Le petit journal

FONDATION SIMPLE OU MULTIPLE?
Un regard neuf sur la fondation de Montréal, avec les historiens

Pour marquer le 370e anniversaire de la Fondation de Montréal, la Maison Saint-Gabriel propose, le mardi 24 janvier à 19 h 30, une table ronde réunissant quatre historiens avec des points de vue différents sur les débuts de Montréal, à savoir si Montréal a un ou des fondateurs?

Sans que ce soit du révisionnisme, on peut se demander qui a vraiment fondé la ville de Montréal. On se rappelle qu’en 2008, Samuel de Champlain ne fut plus celui qui avait fondé la ville de Québec. Il s’était vu partager ce titre avec Pierre Du Gua de Monts. Alors que Montréal s’apprête à célébrer le 375e anniversaire de sa fondation, Paul Chomedey, sieur de Maisonneuve, sera-t-il obligé de constater que Jeanne Mance, tout comme lui, se mérite le titre de cofondatrice de Ville-Marie? Cette dernière a été beaucoup plus que celle qui est à l’origine de l’Hôtel-Dieu de la métropole. Le rôle qu’elle a joué dans la fondation de la ville lui vaut-il ce titre de cofondatrice? Quatre spécialistes se posent la question…

Dominique Deslandes, Jacques Lacoursière, Jean-Claude Robert et Denis Vaugeois.

Cette conférence a lieu le mardi 24 janvier à 19 h 30 au pavillon Catherine-Crolo de la Maison Saint-Gabriel 2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles à Montréal. Métro Charlevoix – autobus 57 Est.

www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

VOYAGER AVEC L’HISTOIRE
AVEC Gilles proulx

Le mardi 17 janvier 2012 à 19 h 30, l’historien et journaliste international, Gilles Proulx, propose dans le cadre de sa série de conférences VOYAGER AVEC L’HISTOIRE, une conférence intitulée : Les pays impossibles à travers le monde.

Cet infatigable globe-trotter, passionné de photographies et d’histoire, nous fait part de ses explorations et de ses découvertes. Il a sillonné tous les continents, visité les plus grandes capitales du monde, rencontré des chefs d’État… et cette fois, il nous propose le récit de ses voyages dans des contrées souvent oubliées des guides touristiques, et que peu de gens ont eu l’occasion de visiter.

Comme toujours, ses propos sont marqués du sceau de l’histoire, émaillés d’anecdotes et de réflexions philosophiques… Cette conférence a lieu le mardi 17 janvier à 19 h 30 au pavillon Catherine-Crolo de la Maison Saint-Gabriel 2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles à Montréal. Métro Charlevoix – autobus 57 Est.

Réservations obligatoires: 514 935-8136


www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

 

LA GALETTE DES ROIS : LÉGENDE ET TRADITION
avec l’historien Jacques Lacoursière
et le conteur Francis Désilet

Le jeudi 5 janvier à 19  h  30, l’historien Jacques Lacoursière nous emmène à la suite de Gaspard, Melchior et Balthazar, les Rois Mages! Il nous parle de l’Épiphanie et de la tradition de la galette des Rois, qui se déguste ce jour-là, en compagnie du conteur et animateur Francis Désilet.

L'Épiphanie est une fête qui commémore à la fois l'enfant-Dieu et l'adoration des Rois Mages appelés Gaspard, Melchior et Balthazar. Son nom vient du grec epiphaino qui signifie apparaître, se manifester. D'après les Évangiles selon saint Matthieu et saint Luc, ces Rois Mages sont venus à Bethléem guidés par une étoile. Melchior offrit de l'or, Balthazar de la myrrhe et Gaspard de l'encens. Le conteur Francis Désilet nous conte la légende et Jacques Lacoursière nous parle du point de vue de l’Histoire.

La galette et ses fèves
Dans toute galette des Rois qui se respecte une fève est cachée. Celui ou celle qui la trouvera portera le titre éphémère de Roi et aura le droit de choisir sa Reine (ou vice versa). Si, dans les galettes familiales, on met aujourd'hui une fève de haricot sec, les pâtisseries proposent plutôt des fèves de plastique. Ce qui nous éloigne des fèves en porcelaine (apparues en 1870), en faïence et même en métaux précieux qui se cachaient dans les galettes des plus nantis d'antan. Ces fèves sont devenues de véritables objets de collection pour les "fabophiles". Cette tradition a, une fois de plus, des origines païennes puisque, au début janvier, les saturnales de Rome voyaient élire le roi du festin par une fève!

Cette soirée a lieu le jeudi 5 janvier de 19 h 30 à 21 h 30 au pavillon Catherine-Crolo de la Maison Saint-Gabriel, 2146, place Dublin à Pointe-Saint-Charles, Montréal.

Réservations obligatoires : 514 935-8136
www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

 

Les Lutins à vélo : encore là pour deux weekends
à recueillir les lettres des tout-petits destinées au Père Noël

Les Lutins à vélo, une première sur l’avenue du Mont-Royal, ont connu le weekend dernier un succès retentissant auprès des nombreux tout-petits venus leur remettre en main propre leur lettre destinée au père Noël. Des centaines d’enfants ont attendu patiemment leur passage pour leur confier leur précieuse missive.

Nos deux lutins à vélo ont fière allure sur leur vélo décoré de fanfreluches, pampilles, grelots et klaxon-poire et aménagé d’une boîte aux lettres. Avant de retourner au Pôle Nord pour leur marathon final, les Lutins à vélo sillonneront l’avenue du Mont-Royal les deux weekends prochains (samedis de 11 h à 15 h et dimanches de 12 h à 16 h). Les enfants qui n’ont pas de lettre préparée pourront s’en procurer une auprès de la postière de Noël, qui sera au parc des Compagnons de St-Laurent le 10 décembre et au métro Mont-Royal les 11, 17 et 18).

Noël sur l’Avenue : encore plusieurs activités
L’événement Noël sur l’Avenue bat son plein et propose une série d’activités pendant tout le mois de décembre. Côté gourmandise, le chocolat est en vedette. Le weekend prochain, le public pourra voir à l’œuvre le chef pâtissier Christophe Morel, qui réalisera des sculptures en chocolat ou assister à une démonstration de tire au cidre de glace Neige trempée dans l’azote liquide, puis le chocolat fondu. Certains restaurants de l’Avenue proposeront des menus chocolatés, et des bars composeront des accords alcool-chocolat savoureux.  
 
Toutes les activités sur www.noelsurlavenue.com

 

MASQUES
LE cadeau de Noël !

 Un superbe ouvrage de 96 pages tout en couleurs écrit par le journaliste sportif Richard Labbé, mariant de façon inédite une vision artistique à des connaissances précieuses sur notre sport national.
Un livre de collection pour les fans de hockey et les amateurs de beaux livres.

34,95 $

En vente dans toutes les librairies du Québec

Une publication des éditions Art Global diffusée par Flammarion-Québec

 

BESOIN D'IDEÉS-CADEAU?

Les Productions Cormoran vous proposent une foule d'idées-cadeaux pour les Fêtes !
Le temps des Fêtes approche à grands pas, et les Productions Cormoran encouragent tout un chacun à faire des achats responsables, culturels et originaux.

Conte :
Pourquoi ne pas offrir du conte à Noël ? Vous pouvez nous contacter pour une soirée hors de l'ordinaire : les trois conteurs des Productions Cormoran offrent du conte à domicile sur demande ! Écrivez-nous pour réserver une date pour 2012.

Vous pouvez également vous procurer le CD de contes d'intériorité et de sagesse, portés par des airs de harpe et de guitare et la voix douce de la conteuse Claire Mallet : « Pêcheurs de lune ».
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Art visuel :
En décembre, Julie Turconi expose à Montréal, Repentigny, Chambly et Durham-Sud :

- « Expo-cadeau » collective à la Galerie Style et Couleur (2520, avenue Bourgogne à Chambly) du 3 décembre 2011 au 7 janvier 2012.
http://fr-fr.facebook.com/pages/Galerie-Style-et-Couleur/208935115827671

- Collectif « Offrez de l'art » sous forme de petits formats à 100 $ et moins, à la galerie Kaf Art (9367, rue Lajeunesse à Montréal), du 6 au 23 décembre 2011.
Vernissage le jeudi 8 décembre de 19 h à 21 h : bienvenue à tous !
http://www.galeriekafart.com/

- Expo collective de peintures de petits formats à offrir pour Noël, au Centre d’exposition de Repentigny (3, place d'Évry à Repentigny), du 11 au 18 décembre 2011.
Vernissage le dimanche 11 décembre à 14 h, en présence de Mme Denyse Peltier, présidente de la commission Culture et conseillère municipale.
http://www.ville.repentigny.qc.ca/expositions/

- Expo collective « Osez la folie… » à la galerie mp tresart (220, Hôtel de ville à Durham-Sud), du 1er décembre 2011 au 31 janvier 2012.
Vernissage le samedi 17 décembre à 14 h, qui sera également l'occasion de célébrer le 2e anniversaire d'ouverture de la galerie !
http://www.galeriemptresart.com/

Vous y trouverez toutes sortes d'idées-cadeaux originales et abordables pour les Fêtes de fin d'année. Venez encourager des jeunes artistes québécois ! (Entrée libre pour toutes ces expositions)
Site en arts visuels de Julie : http://www.unicjuly.com/visuel/
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Littérature :
Les auteurs-conteurs des Productions Cormoran ont tous publié des livres, pour la jeunesse ou pour adultes.

Livres pour adultes de Julie Turconi et FX Liagre :
- « Histoires chaudes pour nuits froides » (2009) aux éditions Québecor et Québec Loisirs, illustré par Julie Turconi;
- « À deux » (2006) aux éditions Québecor;
- « Tu es Julie », de François-Xavier Liagre (2008) aux éditions Marchand de Feuilles.

Livres pour enfants de C. Claire Mallet :
- « Croque-Bonbon et la fée des dents » (2011), « Le trésor de Cornaline » (2004), « Disparition chez les lutins » (2003) et « Un squelette mal dans sa peau » (2002) aux Éditions de la Paix;
- la série « Ma mémé » aux éditions Pierre Tisseyre (2008, 2009 et 2010);
- « Une folle histoire de pieds » aux Éditions du Phoenix (2007).

Contactez-nous pour de plus amples renseignements ou pour faire un achat (dédicaces sur demande).
L'ÉQUIPE DES PRODUCTIONS CORMORAN VOUS SOUHAITE DE JOYEUSES FÊTES !

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NOËL À LA POINTE!
Un concert mémorable avec
MARIE-DENISE PELLETIER et
LE CHŒUR DE LYS

La Maison Saint-Gabriel et la Paroisse Saint-Charles sont fiers d’accueillir pour le concert-bénéfice annuel, NOËL À LA POINTE, la grande artiste Marie-Denise Pelletier et le formidable Chœur de Lys sous la direction de Bernard Houde. Cet événement musical aura lieu à l’église Saint-Charles, au 2115, rue Centre à Pointe-Saint-Charles, le samedi 3 décembre à 20 h. Dans cette église remplie d’histoire et dotée d’une acoustique remarquable, vous serez littéralement enchantés par deux heures de musique et de chants consacrés à Noël.

Le répertoire de Noël du Chœur de Lys, une chorale dynamique et inspirée, comprend de nombreux classiques, et l’interprétation de Marie-Denise Pelletier avait fait marque lors de la parution de son album consacré à Noël, intitulé Noël, Parle-moi.

On retrouvera entre autres, au programme :

Carols of bell
Canon de Pachelbel
Joy to the world
Noël à Jérusalem
Bel astre que j’adore
Noël des enfants du monde
Minuit, chrétiens
Sainte nuit
Ave Maria
Jésus,  mon tendre Maître, extrait cantate 147 de J. S Bach 
Halleluia

Et il y aura aussi plusieurs surprises!

Réservations obligatoires: 514 935-8136

NOËL ET TRADITIONS
Quand on préparait Noël de ses propres mains…
Dès le début décembre 2011

La Maison Saint-Gabriel fait revivre d’anciennes traditions pendant le mois de décembre, et propose aux visiteurs un petit saut dans le temps… quand on préparait Noël de ses propres mains. Les trois premières fins de semaines de décembre sont ainsi consacrées à la fabrication de tous les éléments qui célèbrent la magie de Noël.

DÉCORATION D'UN SAPIN DE NOËL                                      Le dimanche 4 décembre
À 13 h, dans le hall d'entrée du pavillon Catherine-Crolo, un immense sapin se revêt de boules de Noël soufflées sur place par Gérard Collard, artiste-souffleur de verre professionnel.
Dévoilement de la crèche de Noël                                         Le dimanche 4 décembre
À 16 h, participez au dévoilement, dans le jardin des Métayères, d'une magnifique crèche de Noël, œuvre des artisans sculpteurs de Lanaudière. Ce dévoilement sera accompagné de danses traditionnelles
avec l'Ensemble folklorique Les Bons Diables.

ATELIER DE FABRICATION DE JOUETS                                             Le samedi 10 décembre
De 13 h à 17 h, Denis Gauthier et François Sorel, artisans sculpteurs, démontrent comment fabriquer de merveilleux jouets pour les étrennes de Noël et du Jour de l'An. Cette tradition remonte au Régime français.

FABRICATION DE SUCRE À LA CRÈME                                             Le dimanche 11 décembre
À 13 h, vous assisterez à la fabrication d’un délectable sucre à la crème, selon une recette traditionnelle.
De plus, la conteuse Stéphanie Bénéteau vous invite à faire un voyage au pays des neiges et à rêver l'espace de quelques heures.

ATELIER DE FABRICATION D'ENFANTS JÉSUS EN CIRE                Le dimanche 18 décembre
De 13 h à 17 h au pavillon Catherine-Crolo, voyez l’artiste Sylvette Chanel, sculpteure et modeleure, vous démontrer la fabrication d’Enfants Jésus en cire. Ils sont moulés selon une tradition ancienne. Ils sont ensuite habillés et peints. Ces techniques permettent de donner à la peau une transparence et une couleur très naturelles. La Maison Saint-Gabriel a une belle collection d’Enfants Jésus de cire, un patrimoine très fragile qui est en train de disparaître. Coût de participation à l’atelier : 12 $   Réservations : 514 935-8136

DE PLUS, UN CONCERT ET UNE CONFÉRENCE AUX COULEURS DE NOËL

NOËL À LA POINTE                                                                           Le samedi 3 décembre
À 20 h, concert de Noël à l’Église Saint-Charles avec Marie-Denise Pelletier et le Chœur de Lys sous la direction de Bernard Houde.

DES NOËLS À TOUTES LES SAUCES                                                  Le mardi 6 décembre
À 19 h 30, assistez à une conférence au goût d'histoire, de légendes et de musique avec l'historien Jacques Lacoursière, le comédien Marcel Sabourin et les musiciens de l'Ensemble Claude-Gervaise. Coût de participation: 12 $  

Renseignements : 514 935-8136  www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

UNE SOIRÉE DE MENTERIES
le mardi 22 novembre à 19 h 30, au pavillon Catherine-Crolo

Que tous les amateurs de contes, de délires et de rires se réjouissent! Le mardi 22 novembre à 19 h 30, la Maison Saint-Gabriel propose une soirée où l’élucubration, l’extravagance et l’imagination vont faire la loi. Qui sera le meilleur menteur? À vous de choisir!

Une soirée de menteries, c’est un concours sans pitié. Sans pitié pour notre crédulité, alors que six conteurs très menteurs se réunissent, chacun nous racontant une histoire impossible… Laquelle est la vraie, ou plutôt la plus crédible? Le public peut douter, huer la moindre incohérence. Mais l’animateur est là pour permettre au conteur de s’expliquer et remettre le conte sur les rails de la vérité.

Alors qui sera le meilleur menteur? Celui dont l’histoire, même aussi grosse qu’un éléphant, semble la plus véridique. À la fin de la soirée, c’est au public de juger. Les trois meilleurs menteurs sont désignés, suite à un vote qui lui-même devient toute une histoire. Nos conteurs très menteurs sont exceptionnels et nous promettent des menteries à la hauteur. Il s’agit de Lucie Bisson, la surprenante et fascinante championne des menteurs et animatrice de la soirée, Éric Michaud, rois des menteurs de la francophonie à Moncrabeau en France, André Lemelin, aspirant au titre de roi des menteurs, Marc-André Fortin, conteur chevronné et menteur à ses heures et l’inénarrable conteur Francis Désilets,pour les intimes, Télésphore.

Le 25 novembre est le jour de la Sainte-Catherine, qui sera fêtée en grand au musée le dimanche 20 novembre. Bien entendu, nos conteurs feront un clin d’œil à cette fête dans leurs histoires démesurées. Le conte est à l’honneur à la Maison Saint-Gabriel, avec la Semaine des Quêteux du 16 au 23 octobre 2011, puis chaque dimanche de novembre, pour terminer en grand avec cette soirée de menteries.

Elle a lieu le mardi 22 novembre, de 19 h 30 à 21 h 30, au pavillon Catherine-Crolo, à la Maison Saint-Gabriel

Droits d’entrée : 12,00 $ et 8,00 $ pour les Amis de la Maison Saint-Gabriel (taxes incluses)
Réservations obligatoires : 514 935-8136
www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

La Maison Saint-Gabriel est située au 2146, place Dublin, à Pointe-Saint-Charles, à quelques pas du parc Marguerite-Bourgeoys, à moins de 5 minutes en voiture du Vieux-Montréal, près du métro Charlevoix, autobus 57 Est.

Crédit photo : Maison Saint-Gabriel / Guzzo

 


Marché de Noël d’antan des Comptonales

Dans un authentique magasin général
au lieu historique national Louis-S.-St-Laurent

Le lieu historique national Louis-S.-St-Laurent ouvre spécialement son magasin général pour la tenue d’un marché de Noël d’antan les fins de semaine des 3-4 et des 10-11 décembre prochain, de 10 h à 16 h. Organisée en collaboration avec Les Comptonales, organisme voué à la promotion des produits agroalimentaires issus du terroir et du savoir-faire des artisans de Compton et de la région, la troisième édition de ce marché agroalimentaire propose tout pour la table et l’ambiance des fêtes!

À l’approche du temps des fêtes, Les Comptonales profitent de l’intérieur soigneusement reconstitué du magasin général de la famille de l’illustre Louis S. St-Laurent – premier ministre du Canada de 1948 à 1957 – pour tenir un marché de Noël d’antan. Plus d’une trentaine de producteurs et d’artisans de la Vallée de la Coaticook présentent leurs produits. Pour l’occasion, le magasin est aussi habilement décoré dans l’esprit de la période des réjouissances du début du 20e siècle.

Le parfum des produits offerts, les artisans sur place et le décor authentique participent à créer une ambiance unique. Voilà l’occasion idéale pour commencer ses emplettes du temps des fêtes!

Le lieu historique national Louis-S.-St-Laurent, situé au 6790 route Louis S. St-Laurent à Compton, dans les Cantons-de-L’Est, fait partie du réseau des lieux historiques de Parcs Canada au Québec. En 2011, Parcs Canada, le plus ancien service de parcs nationaux au monde, célèbre son centenaire.

 

VENEZ CÉLÉBRER LA SAINTE-CATHERINE
Le dimanche 20 novembre, de 13 h à 17 h

La fête de la Sainte-Catherine a été synonyme de réjouissance jusqu’au début du 20e siècle. Autrefois, le 25 novembre, personne ne travaillait et tout le monde célébrait avec festins, danses et bon temps... Recréant cet esprit de fête, la Maison Saint-Gabriel accueillera les visiteurs et les amis, le dimanche 20 novembre, sous la présidence d’honneur de René Caron, de 13 h à 17 h, avec visites guidées à toutes les heures. La tire, cette fameuse préparation de sucre et de mélasse, battue et étirée pour former un bonbon, sera fabriquée sur place, puis étirée devant les visiteurs qui pourront la goûter au son de la musique de Les Pics à Pioche. Un plaisir pour les petits comme pour les grands!

Ce 20 novembre, à la Maison Saint-Gabriel, vous en verrez de toutes les couleurs avec les conteurs et animateurs Ubert Sanspré dit Beloeil et Télesphore, les compères et conteurs Alexis Roy et Marc-André Fortin, et la conteuse Lucie Bisson. Les Filles du Roy de la Maison Saint-Gabriel vous raconteront leur quotidien en compagnie de Marguerite Bourgeoys. Animation historique, contes, musique et chants sont au programme. Venez passer un bon moment en découvrant un oasis de beauté en plein Montréal et un site patrimonial exceptionnel... et, bien sûr, venez déguster de la tire.

LA VEILLÉE DE LA SAINTE-CATHERINE
Le samedi 26 novembre 2011, à 19 h 30

Jusqu’au début du 20e siècle, personne ne travaillait le jour de la Sainte-Catherine, le 25 novembre. Tout le monde célébrait par des festins, des danses et de bonnes histoires... et les réjouissances débutaient la veille. Le samedi 26 novembre à 19 h 30, la Maison Saint-Gabriel remet la veillée de la Sainte-Catherine au goût du jour, et vous invite à une soirée du « bon vieux temps ». Au menu, de l’Histoire, de bonnes histoires sous forme de contes, de la musique traditionnelle au son du violon et des chansons à répondre.

Venez taper du pied, chanter et vous laisser bercer par les histoires de Marc-André Fortin, Éric Michaud, Francis Désilets et la musique de David Boulanger.

Et bien entendu, la fameuse, la renommée, la sucrée de bonne tire Sainte-Catherine sera servie aux participants pour le plus grand plaisir des papilles.

Renseignements : 514 935-8136
www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 


LES NOMS DE FAMILLE AU QUÉBEC
Trois conférences qui nous éclairent sur nos origines

Le nom de famille, qu’il ait été transmis par les hommes depuis plusieurs générations ou par les femmes depuis quelques décennies, constitue bien plus qu’un simple moyen d’identifier un individu. Dans les sociétés occidentales, le nom reçu à la naissance et qui nous accompagne jusqu’à la mort est probablement le bien le plus précieux que l’on puisse posséder. Les trois conférences de l’historien et généalogiste Marcel Fournier permettront d’en savoir davantage sur l’origine et l’histoire des noms de famille au Québec.

Le mardi 1er novembre 2011 à 19 h 30
Les noms d’origine française avec Marcel Fournier, historien et généalogiste. Depuis l’antiquité, les prénoms, puis les noms de famille ont évolué dans le temps pour permettre aux hommes et aux femmes de s’identifier dans nos sociétés. La première conférence aura pour sujet l’histoire des noms de famille depuis Adam et Ève jusqu’au Simard, Tremblay, Gagnon et autres noms populaires au Québec. 

Le mardi 15 novembre 2011 à 19 h 30
Les SURNOMS TIRÉS DES ORIGINES MILITAIRES avec Marcel Fournier, historien et généalogiste
La Société québécoise est distincte non seulement par ses caractéristiques nationales, mais aussi par les noms de famille portés par les Québécois. Les militaires français venus défendre la Nouvelle-France aux 17e et 18e siècles ont introduit dans notre anthroponymie des noms comme Sanschagrin, Vadeboncoeur, Jolicoeur, etc., sujet de la deuxième conférence.

Le mardi 29 novembre 2011 à 19 h 30
Les NOMS d’origine étrangère avec Marcel Fournier, historien et généalogiste
La dernière conférence aura pour sujet les patronymes des différents groupes ethniques arrivés au Québec entre le 17e et le 20e siècle. Ils ont introduit dans notre patrimoine anthroponymique des noms à consonance allemande, irlandaise et anglophone. Par ailleurs, des noms canadiens-français ont aussi été traduits aux États-Unis lors de la grande migration des Canadiens vers les États de la Nouvelle-Angleterre.

Ces trois conférences ont lieu de 19 h 30 à 21 h 30 au pavillon Catherine-Crolo
de la Maison Saint-Gabriel, situé au 2146, place Dublin à Pointe-Saint-Charles, Montréal.
Droits d’entrée : 12,00 $ et 8,00 $ pour les Amis de la Maison Saint-Gabriel (taxes incluses)
Réservations obligatoires : 514 935-8136

 


Mémoires d’outre-Tombe

La nuit tombe sur le jardin de la Maison Saint-Gabriel... La veille de la Toussaint approche… Une porte s’est-elle s’entrouverte sur le Royaume des Morts? Est-ce que ce sont des fantômes ou des conteurs qui envahissent les allées du jardin? On distingue à peine leurs visages à la lueur des lanternes. Qui sont-ils et de quelle époque viennent-ils? Prenez garde à leurs Mémoires d’outre-tombe, elles pourraient bien vous empêcher de dormir!

Dès 19 h 30, le samedi 29 octobre 2011, laissez-vous entraîner et dépayser dans l’obscurité du jardin de la Maison Saint-Gabriel, au rythme des récits surprenants des conteurs, ou revenants, Marc-André Fortin, Alexis Roy et André Lemelin, sous l’œil vigilant de la conteuse Lucie Bisson. Ils rivaliseront d’habileté pour vous faire frissonner, avec leurs Mémoires d’outre-tombe. Le mystère, la peur, l’insolite et les fous rires sont au programme de cette soirée comme aucune autre...

MÉMOIRES D'AOUTRE-TOMBE
le samedi 29 octobre à 19 h 30 
Réservations obligatoires : 514 935-8136

 

LA SEMAINE DES QUÊTEUX
Ils s’en viennent du 16 au 23 octobre 2011
avec leurs folles histoires

Il y a une rumeur qui court. Pas une rumeur urbaine… une vraie rumeur campagnarde! Les quêteux sont en route pour la Maison Saint-Gabriel. Ils ont, dans leur besace, beaucoup d’histoires à vous conter, des bonnes et des drôles.Ils devraient tous arriver en même temps au musée, le dimanche 16 octobre 2011, à 13 h, menés par un certain Jocelyn Bérubé, conteur de son métier.

Ces quêteux-là n’ont rien d’ordinaire… ce sont les meilleurs « conteux » et « tapeux » de pieds qu’il vous sera donné d’entendre. La Maison Saint-Gabriel s’apprête à leur donner l’hospitalité pour une belle semaine! Dans la grande salle commune, on a sorti le banc de quêteux pour leur permettre de se reposer, à côté de la cheminée. Les visiteurs sauront où les trouver!

Le dimanche 16 octobre, de 13 h à 17 h 
Ouverture de La Semaine des quêteux sous la présidence d’honneur du conteur Jocelyn Bérubé avec Éric Michaud, Francis Désilets, Lucie Bisson et Alexis Roy. Les quêteux seront accueillis en musique par Les Pics à Pioche. La soupe du quêteux vous sera servie!

Le mardi 18 octobre, à 19 h 30 
La Maison Saint-Gabriel présente la Grande Veillée des quêteux à la Maison Saint-Gabriel : Paroles de quêteuxavec Lucie Bisson, Marc-André Fortin, Alexis Roy, Éric Michaud et Francis Désilets. Un joueur d’harmonica les accompagne pour ces quelques heures de contes et d’anecdotes. (Réservations obligatoires)

Le samedi 22 octobre, de 13 h à 17 h
Vous en aurez plein les yeux et les oreilles avec le conteur André Lemelin. Il sera accompagné d’un joueur de violon.

Le dimanche 23 octobre, de 13 h à 17 h
De 13 h à 17 h, un bel après-midi avec les conteurs Francis Désilets, Éric Michaud, Alexis Roy et Lucie Bisson. Ils seront accompagnés par Les Pics à Pioche. Puis les quêteux s’en retourneront sous d’autres cieux.

Les guides de la Maison Saint-Gabriel vous en diront plus sur la vie des quêteux lors des visites de la maison, du mardi au dimanche, à 13 h, 14 h, 15 h et 16 h. Fermé le lundi. La Maison Saint-Gabriel est située au 2146, place Dublin, à Pointe-Saint-Charles, à quelques pas du parc Marguerite-Bourgeoys, à moins de 5 minutes en auto du Vieux-Montréal ou par le métro Charlevoix, autobus 57 Est.

Renseignements : 514 935-8136    www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

IL Y  40 ANS, GREENPEACE

La scène se passe il y a 40 ans: des loutres mortes s'échouent sur le rivage de l'Île d'Amchitka, en Alaska, le tympan crevé par des essais nucléaires américains. Révulsée par ce spectacle, une poignée de personnes décide de réagir: Greenpeace est né.

Le calvaire des loutres bouleverse deux Américains, Irving Stowe et sa femme Dorothy, qui décident de lancer une pétition et une campagne depuis leur maison de Vancouver, sur la côte ouest du Canada, avec un comité de militants baptisé «Don't Make a Wave» (Faites pas de vague), en référence aux craintes de tsunami.
Quatre décennies après, leur fille Barbara Stowe ressent encore un frisson d'émotion quand elle évoque les débuts de cette action.
 
Barbara, qui était adolescente à l'époque, se souvient de l'indignation de son père apprenant que des loutres de mer étaient «rejetées par les vagues sur le rivage, mortes, les tympans crevés par les explosions» nucléaires américaines dans l'île d'Amchitka, en Alaska, raconte-t-elle.
Irving Stowe, qui était quaker américain (mouvement protestant prônant notamment la pacifisme) émigré au Canada pendant la guerre du Vietnam, s'engage avec ses amis dans la dénonciation des essais nucléaires.
 
Le comité décide d'envoyer un bateau à Amchitka pour observer les essais et les contributions --souvent pas plus de 2 dollars à la fois-- commencent à affluer, du Canada et du monde entier. Baptisé «Greenpeace», le navire quitte Vancouver en septembre 1971.

Les garde-côtes américains l'empêchent d'arriver jusqu'à Amchitka, mais l'initiative éveille l'intérêt du public pour les essais, que Washington abandonne l'année suivante.
Entre-temps le comité a pris le nom du bateau. Greenpeace était né et s'est bientôt étendu bien au-delà de la ville de Vancouver. Son quartier général est aujourd'hui à Amsterdam, des bureaux existent dans des dizaines de pays et celui du Canada se trouve à Toronto.

Mais, pour ses fondateurs et ses dirigeants, ce n'est pas un hasard si l'organisation est née à Vancouver, entre mer, forêt et montagne, au sein d'une population très diversifiée.
«Greenpeace était le reflet de l'époque, mais aussi de l'endroit», déclare Bruce Cox, chef de Greenpeace Canada. «Il y a ici une très grande conscience environnementale», explique-t-il.

Vancouver est à la fois le centre historique de la riche culture autochtone et un carrefour commercial de l'Ouest canadien. Dans les années 1960, la cité multiculturelle était un havre pour les objecteurs de conscience et les hippies américains.

Dans tout autre endroit, Greenpeace n'aurait peut-être jamais vu le jour, estime Rex Weyler. Ce dernier, jeune journaliste arrivé des États-Unis dans les années 60, a participé à la fondation du comité et a navigué sur le Greenpeace.

«Nous voulions lancer un mouvement écologiste. Il y avait des mouvements de droits civiques, des mouvements de femmes et d'autres pour la paix. Mais il manquait un vrai sens de l'écologie. C'est ce que nous voulions créer et non fonder une organisation internationale ou rendre Greenpeace célèbre», explique Weyler en riant.

«Nous allions changer le monde... D'une certaine façon, cela a marché, n'est-ce pas?», ajoute-t-il.
Greenpeace a connu succès et échecs. Ses campagnes vigoureuses contre la chasse à la baleine et aux phoques ont suscité beaucoup de critiques. Mais son financement, fondé sur des dons personnels, sans aide gouvernementale, et son recours à une argumentation scientifique rigoureuse lui ont valu aussi des hommages.

Greenpeace «reste l'une des plus puissantes et respectées organisations environnementales et les habitants de Vancouver qui savent qu'elle est née ici en sont fiers», rappelle William Rees, professeur à l'Université de Colombie-Britannique.

Source : AFP

 

GASTON L’HEUREUX EST DÉCÉDÉ


La Fondation des artistes et l’Union des artistes ont le très grand regret de vous apprendre le décès de GASTON L’HEUREUX survenu dans la nuit du 9 janvier 2011 à l’hôpital Sacré-Cœur de Montréal après une brève hospitalisation. Il était âgé de 67 ans.

Les informations quant à la suite des événements et aux funérailles vous seront communiquées ultérieurement.

 

Source :          François Ferland
                        Directeur général
                        Union des artistes
                        514 518-0006

 

 

MARIONS-NOUS GAIEMENT,

SÉPARONS-NOUS GAIEMENT

Le journal en ligne Canoë nous a brossé un tableau succinct des divorces dans la colonie du divertissement lors de l’année 2010.
Nous constatons que ces divorces semblent s’être déroulés de façon «harmonieuse », si ce terme peut s’employer dans de telles circonstances.

Lorie et Garou: la distance
C’est la distance et leur carrière respective qui auront eu raison de la relation qu’entretenaient les chanteurs Garou et Lorie. Tiraillé entre les deux continents, le Québécois avait d’ailleurs dit que lorsqu’il se retrouvait en France, il s’ennuyait de sa fille (Emelie 7 ans) et qu’à Montréal, il s’ennuyait de Lorie. Eux qui songeaient au mariage, les deux artistes ont décidé de se quitter après trois ans de relation.

Louis-José et Mélissa: d’un commun accord
Eux qui s’étaient rencontrés en juin 2008, lors d’une soirée dans le cadre du Grand Rire à Québec, l’humoriste Louis-José Houde et la percussionniste Mélissa Lavergne auront vécu deux ans de bonheur en couple. C’est d’un commun accord que les deux artistes ont décidé de poursuivre leur chemin séparément.


Halle et Gabriel: cinq ans de bonheur
L’un des couples les plus adulés de Hollywood n’est plus. L’actrice Halle Berry et le mannequin québécois se sont séparés, après cinq ans de relation. Parents de la petite Nahla, deux ans, on raconte que les deux amoureux avaient des frictions notamment à cause de leur différence d’âge de neuf ans.


Michel et Marie-Christine: rupture harmonieuse
Vingt-deux ans, c’est la durée de la relation qu’ont vécue Michel Rivard et Marie-Christine Trottier. Le couple s’était rencontré en 1988 lorsque Marie-Christine avait interviewé le chanteur. Parents de deux filles, Adèle, 18 ans, et Joséphine, 16 ans, les deux se sont laissés en très bons termes, affirmant au magazine Échos Vedettes qu’il s’agissait d’une rupture harmonieuse.

 

Il y a 50 ans
LE DERNIER TRAMWAY

Le dimanche 30 août, il y aura 50 ans que les derniers tramways circulaient dans les rues de Montréal. En effet le 30 août 1959, la ville de Montréal présentait un défilé mettant en valeur les différents tramways qui allaient être retirés après plus de 67 ans de service.

Afin de souligner cet événement, Exporail, le Musée ferroviaire canadien, présentera des activités pour toute la famille le dimanche 30 août 2009 à l’intérieur du Pavillon Angus. Une façon de souligner que la collection du musée comprend un nombre impressionnant d’anciens tramways de Montréal.

Les jeunes se feront raconter l’extraordinaire histoire du « Rocket » qui fut le premier tramway électrique à circuler dans les rues de Montréal, en 1892. Ce tramway fut le témoin privilégié de l’aventure des « p’tits chars » qui ont transporté des milliers de passagers à travers les rues de la ville durant plus de 65 ans. Ce tramway est d’ailleurs présenté dans la Grande galerie du pavillon Angus.

Par la suite, les jeunes pourront assister à la démonstration du passage de l’électricité vers les blocs moteurs du tramway. Ils pourront ainsi comprendre le chemin parcouru par l’électricité pour faire avancer le tramway sur les rails. Durant cette démonstration, ils pourront s’exercer à installer la perche d’alimentation sur le fil aérien et voir les lumières, représentant le circuit électrique, s’allumer.

Grâce à la participation de petits et des grands, la parade des tramways revivra. Les différents modèles de tramways seront présentés sous la forme de boîtes de carton que les jeunes pourront faire retenir sur leurs épaules avec des cordes. Les uns derrières les autres, ils formeront un défilé dans la Grande galerie du Musée.

Les enfants pourront également mettre leurs talents à l’œuvre avec le coloriage de dessins illustrant les divers tramways qui ont circulé dans les rues de Montréal et de sa banlieue. D’autre part, le public pourra également profiter de sa visite au Musée pour effectuer une vraie balade à bord du tramway no.1959.

Ces activités seront présentées de 10 h 30 à 12 h et de 13 h à 17 h, le dimanche 30 août 2009. Parallèlement dans le Vieux-Port de Montréal, les 29 et 30 août, Exporail est partenaire des célébrations organisées par les Amis des tramways de Montréal, intitulées : Le tramway à Montréal – histoire et avenir. Un véhicule de la collection du Musée sera exposé sur la voie ferrée du Vieux-Port, à l’entrée du quai Jacques-Cartier et, au Marché Bonsecours, l’exposition Prises de vue sur Montréal, créée par Exporail, sera à nouveau présentée dans le cadre de cet événement.

Jusqu’au 7 septembre 2009, Exporail est ouvert tous les jours de 10 h à 18 h, et du 9 septembre au 1er novembre 2009, du mercredi au dimanche de 10 h à 17 h.


Source : Monique Tairraz & Cie pour Exporail – 514 931-4219

 

 

L’INVENTION DE
L’AUTO-NEIGE

Il y a motoneige…et auto-neige. Nous aurons trop souvent confondu l’une et l’autre.
Ce que nous aura rappelé Michel Ross de la région de Mont-Joli, qui nous souligne du même coup que le bas culotte serait aussi une invention mont-jolienne.
Les véritables intéressés peuvent vérifier l’authenticité de cette assertion et bien d’autres choses en visitant la région de la Mitis.
Pour l’instant, retournons…à l’auto-neige !  

Sachant que la motoneige a été popularisée par la compagnie Bombardier, il ne faut pas oublier qu'elle a été précédée par une auto-neige.

En 1920, grâce à J-Adalbert Landry, les mont-joliens ont assisté à l'expérimentation d'un appareil qui se déplaçait sur la neige. Influencés par le climat de l'hiver, monsieur Landry et son maître mécanicien, Antoine Morissette, cherchaient à améliorer un système de traction pour se déplacer sur la neige. L'auto-neige, comme vous pouvez le voir sur les photos, est un véhicule automobile Ford auquel on a remplacé les roues avants par des patins et adapter l'arrière avec une chenille souple afin de donner à ce véhicules plus de portée et de traction sur la neige.

Les premières expériences de cette voiture d'hiver eurent lieu dans les rues de Mont-Joli, alors elle roule à peine 50km/h. Au fil des ans, on a apporté des améliorations au véhicule soit : l'ajout d'un pare-brise, les roues en fonte et la chenille en caoutchouc.

En janvier 1924, Adalbert Landry et Eugène Bélisle par les monts et les intempéries se rendent au salon de l'automobile de Montréal en auto-neige, un trajet de près de 400 milles.

Dès lors, pour répondre aux commandes des médecins, des hommes d'affaires et des grosses compagnies, plusieurs de ces voitures étaient en usage au Canada, tout particulièrement dans la région du Lac Saint-Jean et aux États-Unis.

 

CONNAISSEZ-VOUS
LA PÊCHE À
L’ALOSE SAVOUREUSE ?

La pêche sportive à l’alose savoureuse (Alosa sapidissima)attire bon nombre d’amateurs, sur une courte période, au printemps.
Habituellement, jusqu’au début de juin (parfois quelques semaines en juin), les pêcheurs frétillent d’impatience et se rendent à la Berge de l’alose, près de la Centrale de la Rivière-des-Prairies, où une passerelle a été spécialement aménagée, afin d'aller taquiner ce poisson anadrome (un poisson de mer qui, comme le saumon, vient se reproduire en eau douce).


Grand voyageur, ce poisson qui vit sur la côte atlantique, parcourt parfois plus de 3000 km, pour venir frayer dans la Rivière-des-Prairies et, ce sont des dizaines de milliers d’aloses qui longent la berge, à portée de lancer des nombreux pêcheurs qui attendent son passage à Laval.D’une longueur moyenne de 60 cm (env. 24 pouces) c’est un poisson excessivement combatif et ceux qui savent l’apprêter apprécient l’excellente qualité de sa chair car, comme son nom

l’indique, il est tout simplement savoureux. Sur place, il est possible de se procurer des appâts appropriés, fabriqués par des artisans experts en la matière.

Une fois sur les lieux, pourquoi ne pas en profiter pour visiter la Centrale de la Rivière-des-Prairies, construite entre 1928 et 1930, aux allures art déco, parmi les plus anciennes installations d’Hydro-Québec encore en exploitation. Des visites guidées (entrée gratuite) sont disponibles à compter du 23 mai.
3400, rue Barrage (quartier Saint-Vincent-de-Paul), Laval
1 800 365-5229 / www.hydroquebec.com/visitez

 

Mannequin et coach
CLAIRE LEDOUX
LA BONNE ÉTOILE DES DÉBUTANTS
Actrice de figuration et ainsi que dans de nombreux petits rôles, Claire Ledoux est également mannequin, et, surtout, coach pour celles et ceux qui rêvent de figurer dans des magazines ou de défiler sur les podiums.

Elle est apparue dans Paparazzi et Les Bougon ou encore dans No Greater Love de la NBC, ou bien dans le film Camping Sauvage de même que sur les planches dans l’opéra Don Giovanni, Claire Ledoux à l’habitude des caméras, des plateaux de tournages et des parades de mode. Cette expérience, elle l’a met au profit des néophytes. Elle se fait leur étoile pour les guider dans leurs débuts.
Bravo, car beaucoup trop se laissent leurrer et paient chèrement un enthousiasme débordant.

Les dangers

Ici, une jeune femme se laisse convaincre de poser en petite tenue, sous prétexte de lui apporter de l’expérience, de se faire connaître rapidement; là, un garçon abandonne ses études dans l’espoir de rapidement gagner sa vie grâce à des défilés de mode.

Encore, une apprentie laisse tomber un emploi sécuritaire¼une autre va sombrer très tôt dans l’anorexie ou accorder ses charmes à un beau parleur, tous et chacune ont besoin d’accompagnement, d’un ange protecteur, d’une étoile pour les guider dans la bonne voie.
La drogue et l’alcool guettent aussi ces débutants inconscients.

Devenir mannequin

Mannequin professionnelle de douze ans de métier, Claire Ledoux a construit un programme intitulé Devenir mannequin, dont elle a produit un CD. Il s’élabore en différentes étapes allant de la photographie professionnelle à la recherche d’agence et la structuration d’une carrière, en passant par le développement de l’image de l’aspirant ou de l’aspirante.

Échelonner sur six rencontres, la vaste expérience de Claire Ledoux sert à établir l’orientation du projet selon les ambitions de la personne; à la guider vers une tenue vestimentaire adéquate (que ce soit pour le travail ou les sorties publiques), à l’initier à la photographie.

Envelopper les novices

En privé ou en groupe, ces jeunes se font d’autre part rappeler de ne pas décrocher de la réalité, que la drogue et l’alcool guettent dès les premiers succès, se font conseiller une écoute attentive du directeur artistique, de s’avérer humble, courtois et polis envers tous qui les environnent.

C’est ce que Claire Ledoux appelle « envelopper » les novices. Que ce soit au niveau de la technique comme de la manière d’être.
Pour rejoindre cette bonne étoile des jeunes mannequins :
claire.ledoux@sympatico.ca

 

 

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