SANTÉ

De la papaye quand la santé déraille !

L'extrait de Papaye fermentée, le nouvel élixir de jouvence ? Depuis que le Professeur Luc Montagnier en aurait fourni au Pape Jean-Paul II contre la maladie de Parkinson, on s'interroge sur les vertus de cette substance miracle. De récents travaux ont fait le point sur ce puissant antioxydant et ses bénéfices réels et supposés…
L'extrait de papaye fermentée est-il un nouveau complément aux milles vertus ? Lors des entretiens de Bichat*, des chercheurs ont exposé les travaux scientifiques sur ce composé, loin des rumeurs les plus folles…

Ça ressemble à de la papaye…

La papaye, vous avez certainement entendu parler de ce délicieux fruit tropical, dont le goût rappelle celui du melon. Elle fait partie des fruits les plus riches en vitamine C, et contient énormément de provitamine A (substance se transformant en vitamine A). Mais les scientifiques ont fait fi de ces richesses naturelles du fruit frais, pour lui préférer sa version fermentée. Le procédé permettrait de l'enrichir en composés antioxydants aux vertus insoupçonnées. Selon Le Pr. Luc Montagnier, la papaye fermentée deviendrait alors aussi intéressante pour l'organisme que les vitamines C et E, le Betacarotène ou encore le Sélénium.

 

 

 

L'ANANAS POUR LA DIGESTION

La tige de l'ananas possède une enzyme, la broméline, qui fait partie de la famille des protéases: elle facilite la digestion. La broméline est aussi efficace contre la tendinite. La broméline peut aussi servir pour attendrir la viande.

Grâce à son pouvoir désinfiltrant, il est conseillé dans les régimes associés à une rétention d'eau ou à de la cellulite.

Des vertus cosmétiques lui sont aussi attribuées, notamment pour faire diminuer l'acné. Se frotter un morceau d'ananas sur la peau neutraliserait les acides graisseux mais aussi enlèverait toute pellicule graisseuse qui se dépose sur l'épiderme.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ananas#Pour_la_sant.C3.A9

 

Du thé pour perdre du poids

Le thé oolong pourrait contribuer à la perte de poids, selon les résultats d’un essai clinique préliminaire mené au Japon.

Les chercheurs du laboratoire d’un manufacturier de thé oolong ont mené un essai clinique à double insu auprès de 35 employés de la compagnie. Leur but : vérifier les effets des catéchines, des polyphénols contenus dans le thé, sur la perte de poids. Ils ont préparé deux boissons à base de thé oolong : l’une était riche en catéchines (690 mg/340 ml), tandis que l’autre n’en renfermait que très peu (22 mg/340 ml). Les deux boissons affichaient une faible teneur en caféine. thé Oolong

Durant les 12 semaines de l’essai, les sujets ont suivi un régime alimentaire correspondant à l’apport lipidique du Japonais moyen. Thé Oolong -chacun buvait quotidiennement 340 ml de thé oolong, 17 des sujets prenant la version riche en catéchines, 18 prenant l’autre.

Les résultats indiquent que les sujets qui buvaient le thé riche en catéchines ont perdu plus de poids que ceux du groupe témoin. Du reste, leur indice de masse corporelle a diminué davantage, de même que leur tour de taille. Ils avaient également moins de masse adipeuse et moins de dépôts de gras sous-cutanés que ceux qui avaient consommé le thé Oolong contenant peu de catéchines.

C’est l’action antioxydante des catéchines qui s’opposerait à l’accumulation de gras dans les tissus corporels, selon les auteurs de l’étude. Bien que cet essai ait été financé par un manufacturier (Kao Corporation, de Tokyo) et que le nombre de participants ait été minimal, les effets observés sont suffisamment marqués pour justifier que l’on mène des études indépendantes, thé Oolong, plus poussées.

Le thé vert et le thé oolong sont généralement plus riches en catéchines que le thé noir. Très populaire au Japon, le thé oolong est le fruit d’une fermentation partielle des feuilles de thé (Camellia sinensis). Il se situe donc entre le thé vert (feuilles séchées, mais non fermentées) et le thé noir qui a subi une fermentation plus poussée.

Source: www.passeportsante.net

 

CONTRE LE CANCER DU SEIN : L’HUILE D’OLIVE

Des chercheurs américains ont mis en évidence les propriétés de l'huile d'olive pour lutter contre le cancer du sein. Cette découverte pourrait conduire à la mise au point d'un traitement.

Les chercheurs ont publié leurs résultats dans les Annales de l’Oncologie. Ils expliquent qu'une série d'expériences conduites en laboratoire sur des lignées de cellules cancéreuses du sein ont montré que l'acide oléique réduisait de façon importante les niveaux du gène cancéreux appelé Her-2/neu, encore connu sous le nom d'erb B-2, a expliqué le docteur Javier Menendez, de l'école de médecine Feinberg de l'université Northwestern à Chicago, principal auteur de l'étude.

Selon lui, des taux élevés de Her-2/neu sont observés dans 20 % des cancers du sein et sont liés à des formes particulièrement agressive de cette maladie.

D'autres expériences sur ces cellules cancéreuses ont aussi montré que non seulement l'acide oléique neutralise le gène Her-2/neu, mais qu'il multiplie l'efficacité du traitement aux anticorps monoclonaux, dit trastuzumab (Herceptin), ont aussi affirmé ces chercheurs, dont les travaux sont publiés dans les Annales de l'oncologie datées de lundi.

 

THÉS VERTS ENNEMIS DE L’HYPERTENSION

Depuis longtemps, on a supposé que le thé avait des propriétés susceptibles d’aider l’organisme à lutter contre l’hypertension. Mais les différentes études menées n’étaient pas toujours aussi catégoriques.

Le Dr Yi-Ching Yang (National Cheng Kung University, Taiwan) persiste et signe : sa dernière étude  révèle en effet que le thés vert et Oolong ont bel et bien des propriétés hypotensives, ainsi que le rapporte le Journal Santé.

Avec son équipe, il a suivi 1507 personnes, 711 hommes et 796 femmes, toutes âgées de plus de 20 ans. Aucun ne souffre de trouble de la tension artérielle. 600 sujets, soit un peu plus de 40 % de la population étudiée, sont des consommateurs réguliers de thé, c’est-à-dire qu’ils en boivent plus de 120 millilitres par jour.

Finalement, comparés à ceux qui ne prennent pas thé, les adeptes du « Tea Time » ont un risque inférieur de 46 % de développer de l’hypertension. Ce chiffre passe même à 65 pour les gros buveurs (plus de 600 ml/j). Une consommation raisonnable mais régulière de thé entraîne donc de réels bénéfices sur la santé.
 
Une étude, une peu plus ancienne, du Dr Negishi (Kinjo Gakuin University, Nagoya, Japan) avait déjà prouvé chez le rat les propriétés hypotensives du thé (noir et vert). Le Dr Yi-Ching Yang confirme que c’est également le cas chez l’homme mais il ne s’est cependant intéressé qu’aux thés vert et Oolong.

 

PLANTES VERSUS MALAISES

À plusieurs malaises, des solutions qui ne coûtent pas cher…profitons-en, elles sont toutes à notre portée !

Teint pâle et terne… fatigue & nervosité…yeux cernés…courbature… congestion…Haleine fétide… toussotements…partons en guerre contre tous ces maux qui sournoisement nous guettent.
Il faut se désintoxiquer, grâce à….

ARTICHAUT
Il présente une action régénératrice sur les cellules du foie tout en augmentant le débit biliaire, stimule l’activité hépato-rénale et contribue à la désintoxication de l’organisme. De plus, il contribue à faire diminuer le taux de cholestérol et à améliorer la digestion.

RADIS NOIR
Action désintoxicante sur le foie, aide à éliminer les déchets du sang. Assainit les cellules de l’organisme, favorise la neutralisation et l’élimination des déchets de toutes les régions intoxiqués.

PISSENLIT
Dépuratif par excellente, il augmente l’élimination de déchets au niveau du foie et des reins. Prévient les troubles digestifs. Favorise l’amincissement.
Du pissenlit pour maigrir ?
On aura tout lu, n’est-ce pas ?

Sources : Plantes médicinales des régions tempérées, Éditions Maline; Guide des meilleures combinaisons de plante (Marc Goyer); 100 plantes médicinales, Éditions Romart.

Si le travail c’est la santé, donnez donc le mien à un malade !- Antoine Chuquet

 

LE STRESS

Le stress n’est pas seulement l’événement qui survient ou ce qui vous arrive. C’est également une attitude. La vôtre!

Tout changement important dans votre vie (comme un divorce) est un facteur de stress. Un léger embouteillage peut aussi le devenir. Tout ce qui compte, c’est l’attitude de la personne qui subit le facteur stressant, qu’il soit léger ou important.

Vos habiletés d’adaptation vous permettent-elles de faire face à une nouvelle situation? Si non, vous reconnaîtrez cette situation comme étant un événement stressant. L’adrénaline, substance chimique sécrétée par l’organisme, entre alors en jeu, ce qui provoquera une réaction de retrait ou de combat.

Le taux de cholestérol et la tension artérielle des personnes soumises à un stress pourraient éventuellement augmenter (entre autres troubles). De plus, un stress continuel entrave la motivation qui nous pousse à conserver un mode de vie sain. Il est probable que les fumeurs et les buveurs excessifs réagissent au stress.

(Renseignements de la Fondation des maladies du cœur)

 

 

NOTRE CŒUR AIMERAIT LE CHOCOLAT…

À ceux et celles qui auraient encore besoin d’un prétexte pour croquer un carré de chocolat sans culpabiliser, les scientifiques fournissent depuis quelques temps un argument de choc : manger régulièrement du chocolat permet de diminuer la tension artérielle, donc les risques de maladies cardiovasculaires.

Une étude hollandaise confirme ces résultats et trouve que le chocolat permet aussi de réduire le risque de décès chez les hommes âgés. Parallèlement, une petite étude américaine montre que le lait chocolaté est la boisson idéale pour récupérer d’un effort sportif intense.

Le cacao, l’ingrédient de base du chocolat, est l’un des aliments les plus riches en polyphénols, des antioxydants puissants connus pour leurs effets protecteurs contre les maladies chroniques les plus meurtrières actuellement: les maladies cardiovasculaires et certains cancers.

Très bien assimilés par le corps humain, les antioxydants du cacao seraient encore plus puissants que ceux du vin rouge ou du thé.

Au niveau cardiovasculaire, ils fluidifient le sang (en diminuant la coagulation), dilatent les vaisseaux sanguins et empêchent l’oxydation du cholestérol qui représente un facteur de risque de maladie coronariennes.

 

L’ANXIÉTÉ CAUSE D’ALLERGIES

Y’a-t-il un lien entre la dépression et les risques d’allergie? Si l’on en croit les résultats d’une étude récemment publiée dans le journal Psychosomatic Medicine, les personnes souffrant de dépression ou d’anxiété sont plus sensibles aux allergies.

L’équipe du Dr Renee Goodwin, épidémiologiste à l’université de Columbia (New York), a enrôlé plus de 3000 adultes âgés de 24 à 74 ans.
 
Les chercheurs ont vérifié d’une part si leurs cobayes souffraient de dépression ou d’anxiété importante et d’autre part s’ils étaient allergiques. Ils ont ensuite comparé ces différents résultats. Verdict : la dépression et l’anxiété sont toutes deux liées à des risques élevés d’allergie.

Ce risque augmente de 50 % chez les personnes profondément déprimées et de 22 % chez les grands anxieux.
 
Les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant ce phénomène : la dépression et les allergies sont surtout liées chez la femme alors qu’il y a peu de correspondance chez son homologue masculin. A l’inverse, les allergies des hommes semblent plus souvent liées à l’anxiété et au stress.

 

LE SINGE ET NOUS

On a beau dire « intelligent comme un singe », il n’est pas sûr que nous en descendions.

 Car, selon ce qu’on a découvert, bien que seulement 1,5% de nos gênes nous séparent du chimpanzé, plus les scientifiques s’enfoncent dans les profondeurs de notre génome, et plus ce 1,5% devient complexe.

 Pour mieux découvrir ce qui nous sommes et ce qui nous distingue du chimpanzé, il faudra  comprendre les mécanismes des protéines en question, ce qui n’est pas encore fait.

Il y a deux ou trois ans,  les optimistes, qui ne s’arrêtaient qu’au 1,5% de différence, imaginaient déjà à la portée de la main la découverte des gênes responsables des différences entre le singe et nous, du développement des fonctions cognitives avancées jusqu’à la marche debout. L’humanité vient de les rattraper : il y a encore du chemin à faire.

Dans une analyse complémentaire, un chercheur français écrit : « Il apparaît qu’identifier les différences gènes-protéines entre le chimpanzé et l’humain n’est plus suffisant : il nous faudra tôt ou tard un troisième larron – le génome du gorille, pour identifier ce qui est resté inchangé chez eux depuis six millions d’années, et ce qui a changé chez nous pour que nous soyons capables de nous poser toutes ces questions existentielles. »

 

RESTER ACTIF EN HIVER

Tout le monde ne peut pas faire du ski, de la raquette ou du patin sur glace, tous n’ont soit ni les loisirs, soit l’argent pour se payer un week-end dans les Laurentides, en Estrie ou ailleurs.

 D’ailleurs plusieurs n’ont tout simplement pas cette forme physique. Mais tous, oui tous, peuvent rester actifs en hiver. Voici comment selon des suggestions du Conseil canadien de la santé.

Trouvez des façons d'être actif. Prenez l'escalier, stationnez votre voiture un peu plus loin de la porte, rendez-vous au dépanneur à pied… Ce sont tous ces petits gestes qui font la différence.

Vous aurez probablement de la difficulté au début, mais une fois que vous en aurez pris l'habitude, vous serez plus actif sans même vous en rendre compte.

- Soyez déterminé à bouger, pour le bien-être de votre corps et de votre esprit.

Les gens qui sont actifs au quotidien, surtout pendant l'hiver, ont plus d'énergie, dorment mieux, sont plus calmes et gèrent mieux le stress.

En surveillant votre santé physique, vous aurez le sentiment d'avoir accompli quelque chose et vous vous sentirez capable de contrôler les autres aspects de votre vie.

 

MESDAMES, À VOS HALTÈRES !

Chez les femmes, soulever des poids deux fois par semaine pendant une heure suffit à combattre l'excès de graisse qui, avec le temps, s'accumule au niveau de l'abdomen, et ce sans faire de régime, selon une nouvelle étude américaine, présentée en fin de semaine dernière.

L'étude impliquait 164 femmes en surpoids ou obèses habitant le Minnesota, âgées de 24 à 44 ans.

Ces femmes ont été divisées en deux groupes: le premier participant à un programme d'entraînement et l'autre étant simplement invité à faire de l'exercice pendant une demi-heure à une heure chaque jour, la plupart des jours de la semaine.
 
Les deux groupes ne devaient toutefois pas modifier leur régime alimentaire dans le sens d'une prise de poids.
Les femmes qui avaient suivi le programme d'entraînement pendant deux ans n'accusaient qu'une augmentation de 7% de la graisse abdominale, contre 21% chez celles qui avaient reçu les conseils relatifs à l'exercice physique.

Plus généralement, les femmes qui faisaient de l'exercice ont vu leur capital graisseux diminuer de 4%, alors que, dans le groupe à qui des conseils étaient donnés, il restait stable.

Pour faire leurs exercices, les femmes utilisaient des poids simples et des machines, pendant une heure, en augmentant progressivement le poids. "Ce n'est pas un programme que vous pouvez réaliser à la maison", a ajouté la spécialiste Kathryn Schmitz.

Elle a encore précisé que le programme ciblait la poitrine, le dos, les épaules, les biceps, les triceps, les lombes, les fesses et les cuisses. Selon elle, augmenter la masse musculaire peut aider les femmes en surpoids à bouger plus vite, ce qui leur permet de brûler plus de calories.

 

LES MALADIES ANCIENNES ET NOUS

L’étude des sépultures et des restes humains nous apprend beaucoup sur le rapport à la mort et les rites funéraires de nos ancêtres, mais ce n’est pas tout.

Elle renseigne surtout sur les maladies : leur fréquence, leur évolution au gré des mouvements migratoires ou du commerce, l’histoire des techniques médicales et chirurgicales.

On apprend même que les maladies sont interdépendantes : à la fin du Moyen Âge, par exemple, le développement de la tuberculose accompagne le déclin de la lèpre.

Le paléopathologiste fonde son diagnostic rétrospectif sur l’examen macroscopique des ossements. Chaque os ou reste humain est examiné à l’œil nu et, si besoin, à la loupe binoculaire.

Chaque lésion osseuse est décrite avec rigueur et précision, et le recoupement entre plusieurs anomalies mène au diagnostic: lésion dégénérative (ou arthrose), tumeur, infection, inflammation, traumatisme, malformation.

À l’échelle d’une nécropole, d’une région ou d’une population, l’ensemble des informations paléopathologiques reflète l’état sanitaire d’un groupe humain. Les épidémiologistes s’appuient sur ces informations pour reconstituer l’évolution des maladies, dans le temps et dans l’espace.

Quelques épidémies ont provoqué des coupes claires dans les populations : au XIVe siècle, la Grande Peste noire fit 20 millions de victimes ; en 1918, la grippe espagnole tua 40 millions de personnes dans le monde, davantage que n’avait fait la Première Guerre mondiale. Des nécropoles plus anciennes témoignent de « catastrophes » semblables au long de l’histoire.

 La connaissance des modes de dissémination de la peste, de la tuberculose, de la syphilis, et d’autres maladies contagieuses aide à prévoir l’évolution de grandes épidémies, actuelles ou futures, comme celles du SIDA ou de la redoutée grippe aviaire.

Les fragments d’ADN, quand ils ont résisté à l’épreuve du temps, apportent également de précieux renseignements sur les maladies ou sur l’identité du défunt.

 

ASPIRINE : le cœur a ses raisons

L’aspirine, bien connue pour ses effets anticoagulants et son utilisation préventive contre les problèmes cardiovasculaires, n’agit pas de la même façon chez les hommes et chez les femmes. Pourquoi?

 Les chercheurs ne sauraient le dire. Ils ont constaté que, chez des personnes ayant un risque modéré d’accident cardiaque ou cérébral (AVC), l’aspirine protégeait mieux le cœur des hommes et le cerveau des femmes.

Pour les personnes ayant déjà une maladie cardiovasculaire, l’effet protecteur de l’aspirine est bien établi, expliquent David Brown (Ecole de Médecine Stony Brook, NY) et ses collègues.

Chez les femmes, la prise d’aspirine est associée à une réduction de 17% du risque d’accident vasculaire cérébral mais n’a pas d’effet significatif sur la survenue d’attaque cardiaque.

Chez les hommes l’aspirine réduit ce risque de 32% alors qu’elle n’a pas d’impact sur les AVC. Reste à savoir si les femmes assimile l’aspirine différemment des hommes et ce qui peut expliquer cette différence entre les sexes.

Les chercheurs rappellent par ailleurs que la prise quotidienne d’aspirine doit être prescrite par un médecin en raison des effets secondaires (hémorragies) qu’elle peut engendrer.

 

BOUGER POUR FAIRE ÉCHEC À L’ALZHEIMER

Il est admis depuis longtemps déjà que le risque de maladies cardiaques est modulé par le mode de vie. Il en serait de même pour le risque d'atteinte cérébrale.

L’obésité, l’hypertension, le diabète et la sédentarité contribuent à la baisse des performances cognitives avec l’âge, pouvait-on aussi lire dans les pages de santé du Figaro. Poursuivons :

Dans la mesure où les fonctions neurologiques restent moins faciles à explorer que celles du coeur, l'impact de l'environnement sur le cerveau a été peu évalué jusqu'à présent.

 Des chercheurs américains viennent d'analyser 26 études sur ce sujet et rapportent dans le dernier numéro de la revue Alzheimer's & Dementia que certains facteurs (tension artérielle, diabète ou exercice physique) interagissent avec les fonctions cognitives, c'est-à-dire intellectuelles (habileté à apprendre, mémoriser...). Dans certains cas, le déclin massif des fonctions cognitives peut conduire à la maladie d'Alzheimer

 

SOYEZ OPTIMISTE, ÇA VOUS SAUVERA LA VIE

Vous voulez vivre plus longtemps? Soyez optimiste ! D’après une étude hollandaise, les optimistes auraient deux fois moins de risques de souffrir de maladies cardiovasculaires.

L’équipe du Dr Eric Giltay, de l’Institut de santé mentale de Deft en Hollande, a suivi pendant 15 ans 545 hommes âgés de 64 à 84 ans. Tous les 5 ans, les chercheurs venaient évaluer leur niveau d’optimisme.

Comment?
 En répondant à des questions telles que « Vos journées semblent-elles passer doucement? » ou encore « Avez-vous toujours plein de projets? ». Après analyse des réponses, chacun obtient une « note d’optimiste » de zéro à trois. Avec un score à zéro, vous voyez le verre à moitié vide, si vous atteignez trois c’est la vie en rose.
 
En même temps, le Dr Eric Giltay a surveillé de près le cœur de ses cobayes. Au début de l’étude, en 1985, aucun d’eux ne souffrait de maladie cardiovasculaire. 15 ans plus tard, certains patients avaient développé des maladies cardiovasculaires.
 
Qui donc ?
Les moins optimistes bien sûr ! À l’opposé ceux qui voyaient le verre plein ont développé deux fois moins de maladies cardiaques. « On peut imaginer que des thérapies visant à augmenter le niveau d’optimisme pourraient réduire la mortalité cardio-vasculaire, suppose Eric Giltay, mais c’est encore à vérifier. »

 

CURRY ET BROCOLIS, UN BON MARIAGE

Le curry, surtout s’il est consommé avec des légumes comme le chou ou les brocolis, pourrait être efficace dans la lutte contre le cancer de la prostate…

 En effet, Il permettrait de prévenir mais également de traiter ce cancer.
 
Ceci pourrait expliquer pourquoi l’incidence de ce cancer est plus faible en Inde que dans d’autres pays du globe comme les Etats-Unis.
 
« Les isothiocyanates (composés soufrés qui possèdent des propriétés anti-cancer reconnues, ndlr) et le curry, seuls ou combinés, ont montré des effets anti-cancers chez la souris, que ce soit au niveau préventif ou curatif » raconte le Dr Ah Tony Kong de l’université Rutgers du New Jersey.

Pour arriver à ces conclusions, il a injecté à des souris, trois fois par semaine pendant un mois, soit du curcuma, épice que l’on retrouve dans le curry, soit des isothiocyanates, que l’on retrouve essentiellement dans les brocolis, le chou-fleur, les choux de Bruxelles ou les navets, soit les deux.

Il leur a ensuite injecté des cellules tumorales afin de tester l’efficacité des ces deux produits sur le cancer de la prostate.

 

LE CANCER DE LA PROSTATE N’AIME PAS

LE PIMENT ROUGE

Le composant qui donne au piment rouge son piquant pourrait être utilisé pour tuer les cellules du cancer de la prostate et ralentir la croissance de cette tumeur, selon des chercheurs américains.

 Phillip Koeffler (Cedars-Sinai Medical Center) et ses collègues ont constaté que la capsaïcine déclenchait l’apoptose chez les cellules cancéreuses, cette mort cellulaire programmée qui justement ne fonctionne pas dans le cas des cellules cancéreuses, permettant la prolifération anormale de cellules.

Chez des souris atteintes d’un cancer de la prostate et traitées avec la capsaïcine la taille des tumeurs a été réduite à 1/5ème par rapport aux souris non traitées. In vitro la capsaïcine a aussi ralenti la prolifération de cellules humaines de tumeurs de la prostate.

Ce composant a aussi freiné le développement de tumeur formée chez la souris avec des cellules humaines, précisent les chercheurs dans la revue Cancer Research.

La capsaïcine est déjà utilisée en médecine contre la douleur, elle est notamment présente dans des crèmes analgésiques prescrites pour les douleurs articulaires ou musculaires.

 

POUR VOS GENCIVES, LES CÉRÉALES COMPLÈTES

Selon une étude américaine publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, manger des céréales complètes serait bon pour lutter contre les maladies des gencives.

On savait que les graines complètes aident à réguler le niveau de glucose dans le sang. Des études ont également montré que le diabète et les taux de glucose sanguins élevés augmentaient les risques et la gravité des périodonties, une infection qui peut conduire à la perte des dents.
 
Le Dr. Anwar Merchant et ses collègues de l’Université de MacMaster en Ontario, se sont donc demandé si la consommation de céréales complètes pouvait diminuer les risques de parodontite.

Pour le savoir, ils ont utilisé les données de la « cohorte des professionnels de santé » dans laquelle l’état de santé et l’alimentation de 34000 hommes ont été suivis pendant 14 ans.

Au début de l’étude, aucun des volontaires âgés de 40 à 75 ans n’avait ni parodontite, ni diabète, ni maladie du cœur. 14 ans après, 1897 hommes souffraient d’inflammations graves des gencives.

Les résultats montrent que les gros consommateurs de céréales complètes, de pain noir, de riz complet ou de pop-corn ont 23% de risque  en moins par rapport à ceux qui en mangent peu ou pas.

Ceux qui mangent plus de céréales complètes sont aussi plus âgés, plus actifs, moins fumeurs et moins gros que ceux qui n’en mangent pas. Malgré la prise en compte de toutes ces différences, les chercheurs ont montré que c’est bien grâce aux céréales complètes que le risque  était abaissé.

 


LE POISSON MAIS AUSSI SON HUILE

Santé cardiovasculaire, prévention de certains cancers et de la maladie d’Alzheimer, amélioration de l’humeur, traitement des douleurs articulaires, … les domaines où les oméga-3 exercent leurs vertus anti-inflammatoires et protectrices sont légions…

 Une fois encore une étude scientifique vient de montrer leur intérêt dans l’asthme et en particulier dans une de ses conséquences : le bronchospasme induit par l’exercice physique (BIE).

Selon une étude qui vient de paraître dans le journal Chest, prendre des suppléments d’huiles de poisson permet de prévenir le BIE chez les asthmatiques.

Chacun a pu le constater un jour : faire du sport peut mettre nos poumons à rude épreuve. C’est encore plus vrai pour les asthmatiques dont les voies respiratoires sont hypersensibles et réactives.

A l’air froid ou lors d’un exercice physique soutenu, les muscles tapissant les parois des voies respiratoires se contractent, réduisant leur ouverture : c’est ce que les médecins appellent bronchoconstriction ou bronchospasme.
 
Le Dr Timothy D. Mickleborough de l’université de l’Indiana, à Bloomington, a déjà montré dans plusieurs études que les suppléments d’oméga-3 amélioraient les fonctions pulmonaires des athlètes souffrant de bronchospasme induit par l’exercice. Cependant, il n’avait pas évalué leurs effets sur des asthmatiques « normaux ».

C’est aujourd’hui chose faite.

 

L’ANOREXIE, UNE QUESTION DE GÊNES ?

L’anorexie serait-il un trouble héréditaire ? Sans qu’une réponse absolue et définitive soit fournie, n’en  reste pas moins qu’une étude américaine tend à démontrer que cette maladie est due à 56% aux gènes.

L’anorexie est une maladie réelle traduisant un trouble psychologique profond. Plutôt féminine, elle affecte un peu plus de 1% des femmes et moins d’1% des hommes.

 Les personnes qui en souffrent ont une image déformée de leur corps, se trouvant trop grosses. Elles cessent progressivement de s’alimenter et refusent de maintenir un poids corporel de santé.

Cette situation les emmène à la frontière de la dénutrition avec un cortège de conséquences graves : des troubles du rythme cardiaque, une hypotension artérielle, une hypothermie (et la frilosité qui l’accompagne), des troubles digestifs, des défenses immunitaires en baisse.
 
Avec des collègues de l’Institut suédois de Karolinska, Cynthia Bulik a étudié les dossiers médicaux de 31406 jumeaux – vrais et faux – nés en Suède entre 1935 et 1958. 1,2% des femmes et 0,29% des hommes inclus dans l’étude ont souffert d’anorexie.

Il s’avère que les gènes influent à 56% dans l’apparition des symptômes anorexiques, contre 38% pour l’environnement, pris isolément. Autre résultat : les gens qui guérissent de l’anorexie ont moins de chances d’être en surpoids plus tard dans leur vie. Les enfants anxieux ou déprimés auraient plus de risques que les autres de souffrir d’anorexie.

 

LE BON VIN M’ENDORT…

Vous connaissez l’air : « ...le bon vin m’endort, l’amour me réveille encore... le bon vin m’endort... «  Il n’y avait pas loin de la coupe aux lèvres pour cet auteur car...

On a peut-être compris pourquoi un petit verre de rouge pouvait donner envie de dormir. Ce serait à cause de la « mélatonine », une substance naturellement présente « en grande quantité » dans le vin !
 
C’est en tout cas ce que suggèrent les travaux d’une équipe de chercheurs italiens de l’université de Milan dont les résultats vont être publiés dans la publication Science of Food and Agriculture .

La mélatonine? Ça vous dit peut-être quelque chose : c’est une hormone que le cerveau de l’homme, ou plus précisément la glande pinéale, produit en réponse à l’alternance jour nuit. Quand la nuit tombe, elle est libérée dans le sang et signale que c’est l’heure d’aller se coucher. Elle règle donc notre rythme biologique.

Jusqu’à ce que l’amour nous réveille encore... Bons rêves!

 

 

Des asperges contre la gueule de bois

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Selon une équipe de chercheurs de l’Institute of Medical Science de la Jeju National University, en Corée du Sud, les acides aminés et minéraux contenus dans les asperges aideraient à passer au travers du lendemain de veille.

En fait, les asperges protègeraient le foie contre les toxines de l’alcool. «L’intoxication des cellules a sensiblement diminué lorsqu’il y a eu un traitement à base de têtes d’asperges. Ces résultats nous portent à croire que les asperges peuvent diminuer les effets de l’alcool», a fait savoir l’auteur principal de cette étude, le Dr B.Y. Kim.

Ces effets bénéfiques ont surtout été observés lorsque les sujets étaient traités avec les têtes plutôt que les tiges de ce légume.

 

 

L'andropause et l'alimentation

 

L'andropause se manifesterait vers l'âge de 45 ans à 65 ans, période de la vie des hommes où la testostérone est à la baisse. Surviendrait alors un certain nombre de symptômes physiques et psychologiques attribuables à cette diminution hormonale.

Bien que le mot ait été créé par analogie au terme « ménopause », l'andropause ne correspond pas du tout à la même réalité. Chez les femmes, la ménopause signifie la cessation des menstruations et la fin de l'ovulation, tandis que, chez les hommes, la production de spermatozoïdes peut diminuer, mais elle ne cesse pas. Elle se fait progressivement et partiellement. En principe, donc, les hommes d'âge mûr qui sont en andropause peuvent procréer.

Les principaux signes de l'andropause sont1 :

  • Une diminution du désir sexuel ainsi que de la fréquence et de la qualité des érections, en particulier des érections nocturnes.
  • Une humeur instable et de l'irritabilité accompagnées d'une diminution de l'activité intellectuelle, des fonctions cognitives et des capacités d'orientation dans l'espace, de même que de la fatigue.
  • Des troubles du sommeil.
  • Une diminution de la force et de la masse musculaire.
  • Une augmentation de la graisse viscérale (abdominale).
  • Une diminution de la pilosité corporelle.
  • Une diminution de la densité minérale osseuse pouvant mener à l'ostéopénie – léger déficit de masse osseuse - ou l'ostéoporose et une augmentation du risque de fracture.

L'alimentation saine joue un rôle important dans l'amélioration de la qualité de vie et dans la prévention de plusieurs troubles survenant au moment de l'andropause. La fiche qui suit donnera des conseils alimentaires pour :

1. Améliorer la fonction érectile.

2. Soutenir la concentration et un bon moral.

3. Éviter l'accumulation de graisse viscérale (abdominale).

4. Améliorer le sommeil.

5. Maintenir une bonne masse osseuse.

Améliorer la fonction érectile

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Dans la plupart des cas, la dysfonction érectile serait causée par l'incapacité du système à faire affluer suffisamment de sang dans le pénis au moment opportun pour générer une érection. Parmi les causes de cette incapacité, on dénombre des lésions aux nerfs, le stress et l'anxiété, la prise de certains médicaments, l'excès d'alcool et les troubles de santé comme l'hypertension, l'hypercholestérolémie et le diabète. (Voir aussi notre fiche sur la dysfonction érectile.) Une bonne alimentation peut aider à prévenir l'apparition de ses trois problèmes de santé et ainsi contribuer à améliorer la fonction érectile. Voici donc quelques conseils pour y parvenir.

Modérer sa consommation d'alcool

L'alcool en quantité modérée a des effets positifs sur la circulation sanguine et même sur le taux de cholestérol. Toutefois, prise en trop grande quantité, elle peut provoquer des effets inverses, augmentant les risques de maladies cardiovasculaires, de cancers et de maladies hépatiques. Une consommation modérée chez l'homme ne doit pas dépasser 14 consommations par semaine, qui doivent être réparties sur sept jours, ce qui correspond à environ deux consommations par jour. Une consommation d'alcool correspond à 125 ml de vin (1/2 tasse) ou une bière (340 ml) ou 40 ml (1,5 oz) de spiritueux. Si l'on boit une bouteille de vin à deux, on boit en fait trois consommations! Même si la consommation d'alcool est modérée, il faut savoir aussi qu'elle augmente l'appétit et qu'elle peut ainsi nous amener à manger plus.

Augmenter les apports en oméga-3 marins et végétaux

Une des meilleures façons de favoriser une bonne circulation sanguine et donc d'améliorer la fonction érectile est d'augmenter les apports en oméga-3 marins. Il est fortement recommandé de prendre, au minimum, deux repas par semaine de poissons riches en oméga-3, comme le saumon, la truite, le maquereau, l'omble, la sardine, le hareng et le thon (pâle, de préférence).

Même si les oméga-3 d'origine végétale n'ont pas la même puissance que les oméga-3 marins, il est tout de même recommandé d'en intégrer régulièrement au menu. Voici les principales sources : graines de lin moulues, graines de chanvre, graines de chia, noix, huile de canola, produits enrichis d'oméga-3 (lait, fromage, oeufs, jus, céréales).

Réduire sa consommation de sel

L'hypertension artérielle est un trouble provoqué par une trop grande pression sanguine qui s'exerce sur les artères. Si elle n'est pas traitée, l'artériosclérose survient (durcissement et rétrécissement des artères), ce qui donne un surcroît de travail au coeur et, donc, le fatigue. La circulation sanguine s'en voit affectée dans tout l'organisme, y compris dans le pénis. Le sel - ou chlorure de sodium - est l'un des facteurs qui augmentent la pression dans les artères, car il crée un appel d'eau. Il est utilisé abondamment par l'industrie alimentaire : à l'exception des aliments frais, comme les fruits et les légumes, la plupart des produits achetés en épicerie en contiennent. Quant aux pizzas, quiches, pâtés, charcuteries, viandes fumées, croustilles, grignotines et soupes du commerce, ils en regorgent! Une seule portion d'un de ces aliments peut contenir plus de 1 000 mg de sodium et parfois bien davantage, tandis que notre apport total en sodium ne devrait pas dépasser 2 400 mg par jour.

Il faut donc vérifier les tableaux d'information nutritionnelle (qui apparaissent sur tous les emballages) afin d'éviter les produits qui contiennent beaucoup de sodium. Généralement, les personnes qui veulent prévenir la dysfonction érectile devraient limiter sérieusement l'achat de repas congelés et autres mets préparés. À la maison, retirer la salière de la table et utiliser plutôt les fines herbes et les épices pour rehausser le goût des aliments. Pour plus de détails sur les façons de réduire son apport en sodium, consulter notre fiche Diète spéciale Hypertension artérielle.

Miser sur les bons gras

Un taux trop élevé de mauvais cholestérol cause le dépôt de mauvais gras dans les artères et entrave la circulation sanguine dans tout l'organisme, y compris au pénis. Afin de ramener son taux de cholestérol dans la norme, choisir des aliments riches en bons gras, tout en réduisant ceux contenant de mauvais gras, et augmenter son apport en fibres.

Bons gras, à privilégier

Mauvais gras, à réduire

Noix (amande, noisette, aveline, pistache, pacane, noix de Grenoble)

Graines (sésame, lin, chanvre, citrouille, chia)

Huile (olive, canola, lin, sésame, arachide, citrouille)

Beurre d'arachide naturel, d'amande, de noisette, de macadamia, de cajou

Margarine non hydrogénée

Mayonnaise à l'huile de canola

Vinaigrette à l'huile de canola ou d'olive

Avocat

Poisson

Beurre, margarine dure, mayonnaise et vinaigrette à l'huile de soya, shortening, sauces

Viandes grasses (saucisse, bacon, cretons de porc), peau de volaille, fromage gras, crème, yogourt non écrémé

Malbouffe, friture, panure, pâtisseries, biscuits, galettes, muffins, croissants, gâteaux du commerce.

Augmenter sa consommation de fibres

Les deux types de fibres, solubles et insolubles, ont des effets bénéfiques sur la santé. Les fibres solubles, en particulier, permettent d'abaisser le taux de cholestérol, en plus d'aider à stabiliser le taux de sucre sanguin.

Sources de fibres : fruits frais, légumes, légumineuses (lentilles, pois, haricots), pains et substituts à grains entiers, noix et graines, beurres de noix et d'arachide (naturels).

Sources de fibres solubles : gruau, céréale d'avoine, son d'avoine, pain de son d'avoine, pain de seigle, orge, quinoa, crêpe de sarrasin, psyllium, navet, asperge, brocoli, chou de Bruxelles, haricot vert, oignon, patate douce, artichaut, abricot, mangue, orange, pamplemousse, pêche, poire, pomme.

Réduire les aliments raffinés, pauvres en fibres

En plus de ne pas contenir de fibres, les aliments raffinés rassasient moins, ce qui, en définitive, peut nous faire manger plus que nos besoins.

Aliments raffinés, pauvres en fibres : Pain blanc, riz blanc instantané, vermicelles de riz, céréales à déjeuner raffinées, bagel, croissant, gaufre, pommes de terre frites, croustilles (chips), pommes de terre en purée, pâte à pizza blanche, tortilla de farine blanche, muffin du commerce, pâtes de farine raffinée (spaghetti, macaroni, tortellini, etc.), couscous, tapioca, risotto, gnocchis, farine blanche (de blé).

Pour plus de détails sur les façons de réduire son taux de cholestérol, consulter notre fiche Diète spéciale Hypercholestérolémie.

Limiter les sucres concentrés et les aliments avec sucres ajoutés

Les sucres ajoutés ou concentrés augmentent le taux de glucose sanguin, ce qui peut être préjudiciable au système cardiovasculaire, en plus de nuire au maintien d'un bon taux de sucre sanguin et d'un poids santé.

Vérifier le tableau d'information nutritionnelle sur l'emballage et choisir des produits qui contiennent moins de 5 g de sucre par portion (cette règle ne s'applique pas aux jus de fruits naturels et aux produits laitiers nature).

Le sucre ne doit pas être l'ingrédient principal d'un aliment. C'est le cas quand le premier mot apparaissant sur la liste d'ingrédients est « sucre » ou un autre produit sucrant : glucose, fructose, miel, sirop d'érable, cassonade, sucre de canne, mélasse, sirop de maïs.

Pour plus de détails sur les façons de maintenir un bon taux de sucre sanguin en cas de diabète ou d'intolérance au glucose, consulter les fiches Diète spéciale Diabète ou Diète spéciale Intolérance au glucose.

 

DE LA VITAMINE C POUR MAIGRIR ?

 

On sait que le manque de vitamine C peut faire grossir : il est associé à une augmentation de la graisse corporelle et du tour de taille. On pouvait donc imaginer que lors d’un régime, en mangeant plus de fraises, de kiwis et de citrons riches en vitamine C, on aurait eu l’effet inverse : la disparition de nos bourrelets...

 Une équipe de chercheurs de l’Université de l’Arizona vient de démontrer qu’il n’en était malheureusement pas ainsi : lors d’un régime hypocalorique court, un supplément de vitamine C n’a quasiment pas d’impact sur la perte de poids.

Par contre, il améliore la capacité de notre corps à « brûler les graisses », c’est-à-dire à les transformer en énergie.

Le magazine Santé nous dévoile que pour arriver à ce résultat, l’équipe de chercheurs a travaillé avec un groupe de 20 personnes obèses, hommes et femmes, tous candidats à un régime court d’un mois visant à perdre quelques kilos.

La moitié d’entre eux ont reçu des gélules contenant un supplément de vitamine C et l’autre moitié un placebo, c’est-à-dire les mêmes gélules mais sans vitamine.

Au cours du régime, les chercheurs ont constaté une augmentation de 30 % du taux de vitamine C dans le sang des personnes recevant le supplément et une baisse de 27% chez ceux qui ne recevaient rien.

Chez ces derniers, la capacité à brûler les graisses avait diminué de 11%. Au bout d’un mois, pas de différence significative de perte de poids n’était observée entre les deux groupes.

Les chercheurs ne s’arrêteront donc pas là : ils veulent maintenant tenter de savoir si le manque de vitamine C a un impact sur l’augmentation de la graisse chez des personnes ne suivant pas de régime particulier.

 

30 MINUTES PAR JOUR POUR MIEUX VIVRE

 

Saviez-vous que 30 minutes par jour d’activité physique peuvent changer votre vie, la rendre plus agréable, voire la prolonger... ?

Bien sûr, vous saviez. Sauf qu’on veut trop souvent oublier. La Fondation des maladies du cœur nous remet dans le bon chemin...

Être physiquement actif est plus facile que vous ne le croyez. Pas besoin d’y consacrer beaucoup de temps. Selon la Fondation des maladies du cœur, il suffit d’à peine 30 minutes, la plupart des jours de la semaine, et toute activité compte : la marche, le jardinage, la danse. Nul besoin de tout faire d’un seul coup : 10 minutes à la fois suffisent.

 Rendez-vous au travail à pied ou à vélo, jouez ou dansez avec vos enfants, empruntez l’escalier plutôt que l’escalier mobile ou descendez de l’autobus ou du métro un peu avant votre destination pour faire le reste du chemin à pied. Rappelez-vous que chaque petit effort compte et qu’un peu d’activité vaut mieux que pas d’activité du tout.

Qu’en pensez-vous ?

 

UN PETIT NOIR POUR LE FOIE

 

Récemment, une étude a montré que deux tasses de café pouvaient augmenter la mémoire et l’attention…

 Encore plus récemment, une autre étude, publiée dans le journal Gastroenterology, a cette fois suggéré que ce breuvage était bon pour le foie. Surtout pour les personnes qui ont un risque élevé de développer ce genre de maladie.
 
L’idéal pour son foie serait de consommer plus de deux tasses de café (ou de thé) par jour. Cette consommation réduirait de moitié, chez les personnes fragiles, les risques de contracter une maladie du foie par rapport à celles qui en consomment moins d’une par jour.

Ainsi, les diabétiques, les personnes en surpoids ou les alcooliques, trois catégories de personnes qui sont particulièrement sensibles du foie, auraient tout intérêt à consommer régulièrement un petit noir.

 

LE MIEL POUR CICATRISER UNE PLAIE…

 

Le miel pour cicatriser une plaie ? Cela c’est déjà vu : il y a plusieurs milliers d’années, ainsi que durant la Deuxième guerre mondiale. Aujourd’hui, on se penche sur les vertus cicatrisantes et antiseptiques du miel afin de les évaluer à leur juste mesure.

Des médecins chercheurs de quatre centres hospitaliers universitaires allemands ont annoncé qu’ils allaient lancer une étude de grande envergure sur les propriétés curatives… du miel !

Aussi surprenant que ça puisse paraître, le miel est très efficace pour cicatriser et désinfecter les plaies. Même si ce produit a pour l’instant fait l’objet de peu d’études, il est utilisé de manière empirique dans un certain nombre d'hôpitaux, notamment en Allemagne et en France.

Les propriétés médicinales du miel étaient déjà connues il y a plusieurs milliers d’années, notamment par les Égyptiens. Le miel a été utilisé durant la première et la Deuxième guerre mondiale pour accélérer la cicatrisation des plaies des soldats.

Avec l’arrivée des antibiotiques, les propriétés du miel ont quelques peu été oubliées. Mais depuis un certain nombre d’années les médecins et notamment les pédiatres les redécouvrent. Car le miel possède des vertus surprenantes.

 

 VIANDE ROUGE ET DIABÈTE
NE FONT PAS BON MÉNAGE

 

On le savait : la viande rouge est pleine de graisses saturées qui augmentent les risques de cancer et d’infarctus du myocarde.  Une étude publiée dans la revue Diabetes Care suggère que les quantités importantes de fer qu’elle contient augmentent aussi les risques de diabète.

Pour mettre ce résultat en évidence, le Dr.Swapnil Rajpathak et ses collaborateurs de l’Ecole de santé publique de Harvard à Boston  ont suivi la consommation de fer « hémique » (celui que l’on trouve dans la viande) et l’état de santé de 85000 femmes pendant 20 ans. 4599 d’entre elles ont développé un diabète durant le suivi.

Résultat : les femmes qui consomment les plus grandes quantités de fer hémique voient leur risque de développer un diabète de type 2 s’accroître de 28% par rapport à celles qui en consomment le moins. Et ceci indépendamment d’autres facteurs comme le poids, l’exercice physique ou l’alimentation générale.

 

CHAMPIGNON… MAGIQUE

 

Si la  pénicilline est un médicament ayant vu le jour grâce à une ressource naturelle, voici que des extraits d’un champignon utilisés depuis des siècles par la médecine asiatique augmenteraient l’efficacité de la chimiothérapie contre le cancer de la prostate.

Le  Dr Chang-Yan Chen de l'université de Boston, a observé l'effet de Phellinus linteus associé à la chimiothérapie sur des cellules cancéreuses de la prostate. Le résultat s'est avéré probant.

Cette association permettrait même de diminuer les doses de chimiothérapie.

Cette étude a d’abord parue dans le British Journal of Cancer, août 2006

 

PETIT DÉJEUNER, ENNEMI DU CHOLESTÉROL

 

Le débat n’en finit plus : faut-il oui ou non continuer à prendre tous les matins un petit déjeuner ? Une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition fait pencher la balance en faveur du oui.

Tout se dit sur les vertus ou les méfaits du petit déjeuner. A tel point qu’il devient difficile de savoir si l’on doit s’attabler de bon matin. Le Dr Hamid Farshchi de l’université de Nottingham (Angleterre) s’est intéressé au sujet et a suivi 10 femmes.

Pendant deux semaines, elles ont pris un petit déjeuner, composé de cérales et de lait. Le reste de la journée, elles pouvaient prendre deux repas et deux collations, dont un biscuit à 10 heures.

Puis changement de régime : pas de petit déjeuner pendant quinze jours. Mais un biscuit à 10 heures et les mêmes céréales que les deux semaines précédentes vers midi. Avec toujours deux repas et une seconde collation.

Résultat : en sautant le petit-déjeuner, le taux de cholestérol, et surtout de mauvais cholestérol, augmenterait. De plus, sans le premier repas de la journée, l’organisme aurait tendance à devenir résistant à l’insuline (cette hormone sécrétée par le pancréas régule la glycémie, le taux de sucre dans le sang), ce qui favorise le diabète de type 2.

 Les chercheurs britanniques ont également montré que les femmes qui ne passent pas à table en se levant le matin ont tendance à compenser au cours de la journée et donc à ingérer plus de calories que lorsqu’elles petit-déjeunent... Voilà trois mauvais points pour ceux qui doutent de l’intérêt d’un petit déjeuner pour bien commencer la journée.

 

DEUX POMMES PAR JOUR...

 

Si l’on répète qu’une pomme par jour éloigne le doceur, des chercheurs contre le cancer affirment que DEUX pommes par jour éloignent le cancérologue.

 En effet,  une équipe française affirme que certains constituants de la pomme ont des propriétés qui aident à lutter contre l'apparition du cancer du colon.

Les chercheurs de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (IRCAD) ont démontré que la consommation de deux pommes par jour a des effets anticancérogènes.

Ils ont étudié les effets de polyphénols (composés anti-oxydants) de la pomme sur l'organisme du rat.
L'équipe a observé qu'un de ces composés inhibait la croissance des cellules et déclenchait une suite de réactions qui entraînent la mort programmée (apoptose) des cellules cancéreuses.

Une étude précédente avait démontré que la consommation de deux pommes par jour aidait à éviter le durcissement des artères.

 

LA FORCE DE L’ÉCORCE

 

La prochaine fois que vous mordrez à belles dents dans une tangerine, vous pourriez vouloir en conserver l’écorce. Selon un chercheur de la Fondation des maladies du cœur, Dr Stewart Whitman, l’écorce des tangerines contient un puissant flavonoïde qui pourrait réduire vos risques de maladies cardiovasculaires.

Les fruits ont toujours été considérés comme des aliments sains, mais Dr Whitman et son équipe contribuent à accroître nos connaissances en dévoilant leur potentiel important dans la lutte contre les maladies.

Les chercheurs savent déjà que les flavonoïdes présents dans les agrumes, comme les oranges,  le pamplemousse, les tangerines et la nobiletine (écorce de tangerine) possèdent la capacité de bloquer l’apport du de ce qu’on appelle le « mauvais cholestérol ».

Un doux succès

Mais c’est seulement grâce aux travaux de Dr Whitman sur une substance unique qui se retrouve dans l’écorce de la tangerine que son équipe et lui ont découvert quelque chose d’encore plus fascinant : la nobiletine est le seul flavonoïde ayant réussi à bloquer le captage du LDL oxydé par le récepteur macrophage de classe A.

« L’accumulation de cholestérol LDL n’est jamais bon signe, dit Dr Whitman. Cette découverte a une importance extraordinaire pour nous et offre un bel espoir de prévenir un des principaux processus impliqués dans l’apparition des maladies cardiovasculaires. »

La force de l’écorce

Dr Whitman a prouvé que la nobiletine est un flavonoïde qui possède un pouvoir certain pour la santé du cœur. Bien sûr, la source de la nobiletine pose un certain défi car peu de gens apprécient le goût de l’écorce de tangerine.

Mais un petit peu d’astuce peut vous permettre de savourer votre nobiletine quotidiennement sans faire la grimace. Dr Whitman suggère une boisson au lait aromatisé d’écorce de tangerine râpée... ou encore dans votre vinaigrette.

Les amateurs de thé peuvent aussi infuser un peu d’écorce dans leur théière. Vous rendrez ainsi un grand service à votre cœur!

 

RIRE POUR LA SANTÉ DU CŒUR

 

Un thriller à succès peut faire accélérer votre pouls tandis qu'un drame passionné peut attendrir votre cœur. Mais pour obtenir à coup sûr des bienfaits pour le cœur, optez pour une comédie!

 C’est la conclusion à laquelle sont parvenus des chercheurs de l’École de médecine de l’Université du Maryland, qui ont projeté des comédies et des drames à des personnes portées volontaires, afin de mesurer les effets des émotions sur la santé cardiovasculaire.

Lors de leur étude menée en mars 2005, les chercheurs ont découvert un fondement médical au vieil adage qui dit que le rire est le meilleur remède. Pour la première fois, ils ont relié le rire au bon fonctionnement des vaisseaux sanguins1. L’étude portait sur 20 volontaires, soit 10 hommes et 10 femmes, des non-fumeurs en bonne santé dont l’âge moyen était de 33 ans.

Au cours de cette étude, la moitié des sujets visionnaient un segment de 30 minutes de comédie et, deux jours plus tard, 30 minutes d’un film de guerre. Les 10 autres sujets de l’étude devaient visionner les mêmes séquences, d’une durée identique, mais dans l’ordre inverse.

(Ce texte est une communication, en condensé, de la Fondation des maladies du coeur du Canada)

 

LA SALADE DU CŒUR

 

La Fondation des maladies du cœur du Canada prend de multiples chemins pour nous aider à mieux vivre. Aujourd’hui, elle nous propose une salade verte de saison.

Les meilleures salades vertes sont composées d'une variété intéressante et colorée de laitues arrosées d'une délicieuse vinaigrette.

Choisissez les variétés de laitue les plus fraîches sur le marché : la laitue frisée (verte ou rouge), la Boston  la mâche, la roquette, la chicorée, le radicchio, l'épinard ou l'endive. Ajoutez-y du cresson ainsi qu'un fruit ou un légume de saison, comme on le suggère ici.
Ingrédients
1 petite tête de laitue en feuilles rouge ·      
1 petite laitue Boston ou romaine ·   
1 oignon rouge tranché finement

Vinaigrette aux fines herbes           
1 gousse d'ail hachée ·          
25 ml (2 c. à table) de vinaigre balsamique ou de vin ·        
5 ml (1 c. à thé) de moutarde de Dijon ·      
25 ml (2 c. à table) d'huile d'olive ou de noix ·        
15 ml (1 c. à table) d'eau ou jus d'orange ·   
1 oignon vert haché · 
25 ml (2 c. à table) de persil ou de basilic frais haché 


SOURIRE POUR VIVRE PLUS LONGTEMPS

 

Si vous êtes du genre à vous fâcher facilement, prenez plutôt une grande respiration et souriez. Votre vie pourrait s’en voir prolongée.

Chercheur à la Fondation des maladies du cœur, le Dr Kenneth Prkachin, qui étudie les effets de la personnalité et des émotions sur la santé depuis des années, confirme l’émergence d’un lien important entre la colère et les maladies du cœur.

« Apprendre à sourire dans les situations tendues, dit-il, pourrait contribuer à réduire le risque de maladies cardiovasculaires tout autant que la modification des habitudes alimentaires. »

Les conclusions du Dr Prkachin sont fondées sur une étude menée auprès d’environ 2 000 personnes de toute apparence en bonne santé, dont certaines éprouvent des problèmes à maîtriser leur colère.

(Il s’agit d’une recommandation de la Fondation des maladies du cœur du Québec)

 

POUR SENIORS, LES BIENFAITS DES OMÉGA 3

 

Selon une étude du docteur Fernando Hoguin de l’université de médecine Emory d’Altlanta, deux grammes  d’huile de poisson ou d’huile de soja par jour amélioreraient rapidement la fonction cardiaque des personnes âgées de 60 ans et plus. 

Les acides gras oméga-3 sont connus pour leurs effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire (lire à ce sujet l’interview du Dr de Lorgeril) : un régime riche en oméga-3 permet ainsi de prévenir sur le long terme les maladies coronariennes, les infarctus, etc.

Les oméga-3 se trouvent dans les poissons gras, dans certaines huiles végétales (colza, soja) et dans les noix et les oléagineux.
 
Le Dr Fernando Holguin a voulu connaître les effets d’une supplémentation en oméga-3 sur le rythme cardiaque de 52 personnes âgées vivant en maison de retraite et dont l’apport en poisson était insuffisant.
 
Pour cela il a mesuré quotidiennement leur activité cardiaque pendant 2 mois en leur faisant passer des électrocardiogrammes. Puis pendant 11 semaines, il leur a donné 2 g d’huile de poisson ou 2 g d’huile de soja en capsule, tout en continuant à mesurer leurs rythmes cardiaques.

 

BROCOLI ET PIMENT ROUGE

 

Le rôle anti-cancer des légumes verts est bien connu. Celui des piments rouges, beaucoup moins !
 
Deux études américaines mettent en évidence le rôle protecteur du brocoli contre le cancer des ovaires et... du piment rouge contre celui de la prostate !

"Nous avons découvert que ces deux variétés de légumes inhibent efficacement les processus de cancérisation" explique le Pr Sanjay Srivastava de l'Université de Pittsburgh.
D'après son travail, ils pourraient en effet ralentir voire prévenir la croissance de cellules cancéreuses.

Grâce notamment au rôle-clé joué par deux "principes actifs". La capsaïcine des piments rouges, responsable de la sensation de brûlure lorsque l'aliment est en bouche. Puis le phénéthyl isothiocyanate (PEITC) présent dans le brocoli.

Celui-ci parviendrait à inhiber un facteur de croissance favorisant le développement de vaisseaux dans la tumeur. Ce que l'on appelle l'angiogenèse. Il ralentirait donc ainsi, la progression du cancer des ovaires.

 

70 ANS… CONTINUONS À FAIRE DU SPORT

 

Non seulement il faut faire du sport en vieillissant pour garder ses capacités intellectuelles mais il ne faut surtout pas en faire moins que par le passé.

Explications du Dr Boukje van Gelber qui a publié sa dernière étude dans le journal Neurology.
Son équipe, de l’institut national de la santé publique des Pays-Bas, a suivi pendant plus de 10 ans 295 messieurs nés entre 1900 et 1920 en Italie, aux Pays-Bas et en Finlande.

En 1990, tous ont passé des tests intellectuels (notés sur 30 points), basés entre autre sur la mémoire, le calcul et le langage. Dans le même temps, ils ont indiqué aux chercheurs quelles étaient leur activités physiques quotidiennes.

Comme on pouvait s’y attendre, cette étude a démontré que les personnes qui font du sport sont celles qui ont les meilleures capacités intellectuelles (la différence entre ceux qui en font un peu et ceux qui en font beaucoup n’étant pas énorme).

Mais, plus surprenant, elle a prouvé que les hommes qui font moins d’activités que par le passé perdent plus de points au test que les autres. Ainsi, le niveau intellectuel des hommes qui font moins d’activités physiques baisse 2,6 fois plus que celui des hommes qui gardent une activité régulière.  

 

POUR SPORTIFS, LES DATTES

 

Riche en glucides (sucres) et en fibres actives, la datte sèche est aussi une bonne source de vitamines du groupe B et de minéraux, en particulier de potassium, de magnésium et de fer.
 
Savoureuse et facile à consommer, elle constitue un aliment de choix pour les sportifs, et pour tous ceux qui ont besoin d'un complément énergétique de qualité et équilibré (elle apporte 287 kcalories aux 100 g).

Leur intérêt diététique.

Sous un assez faible volume, les dattes fournissent un apport énergétique appréciable. En consommant une petite portion de 50 g net de dattes (soit 6 à 8 fruits, selon leur grosseur) on reçoit déjà près de 150 kcalories, provenant presque exclusivement (à plus de 96 % !) des glucides.

Les dattes sont donc l'aliment de choix pour le travail musculaire (les glucides sont les carburants du muscle), et ceci d'autant plus qu'elles fournissent également des vitamines du groupe B (nécessaire au métabolisme glucidique).

Une bonne "recharge" énergétique.
 
Ce sont des fruits à conseiller pour la pratique sportive, notamment de longue durée (comme la randonnée à pied ou à vélo, les courses en montagne, le ski de fond, etc.), et chaque fois qu'on doit faire des efforts physiques importants ou prolongés.
 
Prises en collation ou intégrées dans un dessert, les dattes, grâce à leur richesse en glucides, peuvent aussi contribuer au bon équilibre de l'apport énergétique journalier.
 
En effet, les lipides occupent souvent trop de place dans l'alimentation (ils représentent près de 40 % de l'apport énergétique total, alors qu'il serait préférable de ne pas dépasser 30 à 35 %), et cela au détriment de glucides, auxquels on donne généralement une place insuffisante (ils ne représentent le plus souvent que 42 à 45 % de l'apport énergétique total, au lieu des 50 à 55 % conseillés).
 
Un complément minéral de choix
C'est aussi grâce à leur apport élevé en minéraux que les dattes participent au bon équilibre alimentaire. Elles sont particulièrement riches en potassium, ce qui est intéressant pour les sportifs (dont les besoins sont augmentés), et les personnes âgées, qui n'en trouvent pas toujours assez dans leur alimentation.

 

SPORT ET RÉGIME VERSUS LE DIABÈTE

 

Les Annals of Internal Medecine viennent de sortir pour le mois de mars un numéro spécial diabète. Deux études américaines y confirment la nécessité de faire du sport et de surveiller son alimentation si l’on veut éviter de devenir diabétique. Ces bonnes résolutions permettraient également de diminuer les dépenses de santé.

Aux États-Unis, plus des deux tiers des Américains souffriraient d’obésité. Le diabète de type 2, également appelé diabète non insulino-dépendant (DNID), touche souvent des personnes en surpoids. Cette maladie devient l’un des principaux problèmes de santé publique du monde.

Des scientifiques anglais emmenés par le Dr Georges Smith (université de Bristol) ont voulu vérifier qu’il existait bien un lien entre le sport, le régime et le diabète.
Ils ont suivi 11 827 hommes qui ne souffraient pas, au début de l’étude, de diabète. Certains ont dû surveiller leur alimentation, se mettre au sport alors que d’autres n’ont rien changé à leurs mauvaises habitudes. Dans les deux groupes, 11% ont développé un diabète après six années de suivi. Pas beaucoup de bénéfices pour le sport…

Mais les chercheurs ont vite remarqué que chez les non-fumeurs, les effets du régime étaient réels dans la lutte contre le diabète. Dans cette catégorie de personne, un changement de style de vie permettrait bien de réduire les risques de diabète.

 

"LE RÉGIME ALIMENTAIRE DIT MÉDITERRANÉEN"

 

Ce traitement vise spécifiquement le gène Her-2/neu, l'un des plus importants dans le cancer du sein, et permet de prolonger substantiellement la vie des malades, ont-ils précisé."Les résultats de nos recherches tendent aussi à confirmer les études épidémiologiques ayant montré que le régime alimentaire dit méditerranéen, riche notamment en huile d'olive, a des effets protecteurs contre le cancer, les maladies cardio-vasculaires et le vieillissement", a noté le docteur Menendez.

Des études conduites sur des populations du sud de l'Europe avaient déjà montré que l'acide gras mono-insaturé pourrait avoir des effets protecteurs contre le cancer du sein, mais des expériences sur des animaux en laboratoire n'ont pas donné jusqu'à présent de résultats concluants, ont indiqué ces chercheurs.

Selon eux, une des explications pourrait être le fait que l'acide oléique utilisé dans ces expériences est mélangé avec plusieurs autres acides gras et d'autres protections naturelles.

Les vertus de l'huile d'olive avaient été officiellement reconnues le 2 novembre 2004 par l'agence américaine chargée de la réglementation des produits pharmaceutiques et alimentaires (FDA), qui a autorisé les producteurs à faire référence, sur les bouteilles, aux effets bénéfiques de leur produit sur la santé, notamment le système cardio-vasculaire.

 

PLAISIRS DE L’HIVER : PRUDENCE

 

Les enthousiastes de l’hiver attendent toujours cette saison avec impatience, car elle offre une abondance d’activités comme le ski, la planche à neige, le patinage, la raquette, la traîne sauvage, le hockey et bien d’autres encore.
 
Avant de s’aventurer sur la glace, sur la neige, sur les sentiers ou sur les pistes, les Canadiens doivent se rappeler que les activités d’hiver comportent souvent un risque élevé de blessures s’ils ne se préparent pas à l’avance par un bon entraînement physique.
Les physiothérapeutes canadiens déclarent soigner un nombre croissant de blessures dues au choc en hiver, par opposition aux blessures dues aux mouvements répétitifs traitées pendant le reste de l’année.

« Je vois un nombre très élevé de blessures en ski ou en planche à neige dues à un traumatisme ou à un surentraînement à cette période de l’année, déclare Carl Petersen, membre de l’Association canadienne de physiothérapie et auteur de l’ouvrage Fit to Ski, publié en mai de l’année dernière. Après le Nouvel An, j’estime que deux de mes patients sur dix souffriront des conséquences d’un accident survenu sur les pistes. »

Les blessures les plus fréquentes dues aux sports d’hiver sont notamment l’entorse de l’articulation acromioclaviculaire, l’entorse du genou, la déchirure des ligaments, l’élongation musculaire et les fractures du poignet.
 
On ne voit pas ces blessures uniquement chez les télézards qui deviennent trop enthousiastes après la première neige. Même ceux qui se sont entraînés tout l’été peuvent subir des blessures dues aux sports d’hiver, principalement parce que les muscles ont besoin d’un entraînement différent pour assurer la souplesse et l’équilibre du corps exigés par la plupart des activités d’hiver.

Plus que tout autre groupe d’enthousiastes, les skieurs et les planchistes semblent être les plus vulnérables aux blessures comme les foulures, les entorses et les fractures.
« Le plus important pour améliorer votre forme physique ou votre journée de ski et pour éviter les blessures est de pratiquer des exercices d’échauffement dynamiques avant toute activité – échauffez-vous pour skier, mais ne skiez pas pour vous échauffer, déclare Carl Peterson. De simples exercices, comme les lancers de jambes ou les sauts en slalom, améliorent l’équilibre et la force au niveau des hanches, des genoux et des jambes inférieures. »

De plus, le niveau d’activité pratiquée doit être réaliste. Résistez à la tentation d’en faire trop, en particulier au début de la saison d’hiver. L’Association canadienne de physiothérapie suggère un bon programme d’entraînement avant d’affûter la lame de vos patins ou de descendre les pistes de ski, afin de renforcer vos jambes et votre endurance. Il peut également être utile de faire des exercices qui renforcent le haut des cuisses, les muscles ischiojambiers, les muscles fessiers et les muscles abdominaux.

En tant que spécialistes du mouvement et de la mobilité, les physiothérapeutes peuvent aider à élaborer un programme d’exercices spécialement adapté aux besoins individuels ; ils connaissent la bonne combinaison d’activités pour améliorer la forme physique et éviter les blessures.

 

LA MARCHE POUR CHASSER LA DÉMENCE

 

Des chercheurs américains soutiennent que les personnes de plus de 70 ans qui marchent régulièrement maintiennent leur vivacité d'esprit et réduisent leurs risques de développer la maladie d'Alzheimer ou d'autres formes de démence.

L'étude réalisée auprès de 2257 retraités masculins a montré que ceux qui marchent seulement de 500 m à 1 km quotidiennement risquent deux fois plus de souffrir de la maladie d'Alzheimer ou d'autres formes de démence que ceux parcourant plus de 3 km par jour.

D'autres travaux ont déjà montré que l'exercice mental, comme la lecture et les mots croisés, pouvaient diminuer les risques de dégénérescence mentale chez les personnes âgées.

 

POURQUOI  NOS CHEVEUX DEVIENNENT  BLANCS

 

Lancés à la recherche de l'origine du mélanome malin, des chercheurs américains ont fait une découverte inattendue. Une découverte qui leur permet... de mieux comprendre pourquoi nos cheveux deviennent gris puis blancs, avec l'âge !

Petit rappel : les mélanocytes sont les cellules de la peau qui produisent la mélanine, c'est-à-dire le pigment naturel brun à l'origine de la couleur de la peau et des cheveux.
Et c'est justement la diminution du nombre de mélanocytes qui explique l'apparition des cheveux blancs au cours du vieillissement.

En vérité, les auteurs ont découvert que non seulement ces cellules sont moins nombreuses avec l'âge, mais qu'en plus elles deviennent moins performantes. Et qu'elles multiplient les erreurs, de pigmentation notamment.
 
En d'autres termes elles n'exerceraient plus leur fonction là où elle est attendue - les cheveux - mais au niveau de la peau et... dans l'anarchie.

"Notre objectif n'est pas de prévenir l'apparition des cheveux blancs mais de traiter le mélanome. Or cette maladie est justement liée à une prolifération désordonnée de mélanocytes. Ce travail pourrait donc constituer un pas intéressant pour mieux comprendre le cycle de vie de ces cellules. Et peut-être identifier ainsi le signal susceptible de briser leur prolifération".

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LE CURCUMIN  FACE À L’ALZHEIMER

 

Un aliment de base de la cuisine indienne, le curcumin, pourrait s’avérer être une arme efficace contre les symptômes engendrés par la maladie d’Alzheimer.

C’est le résultat, prometteur, auquel est parvenu une équipe de recherche de l’Université de Californie (UCLA).

La maladie d’Alzheimer provoque une dégénérescence de certaines cellules du cerveau, ce dernier ne fonctionne alors plus normalement. Les personnes atteintes de cette maladie sont entravées, progressivement, dans leurs facultés de penser, de se souvenir, de comprendre et de prendre des décisions. Elles ont de plus en plus de difficultés à réaliser les tâches de la vie quotidienne.

Au niveau cérébral, la principale caractéristique de la maladie d’Alzheimer est la présence de « plaques séniles », constituées d’une substance appelée bêta-amyloïde. Des expériences, menées sur les souris, ont démontré que le curcumin bloquait l’accumulation de bêta-amyloïde et détruisait les plaques existantes.
 
Pour Gregory Cole, neurologue et auteur principal de l’étude, le « curcumin est plus efficace que tous les autres traitements jamais testés. Il pourrait être employé à la fois en prévention et en traitement de la maladie ».

La médecine traditionnelle indienne utilise cette épice, depuis des centaines d’années, pour ses propriétés anti-inflammatoires. « De récentes recherches ont prouvé que le curcumin réduisait les dommages oxydatifs et inflammatoires qu’on peut retrouver dans des pathologies comme Alzheimer, les cancers ou les atteintes cardiaques » précise G.Cole.

Le centre de recherche sur la maladie d’Alzheimer (ADRC) de l’Université de Californie est en train de recruter des volontaires afin de tester l’efficacité de cette médication sur l’homme. L’enjeu est de déterminer à quelles doses le curcumin peut être employé. Plusieurs travaux, sur le sujet, devraient bientôt débuter dans différentes structures de recherche.
 
En Inde, la prévalence de la maladie d’Alzheimer, chez les personnes âgées de 70 à 79 ans, est 4,4 fois inférieure à celle des États-Unis.

 

LE KIWI, POUR LA FORME ET LE TONUS

 

Rafraîchissant et léger, possédant une haute densité nutritionnelle, le kiwi est par excellence le fruit de la forme et du tonus. Il fournit un apport de sécurité en vitamine C: un kiwi à lui seul permet de couvrir l'apport journalier conseillé : 80 mg), tout en apportant très peu de calories !

 Il contribue aussi à la recharge minérale de l'organisme (notamment en potassium), et fournit des fibres efficaces pour lutter contre la paresse intestinale

Pris au petit déjeuner ou lors d'une collation, servi à la fin d'un repas ou comme constituant d'un dessert, le kiwi s'intègre parfaitement à une alimentation que l'on veut tonique et légère.

La sécurité vitamine C
Le premier atout nutritionnel du kiwi est incontestablement sa richesse en vitamine C : c'est un fruit qui en renferme davantage que les agrumes !

Avec un seul kiwi, d'un poids moyen de 110 à 120 g, soit 100 g épluché, on reçoit la totalité de l'apport nutritionnel conseillé chaque jour (80 mg pour l'adulte et l'adolescent, 50 à 60 mg pour l'enfant).

Les personnes (souvent des hommes adultes, ou des adolescents) qui consomment très peu de crudités, fruits et légumes frais ; les fumeurs, dont le besoin en vitamine C est augmenté et atteint 120 mg par jour ; les personnes âgées, surtout celles vivant seules ou en institution ; les personnes prenant régulièrement certains médicaments (oestrogènes ou aspirine, par exemple) qui, administrés de façon prolongée, abaissent la teneur des tissus en vitamine C. Pour tous ces consommateurs, la consommation régulière d'un kiwi représente une solution commode et agréable permettant de garantir un apport de sécurité en vitamine C.

Un fruit à haute densité nutritionnelle

Selon une étude récente réalisée aux États-Unis  sur les 27 fruits les plus couramment consommés, le kiwi est le fruit qui présente la plus forte densité en éléments nutritifs.

Pour chaque fruit, l'indice "Daily Value" (DV) a été déterminé : il exprime la capacité du fruit à fournir les quantités journalières recommandées pour 9 éléments nutritifs essentiels (vitamine C, B1, B2, B3, B9, provitamine A, calcium, fer et protéines).

Le kiwi arrive en tête : il est, parmi les fruits, le plus apte à satisfaire nos besoins nutritionnels.   

 

L’ARTICHAUT POUR SE NETTOYER LE FOIE

 

Les Fêtes bel et bien terminées, un Roi élu grâce à la fève   dans le gâteau, que l’on ait gouté à la friandise et  bue à la santé de la reine choisie, voici le temps de se remettre aux exercices, mais aussi de se nettoyer le foie. L’artichaut y contribue.

Riche en glucide, intéressant pour les minéraux qu’il contient et bon pour le transit intestinal …l’artichaut n’est donc pas qu’un légume santé du printemps !

Son apport énergétique modéré, dû essentiellement aux glucides, permet de compenser une alimentation souvent trop calorique et trop riche en graisses.
Sa densité minérale intéressante contribue efficacement aux besoins en potassium et en magnésium.

Sur le plan physiologique il favorise les fonctions d’élimination : sa teneur élevée en potassium le rend diurétique et cet effet est renforcé par la présence d’inuline.

Il s’agit d’un aliment alcanisant, qui comme beaucoup de végétaux frais rééquilibre les effets acidifiants d’un régime riche en aliments carnés.

 

SE DÉBARASSER DE CES KILOS

 

Les kilos pris durant le temps des Fêtes persistent et signent. Danger ! Le problème souligné par des chercheurs américains : si les kilos accumulés ne s’avèrent pas aussi considérable qu’on peut le penser, ils sont par contre les plus difficiles à éliminer.

En effet, une étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, n'a pas trouvé que l'on gagne tant de poids que ça pendant les Fêtes - moins de 500 g. "Effectivement, cela ne semble pas très important », dit le Dr Jack Yanovski, à l'origine de cette publication. « Mais ce qui nous a frappés, c'est que ce poids supplémentaire n'a pas été perdu au cours des douze mois qui ont suivi. »

Comment cela ?

La période des Fêtes est particulièrement délicate pour la gestion du poids parce qu'y sont concentrés plusieurs facteurs à l'origine de la prise de poids, à commencer bien sûr par les occasions de manger et boire plus souvent et avec à chaque fois plus de calories que d'habitude.

Dans l'étude du Dr Yanovski, les plus gourmands, ceux dont l'appétit est le plus grand, figurent parmi les candidats à la prise de poids la plus forte.

Or la fin d'année est une période propice aux bonnes résolutions, comme l'arrêt du tabac et 70% de celles et ceux qui arrêtent voient leur appétit augmenter.

Environ 80% des personnes qui arrêtent de fumer gagnent du poids, 2 à 5 kilos en moyenne, mais la plupart ne bénéficient d'aucun conseil pour éviter de prendre ces kilos ou pour s'en débarrasser au mieux, comme on peut le faire avec un programme d'exercice physique.

Précisément, les Fêtes sont une saison au cours de laquelle l'activité physique est mise entre parenthèses. Or l'étude américaine montre que les personnes qui conservent même entre Noël et le Jour de l'An un bon niveau d'activité physique parviennent à éliminer le poids pris à cette période.

Les nuits blanches, le manque de sommeil pourraient aussi expliquer que l'on grossit en fin d'année. Une étude conduite à l'université de Harvard a montré que les femmes qui dorment 5 heures par nuit et moins ont plus de risque de surpoids que celles qui dorment sept heures et plus.

 

TRAVAILLER C’EST LA SANTÉ…PAS TOUJOURS

 

Certains travailleurs sont réticents à l’idée de bénéficier de quelques jours de congés maladies. Le Dr Mika Kivimäki (Finnish Institute of Occupational Health, Helsinki) pourrait les faire changer d’avis.

Il vient en effet de démontrer que les personnes qui tombent malades et qui vont quand même travailler ont, par rapport à celles qui restent tranquillement dans leur lit, bien au chaud, un risque plus important de maladies cardiaques.
 
Pour cela, il a suivi avec son équipe 5071 Britanniques. Tous avaient au début de l’étude entre 35 et 55 ans. Chacun a dû, au cours d’un questionnaire, évaluer sa propre santé : très bonne, bonne, moyenne, mauvaise.
 
Dans le groupe de ceux qui considèrent qu’ils n’ont pas une santé de fer, 17% n’ont pris aucun jour de congés maladies durant les trois années de l’étude. Des salariés exemplaires à première vue, soucieux du travail bien fait…

 Mais tout cela semble avoir un prix : le Dr Mika Kivimäki s’est en effet aperçu que cette catégorie de personnes avait un risque deux fois supérieur de crise cardiaque par rapport aux personnes à la santé fragile mais qui restent sagement chez eux !

 

SUR UNE ÎLE AU SOLEIL, SURVEILLEZ VOTRE  PEAU

 

Vous vous apprêtez à partir pour la Floride, le Mexique, une île ensoleillée, sachez que Le soleil est dangereux pour votre peau.

Nous avons beau le savoir, il est difficile de  résister au plaisir d’un teint hâlé…
 
Résultat : les cancers de la peau détiennent un triste record, celui de la plus importante progression. Le risque d’en développer un était de 1 sur 1 500 en 1930, il est aujourd’hui d’1 sur 100…

Au Canada, il est devenu l’un des types de cancer les plus fréquents

Autant de raisons qui doivent vous inciter à la prudence.

Dépistage et prévention

Si vous avez la peau claire, parsemée de grains de beauté, ou si vous avez dans votre famille des personnes ayant déjà eu des mélanomes, attention !
 
Mieux vaut vous protéger du soleil et savoir déceler les signes suspects sur votre peau. Apprenez à les détecter et évaluer votre risque potentiel.

Examinez régulièrement votre peau, car la plupart des cancers de la peau peuvent être traités s’il sont dépistés à temps.

Assurez-vous de lubrifier les parties plus difficiles à voir, comme votre dos, votre nuque ainsi que l’arrière des oreilles et des jambes, avec l’aide d’un(e) autre.

Consultez votre médecin si vous remarquez un changement ou si vous n’êtes pas certain quels signes vous devez surveiller.

Informations puisés à la Société canadienne du cancer.

 

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LA MANGUE : GOURMANDISE ET VITAMINES

 

Délicieusement parfumée, juteuse et tendre, la mangue, disponible toute l'année, est un fruit qu'il faut penser à introduire régulièrement dans les menus. Elle peut en effet enrichir efficacement l'alimentation en provitamine A (la mangue fait partie des fruits qui en renferment le plus, 3 mg aux 100 g : une demi-mangue permet de couvrir le besoin journalier).

Elle est également très bien pourvue en vitamine C (44 mg aux 100 g, soit l'équivalent de ce qu'on trouve dans les agrumes). Autres atouts nutritionnels : un apport énergétique qui n'excède pas 60 kcalories (251 kJoules) aux 100 g, et la présence de nombreux minéraux (en particulier du fer, au taux appréciable de 1,2 mg aux 100 g.

 Une exceptionnelle richesse vitaminique

Du fait de sa richesse exceptionnelle en provitamine A et en vitamine C, la mangue assure un "apport de sécurité"< pour ces deux vitamines. L'activité de la vitamine C est de plus améliorée par la présence de substances "vitamine P", qui potentialisent son action.
Il suffit d'une demi-mangue (environ 180 g, soit 120 g net) pour recevoir la totalité de l'apport quotidien recommandé en provitamine A, et les 2/3 du total conseillé pour la vitamine C.
Les besoins en vitamine C et en provitamine A sont sensiblement augmentés chez les fumeurs, les femmes enceintes, les jeunes durant les poussées de croissance : la mangue est un fruit qu'on a tout intérêt à privilégier dans leur alimentation.
 
Une "action prévention
 
La mangue possède toutes les caractéristiques des végétaux frais recommandés dans l'alimentation pour leur "action prévention" vis-à-vis du vieillissement cellulaire prématuré, de certains cancers, de l'athérosclérose.
Elle renferme en effet des quantités élevées de vitamines aux propriétés anti-oxydantes bénéfiques (vitamine C et vitamine E, provitamine A et autres caroténoïdes), et des fibres abondantes
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Au même titre que les melons cantaloup, les carottes ou les légumes verts, la mangue est donc à conseiller dans une optique d'alimentation-prévention.

 

 

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DIABÉTIQUES, CHASSEZ LA DÉPRIME

 

Une étude américaine a démontré que les diabétiques étaient plus angoissés, tendus et dépressifs que les autres.

Le Dr McVeigh (New York City Department of health and mental hygiene) a suivi 9590 personnes. Parmi elles, 9% souffrent de diabète et 5% d’importants problèmes psychologiques.

Pour savoir si leurs patients sont dépressifs, anxieux, voire schizophrènes, les médecins leur ont simplement demandé comment ils se sentaient lors des 30 derniers jours : tristes nerveux, désespérés.

En fonction des réponses, soit ils souffrent soit ils ne souffrent pas de problèmes psychologiques importants.

Les chercheurs ont remarqué que les personnes diabétiques, par rapport aux non-diabétiques, avaient deux fois plus de risque d’être dépressifs (10% des personnes malades ont des problèmes d’ordre psychologiques).

« Améliorer nos méthodes pour détecter les dépressions et les diverses problèmes mentaux seraient particulièrement bénéfiques pour les diabétiques » conclut le Dr McVeigh.   

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DES VINS BONS POUR LE CŒUR

 

À l’approche des Fêtes, voilà qui va conforter les amateurs de vin, une nouvelle découverte à savoir que cette boisson aurait un effet protecteur contre les maladies cardio-vasculaires. Les produits du Gers et de Sardaigne seraient les champions en ce domaine.

Des chercheurs de la Faculté de médecine Queen Mary de Londres et de l’université de Glasgow (Ecosse) viennent de mettre en évidence que l’effet protecteur du vin  pourrait bien être dû à des molécules de tanin appelées « procyanidines polymères ». C’est en tout cas ce que suggèrent les résultats qu’ils ont publié dans la revue Nature.

En s’intéressant aux effets du vin sur la santé, Roger Corder et ses collaborateurs ont émis l’hypothèse que l’action bénéfique de cette boisson devait être attribuée à la variabilité et à la complexité de l’ensemble des constituants du vin.

Pour savoir s’il existait des substances plus actives que d’autres, les chercheurs ont décidé de tester une par une sur des cultures de cellules de vaisseaux sanguins les 165 molécules constituant le vin.

Résultats : parmi l’ensemble des substances testées, il existe une molécule appelée procyanidine que l’on trouve en grandes quantités dans les vins du Gers et dans ceux de Sardaigne.

Cette substance possède la capacité d’inhiber la production de l’endothéline-1, une protéine qui provoque la constriction des vaisseaux, un facteur favorisant l’athérosclérose.
Pour appuyer leur découverte, les chercheurs ont consulté les registres de décès des régions où ce vin était produit et ont constaté que la longévité des habitants y était plus importante qu’ailleurs.

On déménage  en Sardaigne?

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L’ASPIRINE, PILULE MIRACLE ?

 

Après 150 ans de bons et loyaux services, l'aspirine, cette «vieille dame» synthétisée par un français, Charles Frédéric Gerhardt en 1853, n'en finit pas de nous étonner.

Une étude publiée dans le très sérieux JAMA (Journal of the American Medical Association) fait part de son rôle potentiellement protecteur vis-à-vis du cancer du sein. Et plus précisément vis-à-vis des tumeurs sensibles aux oestrogènes (récepteurs hormonaux positifs), les plus répandues d'ailleurs.

Plusieurs publications,  pouvait-on lire dans le journal Le Figaro, avaient déjà soulevé cette hypothèse, mais avec des résultats très contradictoires.

C'est la première étude qui montre un réel effet protecteur, mais uniquement dans un sous-groupe particulier, celui des patientes ayant des récepteurs hormonaux positifs, selon les auteurs de cette publication, l'équipe du docteur Mary Beth Terry et du docteur Alfred Neugut épidémiologistes à la Columbia University de New York.

Ces experts ont comparé de 1996 à 1997 deux groupes de 1 400 femmes de 59 ans en moyenne, les unes traitées pour un cancer du sein, les autres indemnes de cette affection.

Ils leur ont demandé si elles avaient pris de l'aspirine et à quel rythme, dans les cinq années précédant l'enquête. Au final, les grandes consommatrices d'aspirine seule – au moins quatre fois par semaine durant au moins trois mois – avaient 30% en moins de cancer que celles qui n'en prenaient pas. Et cet effet protecteur ne s'est manifesté que chez les patientes ayant des tumeurs sensibles aux oestrogènes.

Wonder drug

On ne finit pas de découvrir les vertus de cette «wonder drug». Outre ses effets sur la douleur, la fièvre et plus généralement l'inflammation, on sait aussi depuis une vingtaine d'années qu'elle joue un rôle essentiel en matière de prévention des accidents cardio-vasculaires (infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral).

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LA CAROTTE, LÉGUME PRÉCIEUX

 

Légume familier parmi les plus consommés, la carotte est précieuse pour toutes ses qualités nutritionnelles : ses fibres ont une fonction régulatrice sur le transit intestinal.

Elle joue ainsi un rôle bénéfique dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers.

Le principal intérêt de la carotte est d’apporter de grandes quantités de deux caroténoïdes, le béta-carotène et l’alpha-carotène.

Les caroténoïdes sont une vaste famille de pigments jaune-orange que fabriquent les végétaux, les algues, certaines bactéries et les champignons. Il en existe 600 différents.

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Du thé pour prévenir le cancer de la prostate

 

Une étude menée par des chercheurs australiens et chinois conclut que la consommation quotidienne de thé vert réduit les risques de cancer de la prostate des deux tiers.



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L'étude menée conjointement par l'Université de Curtin à Perth, en Australie, et l'Hôpital de Hangzhou, dans l'est de la Chine, a également révélé que chez les hommes qui buvaient du thé en grande quantité et depuis de nombreuses années, la réduction des risques pouvait être encore supérieure, a rapporté le journal West Australian.

Les chercheurs ont précisé qu'ils avaient eu recours à des Chinois pour cette étude parce qu'il y a en Chine un bien plus grand nombre de personnes qui ne boivent que du thé. L'étude a démontré que les effets bénéfiques du thé augmentaient avec la quantité et la durée de consommation, mais même les personnes qui boivent peu de thé en tirent bénéfice.

L'an dernier, les mêmes chercheurs avaient découvert que la consommation de thé pouvait également réduire les risques de cancer des ovaires.

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CAFÉ ET CHOCOLAT PRENNENT DU GALON

 

Si vous vous sentez coupable d’avoir abusé et de continuer à abuser de chocolat, de café, boissons gazeuses pendant les Fêtes, voici qui pourrait vous procurer meilleure conscience...

Des chercheurs de l'University College de Londres soutiennent que la caféine et la théophylline, deux composés chimiques qui se trouvent dans le café, le thé, les boissons au cola et le chocolat, pourraient aider à bloquer la croissance des cellules et des caillots de sang.

Les substances semblent bloquer le bon fonctionnement d'une enzyme qui aide à déclencher les signaux contrôlant la croissance, le mouvement et la survie des cellules.

L'étude a été réalisée par des chercheurs, qui ont récemment découvert que cette enzyme -la p110 delta- est aussi responsable de l'orchestration de la réponse du corps à une infection.

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LE TEMPS DES PELLES

 

L’hiver nous est arrive, déjà nous avions sorti vaillamment nos pelles, prudence !

Selon l’Association canadienne de physiothérapie, pelleter demande autant d’énergie que de courir à une vitesse de quinze kilomètres l’heure.
Et, comme le rappelle la publication Le Journal du Bel Âge, bien que 15 minutes de pelletage puissent être bénéfiques pour la santé, il faut se rappeler qu’une pleine pelle de neige, surtout si elle est mouillée, peut peser 11 kilos (25 livres!).

Tant qu’il convient de bien choisir sa pelle : un manche recourbé permet de garder le dos droit; une lame de pelle en plastique est plus légère, cause moins de fatigue –et aussi bien qu’elle soit petite, même si on charge moins et qu’on prend plus de temps.

Nous lisons enfin dans le journal :
 »Si possible, attendez l’après-midi pour pelleter. De nombreux dommages aux disques se produisent le matin lorsqu’il y a un excès de fluide dû au fait que le corps a été au repos toute la nuit. »

Courageusement à nos pelles, mais prudence!

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DITES-MOI, DOCTEUR…

 

Votre médecin est un important partenaire en matière de prévention des maladies du cœur et des accidents vasculaires cérébraux, mais en bout de ligne, la responsabilité vous revient.

Alors, nous dit la Fondation des maladies du cœur , la prochaine fois que vous rendrez visite à votre médecin de famille, servez-vous des questions suivantes, ainsi que du site Web de la Fondation des maladies du cœur, comme guide pour maintenir votre cœur en santé, à vie! 

1.       Je suis un baby boomer. Quels sont mes risques de subir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral? 

2.       Quelle est ma tension artérielle? Quelle lecture est considérée comme normale?

3.       Je semble porter plus de poids autour de ma taille. Mon poids se situe-t-il dans la normale? 

4.       Si je fume depuis 20 ans, y a-t-il des avantages à cesser maintenant? Si oui, pouvez-vous m’aider? 

5.       J’ai entendu dire que la consommation modérée d’alcool peut me protéger contre les maladies du cœur, mais que l’alcool peut aussi faire augmenter la tension artérielle, affecter mon diabète, ma glycémie, mes triglycérides et avoir bien d’autres effets sur ma santé. Je bois présentement ______ consommations par jour. Dois-je modifier ma consommation d’alcool?  

6.       Je suis passablement stressé ces temps-ci et je comprends que c’est ma réaction au stress qui peut être nocive. Pouvez-vous m’aider à gérer mon stress? 

7.       Comment puis-je ajuster mon alimentation afin de réduire mes risques de maladies cardiovasculaires? 

8.       J’aimerais devenir plus actif physiquement. Par où devrais-je commencer, compte tenu de mon état de santé?

 9.       Mon père a subi une crise cardiaque à 54 ans. Je sais que mes risques sont plus élevés, alors comment puis-je les réduire? 

10. Mon cholestérol a-t-il été vérifié? Ai-je besoin de le faire vérifier? De quoi s’agit-il? À quelle fréquence dois-je le faire vérifier? 

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LOUPS ET SAUMON

 

Quand vous imaginez un loup se nourrir, vous le voyez sans doute en train d'attaquer férocement un cervidé. Une nouvelle étude conclut toutefois que, quand il le peut, le loup préfère la pêche à la chasse!

Une équipe de l'Université de Victoria, en Colombie-Britannique, a étudié pendant quatre ans les habitudes alimentaires des loups de cette région. Leurs résultats sont étonnants: si le loup se nourrit principalement de cerfs la majeure partie de l'année, il préférera les saumons.

Selon les auteurs de l'étude, le saumon constitue un choix sensé et sécuritaire pour le loup puisqu'il faut beaucoup d'efforts et d'énergie pour capturer un cerf et que les risques de blessures sont élevés. De plus, le saumon représente une source de nourriture plus riche que le cerf. Et ce n'est pas une histoire de pêche!
- Jean Lemire dans Cyberpresse

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 ET NOUS SERONS FIDÈLES

 

Des chercheurs américains soutiennent qu'ils ont réussi à rendre des campagnols des champs fidèles. Ces rongeurs sont pourtant reconnus pour avoir un tempérament plutôt volage.

Pour y arriver, l'équipe de la Emory University a inséré un gène codant une protéine réceptrice de vasopressine dans le cerveau.

Ce gène aide à régler les contacts sociaux comme la monogamie et la polygamie. Quelques jours après l'avoir introduit, les rongeurs normalement infidèles ont perdu leur appétit pour la pluralité sexuelle et développé un goût pour la monogamie.

L'étude confirme donc le rôle important des récepteurs vasopressine. En augmentant le niveau de ces récepteurs dans le cerveau du rongeur, grâce à l'insertion d'un gène, les chercheurs ont modifié son comportement.

Pour celles qui pourraient être intéressées à soumettre des noms pour des tests sur les hommes, prenez votre mal en patience, aucun test n'est encore prévu chez l'humain.

 

 

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MANGER ET MAIGRIR

 

Un peu de curiosité ne fera point de mal…un magazine qui traîne, là, dans une salle d’attente et voici quelques petites trouvailles au sujet de notre attitude devant la nourriture, les repas…

La publication, Féminin Santé , rapportait quelques conseils du nutritionniste et auteur du livre Être mince, en bonne santé et bien dans sa peau, Jacques Fricker.

Ainsi, pour maigrir efficacement :

  • les fruits et légumes et les féculents doivent prendre une place royale dans l’alimentation;
  • pour maigrir tout en mangeant équilibré, le meilleur remède reste de cuisiner soi-même;
  • il est conseillé de manger dans un lieu où il n’y a pas trop de bruit, d’éviter de manger devant la télévision car on risque de manger plus qu’on a besoin;
  • éviter de partir travailler le ventre vide;
  •  boire 7 verres d’eau par jour.

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LES FRANCOPHONES VIEILLIRAIENT MIEUX

 

La plupart des gens s’entendent sur le fait que deux têtes valent mieux qu’un pour régler un problème. La même logique semblerait s’appliquer en ce qui a trait au vieillissement : être bilingue protège le cerveau, selon une étude réalisée à l’Université York, en Ontario. Le hic, là-dedans : seulement 9% des anglophones se déclarent bilingues, comparativement à 43% des francophones…
 
Une équipe de psychologues soutient qu'être bilingue aide à prévenir la perte de l'acuité mentale généralement associée au vieillissement. C’est ce que nous apprenaient les médias, la semaine dernière.

L'auteure principale de la recherche, Ellen Bialystok, estime que parler deux langues est synonyme de gymnastique pour le cerveau. Selon elle, les régions frontales du cerveau sont beaucoup plus utilisées par les personnes bilingues.

Mme Bialystok estime que la maîtrise d'une langue est un travail laborieux pour le cerveau et que le fait d'en posséder une deuxième entraîne des modifications physiologiques du cerveau, en accroissant la circulation du sang et de l'oxygène.

L'étude montre qu'une personne parfaitement bilingue protège son cerveau en limitant le ralentissement naturel des processus de direction, qui se produit habituellement avec l'âge.

Statistique Canada estimait, en 2001, qu'environ 17,7 % des Canadiens se considéraient bilingues.

Plus de 43 % des francophones du pays étaient bilingues, alors que 9% des anglophones se déclaraient bilingues.

Les résultats complets sont publiés dans le journal de l'American Psychological Association.

On a beau avoir une santé de fer, on finit toujours par rouiller- Jacques Prévert

Recherches : Pierre LUC

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PLANTES VERSUS MALAISES

 

À plusieurs malaises, des solutions qui ne coûtent pas cher…profitons-en, elles sont toutes à notre portée !

Teint pâle et terne… fatigue & nervosité…yeux cernés…courbature… congestion…Haleine fétide… toussotements…partons en guerre contre tous ces maux qui sournoisement nous guettent.
Il faut se désintoxiquer, grâce à….

ARTICHAUT
Il présente une action régénératrice sur les cellules du foie tout en augmentant le débit biliaire, stimule l’activité hépato-rénale et contribue à la désintoxication de l’organisme. De plus, il contribue à faire diminuer le taux de cholestérol et à améliorer la digestion.

RADIS NOIR
Action désintoxicante sur le foie, aide à éliminer les déchets du sang. Assainit les cellules de l’organisme, favorise la neutralisation et l’élimination des déchets de toutes les régions intoxiqués.

PISSENLIT
Dépuratif par excellente, il augmente l’élimination de déchets au niveau du foie et des reins. Prévient les troubles digestifs. Favorise l’amincissement.
Du pissenlit pour maigrir ?
On aura tout lu, n’est-ce pas ?

Sources : Plantes médicinales des régions tempérées, Éditions Maline; Guide des meilleures combinaisons de plante (Marc Goyer); 100 plantes médicinales, Éditions Romart.

Si le travail c’est la santé, donnez donc le mien à un malade !- Antoine Chuquet

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DES NOIX, MANGEONS-EN !

 

Les barres d’énergie, les barres de remplacement de repas, les barres "sports" sont très séduisantes et très pratiques mais contiennent malheureusement beaucoup trop d’hydrates de carbone raffinés qui vous donneront peut-être une énergie instantanée mais une fatigue à long terme.

Les noix contiennent plus de gras – surtout des acides gras oméga-3 et oméga-6 qui sont essentiels pour la santé.  La recherche démontre que les gens qui consomment des noix régulièrement :  

- souffrent de moins de problèmes cardiaques  
 
- vivent plus longtemps que les gens qui ne mangent pas de noix
 
- ont des niveaux de cholestérol et de LDL moins élevés  
 
- ont beaucoup moins de risques de développer le diabète de type II.  
 
Trois onces de noix mélangées contiennent environ 15 grammes de protéines et 15 grammes d’hydrates de carbone complexes.  Ces quantités sont équivalentes à une barre "santé" sans les additifs sucrants. Les noix sont une excellente source de vitamines, minéraux, fibres et autres nutriments.

Renseignements obtenus sur le site Sciences et Avenir

 

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LE JUS POUR PRÉVENIR DE L’ALZHEIMER

 

Une équipe de chercheurs de l’université Vanderbilt, auTennessee,  vient de démontrer que ceux qui boivent du jus plusieurs fois par semaine ont moins de risques que les autres de développer la maladie d’Alzheimer.

Dai Qi et ses collaborateurs ont voulu savoir si la consommation de fruits et de légumes pouvait diminuer les risques de développer la maladie d’Alzheimer.

Ils ont utilisé les données de la cohorte du Kame Project, un groupe de 1836 Américains d’origine japonaise suivis durant 10 ans, entre 1992 et 2001.

Résultats : les personnes qui ont l’habitude de boire au moins trois verres de jus de fruits par semaine ont un risque d’Alzheimer réduit de 76%, alors que ceux qui en boivent 1 à 2 verres par semaine ont un risque diminué seulement de 16%.

L’effet protecteur des jus de fruit est encore plus prononcé chez les personnes qui ne font pas d’exercice physique, c'est-à-dire chez celles qui sont habituellement les plus à risque.

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UN CHAPEAU POUR SE PRÉMUNIR DU SOLEIL

 

« Eviter de s'exposer au soleil ou alors porter des vêtements et un chapeau, c'est la meilleure protection contre les risques de cancers de la peau ». Avec l'été, les vacances, les fins de semaine à la campagne voilà un utile rappel qui nous vient de Suisse.

Ne pas s'exposer ? Le Dr Stephan Lautenschlager de Zurich, regrette que ce conseil soit « considéré comme inacceptable par une large partie de la population ». A ses yeux, une peau tannée n'est en effet pas toujours synonyme de bonne santé.

Et pour cause… Rappelons que les ultraviolets (UV) ne représentent pas seulement la principale cause de cataracte dans le monde. Ils sont surtout à l'origine de nombreux cancers cutanés dont le plus sévère est le mélanome.
 
Pour s'en protéger, Stephan Lautenschlager insiste sur la nécessité de porter des vêtements adaptés. C'est d'autant plus facile que certaines marques de prêt-à-porter  commercialisent désormais des tee-shirts et autres chemises « anti-UV », dont le tissu arrête partiellement les rayons. Pour les petits comme pour les grands.

Mais si vous êtes vraiment un(e) adepte des bains de soleil, utilisez la crème solaire à bon escient. C'est-à-dire pour vous protéger. « Pas pour rester plus longtemps au soleil » prévient l'auteur.

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PENSÉES DOMINICALES  

Qu’est-ce que la santé? C’est du chocolat.
- Anthelme Brillat-Savarin

C’est une ennuyeuse maladie qu’une santé conservée par un trop grand régime.
- Montesquieu

La santé bouge, la maladie ne bouge pas.
- Charles Du Bos

On a beau avoir une santé de fer, on finit toujours par rouiller.
- Jacques Prévert

La santé, c’est d’avoir mal tous les jours à un endroit différent.
- Georg Christoph Lichtenberg

Je n’aime pas la campagne. C’est un tombeau pour la santé.
- Sydney Smith

La seule question qui concerne la santé est : qu’est-ce qu’on fait avec?
- John Rockefeller

La santé se mesure à l’amour du matin et du printemps.

  1. Henry David Thoreau 

04/05/08

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PENSÉES DOMINICALES
 

Ô santé ! Santé ! Bénédiction des riches ! Richesse des pauvres ! Qui peut l’acquérir à un prix trop élevé puisqu’il n’y a pas de joie dans ce monde sans toi-
Ben Johnson- Extrait de Valpone

Existe-t-il pour l’homme un bien plus précieux que la Santé ? –
Socrate

Santé, le plus vénéré des bienfaits pour les mortels
– Ariphron de Sicyone

Bienfaisante Santé, privé de toi personne n’est heureux
– Ariphron de Sicyone

La meilleure santé, c’est de ne pas sentir sa santé-
Jules Renard, extrait de son Journal.

Être en bonne santé, c’est pouvoir abuser de sa santé impunément.
- Michel Tournier, extrait de Le miroir des idées.

22/03/08

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SAUVER UNE VIE…

 

La réanimation cardiorespiratoire, communément appelée RCR, est une intervention d’urgence qui offre la possibilité de sauver la vie d’une personne en proie à un arrêt cardiaque.

Environ 40 000 arrêts cardiaques surviennent chaque année au Canada et à chaque minute qui s’écoule avant de recevoir du secours, les chances de survie de la victime chutent d’environ 10 %.

L’arrêt cardiaque, qui survient lorsque le cœur cesse de battre et que la personne cesse de respirer, peut être causé par divers facteurs : une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral (AVC), une noyade, une décharge électrique, une suffocation, une surdose de médicaments ou encore un accident de la route, etc.

« Notre objectif consiste à faire en sorte que les victimes d’arrêt cardiaque arrivent vivantes à l’hôpital », dit le porte-parole de la Fondation des maladies du cœur (FMC), Dr Andrew Travers. « Afin d’améliorer les chances de survie des victimes, les Canadiens et les Canadiennes devraient savoir reconnaître un arrêt cardiaque et composer le 9-1-1, ainsi qu’apprendre la RCR et l’utilisation du défibrillateur externe automatisé (DEA). »

Plus de 80 % des arrêts cardiaques surviennent à la maison ou dans des endroits publics et moins de 5 % des victimes y survivent. Les recherches indiquent que 35 à 55 % des arrêts cardiaques survenus hors du milieu hospitalier se produisent en présence de témoins, souvent un membre de la famille ou un ami, mais que pourtant, peu de victimes reçoivent la RCR.

Le simple fait de composer le 9-1-1 et de donner, à plusieurs reprises, de fortes compressions thoraciques jusqu’à l’arrivée des secours améliore grandement les chances de survie de la victime. Renseignez-vous sur les techniques d’intervention d’urgence et sur les cours qui sont donnés, car vous détenez le pouvoir de sauver une vie !

www.fmcoeur.ca

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