses chansons en l'honneur de certains quartiers de la métropole, dont À Rosemont sous la pluie, St-Henri ou encore La Montagne.

Source La Presse Canadienne

14/08/11

L’amour plaît plus que le mariage, pour la raison que les romans sont plus amusants que l’histoire.- Casanova De Seingalt

 

DU BON FROMAGE !

Le Québec produit certains des meilleurs fromages du continent américain, et ce n'est pas faire preuve d'un chauvinisme déplacé de l'affirmer. Le Louis d'Or, fait à Saint-Élisabeth-de-Warwick, a obtenu la troisième place, toutes catégories confondues, au plus prestigieux concours de fromages en Amérique du Nord, vendredi, à Montréal.

Le Louis d'Or est un fromage à pâte ferme fait de lait de vache cru et biologique. Produit en imposantes meules de 40 kg par la Fromagerie du Presbytère, dans le Centre-du-Québec, il s'est distingué parmi les 1676 concurrents venus du Canada, des États-Unis et du Mexique évalués cette semaine par le jury de la Society of American Cheese (SAC).

Cet honneur s'ajoute à une liste déjà longue pour la fromagerie artisanale des frères Jean et Dominic Morin: le Louis d'Or a aussi été sacré grand champion du concours de fromages canadiens en avril dernier et il a reçu le Caseus d'or remis au meilleur fromage du Québec en 2010.

Source : Cyberpresse- Violaine Ballivy

12/08/11

 

BURLINGTON EN FRANÇAIS

Burlington passe à la grande séduction. Le conseil municipal de la ville du Vermont a adopté lundi soir à l'unanimité une résolution visant à faire la promotion du français à l'école, dans les restaurants et dans l'affichage. Le but? Attirer encore plus de Québécois.

«L'esprit de la résolution est de reconnaître clairement l'héritage historique francophone de la ville de Burlington. Par cette résolution, nous marquons aussi notre reconnaissance envers le nombre incroyable de Québécois qui aiment notre ville et qui viennent nous visiter.

Aujourd'hui, ce que nous disons, c'est que nous devons être encore plus accueillants à votre endroit», indique en entrevue téléphonique le conseiller municipal Paul Decelles, qui a présenté la motion.

Au bout du fil, M. Decelles se dit surpris des résultats du vote, la résolution ayant été adoptée par 13 voix contre aucune. «Je m'attendais à ce qu'un ou deux conseillers s'opposent», mais la neutralité affichée par le maire Bob Kiss .

Pendant que Montréal s’anglicise et que le français traverse péniblement la rivière Outaouais…

10/08/11

En amour, il n’y a que les commencements qui soient charmants. Je ne m’étonne pas qu’on trouve du plaisir à recommencer souvent.- Prince de Ligne

 

LETTRE À MADAME VILLANUEVA

Madame, vous nous êtes apparue, hier dans le parc Henri-Bourassa, toute bien maquillée, coiffée, une vraie vedette de cinéma. Et pleurant à chaudes larmes.

Ce que nous comprenons bien parce qu’il s’agissait de marquer le troisième anniversaire de la mort, de votre jeune fils. Tombé sous les balles d’un policier lors d’une intervention qui a tourné au drame. Intervention tragiquement mal menée, j’en conviens, par un agent en panique et sa coéquipière dont le support semble s’être avéré d’une insignifiance absolue.

Vous avez d’ailleurs traité ce policier d’assassin, ce à quoi je dirai que si vous aviez accusé mon fils de la sorte, je vous poursuivrais jusqu’en enfer.

Mais bon, peut-être que des gens vous ont mis ce mot dans la bouche. Donc, là aussi, je pourrais comprendre. À la rigueur.

En revanche, ce que je ne peux comprendre, Madame Villanueva, c’est que vous ayez exigé qu’on installe une plaque commémorative au nom de votre fils cadet décédé…et qu’on change le nom d’Henri-Bourassa, un journaliste et homme publique qui s’est battu pour la cause des Canadiens-français, il y a plus d’un demi siècle en celui de Freddy-Villanueva.

Puisque vous avez témoigné si peu de respect, Madame, laissez-moi vous rappeler ceci.
Votre jeune enfant se trouvait dans ce parc à jouer aux dés, une activité interdite par un règlement municipal, parce qu’il suivait votre garçon ainé en  bris de conditions après avoir brisé la loi à quelques reprises.

Donc, si ce garçon ne s’était aventuré dans cette autre action illégale, il y a fort à parier que le jeune n’y aurait pas participé.

De plus, possiblement pour se montrer brave devant tous les autres attroupés dans le parc, votre Dany (le plus âgé) se serait débattu au moment où les agents ont décidé de passer à son arrestation.

Madame, quand des policiers procèdent à vous passer les menottes, toute résistance s’avère futile. Et dangereuse.

Voilà ce qui s’est passé. Freddy a fait montre de s’interposer, les cinq ou six (que sais-je) autres du groupe s’approchaient des gens en bataille, situation devenant périlleuse.

Le policier, paniqué, a dégainé, a fait feu.

Vous prétendez donc qu’il s’agit d’un meurtre?
Cela me semble loin de la vérité.

Par contre, Madame, il existe une réalité probable : si l’ainé, n’était pas allé jouer aux dès en cet après-midi là, le cadet s’y serait-il adonné par lui-même ?

C’est à se demander, donc, qui est le premier et principal responsable de la mort de votre Freddy, Madame…

08/08/11

 

LA MARMOTTE APPARAÎT

Environ une semaine après l’effondrement d’un bloc de béton dans le tunnel Ville-Marie, incident qui aurait pu coûter plusieurs vies, Pauline Marois arrive bien tard dans le débat.

Elle a, entre autres, jugé le ministre Hamad « complètement débordé par la situation », l’invitant à réfléchir à son avenir politique.

Bien sûr, elle a fait porter la responsabilité au gouvernement libéral pour l’accident.
Élément positif de la sortie de la chef du Parti Québécois, elle a incité le gouvernement à rendre tous les rapports d'inspection d'infrastructures publics, à créer un comité de coordination sur l'entretien du réseau routier avec les autres ordres de gouvernement et à renforcer l'expertise du ministère des Transports en génie civil.

Comme la marmotte qui ne voyait pas son ombre, Pauline Marois a jugé qu’il était alors prudent de sortir de son habitat.

Trop peu trop tard, si vous permettez…

06/08/11

La chaîne du mariage est tellement lourde qu’il faut être deux pour la porter…et parfois trois.
Alexandre Dumas, fils

 

AUTOROUTE VILLE-MARIE :
Y A RIEN LÀ, BEN VOYONS !

Quelques jours après l'effondrement d'un bloc de béton sur l'autoroute Ville-Marie, à Montréal, quelques ministres se sont stupidement employés à banaliser ce qui aurait pu s’avérer tragique étant donné le flot de véhicules circulant dans cette voie.

Par exemple :.
Le ministre délégué aux Mines, Serge Simard, a fait valoir qu'il y avait toujours des risques, quoi qu'on fasse, et il a comparé le risque encouru par la population lors de l'effondrement de dimanche à celui d'un piéton qui traverserait une rue.

«Ça peut être en traversant la rue qu'il m'arrive quelque chose», a-t-il dit, lors d'un bref point de presse, en précisant qu'il n'avait aucune crainte de passer sous un tunnel ou un viaduc.

«Quand on fait des changements, que ce soit chez nous, que ce soit ailleurs, il y a toujours des risques», selon lui.

Il n'y a donc pas lieu de trop s'en faire, car «on n'est pas dans un pays du Tiers-Monde. On est en train de faire le travail qu'on doit faire», a-t-il ajouté, avant d'aller rejoindre ses collègues.

La ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, a dit qu'un accident était toujours possible et qu'il fallait surtout rassurer la population.

«Il peut arriver tout accident, mais il faut essayer d'éviter (ce genre de choses) et il faut rassurer la population», en ne lésinant pas sur les moyens, a commenté la ministre.

Stupide et triste à la fois, tous un et chacune.

05/08/11

Nous vivons en un temps où l’amour se fait vite, c’est-à-dire mal. La faute est aux affaires, aux automobiles et aux fermetures Eclair.- Louis Tessier Du Cros

 

IMPOSER LA LANGUE ANGLAISE

« Depuis 2003, le gouvernement libéral de Jean Charest a augmenté et intensifié l'apprentissage de l'anglais langue seconde pour les élèves québécois. Prétextant une ouverture sur le monde ou sur le futur, il a notamment fait débuter l'apprentissage de cette seconde langue dès la première année du primaire, puis il a récemment ajouté l'anglais intensif pour tous en sixième année.

Faisant fi de la nécessité pour les élèves de bien apprendre leur langue première, le français, avant de se lancer à pieds joints dans l'apprentissage d'une seconde langue, ce gouvernement a clairement démontré son parti pris pour la langue anglaise comme langue du futur de la société québécoise. Et ce, quitte à compromettre l'identité francophone du Québec, baigné dans une mer anglo-saxonne
(…).
Mais en plus de compromettre l'avenir de la nation québécoise par une telle intensification de l'anglais, ce gouvernement ne semble pas se questionner sur le bien-fondé du tout à l'anglais qu'il nous sert depuis le début de son règne sur le Québec.

Pourquoi, en 2011, imposer à tous les élèves l'apprentissage unique de l'anglais comme langue seconde? Restreindre l'ouverture sur le monde de la jeunesse québécoise à la seule langue anglaise constitue plutôt une fermeture, alors que ce même monde comporte une multitude d'autres langues et de cultures dont certaines sont aussi nécessaires et riches que l'anglais. Elles mériteraient également d'être enseignées dans nos écoles québécoises.

Puis il ne faut jamais perdre de vue qu'il s'agit de l'apprentissage d'une langue seconde, faisant référence au fait qu'il y a une langue première. Or, au Québec, cette langue première est le français, langue tout aussi riche culturellement et indispensable dans le monde moderne.
Avant de s'ouvrir à une autre langue et une autre culture, nous devons nous assurer que les étudiants québécois maîtrisent bien leur propre langue et connaissent bien leur propre culture. C'est donc en ayant en tête que l'apprentissage d'une langue seconde par l'élève québécois ne doit en rien compromettre la bonne maîtrise de sa langue première, qui est la langue française. »

(DE MARTIN LAVALLÉE, ÉTUDIANT EN HISTOIRE)

Aimer c’est avoir faim ensemble, et non pas se dévorer l’un l’autre.- Gustave Thibon

 

« LE MAIRE TAXEUR »

Échaudé, dit-on, par l'effondrement dimanche d'une structure de béton de 25 tonnes sur l'autoroute Ville-Marie, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, réclame l'utilisation de péages à l'échelle du Québec et une hausse de la taxe d'accise sur l'essence pour financer la réfection du réseau routier québécois.

Après avoir proposé en 2008 un réseau de péages de 300 millions pour ceinturer la région de Montréal, Gérald Tremblay estime maintenant qu'un tel système ne doit pas se limiter à la métropole, mais s'étendre à toute la province.

C’est bien clair qu’incapable de gérer le budget de sa ville, le maire Tremblay s’efforce de taxer à droite et à gauche pour renflouer les coffres.

Se gardant une petite gêne, le « maire taxeur » voudra entraîner les élus des villes environnantes  et même de tout le Québec dans ses projets que l’on considérerait comme machiavéliques… s’il ne venait pas d’un extraterrestre comme ce premier magistrat.

Tranquillement, la toile se tisse : Montréal deviendra une ville renfermée…qui devra taxer davantage parce que personne ne voudra plus y venir.
Alors que personne n’osera plus en sortir, car il en coûtera cher pour y rentrer.

03/08/11

La richesse est un obstacle à la vertu, mais aussi à la misère.- Gabriel Véraldi

 

HAMAD BOUSCULÉ

Je lis Patrick Lagacé dans Cyberpresse et je me demande si une vendetta ne sourdit pas contre Sam Hamad.

Et je cite :

« Dimanche, le ministre des Transports, Sam Hamad, a dit ceci, en réagissant à la chute d'un «paralume», une poutre de 25 tonnes, sur l'autoroute Ville-Marie: «Toutes les routes qui sont ouvertes sont sécuritaires. Il n'y a aucun compromis avec la sécurité au Québec.»

 Or, lundi, le ministère de M. Hamad a finalement rendu publics des rapports d'inspections faites dans le tunnel au cours des dernières années. Mon collègue André Noël a décortiqué celui de 2008, qui porte précisément sur les paralumes. Et qu'apprend-on? Que ces paralumes rendaient le tunnel dangereux.

Je cite le rapport de SNC-Lavalin: «L'état actuel des paralumes en béton est douteux et nous recommandons, à très court terme, un relevé des dommages ainsi qu'une analyse structurale pour l'ensemble de ces éléments... On peut donc considérer l'état général [du tunnel] comme étant critique quant à l'aspect sécurité des usagers.»

Si vous vous demandiez pourquoi Québec refusait de rendre publics, dimanche et lundi jusqu'en fin d'après-midi, ces fameux rapports d'inspection du tunnel Ville-Marie, ne cherchez pas plus loin. C'est parce que ces rapports sont explicites. Ils contredisent la version Disney colportée par Sam Hamad. Deux scénarios sont donc devant nous.
Le premier: Sam Hamad a menti aux Québécois, dimanche, dans son point de presse.

Le second: Sam Hamad a rassuré les Québécois sans avoir lu le rapport de SNC-Lavalin.

Peu importe le scénario, Sam Hamad s'est comporté honteusement dimanche ».

Lagacé, dans lequel je me serais bien vu il y a une cinquantaine d’années, avec la jeunesse, la fougue, une certaine érudition et tout ce qui s’offre de moyens électronique, Lagacé que je lis presque régulièrement, a eu la mèche bien courte : le ministre n’a pas tout en mains pour renseigner adéquatement et ne pas effrayer le public.
Nous verrons demain.

02/08/11

 

TREMBLAY SEREIN

Le maire de Montréal Gérald Tremblay a réagi à l'effondrement de pièces de béton dans le tunnel Ville-Marie.

 Il s'est dit préoccupé par la situation, tout en ajoutant que «ce n'est pas une raison pour paniquer».

Par ailleurs, le maire de Montréal a tenu à ajouter que cela fait 10 ans «qu'on investit des sommes considérables dans nos infrastructures». «Ce n'est pas une préoccupation particulière à Montréal», a-t-il ajouté.

«On va continuer à faire toutes les représentations nécessaires», a aussi dit le maire Tremblay.
«L'important, je le répète encore une fois, c'est la sécurité des citoyens, et on va s'assurer que cette perception demeure», a indiqué le maire de Montréal.

De toute évidence, ce cher Gérald demeure serein. Tant qu’il n’y a pas de morts, pourquoi s’inquiéter, hein !

Ça vous surprend, vous, cette attitude désinvolte du maire de Montréal…?

31/07/11

À première vue, l’homme regarde la femme de bas en haut tandis que la femme le scrute de haut en bas. – Auteur inconnu.

 

CANADIEN-FRANÇAIS JE SUIS

Pauline Marois n’arrive pas à prendre l’ascendant sur son adversaire fédéraliste Jean Charest, des députés quittent le navire du Parti Québécois, les jeunes loups s’en prennent à la vieille garde tout en s’entredévorant entre-eux. Qui en quête de gloriole, qui éprouvant le besoin personnel de s’affirmer.
Et voilà que François Legault va fonder un parti qui va séparer le vote.
Je ne dis pas le vote « indépendantiste » ou « souverainiste », car ce monsieur n’est plus ni l’un ni l’autre.

Quant à moi, à la veille de mes trois quarts de siècle, je ne peux m’empêcher de faire mon deuil de la séparation du Québec. Cela ne se produira pas de mon vivant. Ni fort probablement du vôtre, d’ailleurs.

Que nous reste-t-il donc d’autre que la langue ! Cette langue française pour la conservation de laquelle nous devrions nous battre  jusqu’à nos dernières énergies.
Car elle se situait bien au centre du débat indépendantiste, n’est-ce pas ?
Mais les dirigeants nous ont abandonnés. Et la Société St-Jean-Baptiste, pour une, ne se répand plus qu’en vœux pieux.

Faudrait-il casser des vitres, poser des bombes, s’acharner sur les unilinguistes anglophones durs ?
Craignons que cela se produise.
Et tout en même temps, comment ne pas le souhaiter.

Voici notre dernière bataille pour sauver la langue française au Québec, tous les moyens seront bons !

Moralité, pourquoi me déclarer souverainiste alors que ce mot, trop souvent galvaudé ou servant de parure, se prononcera de moins en moins dans les sociétés de beaux parleurs. Pourquoi, en effet ?

Alors, je redeviens un canadien-français !

21/07/11

 

SUS À LA BURQA

En Australie, toute personne qui refuse de montrer son visage pourra désormais aller en prison. La police de l'État de New South Wales, au sud-est du pays, vient d'obtenir de nouveaux pouvoirs pour lutter contre les burqas et autres éléments permettant de masquer le visage.

Cette décision fait suite au cas récent d'une femme qui avait accusé faussement  les policiers de l’avoir forcée à enlever sa burqa. Déboutée, elle a écopé de six mois de prison.

Bien fait, la gendarmerie.
En Belgique, l’interdiction du port sur la voie publique de tout vêtement comme la burqa cachant la totalité ou une bonne partie du visage entre en vigueur le 23 de ce mois.

Les personnes qui violeraient cette loi sont passibles de peine allant jusqu’à sept jours de prison et environ 130,00$ d’amende.

Bien fait les Belges.

Et si on regardait du côté de l’île des Sœurs… à Verdun ?

Juste pour se donner une idée…

16/07/11

Il y a des gens qui peuvent, qui savent être malades. Moi, je ne peux pas. Ça me rend malade.- Sacha Guitry

 

 

SPEAK WHITE !

Une couple d’Ottawa, Lynda et Michel Thibodeau, a porté plainte contre Air Canada pour n’avoir pas été servi en français sur trois vols, dont un vers Toronto. Dans l’un des cas, il n’y avait qu’une seule hôtesse, unilingue anglaise.

La Cour fédérale a donné raison au couple, intimant le transporteur aérien à payer 12 000$ en dommages intérêts, et, d’autre part, a intimé Air Canada de mettre en place un système de correction.

Décision de la Cour qui a suscité un tollé de commentaires négatifs, insultants et méprisants envers les francophones du côté anglophone.

« C’est dégoûtant. Débarrassons-nous du Québec » pouvait-on lire sur le site du Globe and Mail.

Sur le site du Ottawa Sun : « Les idiots comme ce gars et sa femme sont des parasites. Ils sont la raison pour laquelle le reste de la planète n’aime pas les Québécois ».

« Lorsque je me suis mariée, je me suis débarrassée de mon nom de famille en français pour une bonne raison.  Ce cas est un exemple dégoûtant de gaspillage, d’arrogance et d’intolérance » a même témoigné une lectrice.

Un autre qui aurait peut-être aimé changer son nom de famille si possible, Dave Charbonneau  ( et non pas David), lance : « Don’t worry Air Canada. The rest of the country hates Fench too. »
À noter que ce Charbonneau travaille pour le réseau CTV… à Ottawa.
C’est à espérer que certains collègues ont eu le courage de le remettre à sa place.

Voilà où nous aura mené le beau rêve de Pierre Elliott Trudeau : bilinguisme ad mare usque ad mare.
Et voilà le fils qui pousse et qu’un jour les Canadiens vont élire premier ministre du Canada. Un Canada dans lequel le Québec aura été assimilé once for always.

14/07/11

L’homme dépend souvent de ce que permet la loi.- Sénèque

 

APRÈS LA PRIÈRE, LE CRUCIFIX

Le mouvement pour conserver la prière aux séances des conseils municipaux du Saguenay a recueilli plus de 180 000$ pour défendre sa cause devant les tribunaux.
Je crains bien que ce soit comme de l’argent jeté dans le Lac. Parce qu’en bout de ligne, la grande piété du maire Jean Tremblay pourrait essayer un échec retentissant.

Car depuis qu’un illuminé, ou un gars en mal de gloriole –ne serait-il pas mal baisé, a décidé que les incantations religieuses n’avaient plus leur place dans un endroit public, l’énergumène a gagné des fidèles à sa cause.

Et je crains bien aussi, qu’après les prières ont veuille sortir le crucifix.
 
Pour un jour le remplacer par un tapis… ?

Qui sait ?

Un fanatisme en remplace généralement un autre.

Monsieur le Maire, que le seigneur vous vienne en aide.
12/07/11

Je ne suis pas un homme, je ne suis rien. Il n’y a que Dieu. L’homme est une illusion d’optique. –Jean-Paul Sartre : « L’Homme et le bon Dieu »

 

TORONTO UNILINGUE,
MONTRÉAL BILINGUE

Course Indy de Toronto, le Ô Canada est  chanté en anglais. Uniquement en anglais devant les télévisions d’Amérique et du monde.
Course de Formule 1 ou de NASCAR à Montréal, le Ô Canada est chanté en français et en anglais.

Même chose lors des parties de hockey des Maple Leafs de Toronto, au Garden, l’hymne national canadien n’est délivré que dans la langue de Shakespeare.
Tandis que nous, au Centre Bell lors des joutes des Canadiens, nous sommes beaucoup plus respectueux du bilinguisme canadien.
Plus respectueux ou plus asservis.
Plus colonisés que nous sommes demeurés

Rien de nouveau. Fin des années 70, alors que je présentais les matches de boxe soit à l’aréna Paul-Sauvé ou au Forum, on m’avait enlevé le micro. Parce que je n’annonçais les combats dans les deux langues de PET Trudeau.

Nos gouvernements, nos dirigeants municipaux, les promoteurs d’événements récréatifs nous font pratiquer le sport préféré des canadiens-français, l’aplavantisme.
10/07/11

Trop souvent, votre puissance, votre énergie ne sont pas exploitées. Vous avez peur. Vous doutez-  Martin Gray

 

RUE FRONTENAC : TERMINÉ

Les quelques journalistes qui continuaient d’œuvrer au site internet Rue Frontenac.com ont quitté le navire… en perdition.

Un nouvel acquéreur s’était présenté, qui prétendait éviter le naufrage mais les anciens lockoutés du Journal de Montréal n’y auraient pas trouvé satisfaction.
Sommes-nous surpris ?

Évidemment pas.

Ironie, ces lockoutés en avaient fait une clause importante dans les négociations finales avec le JdM. On espérait continuer à vivre de sa plume grâce à Rue Frontenac.
Illusion et la sirène n’a pas chanté longtemps.

Dommage pour quelques vétérans et je sympatise avec certains que j’ai toujours considérés comme des travailleurs honnêtes pour les avoir côtoyés dans une autre vie.

D’autres, franchement, ne méritaient pas mieux.
Il aurait fallu comprendre que la presse écrite traverse des temps difficiles. Dont elle ne se remettra probablement pas complètement.

01/07/11

 

AMENDES AUX BAGARREURS

Les policiers du SPVM pourront dorénavant émettre un constat d'infraction pouvant atteindre jusqu'à 3 000 $ à l'instigateur et aux participants d'une bagarre sur la voie publique.

Cette nouvelle réglementation a pour but de mettre un frein au phénomène des bagarres à la sortie des bars du centre-ville, un problème qui a pris de l'ampleur au cours des dernières années.

Et qu’est-ce qu’on faisait jusqu’ici ?

On leur donnait une petite tape dans le dos en disant de ne pas recommencer ?
Pas surprenant que ça joue du couteau avec de plus en plus de ferveur dans les rues et sur les trottoirs de Montréal.

30/06/11

 

 

OUSTE TREMBLAY, OUSTE !

Le maire Tremblay et son administration viennent d’en passer une autre entre les dents des automobilistes montréalais. À compter de ce 1er juillet, une taxe supplémentaire de 45$ leur est imposée.
Supposément afin d’améliorer le transport en commun de Montréal. Mais évidemment sans précision. Le flou.
Le flou comme tout ce qui entoure Gérald Tremblay et son groupe.

Rappelons que cette taxe représente une hausse de 33% de la facture annuelle des droits d’immatriculation.
Sans compter que les propriétaires de véhicules automobiles montréalais assument déjà leur part pour le financement du transport en commun, particulièrement avec la taxe spéciale sur l’essence de trois cents le litre.

Avec cette taxe, les droits d’immatriculation passent de 135$ à 180$ . En ajoutant à ce montant la contribution d’assurance de 124$ et les frais de 4$, le total de la facture globale sera de 308$

Cela fait beaucoup pour le travailleur qui n’a d’autre choix que d’utiliser une automobile pour se rendre à son boulot.

Mais comme Gérald Tremblay et son équipe, ne savent pas administrer, ils taxent !
À jeter dehors et vite. Ouste !
29/06/11

 

KHADIR, L’ANTI JUIF

Québec solidaire verse encore une fois dans la provocation anti-israélienne en déléguant une militante sur la «Flotille de la liberté».

Après le boycott tapageur d'un marchand montréalais de chaussures fabriquées en Israël, Amir Khadir transporte au large des côtes de Gaza «sa fixation» contre l'État hébreu.

M. Gérard Deltell de l’ADQ, dans une déclaration à La Presse Canadienne dit ne pas comprendre pourquoi le député de Mercier prend à ce point pour cible Israël et ses alliés, une tendance qui l'amène, selon lui, à commettre des erreurs de jugement.

«Je croyais que Québec solidaire avait appris de ses erreurs. Après le lancer du soulier - contre George W. Bush - et le boycott d'un commerce de Montréal, voilà qu'il verse encore dans les affaires internationales de façon maladroite. Ce n'est pas correct de la part du député d'un parti représenté à l'Assemblée nationale», a-t-il analysé.

27/06/11

 

PAS INVITÉS À LA FÊTE

Ils ne se sont pas invités à la fête, les saoulards, et ils n’y étaient pas invités non plus.
Il y a eu beaucoup de moins de mode que d’habitude, sur les Plaines d’Abraham en cette Fête nationale, blâmons aussi la température exécrable.

Quelques-uns ont réussi à déjouer les vigiles et passer les barrières avec leur stock.
Devrions-nous féliciter ce Jean-Michel Leduc, 24 ans, qui s’est vanté devant les journalistes, d’avoir transporté à l’intérieur des barrières : du la vodka, du cognac, du rhum blanc, rien que ça !

Applaudissons surtout le maire Labeaume, d’autant plus que les bonnes brebis seront de retour sur les Plaines, en ce 24 juin 2012. Dans une atmosphère et joyeuse.
25/06/10


PAULINE NE VEUT PAS
LÂCHER LE MORCEAU

Critiquée de toutes parts, faisant face à des démissions dans son parti et à d'anciens chefs qui remettent en question son leadership et sa stratégie pour la souveraineté, Pauline Marois persiste et assure qu'elle mènera ses troupes lors des prochaines élections.

Selon elle, le Parti québécois « a choisi une nouvelle approche » et elle entend être à la tête du parti lors des prochaines élections pour proposer ces changements à la population.
 « On a un beau programme, qui est audacieux, on a le goût de se retrousser les manches et de travailler à sa réalisation », a dit Pauline Marois.

 « J'ai passé la journée dans mon jardin, hier. Ça m'a fait énormément de bien. Ça faisait deux semaines que j'étais au front, alors j'ai mis mes mains dans la terre, c'est extraordinaire pour retrouver la sérénité. »

Après tout ce qu’elle a pu faire pour obtenir le pouvoir, on se doute bien que Pauline Marois ne voudra pas lâcher le morceau de sitôt. Il faudrait un cataplasme pour qu’elle retourne à son jardin… et son grand rêve détruit, celui de gouverner le Québec.

20/06/11

Le choix est toujours renoncement de quelque chose- Martin Gray

 

ET RAYMOND… ?

Un blogue de Stéphane Laporte dans Cyberpresse :

« C’est quoi déjà la devise du Québec? Je me souviens. Ben quin!

Claude Léveillée n’aura pas droit à des funérailles nationales. Le gouvernement du Québec en a décidé ainsi. Inculte!

Au panthéon de la chanson québécoise, il y a cinq bancs en or. Un pour Félix, un pour Vigneault, un pour Léveillée, un pour Ferland et un pour Charlebois. On n’a pas besoin de se poser de questions. Ce sont des trésors nationaux. Ils ont créé la chanson québécoise. Ils ont créé la culture québécoise. En se challengeant les uns les autres. Chacun d’eux a débordé sur l’autre. Félix a ouvert le chemin, mais les 4 autres l’ont continué ensemble. »

Et Raymond, monsieur  Laporte ?

Vous avez oublié « Bozo les culottes »… ?

17/06/11

L’avantage d’être célibataire, c’est lorsqu’on se trouve devant une jolie femme, on n’a pas à se chagriner d’en avoir une laide chez soi.- Paul Léautaud

 

KHADIR EN « CAVE »

Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, ne se dit pas contre la tenue du Grand Prix de Montréal, même s’il s’est associé  à une manifestation réclamant la disparition de l’événement.
Organisée par le Mouvement québécois pour une décroissance conviviale (MQDC), la manifestation qui s’est déroulée au parc Lafontaine a réuni environ 50 personnes, pour la plupart en faveur de l’abolition du Grand Prix du Canada.

Sur le coup de midi, tous les participants, y compris M. Khadir, ont dégonflé des ballons afin de protester contre l’événement qui «favorise la surconsommation» et «attire des touristes en mal de sensation forte».

Vraiment, ce Khadir agit « »en cave ».

Aller s’époumoner devant… 50 personnes.

Tout pour avoir sa photo dans le journal.

Si au moins le député avait revendiqué une meilleure présence du GP dans son quartier et tous les autres qui ne jouissent apparemment d’aucune retombée économique…
S’il avait apporté des arguments positifs dans le but que la fête se déroule ailleurs que dans deux ou trois rues du centre-ville, mais non.

Cet homme se complait dans le négativisme.

Et on voudrait cela comme premier ministre… ?

16/06/11

N’oubliez rien, même si vous devez pardonner.- Martin Gray

 

La LNH et les Bruins de connivence

Ci-dessous, un blogue de Patrick Caisse dans Canoé.com.

J’avais envie d’un écrire un semblable après des punitions non méritées, c’était clair,  aux Canucks.

Alors que les Bruins jouissent de l’immunité des arbitres et de la LNH.

Mais Caisse le fait mieux que ce que j’aurais pu pondre et il est bien documenté.

Alors voici son mot… 

« En mars dernier, j’avais écrit un billet qui avait suscité de vives réactions et qui traitait du fait que la LNH et les Bruins étaient de connivence.

C’était à la suite des commentaires de plusieurs joueurs de la LNH qui avaient déploré le fait que les Bruins semblaient souvent avantagés par les décisions de la Ligue nationale.
Il faut rappeler que le fils de Colin Campbell, Gregory, évolue pour les Bruins. Il faut surtout rappeler que le propriétaire des Bruins, Jeremy Jacobs, est le président des gouverneurs de la LNH. Ainsi, c’est lui qui «engage» Gary Bettman.

En finale de la coupe Stanley, nous avons vu Aaron Rome être suspendu quatre matchs pour avoir frappé Nathan Horton au centre de la glace. La question mérite d’être posée. Est-ce que Horton aurait été suspendu quatre matchs pour le même geste à l’endroit de Rome? Poser la question, c’est y répondre…

Par ailleurs, Horton était présent au TD Garden, lundi soir, pour supporter ses coéquipiers. Un rétablissement rapide.

Lundi, Johnny Boychuk a sournoisement frappé Mason Raymond alors que celui-ci n’avait pas la rondelle et n’était pas en état de nuire, après avoir perdu l’équilibre.

Sur la vue de haut, on voit clairement Boychuk donner une poussée à la toute fin pour être certain de faire mal à Raymond. Pas de pénalité sur la séquence.
Aujourd’hui, on apprend que Raymond a une vertèbre fracturée et qu’il ratera de 3 à 4 mois d’activités.

Or, la LNH a évidemment annoncé que le coup de Boychuk ne ferait pas l’objet d’une révision. Quelle surprise…

Plus tard, Alexandre Edler applique une mise en échec légale… pénalité. En fin de match, Brad Marchand frappe Daniel Sedin à répétition… aucune pénalité. Sedin a d’ailleurs exprimé le fond de sa pensée à l’arbitre sur la séquence.

Si les Bruins remportent la coupe Stanley, il y aura lieu de se poser des questions sur sa légitimité. »

Le pire, c’est qu’il n’y a rien à faire : les Bruins de   Boston contrôlent la Ligue nationale de hockey. Aussi simple et évident que cela.

14/06/11

 

Courses sous harnais
UN « SÉNATEUR »
EN VAUT BIEN UN AUTRE

Le sénateur Paul Massicotte ayant failli dans la tâche de relever l’industrie des courses de chevaux au Québec, un autre prend de plus en plus de place dans le nouvel échiquier. Il s’agit de celui que les journalistes sportifs avaient baptisé le « Sénateur », soit l’ancien joueur de défense des Canadiens, Serge Savard.

On sait l’attachement de Serge Savard, le sportsman et homme d’affaires aux chevaux de course, ainsi ne sommes-nous pas surpris de le trouver impliqué dans des projets qui pourraient bien ramener un hippodrome dans la région montréalaise.

Lisons un peu..
Grâce aux hommes d'affaires qui ont fondé en 2009 le Club Jockey du Québec (CJQ), le nombre de programmes de courses de chevaux présentés à Québec cet été doublera, tout comme les bourses à l'enjeu.

On parle donc en 2011 de 20 programmes et d'un million de dollars offerts en bourses sur la piste de l'Hippodrome de Québec. Parmi les dates à retenir, il y a le dimanche 19 juin (fête des Pères), alors qu'on procédera au lancement de la saison, à compter de 10h30, avec une fête champêtre animée par l'orchestre de Roland Martel.

Le 10 septembre, les meilleurs trotteurs et ambleurs canadiens de deux ans participeront à l'Amble Lucien Bombardier et au Trot Roger White. Finalement, le 25 septembre, les amateurs pourront assister à la traditionnelle Course du cinq milles.
«Notre objectif en 2011 est de continuer de fonctionner à l'intérieur de nos moyens après être reparti sur des bases solides, l'an dernier», a raconté en conférence de presse le nouveau directeur général du CJQ, Vincent Trudel, qui a la ferme intention de mettre les 25 années qu'il a passées dans l'industrie du jeu et des casinos en Espagne, ainsi que dans le milieu des courses en Ontario et en Colombie-Britannique, au service des passionnés du CJQ.

Parmi ce regroupement d'hommes d'affaires, on retrouve notamment Serge Savard, l'ex-directeur général du Canadien de Montréal. «Avec un président comme Tony Infilise à la tête de notre organisme, il n'y a aucun doute que nous sommes dans la bonne direction, mais nous sommes aussi conscients qu'il faut y aller étape par étape, tout en gardant en tête le modèle de l'Ontario, qui fonctionne très bien. Notre amour pour les chevaux et le trot et amble nous incite à aller de l'avant avec l'objectif de gravir une marche de plus cet été, et éventuellement l'ouverture d'une petite piste dans la région métropolitaine...»

Un nouveau souffle

Question de bien préparer la relève, CJQ appuie aussi le circuit régional des courses de chevaux du Québec qui présentera en 2011 une dizaine de programmes aux quatre coins de la province (Bedford, Saint-Hugues, Saint-Esprit, Pabos, Saint-Aimé des Lacs, Nouvelle, Bonaventure, Ayer's Cliff et Mont-Joli-Price).

À nos attelages, donc !

13/06/11

L’égoïsme est la maladie de notre temps et l’angoisse celle de notre peur- Martin Gray

 

VIVE LES FRAISES DU QUÉBEC

Les fraises du Québec pointent le bout de leur nez et seront disponibles dans les supermarchés dans les prochains jours, apprend-t-on dans un article de Rue Frontenac. com

 

 

« Ça commence timidement, mais avec la chaleur actuelle celle de la semaine dernière), le mûrissement va s'accélérer », affirme le président de l'Association des producteurs de fraises et framboises du Québec, Michel Sauriol.

«  Ce sont quand même des fraises qui s'annoncent d'un bon calibre. Elles vont être bonnes parce qu'on a des températures idéales », indique-t-il.
Ce sont les fruits cultivés sous bâches qui apparaissent le plus tôt dans la saison.

Québec vs Californie

Les petits fruits rouges sont déjà arrivés dans certaines fruiteries spécialisées et atteignent les tablettes de la plupart des épiceries ces jours-ci. Les fraises du Québec y côtoieront celles de la Californie.

Ces dernières se vendent à rabais… mais ne goûtent rien.
Vive les fraises du Québec et mangeons-en !
12/06/11

Plus l’homme en général parvient à la maîtrise de la nature, plus l’homme en particulier en est esclave de cette conquête elle-même.- Gabriel Marcel

 

QU’ON L’ENFERME

Une pharmacienne de Lennoxville qui est allée travailler complètement saoule à plusieurs reprises au cours des dernières années perd son droit de pratique pour les six prochains mois.

Entre décembre 2009 et mai 2010, Valérie Courchesne s'est souvent présenté à sa pharmacie de la rue Queen en dégageant une forte odeur éthylique, avec une démarche chambranlante, de la difficulté à parler et à écrire, un état de confusion, des tremblements et un regard vide et tenant des propos blessants auprès des clients.

On reproche également à la pharmacienne de 52 ans d'avoir agressée une employée en la saisissant physiquement par un bras, lui criant des injures et la bousculant.
Valérie Courchesne n'en est pas à ses premiers démêlés avec la justice. Elle a déjà été arrêtée pour ivresse au volant.

Sentence bonbon que six mois de radiation.

Qu’on l’enferme, de crainte qu’elle ne tue quelqu’un en présentant la mauvaise médication… ou sur la route.

11/06/11

Il faut que vous osiez regarder en face votre angoisse.- Martin Grey

 

ENCORE ?

La loi 101 au cégep: Marois compte faire volte-face.

Après celui de la loi 104, maintenant celle-ci.

Deux volte-face en trois jours, voilà qui est beaucoup.

Beaucoup trop ?

SON avenir le dira.

10/06/11 

Il n’y a qu’un coussin pour un front d’homme lourd d’idées, c’est une épaule de femme.- Félix Leclerc

 

SOUVENIRS DE CLAUDE LÉVEILLÉE

En 1958, fraîchement arrivé à Montréal, étudiant en art dramatique chez Sita Riddez, François Tassé m’avait emmené chez Buissonneau qui montait Les Oiseaux de Lune de Marcel  Aymé.

Dans le rôle principal : Claude Léveillée. Aussi de la pièce, Jean-Louis Millette et Yvon Deschamps, le seul survivant de cette trilogie. Et puis, Claude se mit à la chanson. À La Butte à Mathieu, début des années soixante, j’eus l’occasion de l’introduire sur scène à plusieurs reprises.

En 1964, Édith Piaf vient entendre Léveillée Chez Bozos, une boite de la rue Crescent, à Montréal. Comme je me trouve dans la salle, je ne manque évidemment pas d’interviewer la Môme. Qui, repart à Paris avec des chansons de notre troubadour au piano dans ses bagages. L’artiste la suivra quelques mois plus tard.
À Paris, Claude habite au 116 avec de Reuilly, où, après lui, je logerai pendant six mois.

Le temps passe. Vite, vite.
Sautons en 2003, un 10 juin plus précisément,
Au Théâtre Outremont de la rue Bernard, on lance Mes Immortelles, qui deviendra le tout dernier album de Léveillée.
Nous sommes adossés sur le mur extérieur de l’enceinte lorsque je lui pose la question à savoir combien de temps il restera sur scène.
« Comme Molière », m’a-t-il répondu.
C’est-à-dire jusqu’à la mort.

Triste sort, quelques mois plus tard, en 2004, Claude Léveillée s’effondrait sur scène, victime d’un accident cardio-vasculaire. Il n’en est pas mort, mais sa carrière était terminée.

En cette même année, avant que ne survienne une deuxième attaque, nous avons été conviés dans son petit château, à St-Benoit. Sa compagne Marie-Josée Michaud entreprenait la première partie de la biographie du Clo Clo de la télémission Domino.

Ce fut ma dernière rencontre avec Claude Léveillée, l’un des pionniers de la chanson québécoise et acteur de talent.

Tous ces souvenirs resteront gravés à jamais.

09/06/11

 

PAULINE MAGNANIME ?

En entrevue, mercredi, sur les ondes de la station radiophonique 98,5 FM, de Montréal,  Pauline Marois elle a  mentionné qu'elle était prête à accepter le retour des députés indépendants Pierre Curzi, Louise Beaudoin et Jean-Martin Aussant.

Pour ce qui est de Lisette Lapointe, qui a qualifié l'air «d'irrespirable» au sein du caucus péquiste tout en dépeignant durement le leadersphip assumé par la direction, Pauline Marois estime qu'elle ne serait «pas bienvenue» dans les rangs.

Comment a-t-elle le choix de ravoir ou de répudier à jamais des députés qui occupaient beaucoup d’espace au PQ.

Quant à Madame Lapointe, la chef du PQ est bien contente de s’en débarrasser…et de l’ombre de Jacques Parizeau, mari et allié de la démissionnaire.

Vrai, Madame Marois s’est un peu fait couillonner, mais n’a-t-elle pas couru après ses malheurs… ?

08/06/11

Les femmes le savent bien que les hommes ne  sont pas aussi bêtes qu’on croît- qu’ils le sont davantage.- Toulet

 

BON POUR L’ONTARIO,
PAS POUR LE QUÉBEC

Un texte de Vincent Marissal dans La Presse révèle une fois de plus combien le Québec et le français au Québec sont humiliés par le Fédéral :
« Une amatrice de champagne de Montréal a eu toute une surprise récemment lorsqu'elle s'est rendu compte qu'il est interdit d'importer, même privément, du vin au Québec si l'étiquette n'est pas... bilingue.

Ces bouteilles sont destinées à Mme X et ses convives et non pas à la revente en importation privée ou en restauration.

Après moult démarches auprès de la société d'État, on lui a dit que le producteur devait se conformer au règlement et ajouter de l'anglais à ses étiquettes (vin-wine, produit de France-product of France, contient des sulfites-contains sulfites, etc.) pour envoyer quelques caisses ici, même s'il s'agit d'une commande privée.

La directrice des affaires publiques de la SAQ, Isabelle Merizzi, confirme qu'il est interdit d'importer du vin arborant une étiquette unilingue francophone, même pour une commande privée faite par un individu, mais elle ajoute qu'il s'agit d'exigences de la réglementation fédérale.
«C'est le fédéral qui produit les règles, nous, on essaie de se conformer le plus possible», dit Mme Merizzi.

«Nous devons nous conformer aux règles fédérales», dit-elle.

Chose certaine, assure Mme Merizzi, aucune bouteille ne peut atterrir sur une tablette de la SAQ ou dans un restaurant sans satisfaire aux exigences de bilinguisme du gouvernement fédéral.

Une vérification faite hier dans la plus grande succursale de la LCBO (pendant ontarien de la SAQ), à Ottawa, démontre que ce règlement fédéral ne s'applique pas, de toute évidence, à l'Ontario, où la société d'État vend du vin aux étiquettes unilingues anglophones à pleine tablette. Y compris des vins canadiens. »

Y a-t-il quelqu’un, quelque part, qui va se fâcher un bon jour ?

Tiens, si on en parlait à Madame Marois…

05/06/11

Le mariage est une pièce à deux personnages dont chacun n’étudie qu’un rôle, celui de l’autre.- Gustave Feuillet

 

AUX ORDURES !

La fin horrible du petit Jérémy Bastien…
Le petit Jérémy avait le corps meurtri de la tête aux pieds…
Le petit Jérémy a été battu pendant des semaines…
De toutes les couleurs sauf couleur peau…
Jérémy battu à mort…
Jérémy  Bastien, l’enfant battu à répétition

Ces titres n’arrivent toutefois pas à démontrer l’horreur de la situation, les souffrances inimaginables qu’à subi Jérémy Bastien, 4 ans, de par les mains, les dents, les pieds de Stéphanie Meunier, cette femme à jeter aux ordures.

Voici l’un des compte rendus diffusés lors de l’enquête préliminaire de la femme-monstre, déséquilibrée, devenu un réel danger pour la société.

« Les blessures subies par le petit Jérémy Bastien « suggéraient des morsures » et « ses chances de survie étaient minimes », a témoigné une urgentologue ce mercredi matin au procès de Stéphanie Meunier, accusée du meurtre prémédité de cet enfant de quatre ans. Certains détails pourraient choquer les lecteurs, nous préférons vous en avertir.

L'urgentologue qui a traité le petit Jérémy à son arrivée à l'hôpital est catégorique.
« C'était clair que c'était une mort violente, a déclaré la Dr Karen Oulianine. De mon expérience, je n'ai jamais vu quelqu'un avec autant de bleus ». Les blessures étaient « de jaune, vert pâle à bleu foncé, toute la gamme de couleurs », a-t-elle dévoilé. Des blessures de la victime « suggéraient (des) morsures », d'autres étaient de « formes géométriques, c'est clair qu'il y avait des impacts d'objets ».

Des blessures qui donnent des « haut-le-coeur »
Un sergent du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Jean-François Leblond, a pris en charge et a examiné le corps de l'enfant. Il raconte « qu'une odeur se dégageait de la salle » et que « certains infirmiers avaient des haut-le-coeur ».

D'un ton calme, le sergent Leblond a énuméré les blessures. « Le visage manquait de peau, on voyait la chair, a-t-il raconté. Le milieu abdominal portait une marque (...), comme une bande avec au bout un objet rond, avec une plaie béante mal cicatrisée. » Il a continué en donnant des détails difficiles à supporter, entre autre sur l'état des parties génitales de l'enfant.
Il a ensuite décrit les cuisses de « toutes les couleurs, sauf (la couleur) peau » ; sur les bras, il a constaté une « énorme plaie ». Dans le dos aussi, ainsi qu'une dizaine de marques en forme de bandes rectangulaires. »

Que faire de cette Stéphanie Meunier ?
Surtout ne pas la retourner dans la société : maintenant qu’elle y a pris goût…

03/06/11

Une vie oisive est une mort anticipée- Goethe

 

SALUT BRUNO

C’est avec beaucoup de tristesse qu’on a appris le décès de notre ami Bruno Mercuri lundi matin, foudroyé par une crise cardiaque.

La Floride du Sud perd un personnage important, plus, un homme de cœur, un homme valeureux. Qui manquera à plusieurs et particulièrement aux résidents de Dale Village. Où il voyait amoureusement au décor paysager.

Bruno Mercuri, je ne l’ai rencontré qu’à quelques reprise mais j’avais découvert un homme intelligent, éclairé et dont le passé en Floride témoignait de son attachement à ce coin de pays.

L’un de ceux qui le pleurent est sûrement l’ami Michel Séguin, éditeur du magazine Carrefour Floride. Ces deux-là avaient développé une belle complicité.

Je vous livre ici le texte de Michèle Senécal, de Planète Québec. Il vous renseignera davantage sur le chemin de cet homme d’exception.

« Italien de naissance, il avait vécu en France avant de poser ses pénates à Montréal où il a rencontré Lise Renaud, l'amour de sa vie avec laquelle il a partagé les trente-cinq dernières années de sa vie.

 Etabli en Floride depuis une trentaine d’années, il a été propriétaire de motels durant des années avant de prendre une semi-retraite pour réorienter sa carrière. C’est lui qui, depuis plusieurs mois déjà, s’occupait du terrain de Dale Village où il habitait, en plus de fonder sa propre compagnie de bijoux en argent, ce qui lui faisait faire la navette entre Mexico et Miami régulièrement.

Membre du Club Richelieu de la Floride depuis 30 ans, Bruno fut également vice-président de Francophiles Sans Frontières, c'est avec beaucoup de savoir faire qu'il négociait les contrats et tous les membres l'aimaient.

Pâtissier de métier, Bruno adorait faire les gâteaux chaque fois qu’il y avait un party d’organisé. Bon vivant, grand connaisseur de vins, fromages, épiceries fines, il aimait vivre entouré de ses amis et préparer les fêtes. Il aimait les belles choses et il avait toujours le sourire aux lèvres. Son dernier weekend fut rempli de bonheur. Il est mort lundi 30 mai à 9h 30 le matin en faisant sa tournée habituelle à Dale Village..

Il laisse dans le deuil, son épouse Lise, ses deux fils David et Carlo, sa fille Kaya et plusieurs parents et amis. À la famille nos plus sincères condoléances. On garde de lui, un très beau souvenir. »

01/06/11

 

Les jeunes tueurs de la route

ROBERT BÉLANGER :
LA BOMBE A ÉCLATÉ
… ET TUÉ !

En septembre dernier, Robert Bélanger de 22 ans a happé à mort une adolescente de 15 ans, Ronia Mansourian, alors que cette dernière retournait à l'école sur l'heure du dîner.

Vers 13h, l'adolescente traversait la rue avec trois copines dans le quartier Chomedey lorsque la Buick de Bélanger l'a violemment projetée sur le pare-brise d'un autobus. Elle a succombé à ses blessures  à l'hôpital.

L'accusé n'avait pas le droit de conduire le jour du drame. En effet, son permis avait été suspendu en raison de nombreuses contraventions et des amendes non payées.

Robert Bélanger roulait à haute vitesse sur le boulevard Lévesque. Il a effectué un dépassement illégal par la gauche pour ensuite brûler un feu rouge. Il a ensuite heurté de plein fouet l'adolescente. Bélanger n'a jamais freiné. Il a fui les lieux du drame.

L'accusé a ensuite fait appel à un remorqueur pour tenter de se débarrasser de sa voiture.  Il avait même retiré la plaque d'immatriculation. Les policiers de Laval l'ont finalement arrêté plusieurs heures plus tard, dans la nuit du 3 au 4 septembre. Il est incarcéré depuis.

Peu avant le drame, il avait obtenu une probation d'un an pour possession de drogue. Son agente de probation lui avait alors rappelé qu'il n'avait pas le droit de conduire. Il lui avait alors répondu qu'il continuerait tout de même de le faire.

Bélanger avait également des causes toujours devant les tribunaux de voie de fait et utilisation d'une carte de crédit falsifiée.

30/05/11

 

Ces jeunes tueurs de la route (4)

LE PLUS IMBÉCILE
D’ENTRE TOUS : ALEX
MINEAU SIMONEAU

Alex Mineau Simoneau s'était filmé une bière à la main alors qu'il était en train de conduire. Cette vidéo se trouvait sur sa page Facebook. Elle était toujours là tôt ce matin, mais depuis elle a été effacée.

Au moment où la vidéo a été filmée, Simoneau s'en allait en Gaspésie avec un ami. Les deux jeunes hommes ont l'air de s'amuser ferme tout en consommant une bière.
Rappelons qu'Alex Mineau Simoneau, 18 ans, de Sainte-Eulalie, a été accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort après avoir été impliqué dans une collision frontale qui a coûté la vie à deux jeunes étudiants de l'UQTR, dimanche.

Il se trouve toujours à l'hôpital pour soigner des fractures. Il a dû se soumettre à un prélèvement sanguin pour déterminer son taux d'alcool, mais le résultat n'est pas encore connu.

UN MEURTRE

Le père de Jonathan Roy, le jeune homme de 20 ans qui a perdu la vie en compagnie de sa copine  en a assez des comportements irresponsables sur les routes et des sentences clémentes imposées aux chauffards.

«Ce jeune fou est allé les frapper de plein fouet, a déclaré lundi Jean-Maurice Roy à Claude Poirier, au "Vrai négociateur", à LCN. Il conduisait dangereusement et était en boisson, au-dessus du double de la limite permise. C’est un meurtre pour moi. Tu prends un fusil, tu tires une personne à la fois. Quand t’as une auto, c’est pire qu’une arme, parce ce que tu peux tuer plusieurs personnes à la fois.»

En plus de plaider pour une responsabilisation accrue des automobilistes, le père du jeune conducteur a réclamé des peines plus sévères à l’égard des contrevenants. «Ils ont beau faire les lois qu’ils veulent, s’ils donnent des sentences "bonbons", ça donne rien. Assez c’est assez! Assez de conduite en état d’ébriété, assez de conduite dangereuse, assez de sentences "bonbons" !», a-t-il déclaré.

28/05/11

 

Ces jeunes tueurs de la route (3)
TROP DE VITESSE, IL TUE
 L’UN DE SES PASSAGERS

Un homme âgé de 19 ans a perdu la vie après avoir été éjecté d’une voiture, à Saint-Fortunat, dans la région de Chaudière-Appalaches.

L’accident est survenu vers 20 h sur la route 263, à une trentaine de kilomètres à l’est de Victoriaville, lorsque le conducteur a perdu la maîtrise de son véhicule à la sortie d’une courbe.
La voiture a sectionné un poteau d’électricité, heurté le devant d’une maison et effectué plusieurs tonneaux avant de s’immobiliser sur le côté.

Quatre jeunes hommes se trouvaient à bord de l’automobile. Assis à l’arrière, Andy St-Pierre, originaire du Canton de Ham-Nord, dans les Bois-Francs, a été éjecté du véhicule. Le jeune homme a été transporté dans un centre hospitalier, où son décès a été constaté.

Les occupants de la voiture revenaient d’une balade dans les environs de Thetford Mines. Deux autres véhicules les accompagnaient.

Selon le porte-parole de la Sûreté du Québec Claude Denis, l’alcool ne serait pas en cause, mais la vitesse pourrait être à l’origine de la sortie de route.

L’accident s’est produit dans une zone où la vitesse maximale est de 50 km/h… et il a sectionné un poteau d’électricité. À 50km/h…. ?

D’UNE PIERRE DEUX COUPS
Un jeune couple a connu une fin tragique dimanche soir, sur l'autoroute 55 à la hauteur de Saint-Wenceslas. Roxanne Belomo et Jonathan Roy, tous deux âgés de 20 ans, circulaient en direction nord lorsque leur voiture est entrée en collision avec une voiture qui arrivait en sens inverse et qui aurait vraisemblablement dévié de sa voie.

L'autre conducteur âgé de 18 ans, Alex Mineau-Simoneau de Saint-Eulalie, fait maintenant face à deux chefs d'accusation de conduite dangereuse causant la mort.

Le jeune homme de 18 ans a pour sa part été grièvement blessé dans la collision mais on ne craint pas pour sa vie. Il a comparu en fin d'après-midi, lundi, de son lit d'hôpital.

Des accusations qui pourraient peut-être s'aggraver au cours des prochains jours étant donné que les policiers ont demandé un prélèvement sanguin sur le jeune homme, soupçonnant que l'alcool ait également joué un rôle dans cette tragédie.

26/05/11

 

Ces jeunes tueurs de la route
Québec resserre les règles
 pour les apprentis conducteurs

Voilà qui pourrait ralentir la tuerie sur les routes. Tuerie dont sont responsables de plus en plus d’adolescents.
Voyons d’abord ce qu’il en est des nouvelles règles.

Et, plus bas, de tristes exemples d’imbécilités de jeunes… tueurs.

Le système à points de leur permis probatoire sera pourvu d'une échelle qui sera plus longue à gravir. C'est ce qui a été dévoilé en marge de la conférence de presse sur le bilan routier du Québec, mardi, dans la Vieille-Capitale.

Actuellement, l'apprenti conducteur reçoit un permis de quatre points pour une durée de 24 mois, après quoi il a droit au permis régulier de 15 points.

Mais à compter de cet été, l'attribution des points sera plus graduelle, afin d'inciter le nouveau conducteur à la prudence, à modérer ses ardeurs au volant.

Le nouveau conducteur obtiendra un permis de seulement huit points jusqu'à 23 ans. Pour l'année suivante il passera à 12, puis à 25 ans seulement, au maximum de 15 points.

La Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ) veut ainsi contrer la délinquance qu'elle constate dès l'attribution du permis régulier.

«Quand ce processus (d'attribution du permis à 15 points) arrivait (à terme), il y avait une espèce de phénomène d'euphorie chez le jeune», a expliqué, à la conférence de presse, le président de la Table québécoise de la sécurité routière, Jean-Marie De Koninck.

«(Le jeune) se disait: «J'ai des points en masse, je vais pouvoir être délinquant'. Son subconscient faisait en sorte que c'est ça qui arrivait.»

JEUNES TUEURS DE LA ROUTE
17 ANS SEULEMENT ET
UNE VICTIME À SON PALMARÈS

L'adolescent de 17 ans accusé d'avoir causé la mort de Nathalie Ruel le 20 mars sur l'autoroute 20, à Drummondville, a recouvré sa liberté mercredi après-midi, au terme de son enquête sur cautionnement.

La Couronne s'était opposée à sa remise en liberté, estimant que les risques de récidive sont élevés. La décision du juge de libérer le jeune chauffard a d'ailleurs fait sursauter les parents et la jeune sœur de Nathalie Ruel, qui étaient présents lors de l'audience, tenue en Chambre de la jeunesse, à Drummondville.

L'adolescent fait face à des accusations de conduite avec facultés affaiblies causant la mort, de conduite dangereuse et de négligence criminelle causant la mort.

Dans la nuit du 20 mars, vers 1 h, l'adolescent circulait à bord d'une Cadillac Escalade en sens inverse sur l'autoroute 20 quand il est entré en collision frontale avec un autre véhicule à la hauteur de la sortie du boulevard Foucault. Sa conductrice, Nathalie Ruel, est morte sur le coup. Elle avait 28 ans.

Il TUE ET MEURT AUSSI
Une collision frontale d’une rare violence a fauché la vie de deux jeunes conducteurs sur la route 148, en Outaouais, dans la nuit de vendredi à samedi. L’accident est survenu à quelques kilomètres de Gatineau. Les victimes, Brandon Crawford, âgé de 20 ans et originaire de Shawville, et Anthony McColl, 19 ans et originaire de Gatineau, ont toutes deux perdu la vie. Quatre autres personnes ont été blessées.

Tout a commencé lorsqu’une patrouille a tenté d’intercepter Brandon Crawford au volant de sa Mazda Protégé, lui qui adoptait une « conduite erratique » vers 2 h 30. Voyant que le conducteur accélérait, les policiers ont décidé de saisir son numéro d’immatriculation et de ralentir plutôt que d’appuyer sur l’accélérateur.

Malheureusement, la Mazda Protégé a dévié de sa voie quelques kilomètres plus loin pour heurter de plein fouet une Honda Civic remplie de passagers qui circulait en sens inverse.

Le fuyard a littéralement été éjecté de son véhicule sous la force de l’impact. Son décès et celui de l’autre conducteur, Anthony McColl, ont été constatés à l’arrivée des secours.

24/05/2011

 

 
 

 

UN AMI NOUS A QUITTÉS

Ricet Barrier est décédé samedi dernier. Très peu de médias d’ici en ont fait mention. Pourtant, ce dernier représentant du music-hall français, clown heureux, était un ami des Québécois.

L’artiste est mort en ce 21 mai, suite à une longue maladie, à l’âge de 78 ans.
Il n’était pas remonté sur scène depuis 2009, en Gironde.

Dans les années soixante, il m’a fait plaisir de présenter Ricet sur la scène de La Butte à Mathieu de Val-David.
D’ailleurs, le fantaisiste est resté un ami de Gilles Mathieu, le maître de céans. Je sais qu’ils se sont fréquentés à quelques reprises après la fermeture de cette boite à chansons.

Je sais aussi que les gens du Petit Champlain vont beaucoup le regretter. Car le public de la Vieille Capitale en avait fait l’un de ses favoris.

Pour moi, Ricet ouvre une boite à souvenirs. Celle de mes années parisiennes, alors que nous fréquentions L’Écluse, L’Échelle de Jacob, le Port du Salut et particulièrement Chez Moineau  boite à coucous et boite à chansons où se produisirent Pauline Julien et Raymond Lévesque.
 
On y aura retrouvé Ricet Barrier au fil des années. De même que chez Don Camilo, bar de l’humour, chez Ma Cousine et, à ses tout débuts, au Cheval d’Or.

Ci-joint, un article du Figaro

« Le "chanteur fantaisiste" Ricet Barrier, un des derniers représentants du music-hall à la française, dont nombre de chansons furent reprises par les Frères Jacques, est décédé aujourd'hui près de Clermont-Ferrand, à l'âge de 78 ans, a annoncé son agent.

Ricet Barrier, né sous le nom de Maurice-Pierre Barrier le 25 août 1932, connaît ses premiers succès à la fin des années 50 avec plusieurs apparitions sur les scènes parisiennes et un premier disque, "La servante du château", couronné du prix de l'Académie du disque.

 Les Frères Jacques ont également contribué à sa renommée en reprenant des chansons comme "Dolly 25" ou "Les spermatozoïdes". Ils enregistreront au total 21 titres signés par Ricet Barrier et son complice Bernard Lelou.

Outre ses chansons humoristiques, cet admirateur de Félix Leclerc a également co-écrit, dans les années 60, les dialogues des "Aventures de Saturnin" et faisait la voix du canard dans cette célèbre série pour enfants. Cet adepte de la formule, au sourire jovial et à la moustache bien fournie, a également prêté sa voix à la série "Barbapapa".

 "Les comiques, les fantaisistes, les rigolos, les clowns devraient être assumés par l'Etat et les places remboursées par la Sécurité sociale, car nous sommes en quelque sorte les soupapes, les sorciers, les médecins du peuple", estimait cet ancien élève du Petit conservatoire de Mireille.

En plus de 40 ans de carrière, ce "chanteur fantaisiste et poète", selon la description de son agent Jean Dufour, a enregistré une vingtaine de disques. Sa dernière apparition sur scène remontait à 2009, à Sadirac, en Gironde. Décédé ce matin à Sainte-Christine (Puy-de-Dôme) des suites d'une longue maladie, il sera incinéré jeudi prochain à Clermont-Ferrand. »

22/05/11

 

MARCEL MÉTIVIER N’A
PAS MANQUÉ SON COUP…

En 2002, Marcel Métivier, de l’Abitibi-Témiscamingue, avait été déclaré coupable de conduite avec facultés affaiblies.  L’homme n’avait pas fait de victimes.

Qu’à cela ne tienne, voilà que pour célébrer son 42e anniversaire de naissance, le gars s’est repris et plutôt deux fois qu’une : il vient de faucher la vie de deux personnes à moto sur la route 393.

Et, bien sûr, il était de nouveau en état d’ébriété.

Ben quoi ? Tant qu’à célébrer, allons-y gaiement, hein, l’écoeurant !

22/05/11

QUI MENT ?

Même si les policiers continuent de nier, le maire de Montréal est formel : il aurait reçu «des mandats de la Sûreté du Québec (SQ) pour effectuer des vérifications dans certains dossiers».

D’où les écoutes électroniques de certains élus, à leur insu.
C’est ce que son porte-parole Darren Becker a de nouveau confirmé, jeudi. «Nous ne pouvons révéler le contenu des mandats pour ne pas nuire aux enquêtes policières qui sont en cours», a-t-il ajouté.

M. Becker croit que certains médias ont mal interprété les propos tenus par le maire mercredi matin, en entrevue à l’émission de Paul Arcand, au 98,5 FM.
«Le maire n’a jamais mentionné que les mandats concernaient l’espionnage de courriels», a soutenu le porte-parole.

Mal interprété, il ne sait pas, ne se souvient plus, Tremblay continue a nier ici et là, un peu partout, dans toutes les causes.

Le pôvre, il doit être tout mélangé…

19/05/11

MAUVAISE ADMINISTRATION

Le comité exécutif de la Ville de Montréal a confirmé, la semaine dernière, que les Montréalais devront payer la nouvelle taxe de 45 $ sur l’immatriculation, et ce, dès le 1er juillet.

La réglementation, qui s’appliquera partout dans la métropole, même dans les villes reconstituées, devrait rapporter chaque année 32 millions $ dans les coffres de la Ville de Montréal.

Tous les profits générés par cette nouvelle taxe seront injectés dans le transport en commun, une priorité pour l’administration Tremblay.

Des promesses, le maire Tremblay nous a habitués à cela. IL en met et en remet, prenant les citoyens pour des valises.

Quand tu ne sais pas administrer, tu taxes !

18/05/11

 

Ces jeunes tueurs de la route (1)
UN COUVRE FEU ?

 La recommandation du coroner Yvon Garneau d’imposer un couvre-feu nocturne aux jeunes conducteurs afin de diminuer le nombre d’accidents sur les routes et la présence d’alcool au volant « pose problème », selon le président de la Table québécoise de la sécurité routière, Jean-Marie De Koninck.

Cette proposition est issue d’un rapport rendu public mardi concernant le décès de quatre jeunes hommes âgés entre 17 et 22 sur une route de Drummondville, le 10 octobre 2010. Le conducteur de l’automobile, Carl Francœur-Ouellette, 22 ans, dépassait de près de deux fois la limite permise par la loi.

Le coroner Garneau s’inspire de mesures prises en Ontario et dans certains États américains pour interdire la conduite de nuit aux quelque 500 000 conducteurs âgés de 16 à 24 ans, de manière à réduire le nombre de décès sur le réseau routier. Rappelons qu’uniquement en 2010, 129 jeunes de cette tranche d’âge ont perdu la vie sur les routes.

Autres recommandations

Notons que dans son rapport, le coroner Garneau recommande aussi de rendre obligatoires les antidémarreurs éthylométriques et les dispositifs limitant la vitesse sur tous les véhicules neufs vendus au Canada, en plus de sensibiliser les passagers au danger de monter à bord d’un véhicule conduit par une personne en état d’ébriété.

Voilà qui ne serait pas facile d’application. Mais les récents drames de la route, causés par des jeunes amènent sûrement une réflexion sérieuse.
D’autre part, voici un commentaire publié dans Cyberpresse, sous la plume de Chantal Boivin, une enseignante.

« En conclusion, les jeunes ont un bon jugement, mais les plus tranquilles, et surtout les plus sages, s'offusquent de devoir payer la note pour les autres. Or, une jeune fille de ma classe a rétorqué un commentaire lapidaire qui m'a ramenée à la case départ, soit celle où je suis d'accord, sans détour, avec le coroner Garneau.

«Vous savez, je n'ai pas connu ma mère. Un homme saoul l'a tuée quand j'avais 6 mois. Il avait l'âge que j'ai aujourd'hui. Aussi, je me demande ce que nous, les jeunes, faisons de minuit à 5h du matin, sinon boire ou se geler ou être un chauffeur désigné... Soyez honnêtes S.V.P..! Moi à 3h du matin, en général je suis dans mon lit et j'aimerais bien dormir tranquille», a lancé la jeune fille, avec une subtile larme qui roulait sur sa joue. »

À suivre, les « activités », nocturnes pour plusieurs, de nos jeunes tueurs de la route. 

13/05/11

 

ET RUE FRONTENAC ?

Maintenant que la réinsertion semble complétée au Journal de Montréal, qu’adviendra-t-il de Rue Frontenac, ce site internet crée pour et par les lockoutés du quotidien ?

Sans investisseurs majeurs, sans des revenus publicitaires vitaux et désormais sans l’appui financier de la CSN, Rue Frontenac laissé à lui-même n’a aucune chance de survie.

On a eu beau revendiquer un mouvement de sympathie envers ces employés sans véritable employeur depuis deux ans, prétendre une bonne qualité du contenu, cette fumée aux yeux disparaît déjà.

En ce qui a trait aux journalistes et photographes, on voudra retenir les services des plus jeunes au détriment des vétérans qui ont reçu des primes de désistement alléchantes de la part du JdM, c’est une question de moralité.

Rue Frontenac devra-t-il donc se priver de ses journalistes vedettes, les Serge Touchette, Yvon Laprade, Martin Leclerc, Jean-Philippe Décarie, qui, d’ailleurs comme les autres, n’ont pas été rémunérés depuis quelques semaines déjà.

Ici, je me désole pour André Rousseau, un autre vétéran qui manque cruellement au JdM, lui qui semble avoir choisi de ne pas retourner à la maison-mère. Je sais qu’il n’est pas prêt à accrocher sa plume. Par amour du métier.

Je devrais aussi citer Philippe Rezzonico, que je verrais critique ou chroniqueur partout ailleurs.

Quant aux jeunes, à eux de faire leur marque, Quoiqu’ils fonctionnent sur du temps empruntés.

12/05/11

L’avenir se charge en général de réconcilier les contraires qui ne sont que visages de la même réalité.- Elie Faure.

 

QUOI FAIRE DU STADE ?

Paru dans Cyberpresse sous la rubrique Quoi faire du Stade Olympique, cette dérision de nous-mêmes qui acceptons de nous laisser dépouiller de sommes astronomiques en frais et dépenses de sous-comités, de comités…

« Je ne sais pas quoi faire du Stade, mais ce n’est pas important. Ce qui compte, c’est de former des comités qui seront en charge de former des sous-comités pour former des sous-sous-comités qui étudieront la meilleure façon d’entamer le processus d’évaluation des études soumises par d’autres sous-sous-comités chargés de déterminer l’impact des études déjà existantes. Des centaines de millions de dollar plus tard, on va enfin pouvoir conclure que le projet nécessitera un comité qui sera chargé de former des sous-comités… »
-B Grandchamp

Merci Monsieur Grandchamp de nous présenter le miroir de nous-mêmes, cochons de payeurs de taxes…

10/05/11

 

Ce que le Canada
pense de Nous…

On se fait traiter de cochons, de voleurs, de traites, le Canada anglais s’en donne à cœur joie depuis le raz-de-marée du NDP au Québec.
Lisons :

Au début de la campagne fédérale, un lecteur du Toronto Sun nommé Tim Devlin avait lancé: «Demander au Québec de se débarrasser du Bloc, c'est comme demander à un cochon de manger avec un couteau et une fourchette.»

Le Calgary Herald  reconnaît  le «mérite» de Jack Layton d'avoir «lancé un pieu au coeur de Gilles Duceppe et au Bloc québécois séparatiste, au moins pour l'instant. Tout parti qui existe dans le but de briser le Canada mérite d'être marginalisé».

Tasha Kheiriddin, du National Post  félicite Stephen Harper pour sa «détermination», et Jack Layton pour avoir «cassé le dos du Bloc québécois, un parti qui pendant 20 ans prêchait pour le séparatisme et isolait les électeurs québécois.
Elle conclut :«Bienvenue dans un nouveau Canada : un endroit où les Canadiens ont un gouvernement stable, des choix clairs et où ils sont débarrassés du spectre séparatiste.»

Plusieurs journaux de l'entreprise Sun Media, dont le Toronto Sun et le Calgary Sun, ont publié samedi un éditorial demandant au premier ministre Stephen Harper «d'achever» le Bloc québécois. Pour l'auteur (anonyme, selon la tradition éditoriale de plusieurs quotidiens anglophones), il est nécessaire de donner «le coup fatal» au Bloc québécois en abolissant le financement public des partis politiques.

«Mettre un terme à ces subventions forcera les libéraux à vendre des stylos au coin de la rue, et le Bloc n'aura plus que ses 20 ans de souvenirs à voler l'argent des contribuables canadiens pour financer leur trahison.

Dans le quotidien torontois National Post, le chroniqueur Lorne Gunter propose aux conservateurs de réduire le plus tôt possible le nombre d'élus dans la province québécoise afin d'amoindrir l'influence politique du Québec dans la fédération canadienne.
Il reprend à son compte l'expression «What does Quebec want?» («Que veut le Québec?») et répond que désormais «ce que le Québec désire n'a plus besoin d'être autant considéré» que par le passé.

Sur ce, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, Nous n’avons plus qu’un choix.

Vous savez  lequel.
09/05/11

 

FAUT-IL EN RIRE,
FAUT-IL EN PLEURER… ?

Les deux nouvelles députées néo-démocrates de Rivière-des-Mille-îles et d’Argenteuil-Papineau-Mirabel ne connaissent apparemment pas les enjeux locaux. Lors d’une entrevue avec l’Écho de Saint-Eustache, elles sont tombées dans le piège de questions portant sur des dossiers inexistants.

La nouvelle députée néo-démocrate de 20 ans, Laurin Liu, n’est venue qu’une seule fois dans sa circonscription et c’était pour remettre son bulletin de mise en candidature. Elle confirme ne pas connaître les enjeux locaux.

Interrogée sur certains enjeux importants dans la circonscription, jeudi, la députée n’a pas voulu y répondre prétextant vouloir d’abord s’entretenir avec les citoyens, pour ensuite prendre position.

Réponse suggérée par les stratèges du NPD, de toute évidence.
Piégées
On lui a demandé ce qu’elle pensait du prolongement de la voie de contournement de l’autoroute 640 et du prolongement de l’autoroute 30.
«Ce sont des dossiers que je vais devoir étudier et je vais consulter les citoyens avant de prendre position», a-t-elle répondu. L’autoroute 30 est un projet de la Rive-Sud de Montréal et pas de la Rive-Nord et le prolongement de la voie de contournement de la 640 est un projet qui n’existe pas.

La nouvelle députée de 22 ans d’Argenteuil-Papineau-Mirabel, Mylène Freeman, a avoué n’être venue qu’une seule fois dans son comté pendant la campagne et c’était pour une fête de famille à Pâques.

Elle affirme connaître la région puisque quelques membres de sa famille y habitent.
Interrogée sur le retour des vols internationaux vers l’aéroport Mirabel, un possibilité qui n’existe pas actuellement, elle a mentionné qu’elle devrait en discuter avec son caucus et avec les citoyens avant de parler de ces enjeux spécifiques.
Parle, parle, tu pourras causer, ma belle.

06/05/11

 

VOUS L’AVEZ VOULUE,
…ET VOUS NE L’AVEZ PAS !

 L'absence de la nouvelle députée néo-démocrate de Berthier-Maskinongé, invisible depuis son élection, commence à se faire sentir dans son comté, où d'importantes inondations inquiètent les citoyens.


Le député bloquiste sortant, Guy André, reçoit encore les appels de citoyens qui réclament de l'aide à leur député. «Ils sont mécontents, ils nous appellent, mais comme élu je ne peux plus faire face aux demandes», a-t-il expliqué au Journal, hier.

Comme plusieurs, il se questionne sur l'absence de la nouvelle députée du NPD, Ruth Ellen Brosseau, qui a pourtant remporté l'élection.
«J'aurais aimé faire la transition de certains dossiers avec elle, lui transmettre le matériel qui appartient à la Chambre des communes, mais elle n'a jamais mis les pieds ici», déplore Guy André.

La directrice générale de la ville, Martine St-Yves, ne s'en cache pas : pour revitaliser le secteur, elle aimerait bien voir Ruth Ellen Brosseau installer ses pénates dans les locaux que libérera le Bloc.
«Nous ne connaissons pas ses intentions, mais on aimerait bien l'avoir parmi nous», confie Mme St-Yves.

Comme plusieurs secteurs du Québec, la circonscription de Berthier-Maskinongé est sévèrement touchée par les inondations. La municipalité a enclenché des mesures d'urgence avec l'aide de la Sécurité civile et

Malgré les efforts, certains résidents se demandent où est passée leur députée fédérale nouvellement élue. «Elle pourrait peut-être venir voir ça», suggère l'un d'eux.
05/05/11

 

REQUIEM POUR UN POLITICIEN DROIT

(De Yves Boisvert, La Presse)

On dira qu’il l’aura eu plus facile, puisque jamais il n’aura eu à défendre un bilan, à assumer des responsabilités.

C’est oublier un peu vite les premières années du Bloc québécois, les accusations de haute trahison dans certains quartiers, les moqueries.

Vingt-et-un ans “faciles” en politique fédérale, ou en politique tout court, ça n’existe pas.
Gilles Duceppe ne l’a pas eu facile.

D’abord, il a succédé à Lucien Bouchard, ce qui vous condamne à une comparaison…
Ensuite, il a eu à discipliner une bande de députés disparates –venant de tous horizons politiques.

Surtout, il a eu à établir la crédibilité du Bloc québécois à Ottawa.

Et il l’a fait.

Le Bloc, sous la gouverne de Gilles Duceppe, a été un parti assidu, compétent, pertinent.
Quand on a fait le compte des présences et des absences des députés, on a vu que le Bloc se classait tout en haut. Ces gens-là ont fait leur travail, et c’est parce que Gilles Duceppe a donné l’exemple de la discipline.

Fallait-il qu’il soit désespéré pour que, la semaine dernière, il souffre d’entendre ce clown de Gérald Larose insulter bêtement tous les politiciens fédéraux et traiter de crapuleux Jack Layton. Aimez Jack ou pas, mais… crapuleux?

Misère.

Voilà exactement la ligne que jamais Gilles Duceppe n’a jamais franchie: le mépris.
Toutes ces années, il a résisté au sectarisme. Le Canada est un grand pays, ce n’est simplement pas le nôtre, disait-il. On veut simplement gouverner à notre façon.
C’est assez différent, comme approche, de ces revanchardes tirades des Larose et autres anciens combattants.

Gilles Duceppe a été un chef digne et intelligent qui ne nous a jamais fait honte.
Souvent, il appelait les journalistes quand il se sentait injustement critiqué, ou quand il jugeait qu’on (enfin… je) avait fait une erreur. Il était parlable. Il avait des documents à l’appui. Il connaissait ses dossiers.

C’est un monsieur bien, Gilles Duceppe.

Et finalement… Finalement, ironie de l’histoire, il a été un des plus remarquables chefs de parti politique à avoir oeuvré à Ottawa.

Plus tard, il conviendra de conclure si la machine fédérale a avalé le souverainisme bloquiste, s’il a atteint sa limite… Ou s’il a eu une mauvaise année.

Mais hier soir encore, avec sa fidèle compagne Yolande, Gilles Duceppe a été digne, respectueux, mesuré dans ses propos.

Il est sorti de la politique comme il en a vécu. Avec honneur et classe.

04/05/11

 

LE MOUTON

Vous vous souvenez du mouton sur le char allégorique officiel lors des parades de la Saint-Jean-Baptiste.

La révolution tranquille, l’avènement du PQ, la première fois où on s’est dit : « À la prochaine fois », ont fait que le mouton a disparu pour de bon.

Trop fiers, les Québécois, pour être identifié à cette image.

Trop fiers jusqu’à ce lundi 2 mai.

Alors que des dizaines de milliers d’entre eux, influencé par une couverture médiatique axée sur des sondages, ont fait la file derrière Jack le berger et sa canne.

En route, cette triste parade a brouillé le ciel bleu de la terre devenue orange à force d’être brouté par ce troupeau aveugle qui a laissé des traces de bouse dans le territoire de députés et ministres de grande probité.

Au profit de jeunes à peine sortis de l’adolescence, d’anglophones dans ces comtés pure-laine francophones, de hurluberlu(e)s, de personnes plantées là (poteaux) sans trop qu’elles ne s’en rendent compte et qui iront chercher un beau 150 000$ par année.

Pendant ce temps, après avoir fait terre brûlée au Québec, Mister Lawton s’ apprête â tourner le dos, visant les provinces anglaises… tu le regretteras, mouton !

03/05/11

 

CES ASSASSINS VENUS DU CIEL

Samedi dernier, les forces de l’Otan ont bombardé un édifice dans Tripoli.
Il y a eu plusieurs victimes, dont l’un des fils du colonel Kadhafi, trois de ses petits enfants (2ans, 3 ans, 4 mois), ainsi que des voisins et amis.

L’Otan prétend qu’elle visait non pas le colonel mais un immeuble contenant des données stratégiques de guerre.

De quelle guerre, en fait ?

Que nous sachions, la Libye n’a pas déclaré la guerre aux Français, Italiens, Britanniques, Américains et, les nouveaux faucons guerriers, les Canadiens.

Pourtant, ces pays, s’enrobant du drapeau de l’Otan, bombardent et assassinent militaires et civils, selon que les frappes aériennes visent les bons endroits… et les bonnes personnes.

02-05-11

Dès que je naquis je pleurai, et chaque jour est venu me dire pourquoi.- Proverbe espagnol

 

SQUEEGEES : PENDANT QUE
MONTRÉAL FAIT L’AUTRUCHE

 L'arrivée du printemps signifie aussi le retour des « squeegees » à Toronto… et à Montréal.

Les policiers de Toronto les attendent toutefois de pied ferme. Ils prévoient appliquer à la lettre la loi provinciale sur la sécurité dans les rues qui interdit les « squeegees » et la sollicitation agressive dans les rues, au nom de la sécurité publique.

La loi, qui est entrée en vigueur en 2000, stipule entre autres que « nul ne doit solliciter sur la chaussée une personne qui se trouve à bord d’un véhicule arrêté, immobilisé ou stationné ».

Le constable David Westerhoff a indiqué que la présence de « squeegees » est une source de grande frustration chez les commerçants et les automobilistes au centre-ville de Toronto. L'argent qu'ils recueillent est utilisé pour s'acheter de l'alcool et de la drogue, a-t-il précisé.

Les policiers renouvellent cette année une pratique qui vise à buriner les raclettes à pare-brise de cinq stations d'essence de Parkdale, un quartier populaire et très achalandé dans l'ouest de la ville, afin de les identifier en cas de vol. Tout « squeegee » qui sera interpellé avec une raclette burinée sera inculpé de vol.

Autant Toronto veut interdire la présence des « squeegees » dans les rues, autant Montréal préfère adopter une politique de cohabitation puisqu'il n'existe aucune loi spécifique contre les « squeegees », a expliqué Ian Lafrenière, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal.

« Nous appliquons le Code de la sécurité routière ou les règlements municipaux, s'il y a des écarts, a indiqué le sergent Lafrenière. Il y a un gros travail qui se fait avec les agents sociaux communautaires et les postes de quartier pour réduire le phénomène. »
Montréal se défile donc, face au fléau des squeegees et, dans trop de cas, de leur agressivité.
D’ailleurs, ils le savent bien que cette ville leur ouvre les bras et ils viennent d’un peu partout en Amérique.

Parfois avec des animaux qu’ils laisseront errants à leur retour chez eux.
02/05/11

Il y a beaucoup à dire sur la vertu de la femme, mais le reste est tellement plus intéressant.-  Mark Twain

 

À L’EAU, LES POMPIERS !

Selon un article dans le journal Le Soleil, plus du quart des pompiers affectés à la brigade de sauvetage nautique du Service de protection contre les incendies de Québec ne savent pas nager. Une récente évaluation de leurs compétences a révélé d'importantes lacunes, à peine 5 % des sauveteurs ayant été jugés «à l'aise en intervention».

 «On a la vie des pompiers qui peut être en danger, mais aussi des citoyens à qui on doit porter assistance», explique Chantale Giguère, directrice des ressources humaines de Québec.

Le consultant embauché, Expéditions Nouvelle Vague, a alors évalué que 29 % des pompiers membres de la brigade responsable de secourir des citoyens pris sur des glaces ou tombés à l'eau présentaient un risque pour leur sécurité personnelle.

Une autre tranche de 20 % peut assurer sa sécurité dans l'eau lors d'opérations dites «standards», mais présente un risque «dans les situations plus ardues».

En fait, le consultant a même déterminé que seulement 62 % des pompiers étaient «à l'aise en eau calme». En eau vive, ce pourcentage tombait à 16 %. Plus inquiétant, en situation d'intervention, à peine 5 % étaient à l'aise.

30/04/11

Un homme intelligent se contente de dire à sa femme qu’il la comprend ; le sot essaie de lui prouver.- Auteur inconnu

 

DU RESPECT POUR LE CH

Bien oui, j’avais prédit les Bruins en quatre.

Parce que dans le passé, il lui était arrivé, au CH de s’écraser pour un bon bout de temps. Comme de perdre quatre de leurs cinq dernières parties du calendrier régulier.

Les vrais experts ont vu plus juste : Bruins en six.
Mais « notre » club n’avait pas ce qu’il fallait : se faire planter trois fois consécutives après avoir gagné les deux premiers matches, perdre une avance de 3-1 dans le quatrième, il aurait fallu de la chance et du courage pour tirer les marrons du feu.

Eh bien, contre mon attente, ils ont eu le courage mais non la chance. Cela aurait pu aller d’un bord comme de l’autre en toute fin.

Moralité, les Bostonnais méritaient de gagner et les Canadiens méritent notre respect.

Tel en témoignent…
 Claude Julien :
« Les joueurs des deux équipes ne s’aiment pas, mais après une telle série, on éprouve beaucoup de respect pour le Canadien, a lancé Julien. Cette équipe possède un bon système de jeu, un bon gardien et le Canadien s’est très bien défendu, malgré les blessures qui l’affligent. »

Et Bertrand Raymond, columnist émérite :
« Il faut s'attarder sur les hommes et sur ce qu'ils ont choisi d'accomplir par fierté personnelle et pour la communauté qui les a adoptés et chouchoutés. Ils ont sué sang et eau dans une ultime et courageuse tentative pour prolonger leur saison. Ils n'ont rien laissé dans le vestiaire, si bien que leurs fans fidèles, qui ont parfois la dent dure mais qui finissent par tout leur pardonner, trouveront l'été très long sans eux.

Geoff Molson n'a pas à s'inquiéter de la réaction de sa clientèle à la suite d'un autre printemps sans coupe Stanley.

Parfois, à l'heure de l'élimination, ils sont nombreux à réclamer des têtes. Pas cette fois, cependant.
Dans la défaite, le Canadien a su se faire aimer. Mieux encore, il a mérité l'admiration du public le plus assidu de la ligue.

Depuis le temps qu'il réclamait de ses joueurs qu'ils se vident pour la bonne cause. Cette fois, ils l'ont fait, ce qui rend cette fin de saison plus difficile à accepter.

Tous ceux qui avaient prédit leur défaite face aux Bruins n'ont pas à se péter les bretelles. Les joueurs du Canadien en ont donné beaucoup plus qu'on aurait pu le souhaiter. »

29/04/11

Tout rêve constitue une tentative de maintenir le sommeil et cela par le moyen d’une réalisation de désir. Le rêve est donc le gardien du sommeil. Sigmund Freud

 

UN VOTE POUR LE BLOC…

Un vote pour le Bloc, c’est comme un vote pour les autres partis, c’est un vote pour le Canada.

Et comme je considère que le Québec est mon pays, et non le Canada, vous comprendrez que je m’occuperai à autre chose en ce lundi.

Entendez-le comme vous voudrez, je considère que l’avenue du Bloc Québécois sur la scène canadienne est dûe à un malentendu ou une erreur.

D’autre part, si le Bloc devait encaisser une dégelée, qui sait si cela n’aurait pas un effet bénéfique pour la cause de la Souveraineté.

Si on pouvait se trouver assez en maudit, peut-être que nous pourrions vaincre l’argent et convaincre les ethnies…
28/04/11

Aujourd’hui, sans passeport, même le Christ finirait en prison ou alors il serait tué bien avant d’avoir atteint ses trente-trois ans.- Erich-Maria Lemarque

 

ALLONS-NOUS VOTER
POUR RUTH-ELLEN... ?

On répète que les néo-démocrates vont chauffer le Bloc au Québec. À la bonne heure, rien ne vaut une bonne compétition. C’est pour cela que les élections existent…et que les payeurs de taxes se font parfois avoir.

Ainsi, lisons dans le Nouvelliste :

« Ce n'était plus un secret pour personne: à l'exception du candidat dans Trois-Rivières Robert Aubin, les candidats néo-démocrates de la région sont pratiquement introuvables et très difficiles à joindre. Pourtant, le quotidien The Globe and Mail a découvert que la candidate dans Berthier-Maskinongé, Ruth-Ellen Brosseau, se trouvait en vacances à Las Vegas, à moins d'une semaine du vote.

The Globe and Mail
a en effet pu joindre son patron au Oliver's Pub de l'Université Carleton, à Ottawa, où elle travaille comme assistante-gérante. Rod Castro a confirmé qu'elle était actuellement en vacances à Las Vegas.

L'homme a par ailleurs été surpris d'apprendre que son employée portait les couleurs du NPD dans une circonscription de la Mauricie, un détail qu'elle n'avait pas mentionné à son employeur

Celui-ci a déclaré au journaliste qu'il n'était pas au courant de sa candidature, et que cette dernière ne lui avait jamais fait part de ses ambitions politiques et ce, même s'ils se côtoient quotidiennement depuis maintenant deux ans. »

Paraît-il que Ruth-Ellen ne pouvait s’empêcher de profiter de billets à bon marché…
Devant cela, ce bon Jack, l’homme qui hésite longtemps avant de prendre une décision, continue de sourire.
Et pourquoi pas ?  Puisque ça lui sert bien…

27/04/11

 

LE JOURNAL DE MONTRÉAL DÉNATURÉ

Cela se dessinait depuis déjà au moins une décennie, le Journal de Montréal était en train de perdre son âme, sa spécificité inculquée par Jacques Beauchamp et les chefs de pupitre du propriétaire Pierre Péladeau.
Le récent lockout décrété par le fils Péladeau, Pierre-Karl, a achevé de dénaturer ce quotidien du matin.

Parlons donc des effets du lockout, d’abord.
Le bon effet, si l’on peut en trouver un, aura été de se débarrasser du « bois morts », des paresseux et des profiteurs qui s’appuyaient sur le syndicat pour se transformer en fantômes.

 D’autre part, lors les deux années que cela a perduré, certains se sont trouvé des emplois ailleurs, soit à Radio-Canada ou au Devoir pour les journalistes.
De ces derniers, moins de dix ont réintégré la salle de rédaction (quarante-deux employés en tout sur les 62 postes demeurés ouverts), alors que les autres ont accepté des quittances variant entre 25 000$ et 150 000$.

La section des spectacles n’a récupéré que deux reporters, soit Maxime Demers et Agnès Gaudet. Cette section, moribonde s’appuie désormais sur les textes d’agences et de chroniqueurs indépendants, telle la nouvelle arrivée, Sophie Durocher.
On y couvre très peu l’actualité québécoise, c’est devenu le royaume de pseudos intellectuels.

Alors que la section générale semble avoir abandonné à tout jamais les faits divers et événements sociaux près de la population, les sports – ceux créés par Jacques Beauchamp et son bras droit Jean-Pierre Sanche, ont connu une décadence misérable.

Deux ténors seulement sont restés, Marc Defoy et Pierre Durocher.  Adieu les Serge Touchette, Martin Leclerc, Bertrand Raymond, Daniel Cloutier (l’un des meilleurs pour la boxe) et surtout, summum de la dénature, le forfait d’André Rousseau, le dernier des potineurs sportifs de classe, un homme profondément respecté dans le milieu.

Cette section sportive se fait fi désormais du petit peuple, des activités de messieurs et mesdames tout le monde, tournois en tous genre, du ballon-balais au volleyball, en passant par le sport automobile amateur, les courses cyclistes régionales…

Du temps de Monsieur Beauchamp, un coup de fil à son bureau et les organisateurs étaient assurés d’une couverture respectable.
Je m’en souviens pour avoir vécu cette époque, il ne fallait rien oublier…sinon la tempête s’abattait sur nous le lendemain.

Mais quel entrain nous avions !
Plus rien de cela désormais, vraiment, on a dénaturé le journal du peuple.
Qui est devenu un catalogue publicitaire et une foule d’articles glorifiés en dossiers… auxquels il manque une âme.

24/04/11

 

COMME MOLIÈRE

Lorsque j’ai interviewé Claude Léveillée à l’occasion du lancement de son dernier album, je lui ai demandé jusqu'à quand il entendait continuer. Il m’a répondu : « Comme Molière ».

 Notre auteur-compositeur interprète n’est pas mort sur scène, non plus que Jérôme Lemay, mais ce fut le dernier endroit qu’ils ont visité avec bonheur.

Molière, cet auteur du 17e siècle, s’est effondré sur scène lors de la quatrième représentation de son œuvre écrite, Le Malade imaginaire. Porté à son domicile parisien, il mourut quelques jours plus tard.

Claude Léveillée, en 2003, me signifiait par sa réponse qu’il entendait demeurer sur les planches jusqu’à ses dernières forces. Il pensait peut-être aussi à Piaf, qu’il avait fréquenté, qui avait interrompu de nombreux spectacles tant ses forces la quittaient.
 
On connaît la suite, Claude –je me permettrai cette familiarité-, est tombé sur son piano le 29 avril de l’année suivant notre entrevue, à la Maison de la culture Marie-Uguay de Ville-Émard.
 Victime d’un accident vasculaire, il demeurera lourdement handicapé.

Jérôme Lemay n’a pas perdu la vie, lui non plus pendant un spectacle. Par contre, comme tant d’autres artistes, ce furent ses derniers moments de joie en ce 31 mars, à la salle Maisonneuve de la Place des Arts.
Il s’est pratiquement affaissé tenant la main de son partenaire  des Jérolas, Jean Lapointe.
C’était le deuxième malaise en quelques semaines pour Jérôme, souffrant d’anémie, qu’un cancer rongeait et qui allait le précipiter rageusement dans la mort, trois semaines plus tard.

Pour la petite histoire, rappelons-nous des artistes de renommée fauchés dans l’exercice de leur métier. Pour ne citer que quelques-uns :
Tyrone Power, en 1958 : attaque cardiaque alors qu’il filmait une scène de cap et d’épées ;
Nelson Eddy, 1967 : attaque en jouant dans Miami ;
Irene Ryan, 1973 : attaque en jouant la comédie Pippin ;
Red Foxx, 1991 : acteur bien connu de Sandford & Son, pendant l’enregistrement du sit com ;
MICHEL NOÊL, 1993 : victime d’un malaise ( infarctus) au Métropolis de Montréal, le 22 juin, il mourra quelques heures plus tard à sa demeure de Mont St-Hilaire. Le «Capitaine Bonhomme » était âgé de70 ans ;
Myriam Makeba, 2008 : la chanteuse subit une crise cardiaque lors d’un concert en Italie.
Le comédien Lasse Eriksson, 2011 : crise cardiaque lors de la finale d’un spectacle en Suède.

La mort ne les emporte pas tous pendant une phrase ou un élan musical, mais le stress du métier donne le coup fatal à ses artistes que, pour la plupart, la maladie avait déjà entrepris son œuvre dévastatrice.

Bon voyage, Jérôme Lemay.

 

TREMBLAY LE MAIRE
QUI S’ACCROCHE

Gérald Tremblay s’accroche à son siège, à un pouvoir de plus en plus relatif : il n'a pas l'intention de démissionner de son poste de maire de Montréal, comme le réclamait le chef de la deuxième opposition officielle, Richard Bergeron, la semaine dernière, dans la foulée des allégations d'espionnage à la Ville.

Il a confirmé sa volonté de demeurer en poste à l'Hôtel de Ville, lundi, en marge d'une conférence de presse de la Fondation du maire, qui apporte un soutien financier aux jeunes entrepreneurs montréalais.

Lors de cette mise au point sur la controverse dans laquelle est plongée son administration, Gérald Tremblay a indiqué qu'il faisait toujours l'unanimité au sein de son caucus comme chef du parti Union Montréal et qu'il comptait demeurer bien en selle.

«Je continue à exercer mon leadership en fonction des engagements que mon administration a pris», a-t-il tranché. «Pour moi, il n'est pas question de démissionner. Au contraire, je vais juste continuer à faire ce pour quoi les Montréalais m'ont élu en 2009», a-t-il ajouté.

Quelle pitié, en effet !
18/04/11

L’amour  est une force qui est en nous pour nous tirer hors de nous.- Bossuet

 

DE TRISTES NOUVELLES

Il y avait longtemps que je ne l’avais vu, mais on n’oublie pas de tels personnages croisés à moultes reprises par le passé.

C’était un gars exceptionnel. Pas toujours pris au sérieux mais qui ne déviait point de ses objectifs comme de ses convictions….

L'ancien animateur de radio Roger Drolet est décédé jeudi soir des suites de problèmes cardiaques à l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, à l'âge de 76 ans.

Roger Drolet se trouvait aux soins intensifs depuis quelques jours.

Il a débuté sa carrière au cours des années 1960 en travaillant pour différentes stations francophones au Québec.

Il prendra notamment part à une émission à Québec, avant de se retrouver à CKVL, dans la région montréalaise, de 1972 à 1998, où il a notamment animé Le monde selon Roger Drolet ainsi que Sommeil interdit.

Il a également œuvré à l'émission de nuit à CKAC, à Montréal.

L’ami était également reconnu pour ses conférences sur l'art de la communication ainsi que sur la croissance personnelle.

Un autre qui contribue à créer le vide autour de nous.

Autre triste nouvelle, ceci :

L’ancien capitaine des Canadiens de Montréal, Vincent Damphousse, a été accusé de violence conjugale  au palais de justice de Montréal.

L’ex-numéro 25 du Tricolore fait face à six chefs d’accusation de voies de fait simples à l’endroit de son épouse, Allana Henderson. Les incidents se seraient produits durant l’année 2008, puis sporadiquement entre le 3 octobre 2010 et le 29 mars dernier. Il a été arrêté deux jours plus tard puis libéré sous promesse de comparaître.

Pour le moment, les circonstances entourant les événements reprochés demeurent pour le moins nébuleuses. Il semble toutefois que le couple connaissait des difficultés depuis un certain temps. Vincent Damphousse a également porté plainte contre son épouse pour voies de fait.

15/04/11

Aimer, c’est avoir faim ensemble, et non pas se dévorer l’un l’autre.- Gustave Thibon.

 

DÉGAGE, GÉRALD

Un plaisir délirant que de lire ce blogue de Vincent Marissal dans Cyberpresse :

« Mon collègue Patrick Lagacé pose une question fondamentale ce mardi matin dans son blogue: «Comment le maire de Montréal peut-il logiquement continuer à diriger la ville ?»

Il y a déjà un moment que l’on se pose cette lancinante question. En fait, je me demande s’il a déjà dirigé quoi que ce soit dans ce radeau en perdition.

Permettez que j’ajoute deux autres questions?

- Qui va enfin se lever pour le remplacer?

- Quand les citoyens de ce qui pourrait être une grande ville se lèveront-ils pour lui montrer la porte, pour lui dire: Dégage, Gérald!

Ce n’est pas comme si Gérald Tremblay avait encore le bénéfice du doute.

Ce n’est pas comme s’il venait de commettre sa première erreur.

Ce n’est pas comme s’il devait absolument finir son mandat pour mener à bien de grands projets pour Montréal.

Tout ce que cette administration fait depuis des années, c’est tirer Montréal vers le bas, dans le sous-sol du ridicule.

La farce a assez duré. »

Besoin de le dire autrement… ?
14/04/11

Il faut apprendre à partager la souffrance des autres ; alors ils vous offriront leurs joies.- Martin Gray

 

LES BRUINS EN 4… ?

Les Bruins de Boston sont favoris pour éliminer les Canadiens de Montréal dans cette première série du printemps, qui débute demain dans la ville bostonnaise.

Les instructeurs Mario Tremblay et Michel Bergeron, ainsi que les journalistes Mathias Brunet et Bertrand Raymond prévoient la disparition du Tricolore en six parties.
Plus généreux pour le CH, l’analyste Yvon Pedneault affirme que les « nains » se rendront jusqu’en 7 rencontre.

Voilà, l’histoire, les « nains de Montréal » contre les colosses de Boston. De petits joueurs pas très offensifs si on regarde la fiche des uns et des autres contre des adversaires redoutables physiquement et non moins talentueux.

On dit que c’est l’effet Chara, le géant de six pieds, 9 pouces qui a démoli un attaquant de puissance en Max Pacioretti et qui continue de faire la loi sur les patinoires. Tout le monde le craint, et tout le monde sait qu’il viendra à la rescousse d’un coéquipier en mauvaise posture. Alors, on se tiendra les fesses serrés du côté des montréalais.

D’ailleurs, la plus récente joute entre les deux clubs s’est soldée par un verdict de 8-0…en faveur des « big bad Bruins ».

Les Bruins en quatre, qu’en pensez-vous ?

13/04/11

Quoi qu’on dise, le moment le plus heureux de l’homme est encore celui où il s’endort- Schopenharer

 

Débats des chefs
À COMBIEN $ LE DISCOURS

Débats des chefs à la télévision, mardi et mercredi, combien en coûtera-r-il le discours d’introduction aux payeurs de taxes… ?

Pour vous donner une petite idée…

La ministre Josée Verner a fait une bonne affaire en accordant à un de ses proches, sans appel d’offre, un contrat de 6 100 $ pour la rédaction d’un discours, estime la firme de relations publiques National.

 Le Devoir révélait  que Josée Verner a accordé en 2009 un contrat de rédaction de discours à l’un des dirigeants de National, Luc Ouellet.. Associé chez National et directeur du bureau de la firme à Québec, M. Ouellet a reçu 6 100 $ pour un texte de 1400 mots qui n’a pas été utilisé entièrement.

En décembre dernier, une histoire similaire avait défrayé la manchette alors que le Parti Québécois avait dénoncé l’octroi de juteux contrats de rédaction par le gouvernement Charest à National, incluant un contrat de 6 329 $ pour un texte de 175 mots lu en Chambre.

À ce rythme là, combien nous auront coûté les six discours des chefs des trois partis ?

11/04/11

 

ET V’LAN, MOUAWAD !

Questionné à l'émission Tout le monde en parle - diffusée dimanche prochain - sur la controverse qui anime un milieu duquel il fait partie, le metteur en scène Serge Denoncourt a exprimé son malaise profond.

Il s'est aussi emporté sur la moralisation que, selon lui, Wajdi Mouawad impose aux Québécois depuis longtemps.
« Ben c'est qui, Wajdi Mouawad? Est-ce que c'est le pape? En quoi il pardonne à Bertand Cantat et qu'il va nous imposer son pardon? Fais de l'art. De quoi tu te mêles? C'est quoi cette affaire là? » s'est exclamé Serge Denoncourt.
« Je trouve que Wajdi Mouawad, ça fait 10 ans qu'il nous fait la leçon au Québec, puis tout le monde me dit que c'est un génie. Ça fait 10 ans qu'il nous dit que nous, on comprend pas la guerre, que nous, on comprend pas ceci, que nous, on comprend pas cela. Mais des batteurs de femmes, mon petit gars, on comprend ça, on en a nous autres aussi. Puis on a une réaction face à ça », a ajouté Serge Denoncourt..

En voilà un qui se tient debout dans le milieu du théâtre.
08/04/11

La culture, aptitude de réagir à tout ce qui est beau, bon et noble, est aussi la faculté de comprendre et d’assimiler les principes et les relations des choses.- Jos. Raîche

 

LABEAUME NE VEUT PAS
DES MILLIONS DE HARPER ?

Le gouvernement conservateur estime qu’il en coûterait 150 millions $ pour revitaliser le secteur entourant le futur amphithéâtre de Québec.

C’est ce que rapporte le quotidien Le Soleil  en se basant sur un document obtenu en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.

Le rapport rédigé en septembre 2010 porte sur les travaux de revitalisation qui devront être réalisés dans le secteur Hamel-Laurentien.

Il est notamment question de l’autoroute Laurentienne, qui serait reconvertie en boulevard.
Opposés à l’idée de participer à la construction du futur aréna, les conservateurs ont émis la possibilité il y a quelques semaines de financer ces travaux de revitalisation.
Mais rappelons-nous, le maire Régis Labeaume a rejeté du revers de la main une proposition
du gouvernement Harper en ce sens.

Préfère-t-il imposer le fardeau de ce 150 millions $ à la population de la ville de Québec… ?
07/04/11

Un homme payera le double de son prix un objet dont il a besoin, tandis qu’une femme payera la moitié de sa valeur un objet dont elle n’a nul besoin.- V.B.

 

CANTAT : 4 ANS DE PRISON
SEULEMENT POUR LE
MEURTRE DE SA COMPAGNE

En 2002, Bertrand Cantat annonce à sa femme Kristina Rody qu’il la laisse à la faveur de l’actrice Marie Trintignant. À ce moment là, l’artiste hongroise est enceinte de sept mois.

Le 27juillet suivant, le chanteur du groupe Désir Noir, dans une crise de rage, tue la fille de Nadine et Jean-Louis Trintignant.
Il la roue de coups tandis qu’elle gémit et le supplie d’arrêter.
À coups de poings, de pieds… se traîne-t-elle par terre, le crâne défoncé, le foie éclaté… ? La moribonde rendra l’âme une semaine plus tard, délivrée de ses souffrances.

Le crime a eu lieu en Lituanie, Cantat écope d’une très légère peine de 8 ans d’emprisonnement : pour meurtre commis en cas d’intention indéterminée.
Quatre années plus tard,  après avoir joui de plusieurs sorties très discrètes, le meurtrier demande une libération conditionnelle : accordée !
Nous sommes en 2007

Et l’histoire n’est pas au bout de sa tristesse, de sa noirceur :
Depuis l’accusation et pendant le procès, Kristina se range derrière lui. « Je dois lui sauver la vie ! » clame-t-elle.
Mais le 14 janvier 2009, Kristina met fin à ses jours. « Personne ne se soucie de moi », écrit-elle dans une lettre avant de se pendre.

Voilà dans quoi nous baignons alors que le Théâtre du Nouveau Monde s’apprête à recevoir sur sa scène Bertrand Cantat, sous l’égide de Wadji Mouawad, créateur du spectacle « Le cycle des femmes » de Sophocle.

« Nous sommes conscients que Bertrand Cantat est un personnage controversé », s’est en quelque sorte défendue la directrice artistique Lorrain Pintal lors de l’annonce de la nouvelle saison du TNM.
« Mais nous croyons qu’il a payé pour ce qui est arrivé », a-t-elle poursuivi.

Quatre années de prison, c’est peu payé, nous en conviendrons pour l’assassinat sordide d’une femme.

Qu’à cela ne tienne, lors de cette conférence de presse au TNM, j’ai vu des actrices applaudir aux propos de Madame Pintal… celle qui leur donne à manger.

Quelle tristesse !

 

MANGEONS FRAIS ET
MANGEONS DU QUÉBEC

Une nouvelle campagne a été lancée par le ministère de l'Agriculture afin de mettre en valeur les aliments produits au Québec.

Si les consommateurs se sont prêtés au jeu «d'acheter québécois», ils l'ont surtout fait jusqu'ici pour des aliments frais, des fruits, des légumes et des fromages par exemple, et des produits du terroir. Pour la comédienne Chantal Fontaine, porte-parole de la campagne, l'idée est maintenant d'étendre l'opération charme en dehors de ces créneaux. Que ce soit pour les viandes ou le pain, pour ne nommer que ceux-là.

Afin de marquer ce nouvel objectif, le coup d'envoi de cette nouvelle opération de sensibilisation a été donné d'une Boulangerie Première Moisson de Montréal, en présence de plusieurs représentants de grandes chaînes d'alimentation de la province.
Le logo Aliments du Québec sera omniprésent dans les succursales des chaînes alimentation, accompagné du slogan «Toujours le bon choix!».

Le ministre Pierre Corbeil estime qu'au cours des trois dernières années, le nombre d'aliments certifiés par Aliments du Québec est passé de 4000 à plus de 12 000. Selon lui, faire le geste de choisir ses produits est une manière de renforcer l'économie et d'aider l'industrie alimentaire. L'achat local diminue également l'empreinte environnementale, en diminuant l'utilisation du transport et donc, des gaz à effet de serre.

04/04/11

La tendresse est preuve de confiance en soi et en l’autre- Martin Gray

 

L’ÉLÉPHANT QUI PERDIT SON OEIL
L'éléphant se trouvait au bord d'un ruisseau.
L'eau coulait, claire et transparente.
Il eut envie de boire.
Il se pencha au-dessus de l'eau, trempa sa trompe et... plouf !
"Quoi ! Que ?... mais qu'est-ce que... AAAaaaarrrrggggghh j'ai
perdu mon oeil !" s'écria l'éléphant au comble de la panique.
Effectivement, son oeil droit s'était détaché de son orbite et
était tombé au fond du ruisseau.
 
Le mastodonte chercha à retrouver son précieux globe.
Il ne vit rien. Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les
sens, cherchant à saisir son oeil dans le lit du ruisseau.
Il remua tant et si bien que l'eau devint trouble. Plus il
agitait sa trompe et plus le sable remontait, compromettant ses
chances de retrouver une vue complète.
 
Soudain, l'éléphant entendit rire à gorge déployée.
Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de
l'eau, une petite grenouille verte. Elle riait, elle riait...,
la bouche grande ouverte :
- coaAH ! coAH ! coAH ! coAH !...
- Tu trouves ça drôle. J'ai perdu mon oeil et ça te fait rire ?!
- Ce qui est drôle, c'est de voir à quel point tu t'agites.
Calme-toi, tout ira mieux !
 
L'éléphant, un peu honteux, suivit le conseil de la
grenouille. Il se calma et cessa d'agiter sa trompe.
L'eau redevint calme, peu à peu le sable retomba.
Tout au fond du ruisseau, l'éléphant vit son oeil, intacte.
Il le saisit avec sa trompe, le remit dans son orbite, à sa place.
Sans oublier de remercier la grenouille verte.
 
 
 
.....................................................................
 
Ce petit conte apparemment simpliste renferme une grande sagesse.
L'éléphant perd un oeil et ce n'est pas anodin : cette cécité
soudaine, cette eau troublée, cette agitation, ce désespoir,
c'est ce qui nous arrive lorsque nous perdons pied et que notre
précipitation nous rend aveugles.
 
Nous sommes momentanément incapables d'interpréter avec
lucidité ce qui nous entoure. Pour éviter cette désorientation,
il existe une solution : attendre que la situation
s'éclaire, que les nuages noirs se dissipent.

 

KHADIR S’ENLISE

On se souviendra qu’à quelques jours de Noël,  Amir Khadir s’était joint à un groupe de manifestants, dont son père Amoudjafar pour inciter les gens à boycotter la boutique de soulier Le Marcheur, parce qu’on y trouve des produits israéliens.

Selon le propriétaire, Yves Archambault, Khadir a dit aux passants qui essayaient d'entrer dans la boutique: 'Vous n'allez quand même pas entrer dans un commerce qui vend des produits israéliens?'»

Devant la réaction outrée des citoyens, le député de Québec Solidaire avait tenté de se justifier, prétextant qu’il s’agissait d’un malentendu, ajoutant : « Honnêtement, je ne me rappelle pas avoir demandé aux gens de ne pas entrer ».

Mais voilà que le sieur Khadir remet ça :

À l'occasion d'une rencontre à l'Université du Québec à Montréal (UQÀM), M. Kadhir aurait «affirmé non seulement que [M. Archambault] aurait une allégeance politique» et qu'il serait «un habitué de la caisse électorale de deux partis politiques, soit le Parti libéral du Québec et l'Action démocratique du Québec».

Or, M. Archambault affirme qu'il n'a «jamais versé le moindre sou à quelque parti politique que ce soit» et que sa «plus grande préoccupation consiste à faire vivre convenablement sa famille et ses employés grâce au commerce de quartier qu’il tient depuis plus de 25 ans».
Le commerçant demande à M. Amir Khadir non seulement qu'il se rétracte publiquement et clairement.

N’en attendons pas trop de Khadir à ce sujet.

L’honorable membre de l’Assemblée nationale voudrait descendre plus bas qu’il ne serait comment s’y prendre.
02/04/11

Tous les vingt ans, les jeunesses du monde posent une question à laquelle la société ne peut répondre. Faut de réponse, elle mobilise.- Georges Bernanos (« Croix d’Âmes »

 

UN ACCOMODEMENT RAISONNABLE

La décision de la Cour d'appel, qui a accepté d'entendre la requête du maire Jean Tremblay dans le dossier de la prière, continue de faire réagir.

 L’ancien coprésident de la commission Bouchard-Taylor, Gérard Bouchard, a déclaré qu'il ne pensait pas que la décision du Tribunal des droits de la personne serait renversée dans ce dossier.

M. Bouchard pense que la prière n'a plus sa place dans une société diversifiée comme la nôtre où, dit-il, les immigrants sont de plus en plus présents. Il pense en revanche que la Cour d'appel pourrait pencher d'un côté comme de l'autre en ce qui a trait à la présence des symboles religieux.

Si la décision ne tenait qu'à lui, il remplacerait purement et simplement la prière par un moment de silence.
« Pourquoi faut-il que ce soit fait d'une manière démonstrative? s’est-il demandé. Pourquoi une prière en silence n'aurait pas la même valeur et le même sens pour un croyant? Pourquoi faut-il qu'il y ait une forme d'exhibitionnisme? »
01/04/11

Il est temps que je parte, je commençais à voir les choses comme elles sont.- Fontenelle

 

UN GUN SUR LA TÊTE

Jean-Guy Dagenais a renié ses principes et ses anciens collègues dans l'espoir de se faire élire député conservateur, a soutenu mercredi Gilles Duceppe.

Le chef du Bloc a dénoncé la spectaculaire volte-face du candidat du Parti conservateur dans la circonscription de Saint-Hyacinthe-Bagot dans le dossier du contrôle des armes à feu.
Jusqu'à lundi dernier, M. Dagenais était à la tête de l'Association des policiers provinciaux du Québec et plaidait pour le maintien du registre des armes à feu au nom de la lutte contre le crime.

Ses convictions ont changé du tout au tout dès le lendemain, une fois devenu candidat vedette de Stephen Harper. M. Dagenais milite aujourd'hui en faveur de l'abolition du registre.
Ou bien M. Dagenais renie ses convictions, ou bien il défendait, à titre de leader syndical, une cause à laquelle il ne croyait pas. Dans les deux cas, «il y a un problème», a analysé M.Duceppe.

En effet, le problème c’est que le gars a un gun sur la tête : il n’a d’autre choix que de suivre la ligne du Parti Conservateur qui veut abolir le registre.
31/03/11

La plus grande saleté que l’on puisse faire à un homme qui vous a pris votre femme, c’est de la lui laisser.-
Sacha Guitry

 

LE DROIT AU CRUCIFIX

(Extraits d’un commentaire de Pierre Garant, professeur de droit à l’Université Laval et publié dans La Presse)
« La Cour européenne des droits de l'homme vient de rendre un jugement historique en matière de laïcité ouverte. La cour a confirmé le droit pour l'État italien de maintenir les crucifix aux murs des écoles publiques italiennes.

Dans cette cause, le gouvernement italien a soutenu que la présence de crucifix dans les salles de classe des écoles publiques correspond aujourd'hui à une tradition qu'il juge important de perpétuer. Pour lui, au-delà de sa signification religieuse, le crucifix symbolise les principes et valeurs qui fondent la démocratie et la civilisation occidentale, sa présence dans les salles de classe étant justifiable à ce titre.

Les enseignements de la Cour européenne peuvent être facilement transposés dans d'autres domaines du service public. La présence du crucifix dans l'espace public et dans les locaux où l'État et l'administration opèrent n'est pas contraire à l'obligation de neutralité de l'État, dans un pays de tradition chrétienne, s'il n'y a pas volonté manifeste d'endoctrinement. »

À bons entendeurs, salut !

30/03/11

Il n’y a pas de mal à changer de route, pourvu que ce soit dans la bonne direction.- Winston Churchill

 

 

JEAN PASCAL EN BOUFFON

Le boxeur Jean Pascal a de nouveau fait un bouffon de lui, lundi, en marge de son combat revanche contre le mi-lourd américain Bernard Hopkins.

La conférence de presse se déroulait plutôt bien, jusqu'à ce que le boxeur lavallois demande au vétéran de 46 ans s'il accepterait de se soumettre à des tests sanguins, arguant que «des amateurs lui ont demandé si (Hopkins) était un boxeur propre».

«Moi, je crois que Bernard Hopkins est propre, a dit Pascal. Mais les gens ne cessent de me demander comment un boxeur de 46 ans a pu aussi bien paraître contre moi et m'ont dit: 'Demande-lui de passer un test sanguin'. (...) Alors je demande à Bernard Hopkins: Es-tu prêt à passer un test sanguin?

Hopkins a répondu que jamais dans sa carrière, on ne l'avait soupçonné d'avoir utilisé des tactiques illégales et qu'il ferait tout ce que la Régie des alcools, des courses et des jeux lui demanderait.

Mais Pascal n’a pas voulu lâcher le morceau :

«Tu sais très bien que la (RACJ) n'exige pas ce genre de tests, alors je te le demande pour les amateurs et pour le respect de la boxe. Et nous savons très bien que tu viens de la même famille que Shane Mosley (ndlr: un boxeur éclaboussé dans l'affaire BALCO), que tu as le même entraîneur (Nazim Richardson).»

C'est à ce moment que le clan Hopkins a décidé de quitter la conférence de presse. Mais Pascal s'est interposé, haranguant son adversaire («T'es un putain de tricheur!»), qui l'a alors poussé une première fois. La situation a rapidement dégénéré, l'entourage des deux clans voulant «venir en aide» à leur favori respectif.

Oui, de la vraie bouffonnerie, digne des présentations de lutte et certes pas d’un match de championnat du monde.

Ce Jean Pascal tombe de plus en plus dans notre estime. Il ferait mieux de se préparer à cette rencontre où les beaux-parleurs pourraient devenir bouches-bées.

29/03/11

Il faut à l’amitié six mois de congé par an pour renouveler son répertoire. L’amour devrait en faire autant.- Jules Renard

 

ALIGANTE
Une orange sur la table
Ta robe sur le tapis
Et toi dans mon lit
Doux présent du présent
Fraîcheur de la nuit
Chaleur de ma vie

Jacques Prévert : « Paroles »

 

EN CE JOUR DU SEIGNEUR…

Vous avez lu ou entendu au sujet de ce monsieur qui ne tient pas à travailler le dimanche parce qu’il veut aller à la messe.
Un « accommodement raisonnable » de son patron, lui permettrait à tout le moins d’assister au service religieux.
Niet, le monsieur s’est attiré la moquerie générale.
Pourtant, c’est sérieux.
Imaginez s’il fallait couper davantage dans les heures de boulot –faut que l’économie tourne, en plus du vendredi réservé à la prière musulmane…
27/03/11

Tout le monde veut un ami, mais personne ne s’occupe d’en être un- Baronne de Krudener

 

BIENVENUE SUR LE PLATEAU

Après avoir donné des contraventions à des automobilistes stationnés trop loin du trottoir, la police de Montréal sévit maintenant contre ceux qui se stationnent... trop près.

Leur délit ? Les pneus de leur voiture touchaient une ligne blanche continue tracée sur la chaussée à deux ou trois pieds du trottoir. Le règlement municipal sur cette rue interdit de se stationner trop près du trottoir, une «mesure d'atténuation de la circulation» qui vise à réduire la largeur de la rue.

«On connaît le règlement, mais on croyait qu'il ne s'appliquait qu'à partir du 1er avril, comme pour les pistes cyclables», explique l’un des contrevenants.

 «Et là, dès que la neige fond un peu, ils se dépêchent de nous donner des contraventions», déplore-t-il, en précisant que la plupart des véhicules n'étaient pas complètement rangés sur le bord du trottoir, mais empiétaient un peu sur la ligne blanche.
L'été, il y a moins de risque de méprise puisque cet espace interdit aux voitures est aménagé avec des bacs à fleurs.

* Il y a quelques semaines, le Journal de Montréal rapportait que plusieurs citoyens du Plateau avaient reçu des contraventions pour s'être stationnés trop loin du trottoir, et ce, même si un épais banc de neige les empêchait de se rapprocher davantage.

26/03/11
La force est l’arme des faibles- Martin Gray

 

LYBIE : PÉTROLE ET
VICTIMES CIVILES

Voici quelques extraits d’une chronique de Lysiane Gagnon –dont je ne partage pas souvent les opinions, publiée dans La Presse.
Cette fois-ci, la chroniqueure a visé juste.

« Surréaliste, cette guerre en Libye. Une guerre sans objectif clair, sans stratégie de sortie, sans commandement unifié. Et dépourvue de logique, car s'il faut sauver des civils en Libye, pourquoi ne pas se soucier des civils menacés à Bahreïn, où la rébellion de la majorité chiite, depuis longtemps victime de discrimination, est impitoyablement écrasée par le pouvoir sunnite et les renforts venus d'Arabie Saoudite?

En vertu du même principe (le devoir de protection), ne faudrait-il pas intervenir en Côte d'Ivoire, où des civils font les frais d'une guerre sauvage entre les forces de l'ex-président Bagbo, qui s'accroche au pouvoir, et celles du président Ouattara qui a été dûment élu? En voilà une cause juste! Ah! Mais la Côte d'Ivoire n'a pas de pétrole...

Autre question: pourquoi la Ligue arabe n'a-t-elle pas elle-même mis en place la zone d'exclusion aérienne qu'elle réclamait formellement? Parmi ces 21 pays arabes, il se trouve plusieurs armées bien équipées, celle d'Égypte notamment. Pourquoi les pays arabes ne sont-ils pas passés à l'action, au lieu de laisser les Occidentaux faire le sale boulot en territoire arabe?

Ne cherchons pas d'objectif clair dans cette opération improvisée et brinquebalante, dont tous les porte-parole se contredisent sur deux continents sans jamais s'expliquer clairement. Veut-on, en «libérant» la Cyrénaïde, la partition de la Libye? Veut-on renverser Kadhafi, voire, dixit le ministre britannique des Affaires étrangères, carrément l'assassiner? Veut-on installer au pouvoir un groupe d'insurgés dont on connaît fort peu de choses? Sait-on ce que pense la majorité des Libyens? Et les victimes civiles de ces frappes, qu'est-ce qu'on en fait? »
25/03/11

La guerre est le seul jeu où les deux partis se trouvent en perte quand il est fini- Walter Scott

 

LIBYE : MEURTRES EN SÉRIE
PAR LES OCCIDENTAUX

Des pilotes américains s’éjectent d’un appareil en flammes. Un hélicoptère s’amène à leur rescousse en terre de Lybie.
Les choses se compliquent car pour se sortir de là, les forces occidentales doivent ouvrir le feu

Au cours de cette mission de sauvetage, l'appareil aurait été amené à tirer sur des civils libyens, tuant plusieurs personnes, a rapporté la presse britannique.

Interrogé, l'amiral Locklear n'a pas souhaité faire de commentaire, se contentant d'affirmer qu'une enquête était en cours sur les circonstances.

Le voile se fera épais sur cette bavure.

Mais ce ne sont là que les premiers meurtres avoués par les Occidentaux.
Meurtres parce qu’il n’y a pas eu déclaration de guerre, ni acceptation de guerre de la part des Libyens.

Depuis une semaine, les avions français, britanniques et américains pilonnent des objectifs pour saper les forces du colonel Kadhafi.

Comme ces deux CD 8 canadiens, qui après une petite gêne la veille, se sont repris en bombardant un dépôt de minutions, comme, ci et là quand on détruit des chars d’assauts.
Comment nous faire gober qu’il ne se trouve pas des humains dans ces machines ou entrepôts qui sautent un peu partout.

Au nom de quoi, ces meurtres ?
Pour du pétrole… ?

24/03/11

Si la vie humaine n’a pas de prix, nous agissons toujours comme si quelque chose dépassait, en valeur, la vie humaine. Mais quoi ?- Saint-Exupéry

 

ÊTES-VOUS SURPRIS, VOUS AUTRES ?

Les Québécois sont insatisfaits du budget Bachand. Un sondage express réalisé par Léger Marketing pour l’Agence QMI après le dépôt du budget du ministre des Finances montre qu’ils ne font pas confiance au gouvernement Charest pour renverser la vapeur.

À noter que 66 % des répondants se disent insatisfaits des mesures contenues dans le budget et qu’ils sont 85 % à ne pas croire que le gouvernement respectera son engagement de réduire ses dépenses en vue d’atteindre le déficit zéro en 2013-2014.

 Une vaste majorité de Québécois, 79 % selon cette enquête, prévoient que le gouvernement libéral échouera dans son objectif de combler le déficit de plus de 12 milliards $ accumulés durant les trois prochains exercices financiers.

« L’impression générale, c’est que le gouvernement ne livre pas la marchandise. Si le gouvernement avait la faveur populaire, peut-être qu’on laisserait la chance au coureur, mais là c’est clair, les résultats sont le reflet d’un manque de confiance généralisé à l’endroit du gouvernement Charest », a analysé le vice-président à la recherche de Léger Marketing, Christian Bourque.

Un manque de confiance envers ce gouvernement, voilà ce dont il faut se souvenir.
Quant au reste, nous ne sommes pas surpris, loin de là.
23/03/11

Tout est en ordre. Seulement, je suis fatigué de l’ordre. – Julien Gracques : « Le Visage de Syrthes »

 

LA MORALE AMORALE

Le sénateur libéral Raymond Lavigne, qui a été reconnu coupable de fraude aux dépens des contribuables canadiens, a remis sa démission, lundi.

M. Lavigne a récemment été reconnu coupable d’abus de confiance et de fraude, pour avoir réclamé plus de 10 000 $ en frais de voyage sans justification.

Il avait notamment fait appel à un de ses employés pour travailler sur sa propriété de Wakefield, en Outaouais. 

Et maintenant, voici la morale ….AMORALE de cette histoire :

Il sera maintenant admissible à une pension à
même les fonds publics.

22/03/11

 

LE PÉTROLE ET LES AMÉRICAINS

Notre oncle des « états » débarquant chez nous tous les étés avec son gros char, nous répétait : « Nous autres, les Américains, on est riches parce qu’on se mêle de nos affaires ! »
Les temps n’ont pas tellement changé : les Américains sont riches et se mêlent de leurs affaires : le pétrole à travers le monde.

Et les voici donc qui bombardent la Libye. Au grand dam de l’Union africaine qui n’endosse qu’une exclusion aérienne. C'est-à-dire, que les avions de la coalition sillonnent le ciel pour empêcher celles de Kadhafi de pilonner les villes où se terre la résistance.

Le comité de l'Union africaine sur la Libye a appelé à cesser les hostilités tout comme le président vénézuélien Hugo Chavez et le Bélarus.

Mais que pensez-vous que nos voisins du sud ont  à répondre pour se justifier… ?
« L'usage de la force n'était pas l'option qui avait notre préférence», a déclaré le président américain Barack Obama. «Mais nous ne pouvons pas rester les bras ballants quand un tyran dit à son peuple qu'il sera sans pitié».

On se croirait de retour à la guerre d’Irak dont l’un des buts avoués était de renverser Saddam Hussein. Guerre inutile s’il en fut une…sauf pour le pétrole, bien entendu.

Et Kadhafi en a du pétrole.
21/03/11
Ce que d’autres ont réussi, on peut toujours le réussir.- Saint-Exupéry

 

DES JOURS TRISTES

Il y a eu Hervé Doucet qui nous a quittés. Puis Jean. Ensuite Pierrette Leduc.
Toutes des personnes qui, sans que je les connaisse intimement, j’ai eu l’occasion de travailler en leur compagnie.

Hervé, du duo Charlotte (Lapointe)  et Hervé qui aura duré 43 ans d’une carrière bien remplie, aura d’abord fait sa marque avec son gaspésien de frère, Clermont.
Ils formaient le tandem Les Frères Flamingo, qui écumèrent les cabarets du Québec, dans les années soixante.
Personnage que j’ai toujours trouvé sympathique et que j’avais plaisir à revoir, Hervé (75 ans) était aussi un grand ami des animaux, particulièrement des chats. Il en a sauvé des milliers et des milliers, s’attendrissant sur plusieurs.
Ses funérailles se tiennent en ce 21 mars, à 19 heures, au 147 boulevard Sauvé à St-Eustache.

A suivi, vers un monde qu’on dit meilleur, Jean Neveu, l’un des piliers de Quebecor, homme d’un grand humanisme embrassant plusieurs causes sociales. Je l’ai connu au Journal de Montréal et aussi alors qu’il dirigeait une compagnie de distribution de publications. Ce qui m’aura permis de reconnaître sa franchise, son honnêteté, son intelligence.
Jean est décédé subitement, à l’âge de 75 ans, alors qu’il comptait se reposer dans sa maison de Floride.
On lui a rendu un dernier hommage en ce samedi 20 mars.
J’imagine la peine de son épouse et alliée Doris.

Et maintenant, que dire de la peine, de la douleur ! de Paul Leduc qui vient de perdre sa Pierrette. Ouf…
Paul, ce brave ancien lutteur, était de la fête pour mes 50 ans de journalisme, sur les bords du Richelieu. Toutefois, nous avions eu l’occasion de collaborer à quelques reprises auparavant.
Handicapé par une santé chancelante, Paul avait ralenti ses activités (notamment promoteur de lutte avec son fils) mais, avec l’aide de Pierrette, il a pu reprendre de l’élan.
Maintenant, que fera-t-il sans elle, son bras droit, son support, sa grande complice, je me le demande avec inquiétude.
Bon courage, mon vieux.

Et puis enfin, je m’inquiète pour la santé du journaliste Guy Émond, transporté d’urgence à l’hôpital pour troubles cardiaques. Soixante-neuf ans, c’est trop jeune…
20/03/11

Si l’on demeure seul, à quoi cela sert-il de vivre ?- Martin Gray

 

CÉLINE À NUE EN UNE QUESTION

Alain de Repentigny était à Las Vegas pour le journal La Presse. Après le deuxième spectacle de Céline Dion, il l’a interviewée.
Une entrevue intéressante que vous trouvez dans l’édition du week-end.

Je retiens cette dernière question posée à la diva de Charlemagne. Et vous me direz s’il n’y a pas une grande candeur dans la réponse.

Q : Est-ce que vous planifiez quatre ou cinq ans d'avance comme votre mari?

R : (Pause) Moi, j'ai moins peur que lui. C'est à cause de son âge, je pense. Il s'inquiète tout le temps, il ne veut pas qu'on manque de rien et il a peur de ne plus être là. J'ai l'impression qu'il vit au moment présent. Moi, je suis moins inquiète, je suis plus jeune. J'ai toujours fait confiance. Mais René veut assurer notre avenir, à ses enfants et moi. Donc s'il reçoit une offre super intéressante, il va me la proposer. Pourquoi pas? Je me dis: on verra. Mais lui, des «on verra», il a peur de ne pas voir ça. René, c'est notre ange gardien.
19/03/11

La beauté de la joie n’est pas dans l’accumulation extérieure des objets qui nous le peuvent procurer, elle est dans sa capacité de notre âme à l’accueillir.- A. Joly « Le beau risque »

 

ARISTIDE SEMEUR DE TROUBLES

L'ex-président haïtien Jean-Bertrand Aristide a quitté hier soir l'Afrique du Sud, où il vit en exil depuis 2004, pour rentrer au pays avant l'élection présidentielle de dimanche, malgré les réticences exprimées par la France et les Etats-Unis.

À Port-au-Prince, la porte-parole de M. Aristide en Haïti, Maryse Narcisse, a confirmé à l'AFP que l'ancien président était attendu vendredi matin.
«C'est un événement, il arrivera en avion privé», a-t-elle ajouté.

Il y a déjà l’ancien dictateur Jean-Claude Duvalier de retour à Haïti, voici que l’ancien pasteur s’y amène alors que le peuple demeure déchiré quant à ses choix en vue des élections de dimanche.

Ne nous y trompons pas, en coulisse le p’tit père va brasser de la merde.

Comme si les Haïtiens avaient besoin de cela, eux que mille malheurs continuent d’accabler.
18/03/11

Tous les hommes sont mortels : mais pour chaque homme sa mort est un accident et, même s’il la connaît et y consent, une violence indue.- Simone de Beauvoir.

 

UNE LOURDE PERTE POUR
LE JOURNAL DE MONTRÉAL

André Rousseau annonce qu’il ne retournera pas au Journal de Montréal. Il s’agit d’une très, très lourde perte pour ce quotidien.
« Dédé », comme le surnommait les confrères du temps où j’oeuvrais à cette publication, représentait l’âme du journal.
Entré au JdM à l’époque de Jacques Beauchamp, André Rousseau a toujours démontré un immense respect pour son métier, les athlètes et sportsmen, de même que pour le public.

Sa chronique, dans les pages sportives, aura été l’une des plus lues et des mieux appréciés de la gent sportive. Ses billets et ses nouvelles brèves demeureront inégalés pendant longtemps.

On peut remplacer un journaliste sur le beat du Canadien, pas un chroniqueur d’expérience, affuté et généreux comme André Rousseau.

Il y a des décennies depuis que je lui ai serré la main la dernière fois, mais j’ai toujours continué à le lire. Y compris au site internet Rue Frontenac.


Je serais le plus surpris du monde qu’André puisse poursuivre sa carrière longtemps à Rue Frontenac, car on doit s’attendre à la disparition à plus ou moins brève échéance à la fin de cette aventure des lockoutés du JdM.

Ce ne sera pas facile pour ce vétéran de la plume, pour cet homme habitué à fréquenter les gens du sport, de demeurer chez lui…à lire ses confrères qui vont bientôt réintégrer la salle de rédaction.

Mais les reconnaîtra-t-il tous, tellement il y aura des absents et des changements ?


Voici, ici-bas la lettre de démission publique de l’un des piliers du Journal de Montréal depuis 40 ans.


« SAVOIR TOURNER LA PAGE


Dans la vie, vient un temps où il faut savoir tourner la page et passer à autre chose. Après une longue réflexion, j’ai finalement décidé de ne pas retourner à l’emploi du Journal de Montréal.
Une décision très difficile à prendre après avoir consacré 40 ans de ma vie à un quotidien que j’ai aimé passionnément.
Cet interminable lock-out a changé bien des choses. Le cœur n’y est plus. Ce cher PKP a non seulement écrasé notre syndicat, mais il a détruit la belle équipe que nous formions depuis tant d’années.
Ce matin, je veux juste vous dire merci de m’avoir suivi durant toutes ces années. Le plaisir était pour moi. Si Dieu le veut, nous continuerons de cheminer ensemble sur Rue Frontenac. »

Bon vent, André Rousseau.
16/03/11

Dur travail de mourir quand on aime si fort la vie.- Simone de Beauvoir

 

À BAS LES MASQUES !

Il y a trop de manifestations de groupes dans les rues de Montréal.
On estime à quelque 1 500  par année ces regroupements du genre et festivités dans l’ensemble du territoire.

Au grand dam des automobilistes bien souvent. Automobilistes qui sont pour la plupart des travaillants, soit qui se rendent d’un endroit à un autre dans leurs obligations, soit qui rentrent chez eux après une journée éprouvante au boulot.
On les met à dure épreuve il va sans dire.

On manifeste pour un tout et un rien.
J’en voudrais à mon voisin que je recruterais sur les réseaux sociaux des dizaines de « clients » qui s’amèneraient avec des pancartes : Fuck le voisin.
Je voudrais trucider mon beau-frère, comme quoi la violence s’installe dans l’anarchie, j’intéresserais quelques zigouilleurs avec leurs affiches : Let’s kill le beau-frère.
Ils seraient tous masqués, bien sûr.

Masqués puisque comme ils se préparent un mauvais coup, ils ne voudraient pas être reconnus. La marque de commerce des « casseurs », ceux qui endommagent bien privés comme publics. Sans cœur ni loi.

La marche dite contre la brutalité policière de mardi a tourné court, tant mieux.
Les organisateurs ne pouvant assumer eux-mêmes un service d’ordre, cela commençait à chauffer.
Ils sont les seuls à ne pas fournir leur itinéraire- ce qui devrait les mettre hors-la-loi, non ? Qu’à cela ne tienne : il y a eu très peu de casse, car les forces policières sont intervenues en force.
Plus de 200 arrestations, c’est beaucoup dans une petite foule de moins de 500 manifestants.
Il s’agissait de la 15e édition de ce rassemblement, puisse-t-elle s’avérer la dernière.
15/03/11

(…)  Mais personne ne peut dire : « Je me sacrifie » sans éprouver de l’aigreur.- Simone de Beauvoir –« Une mort très douce »

 

HAÏTI :
MOINS ÇA CHANGE
PLUS C’EST PAREIL

Neuf personnes ont été tuées  et 24 autres blessées dans l'accident d'un autobus provoqué par des barricades placées sur la route par des manifestants près des Cayes, dans le sud d'Haïti.

L'accident s'est produit sur la commune de Bergeau lorsqu'un autobus a heurté des barricades formées de grosses pierres placées en travers de la route par des habitants mécontents, devant un bâtiment où étaient en formation des agents chargés de la sécurité des élections présidentielles et législatives du 20 mars, selon la même source.

Les habitants entendaient protester parce qu'ils n'avaient pas été sélectionnés pour participer à la sécurité des élections.

S’en sortiront-ils jamais… ?
14/03/11

Le Christ est crucifié par ceux qui l’aiment et il crucifie ceux qu’il aime.- Léon Bloy

 

HONTE À VOUS,
BACHAND, CHAREST

Plus de 50 000 personnes sont venues vous le dire dans les rues de Montréal, samedi : « Honte à vous, Bachand, Charest et acolytes ».

Honte à vous pour la hausse des frais de scolarité, pour les réductions dans les programmes sociaux et, je m’arrêterai là-dessus, pour votre taxe sur la santé.

Une taxe que vous imposez aux pauvres tout autant qu’aux riches, ce montant à la hauteur de 200$.
Qu’ils gagnent 15 000$ ou 150 000$ par année, vous ne faites aucun discernement.
Vous frappez au cœur des plus démunis qui hésiteront à acheter des médicaments.
Avec le résultat que la maladie les entraînera vers les hôpitaux. Ce qui nous coûtera encore plus cher en taxes de toutes sortes.

Mais comme vous dites, messieurs Bachand et Charest, mieux vaut être riche et malade que pauvre et malade.
Je me retiens d’écrire que vous vous comportez comme des salauds, messieurs Bachand, Charest.
13/03/11

De même que la beauté est le bouquet de la jeunesse, ainsi la joie est le perfectionnement et comme la fleur de toutes nos activités.- Aristote

 

LA JUSTICE TARDE,
LE SÉNATEUR ENCAISSE

Le sénateur Raymond Lavigne, exclu du caucus libéral depuis cinq ans et banni de la Chambre haute en 2007, suite à des accusations de fraude fiscale et d’abus de confiance, le sénateur aura continué à touché son salaire de 132 000. et de réclamer des indemnités de dépenses et frais de bureau…
Ceci même s’il ne siège pas, évidemment.

La semaine dernière, celui qui avait été nommé par Jean Chrétien en 2002 a été trouvé coupable sur les deux comptes ci-haut mentionnés.

Mais comme il interjettera appel, son salaire continuera à lui être versé.

De plus, s’il n’écope pas d’une sentence de plus de deux ans, il conservera son siège… et continuera d’engraisser son compte en banque.
Et comme la justice n’est pas pressée, l’honorable ( ???) Lavigne se rendra jusqu’à sa retraite… dorée.
12/03/11

La solitude n’est souvent qu’une forme de l’égoïsme.- Martin Gray

 

LA MORALE BAFOUÉE

Donc, Zdeno Charra a été exhonoré de tout blâme pour l’incident dans lequel  Max Pacioretty a subi une commotion cérébrale et s’est brisé le cou contre une poutre de soutien de la baie vitrée au Centre Bell.

Le joueur du Canadien a été bousculé par le géant des Bruins au mauvais endroit, on peut le penser.

Ce qui nous apparaît non transparent dans le jugement de la Ligue nationale de hockey, c’est que le préfet de discipline Colin Campbell, dont le fils évolue pour Boston, a désigné l’un de ses subordonnés, Mike Murphy pour rendre le jugement.
La suite était prévisible, n’est-ce pas ?

D’autant plus que selon l’instructeur Jean Perron, le grand manitou de LNH Gary Bettman mange dans les mains des équipes de Philadelphie et de Boston. Perron est un homme intelligent et éclairé, on peut se fier à ses déclarations.

D’autre part, Bettman lui-même a banalisé l’accident, renvoyant du revers de la main les protestations d’un commanditaire majeur de la ligue, Air Canada, et du club de hockey Canadien, bien sûr.

Comme exemple pour la jeunesse, comment trouver pire.

Mais Bettman n’en a rien à cirer, lui qui agit comme si le hockey était devenu le sport national des Etats-Unis, alors que les Américains raffolent de la violence.

Coupable Chara ? Peut-être pas. Les conséquences, toutefois, méritaient plus de transparence et surtout qu’on envoie des messages d’une plus grande morale.

11/03/11

Pour gagner le paradis, il n’est pas nécessaire de voir la croix à laquelle on tourne habituellement le dos, il suffit d’être dessus.- Stanislas Fluet 

 

MATHIEU PROULX,
UN EXEMPLE

L’athlète professionnel et vedette des Alouettes Mathieu Proulx, annonçait se retraite du football la semaine dernière. Dans son dernier mot aux fans, il disait –et je cite la chronique dans RDS. Ca :

« (…) Je présume que certains athlètes pensent que leur rôle est seulement de pratiquer leur sport. De mon côté, je ne suis pas d’accord. Ce statut te permet d’être sur un piédestal pour démontrer ce que tu peux faire et tu as la responsabilité qui vient avec d’être un modèle et surtout pour les jeunes.

Les jeunes imitent souvent les athlètes professionnels et je pense notamment aux jeunes hockeyeurs qui se battent en suivant l’exemple des joueurs de la LNH.  Personnellement, j’ai le goût que les jeunes jouent au football et qu’ils demeurent à l’école car ils m’ont vu étudier et réussir une carrière au football professionnel. Pour moi c’est très important, c’est une obligation que j’ai prise à cœur et je vais continuer de le faire. »

Nous serons tous d’accord que les vedettes de la télévision, de la chanson et de la scène devraient se draper dans  la même morale. Ne serait-ce que parce que le public les aura fait vivre pendant la plus large partie de leur vie. Ne serait-ce que pour cela…
Mais le font-elles, le font-ils, qui sont la plupart du temps à se plaindre ?
Je vous laisse à votre réflexion.

10-03-11

La richesse est un obstacle à la vertu, mais aussi à la misère.-Gabriel Véraldi

 

AU MAUVAIS ENDROIT
AU MAUVAIS MOMENT

Lorsque j’ai aperçu Max Pacioretty étendu sur la glace du Centre Bell, hier soir, immobile pendant de longues minutes, les yeux fermés, j’ai pensé qu’il ne s’en tirerait pas. Que la puissante mise en échec que venait de lui servir Zdno Chara allait lui enlever la vie.

Le défenseur des Bruins, un géant de 6 pieds, 9 pouces, a littéralement soulevé l’ailier du Canadien, dont la tête est allée frapper contre la poutre de la baie vitrée, juste à côté du banc des siens.

Pacioretty ne possédait pas la rondelle, mais l’occasion était trop belle pour Chara de se venger des tracasseries que lui avait causé l’autre quelques semaines auparavant.
Mais nous sommes plusieurs à croire que le défenseur des bostonnais n’avait pu prévoir que son adversaire allait donner contre ce poteau.
Comme nous sommes plusieurs à considérer que Chara n’est pas un joueur vicieux : rude mais pas vicieux.

Un pied plus loin la tête du nouveau venu chez le CH aurait frappé la baie vitrée et il en aurait été quitte pour un gros mal de tête…et le souvenir qu’on ne provoque pas un Chara impunément.
09/03/11

(…) On sait assez que chez l’homme l’habitude tu le désir…- Simone de Beauvoir

 

 

FÊTE DES FEMMES

Nous ne sommes pas que des ventres, des seins, des fesses;

Nous  ne sommes pas que des caresses, des consolations, des solliciteuses, des quémandeuses;

Nous ne sommes pas que des bouches- à- nourrir, des plats cuisinés-congelés-prêts- à- servir, des danseuses à 10$;

Nous  ne sommes pas que des serveuses-de-jour et-de-nuit, des laveuses-de-bobettes, des-culs-bichonnés-à-talons-hauts, des gardiennes-de-votre-semence ; 

Nous sommes vos grand-mères, vos tantes, vos mères, vos soeurs, vos filles,  vos femmes, vos amantes;

Nous sommes vos muses, vos confidentes, vos complices, vos alliées, vos cariatides, vos quêtes, vos conquêtes, vos élans, vos dépassements;

Nous sommes votre eau, votre air, votre terre, votre feu. Nous ne sommes pas rien¼

Pier, AILES DE VENT.

(Merci, Pier, pour ce beau texte :  Pierre Luc)

 

RALENTISSEZ,
VOUS VIVREZ PLUS LONGTEMPS

La neige et la pluie des derniers jours pourraient être à l'origine de trois accidents mortels sur les routes du Québec en ce week-end. Mais il n’y a pas que les mauvaises conditions de route.
En ralentissant, on évite les écueils, on arrive mieux à contrôler son véhicule.

Samedi après-midi, vers 15h, une jeune femme de 19 ans a perdu la vie lorsque son auto est entrée en collision avec une camionnette sur la route 170, dans le secteur de Laterrière, à Saguenay. La chaussée était glissante.

Samedi soir, vers 22h25, sur la route 212, à La Patrie, en Estrie, un conducteur s'est tué lorsqu'il a perdu la maîtrise de son véhicule qui a fait plusieurs tonneaux.

Plusieurs tonneaux ? Ça prend tout un élan pour ça !

Et dans la nuit de samedi à dimanche, un jeune homme de 21 ans a péri dans une collision sur l'autoroute 40, à Kirkland, dans l'ouest de Montréal. Vers 3h30, sa voiture, BMW, a frappé un camion immobilisé sur l'accotement. Ici, les premiers rapports ont fait état d’une grande vitesse. D’autre part, la victime ne portait pas sa ceinture de sécurité…

Ralentissez, pardi !

06/03/11

Les civilisations se font avec de l’or- Elles se défont aussi avec de l’or. Être bon vaut mieux qu’être méchant. – Félix Leclerc.

 

JEAN TREMBLAY CRUCIFIÉ

Il y a des gens chez qui ça rentre de travers…

Je vous cite l’entrée en matière de ce blogue de Marco Fortier dans Rue Frontenac :

« Je regardais l’autre jour le maire de Saguenay s’énerver pour défendre son « droit » à réciter la prière avant chaque séance du conseil, à l’hôtel de ville. Je regardais le maire de Saguenay et une évidence m’a sauté aux yeux : c’était un homme seul.

Oh le maire Jean Tremblay a bien rassemblé une poignée de fidèles prêts à payer sa bataille juridique pour la prière. Mais c’est de cela qu’il s’agit : une poignée d’intégristes religieux. Ils ont le droit de défendre leur point de vue. Ils le font. Mais ils le font dans l’indifférence.

L’immense majorité des Québécois est passée à autre chose. Et c’est tant mieux. »

« Intégristes », dites-vous, Fortier ? Vous y allez fort, hein !

Vous pensiez regarder à gauche quand vous regardiez à droite… ?

05/03/11

Il est temps que je parte, je commençais à voir les choses…comme elles sont.- Fontenelle

 

MAUDITE GANG
DE MALADES…

Alors que le maire Jean Tremblay mène une véritable croisade pour le maintien de la prière à  l’Hôtel de ville, des voix s’élèvent contre la position publique du premier magistrat de Saguenay.

Le collectif Citoyens pour la démocratie part lui aussi en croisade, avec la campagne «Pas en notre nom, M. le Maire».
«Avec notre campagne, on veut démontrer que le maire de parle pas au nom des gens», a déclaré un porte-parole du collectif, Stéphane Dufour.

Pour se faire entendre, le collectif a organisé une manifestation lundi soir, juste avant la séance du conseil municipal.

Air connu : « Maudite gang de malades… »

 04/03/11

Quiconque prend l’épée périra par l’épée. Et quiconque ne prend pas l’épée (ou la lâche) périra sur la croix. –Simone Weil 

 

SOULAGEMENT EN FLORIDE

Les dizaines de milliers de touristes et oiseaux de neige québécois résidant en Floride on échappé un soupir de soulagement : les Panthers ne sont pas à vendre !

Les amateurs de hockey sont donc assurés d’aller applaudir soit les Canadiens soit les Senators d’Ottawa quand ils rendent visite à l’équipe locale au Bank Atlantic Center situé à Sunrise.

Ainsi, jeudi dernier, des 19 000 spectateurs présents lors de la confrontation avec le CH étaient en majorité des partisans du CH.

Selon le journaliste Michel Lemieux, le propriétaire des Panthers n’a aucune intention de vendre son équipe, non plus que la déménager.

Quant au BankAtlantic, il est l’amphithéâtre qui accueille le plus de gens dans tout le sud des Etats-Unis, avec le hockey et les spectacles qui y sont présentés.
On parle d’une assistance annuelle de 2 millions de personnes.
Ouf………

03/03/11

Votre personne, votre action, votre vie valent toues les vies et toutes les actions.- Martin Gray

 

JANINE SUTTO
FEMME DE FER

Moins de quatre mois après s'être fracturé une hanche, la comédienne Janine Sutto remonte sur les planches. Dès le 17 mars, elle reprendra son rôle d'Olivine Dubuc dans le théâtre musical Belles-Soeurs en supplémentaire au Monument national.

Mais avant cela, elle sera au théâtre Jean-Duceppe le 7 mars pour la soirée-théâtre Janine Sutto, un événement-bénéfice au profit de l'Association de Montréal pour la déficience intellectuelle (AMDI).
«Ça va mieux. J'ai vécu des moments difficiles, mais je vais mieux», assure la comédienne, qui aura 90 ans le 20 avril, en entrevue téléphonique avec La Presse.

Quand on sait les ravages que font les fractures à la hanche même chez des personnes moins âgées que la comédienne, nous devrions d’abord être surpris qu’à 90 ans, elle s’en soit remise.

En ce qui a trait à son retour sur les planches, n’en soyons pas surpris de cela : c’est  probablement de cet endroit qu’elle nous fera ses adieux, en route pour un monde… sûrement pas meilleur que les planches ! 

02/03/11

À l’ordinaire, l’existence se cache-  Sartre

 

LE SYNCHRONISME DE PIERRE-KARL

Il y a quelques semaines, devant des hommes d’affaires, Pierre-Karl Péladeau avait affirmé que le lock-out au Journal de Montréal allait se régler. Il avait confiance que les employés accepteraient ses conditions  pour retourner au travail.
Comme de fait…

En s’arrangeant pour que les négociations aboutissent en fin de semaine, le patron de Quebecor savait qu’il avait un rendez-vous important quelques jours plus tard : celui d’annoncer à Québec qu’il allait opposer son nom et gérer le nouveau Colisée.

La nouvelle aurait certes été accueillie plus tièdement si Pierre-Karl et son entreprise avait porté tout l’odieux de cette convention placée entre les dents des lock-outés.
Coup de peau pour le PDG, c’est Claudette Carbonneau, présidente de la CSN qui a été placée au banc des accusés pour, dit-on, avoir manœuvré avec mollesse.
Comme synchronisme, on ne peut désirer mieux.

01/03/11

Je suis prêt à mourir pour une chose que dans la mesure où cette chose me fait vivre.-Gustave Thibon

 

UN TLMEP QUI NE LÈVE PAS

Rien de transcendant chez les invités et une atmosphère quasi mortuaire autour de la table d’invités, le Tout le monde en parle d’hier soir n’a certes pas levé.

François Legault, Mario Pelchat et Céline Bonnier n’avaient pas de grandes révélations à faire. D’autant plus que la comédienne avait l’air de  s’ennuyer (face longue) pendant que les autres s’efforçaient de se rendre intéressants.

Si Bernard Adamus et Anthony Kavanagh ont fait sourire, la procureure de la couronne Sonia Lebel est la seule qui ait apporté de véritables éléments d’intérêt.

Dans un pays de dimension du Québec en population, TLMEP semble s’essouffler faute d’intervenants de qualité et/ou spectaculaires.

Alors que la table d’invités semble se vider de plus en plus, les mêmes images se répètent constamment, dont celle de l’animateur Guy A. Lepage allant accueillir ses invités, vraiment ça ne regarde pas bien.
                                      ********************

N'ONT RIEN D’AUTRE À FAIRE… ?

Alors que le maire de Saguenay Jean Tremblay mène une croisade pour le maintien de la prière, des voix s’élèvent contre son initiative, dont le collectif Citoyens pour la démocratie qui lance la campagne «Pas en notre nom, M. le Maire».

«Avec notre campagne, on veut démontrer que le maire ne parle pas au nom des gens», a mentionné un porte-parole du collectif, Stéphane Dufour.

Pour se faire entendre, le collectif prépare une manifestation qui aura lieu lundi soir prochain, juste avant la séance du conseil municipal.

Quand on s’ennuie au foyer…

                                     ***********************

Le CH, un club petit

Le directeur-gérant Pierre Gauthier n’a pas bougé lors de la journée limite des échanges dont le Canadien demeure sans un joueur d’avant de puissance.

Les petits hommes vont donc continuer de se faire bousculer par les Flyers de Philadelphie et les Bruins de Boston, deux équipes qui se sont améliorées en tant que personnel lors des derniers dix jours.

La saison de golf va s’ouvrir tôt.

28/02/11

Mieux vaut mourir en donnant de la flamme que de la fumée.- Pierre de Coulevain

 

POUDRE AUX YEUX

La présidente de la CSN Claudette Carbonneau affirme que tout a été fait pour accommoder les lock-outés du Journal de Montréal.
Tout a été fait, oui, en ce sens que si les employés n’avaient pas voté le retour au travail, ils seraient encore dans la rue demain, lundi.

Madame Carbonneau a fait valoir un gain dans la négociation, la cause de « non-concurrence » : les employés qui ne seraient plus requis par le JdM pourraient continuer d’œuvrer à Rue Frontenac.com, de même qu’à son hebdomadaire.
Big deal !

Combien de temps Rue Frontenac tiendra-t-il, pensez-vous ? Et qui en seront les artisans…bénévoles ? D’où tireront-ils l’argent pour opérer le site avec ce que cela comporte en frais d’entretien, d’administration et de déplacements des chroniqueurs, notamment ?

Après avoir investi 7 milliards $ pour supporter les lock-outés, la CSN va-t-elle se lancer dans une telle publication ?
Vous en doutez, n’est-ce pas !


27/02/11

Le bonheur est une chose terrible, une miette de pain dans son lit, une ombre sur un visage, un grain de sable dans ma chaussure et l’univers est menacé- Georges Duhamel

 

JOURNÉE TRISTE, EN EFFET

Ce soir, 70% des lock-outés du Journal de Montréal apprennent de la part des médias plutôt que de leurs représentants syndicaux qu’ils perdent leur emploi.
C’était à prévoir.

Partout à travers le monde les entreprises de presse éprouvent des difficultés. Et celles qui continuent à faire des profits ne veulent pas tomber dans le gouffre.
Internet et ses nombreux sites sociaux ont commencé à gruger sérieusement dans le lectorat.

D’autre part, on ne produit plus des journaux et magazines imprimés comme par le passé, la technologie ayant pris le dessus.
Il est devenu plus rentable, voire plus payant d’avoir recours aux ordinateurs qu’à la main- d’œuvre.
On a construit des machines, l’humain se doit de s’y adapter.

N’empêche, 70% (63 de 225 gardent leur job) c’est beaucoup,
beaucoup trop, même.

Il y a quelques journalistes que je connais pour les avoir fréquentés au Journal de Montréal, qui vont être mis à la retraite. Dommage, car ce sont des personnes compétentes et chez qui le feu brûle encore.

Toutefois, je me réjouis des indemnités de départ avantageuses dont ils bénéficieront, comparativement à des milliers d’autres dans des compagnies et entreprises québécoises en faillite ou qui ferment leurs portes suite à un lock-out, à une grève ou autrement.

26/02/11

Nous nous penchâmes sur la même page, joue contre joue, bientôt bouche contre bouche, le livre tomba enfin sur le plancher, le plaisir tomba sur nous, la nuit sur les autres.-  Françoise Sagan

 

QUEL MAIRE POUR SAUVER MONTRÉAL ?

Déplorant le déclin constant de Montréal, Réjean Langlois de Saint-Bruno rédige un texte dans La Presse. Nous vous livrons la fin de son écrit, qui n’est pas une conclusion en soi mais une observation.

« À mon avis, seule l'arrivée d'un leader charismatique pourrait nous permettre d'espérer un avenir meilleur. Montréal doit compter sur un maire qui a une vision moderne du futur de la ville, en démontrant une imagination pour des projets importants de développement économique et social.

Ce maire doit aussi être capable de prendre des décisions et de mettre de l'ordre dans la cabane. Présentement, il n'y a pas beaucoup de candidats répondant à ces critères. Les élus actuels, qu'ils soient au pouvoir ou dans l'opposition, démontrent clairement qu'ils ne font pas partie de cette catégorie.

Comme la Ville de Québec s'est relevée rapidement d'une situation difficile et a trouvé un vrai leader en la personne de Régis Labeaume, il doit bien y en avoir un à Montréal qui voudra relever le défi. J'espère que Montréal n'est pas composé uniquement de perdants. »

À savoir si Labeaume pourrait sortir l’ancienne métropole canadienne du marasme, on peut en douter car Montréal n’est pas Québec, avec ses mœurs et ses esprits de clochers différents.

Mais qui, alors ?

Comme on ne peut répondre à cette question, force est d’admettre que Mourial demeurera dans le pétrin pour encore un bon boutte.

25/02/11

Le mouvement a plus de force que la stabilité. L’eau est plus puissante que la race.- Erich Maria Lemarque.

 

LA GAFFE DE RDS

Hier, j’écrivais,  à propos de « Pierre et Benoit que  nous sommes loin des affiches Pierre et Yvon  que les caméras de RDS se faisaient comme un orgueil de nous ramener dans la face partie après partie et qui faisaient pic pic, le Réseau des Sports nous doit quand même une plus grande rectitude…

Que voulez-vous, RDS est capable du très bon au pire. Exemple, la semaine dernière, à 13 tours du dénouement du Daytona 500, on a coupé court pour passer à l’avant-match de la Classique Héritage de hockey qu’on aurait pu présenté en différée. Des milliers d’amateurs de la course auto enragent encore depuis contre notre bien-aimé Réseau des Sports.

Je veux penser que RDS a reçu de nombreux commentaires négatifs quant à cette gaffe. Malheureusement, je pense aussi qu’on a trouvé toutes sortes d’explications, mais que, de toute façon, ces critiques leur sont passées dessus comme l’eau sur la peau d’un canard.

24/02/11

Le pessimisme est souvent une excuse.- Martin Gray

 

À TU ET À TOI

Sur les forums, nous lisons de nombreux commentaires au sujet de la transmission des parties de hockey du Canadien au Réseau des Sports.

J’ai traité de la chose dans une de mes chroniques au magazine Allô Vedettes.
Bien que j’y ai témoigné de mon admiration pour l’homme de fer et de bonne distinction que représente l’animateur Pierre Houde et que j’encourage l’analyste Benoit Brunet dans ses progrès, je n’aurai accordé qu’une note de 6 ½ sur 10 au travail du duo.

 Pourquoi une note si basse ?
À cause de la trop grande familiarité entre ces deux-ci

Ce qui me refroidit –et pas à peu près, c’est le tu et  à toi entre Houde et Brunet. Dans le genre –et je n’exagère pas : Plekanec fournit un effort constant, Pierre- Oui, Benoit, c’est encore lui qui a la rondelle… Ce Tim Thomas est tout un gardien de buts, Pierre-  En effet, Benoit, il a un style particulier… Il y a de la place pour les petits joueurs dans la LNH, Pierre- Tu as raison, Benoit. Tu mentionnais Martin St-Louis, mais que dire de Desharnais…Et le masque de Price qui fait jaser, Benoit… Nous avons déjà une  pause, Benoit… Il faut nettoyer la glace, Pierre…Quatre chances de marquer, Pierre…

Ça n’en finit plus !  Mais bon sang, parlez-nous à nous, les téléspectateurs. Ce ne serait que politesse. Et sûrement d’un cachet plus professionnel. Quoique, ne nous faisons pas d’illusions, cela ne changera  pas. Trop tard, la mauvaise habitude est profondément ancrée.

Parfois, ça me démange l’envie de passer à la télévision anglaise ; que Pierre et Benoit se rassurent (quoiqu’ils n'en aient rien à cirer), je leur reste fidèle… tant que RDS ne reprendra pas son jeu des pancartes : Bravo, Pierre et Yvon


23/02/11

C’est une loi du monde qui ceux qui veulent mourir sont les maîtres de ceux qui veulent vivre.- Lacordaire

 

UN SPORT QUI TUE

La motoneige a beau faire circuler les piastres dans certaines régions du Québec, elle n’en demeure pas moins un sport qui tue.
On a beau encourager la prévention, il y aura toujours des téméraires comme de jeunes fous qui se conduisent en meurtriers des sentiers.

Sans compter les nombreuses noyades particulièrement à l’automne et au printemps quand les eaux de lacs et rivières ne sont pas complètement gelées.

Témoin les trois drames ci-dessous

1-  Un motoneigiste de 53 ans est mort, jeudi, peu avant midi, après avoir heurté un arbre en bordure d'un sentier.
L'homme, un résidant de Gatineau, a perdu la maîtrise de son véhicule pour une raison inconnue. Il était accompagné d'autres motoneigistes lorsque l'accident est survenu.

2- Le corps d'un motoneigiste a été retrouvé près des iles de Sorel dans les eaux du fleuve Saint-Laurent dimanche matin par des pompiers.
L'homme est vraisemblablement tombé à l'eau lorsqu'il circulait en motoneige vers minuit samedi soir près de l'ile Plate.
Un autre motoneigiste l'avait aperçu au loin dans ce secteur à risque, mais il l'avait perdu de vue, a expliqué le sergent Claude Denis de la Sûreté du Québec (SQ).
3- Une collision frontale entre deux motoneiges a causé la mort de deux personnes, dimanche après-midi, à Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue.
L’accident serait survenu lorsqu’un homme de 20 ans, seul sur sa motoneige, aurait accéléré pour rejoindre son groupe qui l’avait distancé. Rendu au sommet d’une butte sur le sentier du secteur de Mont-Brun sur lequel il circulait, il n’aurait pas été en mesure d’éviter une seconde motoneige qui arrivait en sens inverse.
Les occupants de la seconde motoneige, un homme de 60 ans et une femme de 57 ans, tous deux originaires d’Amos, n’ont eu aucune chance.
Les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ) s’expliquent toujours mal les circonstances de l’accident, mais n’écartent pas l’hypothèse que la vitesse soit en cause. Le conducteur de 20 ans a subi des blessures mineures et a été rencontré par les policiers.
Il y a des fous de la motoneige comme des fous du volant !

21/02/11

Vivre c’est s’arranger pour être le plus content possible.- Françoise Sagan

 

LE RETOUR DES IDOLES

Idée géniale que Le Retour de nos idoles, une formule qui a fait ses preuves en Europe depuis cinq ans et qui nous arrive au Colisée de Québec, les 6 et 7 mai (deux représentations par jour).

À ce jour, près de 30 000 billets ont trouvé preneur.  Parrainé par Claude Dubois qui fut de l’édition européenne, Âge tendre et têtes de bois, qui retourne d’ailleurs là-bas retrouver des têtes d’affiche des années 60, 70 et 80, le show québécois se veut un jumelage France/Québec.

Avec des noms tels  Hervé Villard, Demis Roussos, Catherine Lara, Isabelle Aubret et Claude Barzotti (un retour chez nous après 12 ans), notamment, qui vont danser avec les Paolo Noël, Jenny Rock, Gilles Girard, le trio Toulouse ainsi que celui qui garantit la vente de milliers de sièges à lui seul, Michel Louvain.

Le tout orchestré par Mouffe, qui d’autre. À l’animation, Michel Jasmin et Michel Drucker vont probablement penser  que la prochaine étape pourrait être le Centre Bell. Certains que les organisateurs ont déjà cela dans les idées. Mon bémol, le coût des entrées qui grimpent jusqu’à 100$.

20/02/11

Du bord de la mort, j’ai mesuré, non pas la vanité de la vie, mais son influence.- Lepley

 

CE CRUCIFIX QU’ON
NE SAURAIT VOIR

Devant la cacophonie entourant la prière et la présence du crucifix à Ville Saguenay, je retiens ce paragraphe d’un exposé de Patrice Garant, professeur de droit à l’université de Québec.
Notre réflexion devrait tirer son origine à partir de là…

« D'autre part, comment accepter sans sourire (c'est un euphémisme) que la présence d'un crucifix sur un mur de l'hôtel de ville ou de l'Assemblée nationale constitue pour les non-croyants une contrainte excessive, qui crée un malaise insupportable: «un grand malaise... son grand inconfort».

On pourrait dire la même chose de tout ce qu'on trouve dans le domaine ou l'espace public: croix du mont Royal, clocher des églises, temples et mosquées, messe du dimanche à la SRC, concert de musique sacrée.

 En quoi cela constituerait-il «l'imposition d'un conformisme en matière religieuse», en quoi cela constitue-t-il pour l'État «une volonté de promouvoir une ou des croyances religieuses»? On n'a jamais fait la preuve que les citoyens de Ville de Saguenay ou de Laval étaient obligés de participer à la prière, ou de regarder le crucifix ou la statue du Sacré-Coeur! »

 

Il veut encore faire parler de lui.- Le prêtre Raymond Gravel a intenté une poursuite au civil d'un demi-million de dollars contre des organisations pro-vie pour diffamation et atteinte à sa réputation… Une tough.- La mairesse de Boisbriand, Marlène Cordato, a indiqué qu’elle restera aux commandes de sa municipalité, tandis qu'elle faisait le point sur les allégations de fraude et de conflit d'intérêts qui la concernent.

18/02/11

La vieille ne voulait pas mourir parce qu’elle en apprenait tous les jours.- Proverbe

 

LE MAIRE S’EN LAVE LES MAINS

Le maire Gérald Tremblay a nié avoir été au courant de l’enquête controversée concernant le vérificateur général de la Ville de Montréal, Jacques Bergeron.

Dans un autre temps et dans un geste sans précédant, le maire se lave les mains de toute l’affaire en demandant au ministre des Affaires municipales d’intervenir.

Le maire réagissait pour la première fois publiquement dans ce dossier.
Gérald Tremblay a soutenu que la décision d’enquêter – par le contrôleur général Pierre Reid, a été autorisée par André Harel, le président du Comité de vérification, un comptable agréé indépendant qui ne relève pas de lui.

Et il en banalise le geste :
Il a reconnu que le fait d’avoir espionné le vérificateur général de la ville de Montréal en saisissant des courriels est «questionnable», mais que les gens qui ont mené cette opération «étaient de bonne foi» et que cette approche n’était pas interdite par la loi.

Donc, après avoir semble-t-il retrouvé la mémoire, banalisé les actions de sa garde rapprochée, Gérald Tremblay a trahi une fois de plus son incapacité à gérer sa ville.
Comment penser autrement ?

17/02/11

L’amour est le fruit de l’âge mûr. À 20 ans, on ne le connaît pas, on l’imagine. - Châteaubriand

 

ILS N’ÉTAIENT QUE 75…

Le 15 février 1839, cinq patriotes, dont Chevalier de Lorimier furent exécutés à la prison du Pied-du-Courant, à Montréal.

Ces patriotes réclamaient la démocratie, la fin de la corruption au sein du gouvernement et des droits égaux pour le peuple d’origine française

Hier soir, quelque 75 personnes ont bravé le froid afin d'honorer la mémoire des 12 patriotes pendus au Pied-du-Courant, à la suite des rébellions de 1837 et 1838.

Se donnant rendez-vous sur les lieux de l'ancienne prison sur l'avenue Delorimier, près de la rue Notre-Dame, à l'invitation des Jeunes patriotes du Québec (JPQ), les manifestants ont effectué une marche silencieuse au flambeau qui a culminé au parc Émilie-Gamelin.
Mais ils n’étaient que 75… Que faire pour nous retrouver des centaines au cours des années à venir… ?


                                    *********************

DESHARNAIS AVEC PACIORETTY ?

Le confrère Pierre Durocher, dans Rue Frontenac.com soulève un point sur lequel je m’interroge depuis déjà quelques semaines : pourquoi ne pas réunir David Desharnais à Max Pacioretty, eux qui ont fait des malheurs dans la Ligue Américaine ?

Maintenant que ça vient d’un expert en hockey on peut supposer que cela se produira éventuellement.

Voici le texte de Durocher
« Les choses peuvent parfois changer très vite dans le monde du sport. Ainsi, au début de la semaine dernière, c'est un David Desharnais inquiet de son sort qui m'accordait une entrevue en profondeur pour l'édition papier de Rue Frontenac.

Une semaine plus tard, le petit attaquant de cinq pieds et sept pouces joue si bien que nous sommes nombreux à croire qu'il mériterait de déloger Scott Gomez, le plus haut salarié de l'équipe, du deuxième trio. Desharnais se voit accorder de plus en plus de temps de jeu, au point qu'il a joué autant que Gomez mardi soir.

Même s'il connaît du succès aux côtés de Plekanec, j'aimerais bien voir Pacioretty évoluer en compagnie de Desharnais durant quelques matchs. Ces deux jeunes sont faits pour jouer ensemble et ils avaient connu beaucoup de succès avec les Bulldogs de Hamilton en début de saison. »
Bien pensé, coach !


16/02/11

L’idéal de l’amour n’est pas l’amour partagé, mais d’aimer sans qu’on vous le rende.- Henry de Montherland.

 

DANS LA VILLE DE FERNANDEZ…

Stationner sa voiture à moins de 15 cm du trottoir, par les temps qui courent dans les rues du Plateau Mont-Royal, c'est impossible. Mais pas aux yeux des policiers de Montréal qui ont distribué des dizaines de contraventions pour cette raison, sur la rue Brébeuf.

Olivier Corbeil n'en revient pas. Même s'il a pris la peine de coller sa voiture le plus près possible du banc de neige qui borde le trottoir devant son appartement, il s'est retrouvé avec une contravention de 52$, jeudi après-midi.

«C'est incroyable. Toutes les autos stationnées sur la rue avaient des contraventions. J'en ai vu au moins une quinzaine» dénonce-t-il.
 
«C'est impossible de se stationner plus près. Il y a un banc de neige glacée en raison du froid qui n'a toujours pas été enlevé par l'arrondissement», plaide le Montréalais.

« Une de mes voisines a vu le policier en train d'émettre les constats. Elle lui a dit que ça n'avait pas de bon sens. Il lui a répondu qu'elle n'avait qu'à aller se chercher une pelle. Mais la neige est dure comme de la glace», souligne M. Corbeil.

Quant à la qualité du déneigement dans le Plateau Mont-Royal, les citoyens se disent découragés. Ils sont très critiques envers l'administration.

Nous leur souhaitons une bonne fin d’hiver dans la ville enfermée du maire Luc Fernandez.

15/02/11

Dans le mariage il y a deux être qui consentent l’un à l’autre ; dans l’adultère il y a deux êtres qui se sont condamnés l’un à l’autre.- Paul Claudel

 

EN CETTE JOURNÉE DE
LA SAINT-VALENTIN…

Jeunes hommes avides, croyez-moi, il n’existe que deux manières de gagner la partie : jouer cœur ou tricher.
Tricher est difficile. Un tricheur pris est battu (…)
Jouer cœur est simple. Il faut en avoir, voilà tout.
Vous vous croyez sans cœur. Vous regardez mal vos cartes (…)
Mettez votre cœur et vous gagnerez.
Voici venir le temps de l’amour.

Jean Cocteau, « Le rappel à l’ordre »

 

RÉVOLTES POPULAIRES
DANS LA MONDE ARABE

Le monde arabe est en ébullition, la révolte populaire se répand comme une traînée de poudre. Et nous aurions bien tort de penser que cela ne nous concerne pas.

En TUNÉSIE, on a chassé le président Zine Al-Abidine Ben Ali et sa famille (se sont plutôt sauvés avec une partie de la richesse du pays). Sans pour cela que les manifestations cessent : plusieurs veulent leur part du morceau.

En ÉGYPTE, ouste Hosni Moubarak, l’armée prenant le contrôle après un bras de fer de trois semaines entre les contestataires et le président –influencé par son fils de rester en poste.

En ALGÉRIE, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme appelle à la démocratie. Une marche s’est tenue, comme par hasard, au lendemain de la chute du président égyptien. Elle s’est heurtée à un imposant dispositif de « sécurité ». Le monde arabe a maintenant les yeux tournés vers l’Algérie : si ça passe là, ça devrait s’organiser ailleurs.

Au YEMEN, on veut la démission du président Ali Abdalah Soley et des manifestations ont déjà eu lieu.

En SYRIE, le régime a déployé ses forces pour désamorcer une manifestation des groupes de l’opposition qui devait avoir lieu début février.

En JORDANIE, en dépit du fait que les critiques visant la famille royale sont passibles de trois ans de prison, les grandes tribus accusent la reine de corruption. Rien de moins.

Pendant ce temps, tunisiens, égyptiens, algériens envahissent les rues de Montréal…

13/02/11

Plus on y réfléchit…plus ont est pénétré de cette vérité évidente : ça ne rime à rien.- Roger Martin du Guard.

 

L’ARTISTE AVEC LE CH ?

Alex Kovalev a sûrement eu écho d’une rumeur qui le ramenait à Montréal, car voilà qu’il passe à la vitesse supérieure.
Voyons…

Alex Kovalev a marqué deux fois, en plus de préparer le but de Peter Regin, et les Sénateurs d’Ottawa l’ont emporté 5-3 aux dépens des Oilers d’Edmonton, samedi.

Celui que l’on surnomme l’Artiste connaît une bonne séquence. À ses six derniers matchs, l’ancien attaquant des Canadiens de Montréal a inscrit huit points, soit cinq buts et trois passes.

Kovalev en est rendu à 13 buts cette saison –il a manqué quelques matches-, soit davantage que la grande partie des joueurs du Canadien…et le même nombre qu’un certain Andrei Kostitsyn que l’on enverrait bien de l’autre côté de la rivière Outaouais.

Ne serait-ce que pour son engagement social à Montréal, l’Artiste y serait le bienvenu.
Chronique écrite au deuxième degré.

12/02/11

Il faut choisir : rester fleur et se faner ou mourir et devenir fruit – Gustave Thibon

 

LE DÉCÈS D’UN GENTLEMAN

L’animateur de radio et de télévision Roger Gosselin est mort tôt ce matin vers 6 h 40 à l'hôpital Santa-Cabrini.

Celui qui a notamment animé Samedi midi, à l'époque de Télé-Métropole, s'est éteint à l'âge de 75 ans de complications cardiaques.
«Il était hospitalisé depuis le jour de son anniversaire, le 28 janvier dernier. Je devais aller le chercher ce matin », a dit son fils, François Mouton.

Roger Gosselin était aussi le frère de Claude Mouton (1938-1993), l'un des plus populaires annonceurs de la LNH.

Il y a des décennies, alors que je dirigeais les pages de divertissement du Journal de Montréal, j’avais critiqué avec plus ou moins d’à-propos le travail de Roger.

Le jour de la parution, son frère Claude m’avait téléphoné, me fustigeant. Nous avions eu une conversation franche –c’était toujours le cas avec Claude- et le tout s’était réglé correctement.

J’ai dû faire amende honorable, parce que, plusieurs années plus tard, j’ai réalisé que Roger ne m’en voulait pas.

Comment aurait-il pu en être autrement de la part d’un gentleman, aimé de tous ?
Ils seront nombreux à le pleurer.

11/02/11

Il faut vouloir l’équilibre dans l’amour.- Martin Gray

 

DES HOMMES FORTS

Suite à la dégelée encaissée par le Canadien sur la patinoire des Bruins de Boston hier, aux poings comme aux points, la question n’est pas de savoir si l’équipe montréalaise a besoin d’un fier à bras pour rivaliser avec certains clubs.

Sûr, face aux Bruins ou au Flyers de Philadelphie, le CH ne fait pas le poids et, alors qu’approchent les séries éliminatoires, peut s’attendre à frapper un mur de briques.

Répondre au feu par le feu ?
Mais comment, alors que les batailleurs disparaissent petit à petit de la Ligue nationale de hockey ?

La réponse s’avère pourtant toute simple et est énoncée depuis quelques années : le tricolore a besoin d’ « hommes forts ». Des joueurs robustes – à la défensive comme à l’offensive-, qui  savant jouer au hockey, ne craignent pas la circulation lourde, et qui si le besoin s’en fait sentir, n’hésitent pas à jeter les gants pour venir en aide à un coéquipier moins bien armé.

Ne comptons surtout pas sur un Andrei Kostitsyn qui aurait pourtant le gabarit pour contribuer au niveau de la robustesse… et qui ne contribue à absolument rien, d’ailleurs.
10/02/11

Seul(e)s, veillons sur nos pensées ; en famille, veillons sur notre humeur ; en société, veillons sur notre langue.- Madame de Stael

 

LOUVAIN RIDES AGAIN

Vous l’avez cru, vous, que Michel Louvain avait mis un terme à sa carrière, qu’il se contenterait de se la couleur douce dans des croisières pendant le reste de sa jeune vie… ?
Moi, ça ne rentrait pas.

Bien sûr, il y a eu cette tournée 50e Anniversaire de carrière mais, justement, devant la réponse extraordinaire du grand public, avec des salles remplies partout, il fallait bien se rendre compte que, malgré la fatigue, il restait encore de l’essence dans le réservoir.
Et surtout encore le goût de la scène, du public.
Non, Louvain ne pouvait pas s’arrêter là.

Et puis, il y a eu le film de Claude Demers, Les dames en bleu, qui aura contribué à amener de nouveaux spectateurs : des curieux, des plus jeunes, des incrédules…
Et les billets de se vendre encore davantage à travers le Québec, avec des supplémentaires ici et là.

L’homme n’avait pas terminé cette tournée, que d’aucuns ont considéré comme des adieux, que Nicole Martin contactait le chanteur pour lui proposer un album sur des rythmes latins.

Le temps de reprendre son souffle, le sempiternel chanteur de charme a fait confiance à Madame Martin et son mari Lee Abott, pour lesquels il avait déjà gravé deux disques.

Titre de cet album qui nous est présenté maintenant : Je n’ai pas changé.

Et voilà le vieux routier qui remonte sur les planches, plus d’une vingtaine de salles lui étant déjà ouvertes.

Tant que la santé tiendra…

06/02/11

Si vous avez construit des châteaux dans votre imagination, ne croyez pas que ce soit du temps perdu : c’est en effet là qu’ils doivent être construits. Maintenant, ajoutez-leur des fondations. – Henry Thoreau

 

LES DEUX PIEDS DANS LA BOUCHE

Si les étourderies de Maxime Bernier portaient à sourire, cette fois-ci, le playboy de la Beauce vient de se mettre les deux pieds… dans la bouche.

Lors d’une entrevue radiophonique à Halifax, commentant la possibilité d’ouvrir la porte aux investissements étrangers, le député conservateur a eu  des propos qui dénotent sinon un profond irrespect pour la francophonie du Québec, à tout le moins une ignorance grasse de la situation et particulièrement dans un centre comme Montréal.  Lisons :

« C'est comme au Québec, nous n'avons pas besoin de la loi 101 pour protéger la langue française. Ils savent que nous parlons français au Québec et que nous parlerons français encore longtemps, je crois bien. »

Il « croit bien » ? En est-il certain ?

05/02/11
Nous avons nos rêves, parce que sans eux nous ne pourrions supporter la vérité.-Erich-Maria Lemarque

 

ENCORE LUI ?

Autre comparution farfelue de Jean-François Harrisson, ce vendredi.
Le gars se moque du système de justice et bien qu’il arrive parfois à soutirer des sourires de sympathisants, il n’en reste pas moins que ce sont nous, les citoyens, qui payons de nos taxes pour les nombreux délais causés.

Nous apprenons du coup que le comédien subira non pas un, mais quatre procès. Ainsi :

  1. pour possession de stupéfiants
  2. omissions de se présenter en cour
  3. 4- possession et distribution de pornographie juvénile.

 
Et ainsi, nous paierons quatre fois.
Vous n’êtes pas tannés, vous autres, de cet hurluberlu?
04/02/11

Mépriser la douleur et la mort est le premier devoir de l’homme -Cicéron

 

CARBONNEAU-MARTEL,
MÊME TRAITEMENT

Lors de la saison 2008-2009 de la Ligue nationale de hockey, Guy Carbonneau, alors instructeur des Canadiens, a été congédié par Bob Gainey.
Il ne restait plus que 16 matches à disputer.

Aujourd’hui propriétaire des Saguenéens de Chicoutimi, de la Ligue de hockey junior majeure, l’ancien joueur de centre du CH vient d’infliger le même sort à Richard Martel, son instructeur depuis plusieurs années.

Le lendemain de la photo officielle de l’équipe et alors que les clubs viennent d’entrer dans le dernier droit de la campagne.

Et qui devrait s’installer derrière le banc des Saguenéens ?
Carbonneau,  bien sûr.
Sans même une petite gêne ?

03/02/11

Je n’aime pas dit Dieu, les gens qui ne savent pas dormir. – Charles Peguy

 

VOLE MON ANGE, VOLE

Une grande tristesse, un chagrin douloureux m’envahi. Mon amie très chère, ma confidente et collaboratrice au Journal 2000, Françoise Lemoyne nous a quittés sans prévenir.

Partie comme un ange dont le cœur s’est arrêté de battre et dont les ailes se sont déployées. Pour l’amener dans un pays que nous ne connaissons pas, mais qui doit sûrement n’accueillir que de belles personnes comme toi, Françoise.

Humaniste, dont la contribution bénévole dans Centre-Sud de Montréal (entre autres dans le projet Ruelle Verte de Ste-Marie) venait d’être soulignée, toujours prête à venir en aide à des personnes dans le besoin, Françoise Lemoyne s’avérait aussi une photographe guidée par les yeux du cœur.
Vous pouvez voir de ses photos dans ici, dans les secteurs La Patrie et Photo Journal.

Tu ne veilleras plus sur mes taxes et impôts, Françoise, nous n’irons plus prendre une bouchée, tu ne recueilleras plus mes confidences – dans mes peines et mes joies, comment vais-je faire… ?
Comment vont faire des dizaines et des dizaines de personnes sur lesquelles tu gardais un œil vigilant… ?

Je veux croire, Françoise que tu sauras nous tendre une main amicale, nous guidant dans tous nos chemins où la joie et les peines se marient dans un monde qui ne pourra t’oublier.

Tu nous manques déjà, ma belle. Douloureusement.
Vole, mon ange, vole.

01/02/11

De mourir ça ne me fait rien. Mais ça me fait de la peine de quitter la vie.- Marcel Pagnol.

 

LA PRISON ?

L'ex-lieutenant-gouverneure du Québec, Lise Thibault devait se présenter devant le tribunal, ce lundi.
Accusée de fraude, d'abus de confiance et d'usage de faux documents, l'ancienne lieutenant-gouverneure était convoquée en personne au Palais de justice de Québec.

Lise Thibault est accusée d'avoir utilisé plus de 700 000 $ en fonds publics à des fins personnelles ou injustifiées pendant son mandat de représentante de la Couronne britannique au Québec.

Son avocat a déjà déposé un plaidoyer de non-culpabilité.
Si déclarée coupable, Mme Thibault ira-t-elle en prison ? On peut difficilement se l’imaginer.

Quelle serait sa sentence, alors ?

31/01/2011

Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir avant d’avoir ri.- La Bruyère

 

POUR UN TIRAGE AU SORT

La poussière retombée sur la toute première séance de repêchage de l'histoire du match des étoiles, à peu près tout le monde sur la planète LNH s'entend pour dire que la formule est intéressante et mérite d'être à l'agenda des prochaines années.

Nous partageons toutefois la pensée du directeur général des Maple Leafs, Brian Burke, qui apporte un bémol.
À ses yeux, il y avait trop de caméras tournées vers l'attaquant Phil Kessel, seul sur sa chaise, à la toute fin.

«C'est absurde de porter autant d'attention au fait qu'un joueur soit choisi dernier», a lancé Burke.

 «Mais pour les prochaines éditions, on devra trouver une autre façon de faire. Peut-être en pigeant au hasard les cinq derniers noms, quelque chose du genre.»
Bien que Kessel se soit comporté avec classe et qu’il fut bien récompensé de son attente par une voiture (la « voiture du dernier choisi ») la sensation qu’il devait ressentir pendant que tous les autres  étaient préférés avant lu,  aura mis bien des gens mal à l’aise.

Nous optons aussi pour le tirage au sort lors de la dernière ronde.

29/01/2011

 

UN ACTEUR QUI A MAL TOURNÉ

Incorrigible, Jean-François Harrisson a vu un nouveau mandat d'arrestation lancé contre lui  après qu’il eut encore une fois omis de se présenter à son procès au palais de justice de Montréal.

L’homme de 36 ans accusé de possession et distribution de pornographie juvénile, devait pourtant y revenir jeudi matin.

En novembre dernier, Harrisson avait déjà négligé de se présenter en cour une première fois. Il avait été arrêté le lendemain, et avait dû remettre son passeport et verser une caution de 500 $.
Cette somme s’ajoutait au montant de 2000 $ qu’il avait déposé lors de sa toute première comparution, le 3 avril 2009.

Rappelons que Jean-François Harrisson a été plusieurs fois mis en nomination pour des trophées dans le cadre d’émission Jeunesse.
(Note :  Harrisson a été arrêté et emprisonné le même jour)

27/01/11

Je ne crois pas qu’un traitement par le plomb réussisse à guérir la psychose collective dont nous sommes menacés.- Georges Bernanos.

 

DIANE LEMIEUX,
NOMINATION POLITIQUE
AVANT TOUT ?

La ministre du Travail, Lise Thériault, a fait la nomination-surprise de l’ex-ministre péquiste au poste de PDG de la Commission de la construction du Québec.

Aussitôt, celle qui fut dans le parti du maire Gérald Tremblay, a déclaré qu’elle se mettait à l’œuvre… mais sans promette la commission d’enquête réclamée à hauts cris.

Plutôt, Diane Lemieux a insisté sur l’importance de faire fonctionner la CCQ avec «rigueur, efficacité, une saine gestion, dans le respect et les règles d’éthique». Elle a parlé de «transparence.

Ce qui en rend plusieurs septiques étant donné les révélations de corruption, de blanchiment d’argent, de travail au noir et d’infiltration de la mafia.

Dans la tourmente qui ne veut pas s’arrêter autour de lui, Jean Charest aurait-t-il fait appel à Madame Lemieux afin de calmer le jeu ?
Pourquoi se poser la question… ?

Et la nouvelle PDG aura-t-elle vraiment carte blanche…les ressources et le courage d’extirper le mal ?
Poser la question, c’est en douter.

26/01/11

Ceux qui s’aiment et qui se sont séparés peuvent vivre dans la douleur, mais ce n’est pas le désespoir, car ils savent que l’amour existe.- Albert Camus

 

TRISTE FIN POUR UNE STAR

L’actrice Zsa Zsa Gabor, a été amputée de la jambe droite et ne pourra plus jamais marcher.  La Hongroise de naissance, âgée de 93 ans, s’était fracturé la hanche et puis, classique, l’infection avait gagné ses membres.

Zsa Zsa, Miss Hongrie en 1936 venue tenter sa chance à Hollywood, a joué dans des dizaines de films et de séries télévisées, dont "Moulin Rouge" de John Huston en 1952, et "La soif du mal" d'Orson Welles en 1958.

 Mais elle est surtout connue pour ses ennuis judiciaires, ses scandales financiers, son style flamboyant ….ses neuf mariages.

Même si son rétablissement a été spectaculaire, les médecins ont déclaré qu’elle ne marcherait plus.

Zsa Zsa Gabor a enchaîné les problèmes de santé et les hospitalisations depuis qu'elle s'est brisé la hanche après une chute, en juillet dernier.

Ce que nous rapportent les médias n’illustre que l’un des dizaines de milliers de cas pathétiques du genre que nous trouvons dans nos hôpitaux.

La misère humaine s’étant à tous, célèbres ou pas.

25/01/11

Mépriser la douleur et la mort est le premier devoir de l’homme - Cicéron

 

ESPACE MUSIQUE,

DE LA BONNE…MUSIQUE

La radio FM s’étant inexorablement transformée en une AM glorifiée  -le souci de l’information et de la responsabilité civique en moins-, la belle chanson, celle qui ne se veut point racoleuse, se trouvent à de très rares antennes. Depuis le temps des Fêtes, Espace Musique de Radio- Canada m’interpelle de plus en plus.

 Dès le matin jusqu’au soir, des musiques de plusieurs tendances   (musique éclectique, disent-ils) nous amènent dans de multiples univers aux couleurs variées. Cela débute, sur semaine, en compagnie de Gilles Payer, Marie-Christine Trottier et Philippe Fehmiu, avant que se présente Claude Saucier sur le coup de 15 heures. Il sera suivi, pour le jazz par Stanley Péan (heureusement que l’on peut lire son nom car c’est presque inaudible vocalement de sa part –le gars mange trop ses mots, mais bon il arrive avec de bonnes présentations. Plus tard, il y aura la pétillante France Castel et le blues.

De nombreuses trouvailles et petits trésors au cours de ces heures. Pour ne mentionner que celles-ci : La Foule, popularisée par Édith Piaf et interprétée ici par Martha Wainwright et son compositeur Michel Rivegauche, Si je savais plaisir aux femmes (Ferland) par Daniel Lavoie, J’aime les filles par Patere Rose, On the Sunny Side of the Street par la grande Peggy Lee accompagnée par l’ensemble de Benny Goodman, et, une rareté des années cinquante –un joyau !, Le feutre taupe avec Pierre Roche et Charles Aznavour. Tout un festin !

24/01/11

 

CHAREST VA S’ACCROCHER

Malgré les profondes inquiétudes de son parti quant à la côte de popularité à remonter, malgré que des centaines de milliers de citoyens aient demandé qu’il quitte son poste, et en dépit que les résultats de SA commission Bastarache aient fait boomerang, Jean Charest va s’accrocher au poste de premier ministre du Québec.

Bernard Landry aura beau l’interpeller quant au sens civique, cela n’est pas cela qui va convaincre le politicien qu’est Jean Charest.

Or, il se trouve selon un sondage Leger Marketing que :

« Entre Jean Charest et Marc Bellemare, la population continue en bonne majorité de croire l’ex-ministre de la Justice sur des pressions qu’il aurait subies de collecteurs de fonds libéraux dans la nomination de juges et que Jean Charest ment. Elle maintient en plus son exigence d’une commission d’enquête sur la construction (voir autre texte).

Le dépôt mercredi du rapport du commissaire Michel Bastarache, qui n’a pas accordé de crédibilité aux dénonciations de Me Bellemare, n’a rien changé au verdict populaire. Selon un sondage Léger Marketing réalisé jeudi pour l’Agence QMI, 59 % des répondants prêtent toujours foi à la version de Marc Bellemare contre 17 % à celle du premier ministre.

«Le plus gros menteur des deux, selon la population, est assis sur le siège du conducteur, a déduit Christian Bourque, vice-président-recherche de Léger Marketing. Le nuage noir sur la politique québécoise demeure. Les Québécois croient que le système est corrompu.»
Charest va tout de même s’accrocher…sans honneur et sans gloire ?
21/01/11
L’histoire de la femme est l’histoire de la pire tyrannie qui ait jamais existé, la tyrannie du faible sur le fort, mais c’est la seule qui dure. – Oscar Wilde

 

INFIRMIÈRE, UNE VOCATION

Le système de la santé est engorgé et l’est pour longtemps. Les hôpitaux débordent.
Dans une chambre pour deux ou trois personnes, un lit ne restera libre que le temps qu’on prépare la salle pour le nouvel arrivant.

Dans cette ruche, les infirmières (leurs auxiliaires et les proposés) fonctionnent sans relâche.

À Verdun, où je viens d’être hospitalisé pendant près de deux semaines, une bonne dizaine d’infirmières, de presqu’autant de nationalité (de Guinée, d’Europe de l’Est, d’Haïti, du Québec…), nous ont apporté leurs soins, une écoute indéfective, leurs attentions et leurs encouragements. Sans égards de nos caprices et fantaisies de dôpé(e)s par les médicaments.

Parfois, la nuit quand les choses se calmaient, je les entendais rire, se détendre dans leur salle commune. Cela me venait pour un soulagement. Car je savais que dans quelques minutes, leur ronde infernale allait reprendre.

Métier, infirmière ?
Non : vocation infirmière.

20/01/11

Les hébreux ont eu pour idole, non du métal ou du bois, mais une race, une nation, chose tout aussi terrestre.- Simone Veil « Lettre à un religieux »

 

UN GARS QU’ON AIME

Le joueur des Sénateurs d’Ottawa, Alex Kovalev, initiera des enfants cardiaques ainsi que des jeunes hockeyeurs des Montagnards de Ste-Agathe|Mont-Tremblant au Bandy, genre de hockey qui se joue à 11 contre 11 sur une surface glacée grande comme un terrain de soccer.

Le lieu de joute sera le lac Maskinongé à la Base de Plein air Mont-Tremblant. 

La Fondation Kovalev finance le premier camp d’hiver de trois jours d’une quarantaine d’enfants cardiaques. Ils hébergeront à l’Hôtel du Lac, ancien Club Tremblant. De nombreuses activités réjouissantes sont au programme de leur séjour.

Difficile de ne pas aimer et de ne pas s’ennuyer du  gars. Surtout quand on se demande si un Andrei Kostitsyn en ferait de même et que poser la question s’est y répondre.

07/01/11


Gagner du temps n’est pas toujours un avantage. Lorsqu’on va vers l’échafaud, par exemple, il est préférable d’y aller à pied
.- Georges Bernanos

 

EN CE TEMPS-LÀ
DANS LE JOURNALISME

Il y a une année, le journal Le Devoir (fondé le 10 janvier 1910) célébrait son centième anniversaire.
Son ancêtre La Presse avait vu le jour un 20 octobre 1884. Ce quotidien allait bientôt en surpasser un autre, La Patrie, qui datait de 1879 et qui prenait le relais du Nationaliste
Lancé par Henri-Bourassa, Le Devoir sera toujours tributaire des donateurs. C’est le cas aujourd’hui, c’était le cas en 1913, alors qu’il avait accumulé une dette de 40 000$, une petite fortune à l’époque.

En ce temps-là…
Je lis Victor Barbeau  dans « La tentation du passé » qui nous révèle qu’au début, Bourassa se rendait rarement au journal et qu’il confiait sa chronique à son voisin du quartier d’Outremont et rédacteur en chef Omer Héroux- qui allait plus tard dirigé quotidien du Vieux Montréal, après Louis Dupire.

Puis, en 1920, arrivât Le Mâtin, qui perdit rapidement son accent pour devenir Le Matin -, défenseur de la libre entreprise et de la démocratie.
Cet autre quotidien se mit à péricliter lors de la maladie de son directeur, Gaston  Maillet.
Incapable de se mesurer avec La Presse et même au Devoir, Le Matin se transforma en hebdomadaire… puis prit le nom du Le Petit Journal qui se pointait avec d’abondantes illustrations, Ce fut le premier grand hebdo du Québec.
Le Petit Journal (1920 à 1981) offrit ses pages à des personnes devenues des icônes : Pierre Bourgeault, Janette Bertrand, Lysiane Gagnon, Alain Stanké.

En ce temps-là, je débutais à La Patrie quotidienne, puis à l’hebdo. Et l’histoire continue de s’écrire.
06/01/11

On va loin lorsqu’on a le courage de marcher longtemps et sur la même ligne- Socrate.

 

L’ENVERS DE LA MÉDAILLE

Depuis presque deux ans maintenant, que je lis et entends les journalistes en lock-out du Journal de Montréal se plaindre à tous vents.

Eux qui, même « sur le trottoir » (serait surpris qu’ils s’y fassent vraiment gelés) touchent des salaires supérieurs à une bonne partie des travailleurs.
Ne sont certes pas sur le seuil de la pauvreté, eux.

Depuis que le lock-out a été décrété, la situation s’est envenimée au point qu’on lance même des flèches à Julie Snyder, la femme du propriétaire du Journal, Pierre-Karl Péladeau. Cela est inconcevable. Et je l’ai déjà déploré dans ce blogue.

Ma position, aujourd’hui, consiste à reproduire avec satisfaction certains des propos de François Num, avocat spécialisé en droit de travail et reproduits dans Cyberpresse.
« Dans une chronique du 2 décembre 2010, Vincent Marissal déplore que la Loi antibriseur de grève (adoptée en 1977) ne soit pas mise à jour indépendamment du reste du Code du travail et incite les élus à s'ingérer dans un conflit privé, soit celui du Journal de Montréal, en transgressant le «tabou» des scabs virtuels et en prenant totalement fait et cause pour le syndicat.

Le véritable tabou ne serait-il pas l'incapacité de la forte majorité des membres de la «corporation» journalistique et leurs sympathisants d'avoir un regard critique et lucide sur le comportement de ses collègues syndiqués qui, forts de leurs conditions de travail (parmi les meilleures sinon les meilleures en Amérique du Nord) et de la protection de leur convention collective, se sont montrés insensibles à la situation de l'industrie en général et de leur employeur en particulier, refusant même avant le début du conflit un règlement analogue à celui du Journal de Québec?

Que depuis ce temps la situation de l'industrie se soit détériorée et que les solutions soient plus draconiennes, cela fait partie des risques inhérents à un conflit de travail qui perdure. Peut-être serait-il temps de reconnaître une réalité québécoise: Pierre Karl Péladeau a réussi à faire prendre un virage à Quebecor et, au prix d'un important conflit de travail, à transformer Vidéotron en locomotive. Que serait Quebecor aujourd'hui s'il ne l'avait pas fait? N'y a-t-il pas d'importantes leçons à tirer de cela? (…) »
Deux poids, deux mesures, l’endroit et l’envers de la médaille.
05/01/11

J’ai toujours pensé qu’un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort est déjà une réalité- Marie-France « Les enfants qui s’aiment ».

 

UNE BELLE CARRIÈRE

Pour avoir été témoin des premiers pas dans le journalisme de Philippe Cantin et suivi sa carrière, bien que de près et de loin, j’applaudis ce blogue de son confrère Patrick Lagacé dans Cyberpresse.

« Ça fait 14 ans que je travaille dans des quotidiens et j’ai vécu, au cours de ces années, quelques changements de patrons, grands et petits, dans trois journaux. Quand Philippe Cantin a annoncé, au printemps dernier, qu’il quittait son poste de rédacteur en chef (v-p à l’info et éditeur-adjoint, officiellement), j’ai été témoin d’un rare phénomène : un réel courant de tristesse a traversé la salle de rédaction. C’est rarement le cas, quand un boss, surtout un grand boss, quitte…

Chacun avait ses raisons d’avoir un pincement au cœur. Les miennes : le gars qui m’a embauché, fin 2006, était un boss intègre au jugement sûr, doublé d’un être humain sensible. La vie étant ce qu’elle est, j’ai eu affaire aux deux.

Rédacteur en chef, c’est un poste exigeant, usant. Vous devez mener une salle de journalistes (par définition du monde un peu compliqué !), jongler avec les budgets, être au centre des négociations syndicales, conférer avec les avocats qui défendent les journalistes, gérer les crises, expliquer les décisions de publications controversées, prévoir le quotidien, penser à l’avenir numérique, etc, etc…

Pas surprenant qu’à un moment donné, un boss se surprenne à penser que, finalement, journaliste sur le terrain, c’était vraiment, vraiment plaisant. Et qu’il décide d’y retourner. C’est ce que Philippe a fait.

Notre ancien boss revient donc à ses anciennes amours, la couverture sportive. Il s’insinue dans le beat du Canadien, revient sans faire de grands sparages à propos de son retour, avec cette chronique, sur Jacques Martin, dont le navire ne vogue pas sur des flots tranquilles, ces jours-ci.
Bon retour au jeu, camarade Cantin. »
Une belle carrière qui se poursuit.

04/01/11

Personne ne rit que les ivrognes, disait Tourou, et ceux-là rient trop- Albert Camus, La Peste

 

QUE VONT-ILS FAIRE
DE CET ARGENT… ?

Avec l'arrivée de 2011, les Québécois doivent subir une hausse de la taxe de vente du Québec (TVQ).

La TVQ augmenté de 1%, passant de 7,5 à 8,5%. Et en janvier 2012, elle grimpera à 9,5%.

Selon les estimations du gouvernement, la première hausse devrait rapporter 1,6 milliard $ sur trois ans, alors que la seconde procurera 1,5 milliard $ de plus dans les coffres de l'État jusqu'en 2013-2014.

Qu’est-ce que les élus du gouvernement québécois vont faire de cet argent ?
De NOTRE argent.

Poser la question c’est témoigner de notre inquiétude.
03/01/11

La vie sans amour n’est rien- Martin Gray


 

 

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