SCIENCES ET SANTÉ

 

LA REMISE EN FORME
DOIT COMMENCER
PAR LE PLAISIR

Dans le domaine de l’activité physique, les études sur la persévérance sont formelles : le plaisir doit être le premier critère de sélection. Or, pour trouver une activité plaisante, il faut d’abord avoir envie de la pratiquer. Monter et descendre la même marche pendant 20 minutes, trois fois par semaine, améliorera, certes, votre endurance cardiovasculaire, mais cela vous amusera-t-il vraiment? Combien de temps tiendrez-vous avant de lâcher?

En revanche, la danse aérobique, la natation, le ski de fond, le patin à roulettes, le vélo, le Pilates ou la Gymnastique sur table pourraient vous donner du plaisir, tout en vous permettant d’obtenir des résultats similaires. On doit avoir envie de pratiquer l’activité physique choisie une fois, une autre fois, puis une autre fois encore, jusqu’à ce qu’elle devienne une habitude de vie.

Si vous aimez les sensations fortes, n’optez pas pour l’antigymnastique ou les étirements (stretching) qui sont des activités à déroulement lent. Vous aurez plus de frissons en faisant du deltaplane, du ski alpin ou du vélo-cross. Si, au contraire, vous souhaitez insérer une pause « zen » dans votre horaire hyper chargé, le Tai-chi, le yoga ou le Qi Gong pourraient faire votre bonheur.

Ne sous-estimez pas non plus le rôle de votre tempérament, car il peut être une source de motivation comme une cause d’abandon. Par exemple, si vous êtes plutôt solitaire, choisissez des activités en conséquence. Si, au contraire, vous aimez être en groupe, il faut opter pour des activités qui favorisent les contacts sociaux.

Si vous êtes du genre impatient, tenez compte du fait que la maîtrise de la technique dans des activités comme le tennis ou le golf demande plus de temps que pour le badminton, par exemple. Si vous avez un tempérament d’artiste, choisissez la danse sociale plutôt que la corde à sauter! Si vous n’appréciez pas la compétition sportive, votre choix devrait s’orienter vers des activités où vous n’êtes opposé à aucun adversaire.

(Source :Passeport Santé)

 

JOURNÉE MONDIALE
CONTRE LE CANCER

Quelque 30% des cancers pourraient être évités en changeant son mode de vie, a rappelé vendredi l'OMS (Organisation mondiale de la santé), cadre de la célébration de la journée mondiale contre le cancer (ce samedi, 4 février ).

L'OMS indique que l'on peut éviter les principaux facteurs de risques, comme le tabagisme, l'obésité, la consommation insuffisante de fruits et légumes, le manque d'exercice, l'alcool, ou la pollution de l'air dans les villes.

À lui seul, le tabagisme «est le facteur de risque cancéreux le plus important, représentant 22% de la mortalité par cancer».

Selon les derniers chiffres mondiaux connus, ceux de 2008, le cancer a causé 7,6 millions de décès dans le monde cette année là, soit environ 13% de la mortalité mondiale.

Les cancers du poumon, de l'estomac, du foie, du colon et du sein sont ceux qui entraînent le plus de décès.

Selon les prévisions de l'OMS, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser le seuil de 13,1 millions de décès en 2030.

 

GJ 667Cc, ON  Y VA ?

Une équipe internationale d'astronomes a annoncé  la découverte d'une nouvelle exoplanète potentiellement «habitable», portant à quatre le nombre de ces planètes situées hors de notre système solaire détectées par la communauté scientifique.

«Cette planète - rocheuse - est la nouvelle meilleure candidate pour maintenir l'eau liquide à sa surface et peut-être y abriter la vie telle que nous la connaissons», a expliqué Guillem Anglada-Escudé, responsable de cette équipe qui travaillait alors à la Carnegie Institution for Science à Washington.

Cette planète (GJ 667Cc) est en orbite autour d'une étoile baptisée GJ 667C située à environ 22 années-lumière de la Terre (une année-lumière équivaut à 9460 milliards de km).

Elle tourne autour de son étoile en 28 jours environ et a une masse minimum de 4,5 fois celle de la Terre.

La planète se trouve dans une orbite qui la place à une distance de son étoile dans «une zone habitable», où les températures ne sont ni trop chaudes ni trop froides, permettant à l'eau de rester à l'état liquide à la surface.

 

Urgence gueule de bois

Si vous consultez cette fiche parce que vous êtes affublé d’une gueule de bois résultant des abus de la fête d’hier, vous êtes au bon endroit pour trouver des conseils pour vous soulager. Vous trouverez aussi des conseils pour prévenir, à l’avenir, les lendemains de veille difficiles.

 

Ce que vous pouvez faire maintenant

Boire

  • Beaucoup d’eau, même si vous n’en avez pas envie.
  • Du jus, mais évitez les jus très acides, comme le jus d’orange. Essayez aussi une tisane à la menthe, au gingembre ou à la camomille.
  • Du jus de tomate ou de légumes mélangés. Ils renferment des sels minéraux qui vous feront du bien.

Manger

  • Prenez du bouillon salé, pas trop gras (de boeuf, de poulet, de légumes), même si vous n’avez pas faim. Faites l’effort d’en prendre, au moins un peu à la fois, aussi souvent que possible.
  • Quelques craquelins ou un peu de pain grillé.
  • Du miel ou du sirop d’érable; tartinez-en vos craquelins, mettez-en dans votre tisane ou avalez-le à la cuillère.
  • Un oeuf poché, un aliment qui se digère très facilement, dès que vous vous en sentez capable.

Prendre

  • De l’ibuprofène (Advil®, Motrin®, ou un générique), pour soulager votre mal de tête.

Dormir

  • Tamisez les lumières et fuyez le bruit.
  • Reposez-vous et dormez tant que vous le pouvez; vous travaillerez demain, lorsque votre foie aura fini de digérer l’alcool.

 

À éviter

  • L’alcool. Le soulagement, s’il survient, ne sera que passager et vous risquez de vous engager sur une pente savonneuse.
  • Les boissons et les aliments très acides.
  • Les aliments riches en matières grasses.
  • Le café et le thé ou réduisez sérieusement votre consommation. Évitez aussi tout ce qui renferme de la caféine, comme les boissons au cola, le chocolat ou certaines préparations pharmaceutiques vendues pour combattre la gueule de bois qui contiennent souvent de la caféine.
  • L’acide acétylsalicylique (Aspirine® ou un générique) qui irrite l’estomac et l’acétaminophène (Tylénol®, Atasol® ou un générique) qui solliciterait trop votre foie déjà bien occupé. Si vous êtes tenté par un des produits pharmaceutiques destinés à contrer la gueule de bois, lisez bien l’étiquette : plusieurs renferment, contre toute attente, de l’acide acétylsalicylique.
  • Les somnifères qui ne font définitivement pas bon ménage avec l’alcool.

Mieux comprendre la gueule de bois

On estime qu’environ 75 % des personnes qui consomment une quantité appréciable d’alcool présentent, dans les heures qui suivent, au moins deux des symptômes de la veisalgie1. En fait, la consommation d’environ 1,5 g d’alcool par kg de poids corporel (de 3 à 5 consommations pour une personne de 60 kg; de 5 à 6 pour une personne de 80 kg) conduit presque invariablement à une veisalgie plus ou moins prononcée2.

Veisalgie, c’est le terme médical pour la gueule de bois. C’est un néologisme formé en l’an 2000 par des chercheurs américains à partir du mot norvégien kveis (malaise qui suit la débauche) et de la racine grecque algia (douleur). Ce syndrome ressemble beaucoup aux symptômes ressentis par les alcooliques en sevrage d’alcool : les experts y réfèrent souvent comme à un stade préliminaire du syndrome de manque associé au sevrage, mais il peut survenir même à la suite d’une consommation relativement modeste de boisson alcoolique.

Les symptômes

Les symptômes de la veisalgie surviennent plusieurs heures après la consommation d’alcool, au moment où le taux d’alcool dans le sang approche de la valeur « 0 ». Les symptômes les plus communs sont le mal de tête, les nausées, la diarrhée, une perte de l’appétit, des tremblements et de la fatigue.

La veisalgie est aussi fréquemment accompagnée de tachycardie (emballement du rythme cardiaque), d’orthostasie (chute de la tension artérielle au moment où l’on se lève), de déficiences cognitives et de confusion visuelle et spatiale. Bien qu’il n’y ait plus d’alcool dans son sang, la personne souffrant de veisalgie a véritablement les facultés affaiblies sur les plans physique et psychique.

Que se passe-t-il dans l’organisme?

La digestion et l’élimination de l’alcool

L’alcool est transformé par le foie en divers composés chimiques dont l’aldéhyde éthylique ou acétaldéhyde, une substance qui peut notamment causer des nausées, des vomissements, des sueurs, etc., lorsque l’organisme en est saturé. Il peut s’écouler jusqu’à 24 heures pour que le corps transforme l’acétaldéhyde en acétate, une substance aux effets nettement moins désagréables.

La digestion de l’alcool exige un énorme effort de la part du foie. Lorsqu’il est au maximum de sa forme, le foie peut éliminer environ 35 ml d’alcool éthylique pur en une heure, ce qui équivaut à environ une bière, un verre de vin ou 50 ml de vodka. Il vaut donc mieux ne pas lui donner davantage de travail en absorbant des aliments trop riches en matières grasses. Voilà pourquoi il n’est pas sage, non plus, de prendre davantage d’alcool pour faire passer la gueule de bois. Ce serait entrer dans un cercle vicieux duquel il serait difficile de sortir sans dégâts.

Durant l’intoxication alcoolique et la veisalgie qui s’ensuit, l’organisme subit une acidose, c’est-à-dire que le corps a plus de mal que d’habitude à maintenir l’équilibre acide/base nécessaire à son intégrité. D’où les conseils visant à éviter de consommer des boissons ou des aliments acidifiants (jus d’orange, viandes, etc.) et de choisir des hydrates de carbone, plutôt alcalinisants (pain, craquelins, etc.). Notez que la caféine et l’acide acétylsalicylique (Aspirine® ou générique) sont acidifiants.

La déshydratation

Tandis qu’il peine à digérer l’alcool, l’organisme souffre de déshydratation. D’où la recommandation de boire beaucoup d’eau lors de la consommation d’alcool et dans les heures qui suivent. Il convient également, pour contrer les effets de la déshydratation, de prendre des sels minéraux (jus de tomate ou de légumes, bouillon salé, etc.) afin de remplacer les électrolytes perdus et de rétablir l’équilibre au plus vite. Il est utile, par ailleurs, de signaler que la caféine cause également la déshydratation, ce qui a pour effet d’accroître la détresse physiologique.

Facteurs aggravant la gueule de bois

La couleur de l’alcool

Diverses autres substances, nommées congénères, entrent dans la composition des boissons alcooliques. Certaines d’entre elles peuvent contribuer aux divers symptômes associés à la gueule de bois. Or, ces substances sont plus nombreuses dans les boissons alcooliques colorées (vin rouge, cognac, whisky, rhum ambré ou brun, etc.) que dans celles qui sont claires (vin blanc, vodka, genièvre, rhum blanc, etc.).

Bruit et lumière

Passer de longs moments dans un endroit enfumé, bruyant et sous un éclairage clignotant ou scintillant peut aggraver les symptômes de la gueule de bois qui suit une fête.

Attention

Certains produits actuellement vendus dans le commerce pour prévenir la gueule de bois renferment un extrait d’une plante appelée kudzu (Pueraria lobata). S’il est vrai qu’un extrait des fleurs de cette plante a déjà été employé traditionnellement à cette fin, les produits du commerce renferment malheureusement trop souvent un extrait des racines, lesquelles sont totalement inappropriées à cet usage, voire cancérigènes en association avec l’alcool.

 

La réflexologie, qu’est-ce que c’est?

La réflexologie vise à mobiliser les processus d'autoguérison du corps. Elle se pratique en exerçant une pression soutenue, avec le bout des doigts, sur des zones ou des points réflexes situés sur les pieds, les mains et les oreilles. Ces points correspondent à des organes ou des fonctions organiques.

La réflexologie n’est pas une technique de massage, insistent les praticiens, même si elle peut y ressembler à première vue. Elle serait davantage apparentée au shiatsu ou à l’acupuncture. La réflexologie ne prétend pas guérir des maux spécifiques. Elle cherche plutôt à apporter un certain soulagement à toutes sortes d’affections : maux de tête ou de dos, syndrome prémenstruel, stress, troubles respiratoires, sclérose en plaques, effets indésirables de la chimiothérapie, etc.

Les chartes des points réflexes
Les points réflexes ne se retrouvent pas exactement aux mêmes endroits sur les différentes chartes de réflexologie. Cela s’expliquerait par deux facteurs. D’abord, puisque l’approche continue d’évoluer, l’identification de l’emplacement des points peut varier légèrement en fonction des recherches et de la pratique clinique. Ensuite, les points sur les chartes seraient indicatifs. Leur emplacement exact pourrait différer un peu, selon la morphologie des individus. Un praticien expérimenté devrait pouvoir trouver les points avec une bonne précision grâce aux réactions de son patient. À titre d’exemple, une personne ayant un problème au foie pourra ressentir une certaine douleur si l’on presse exactement le point réflexe correspondant à cet organe. (Voir Reflexology Research dans les Sites d’intérêt pour consulter des chartes interactives.)

Source : Passeport Santé

 

Le sexe avant 20 ans : l’emprise des hormones

Autour de 15 ans à 20 ans, les hommes et les femmes sont biologiquement à deux extrêmes. Le corps des garçons de 15 ans se charge de testostérone, le carburant sexuel par excellence. Pour plusieurs, cela se traduit par une soudaine obsession de la performance sexuelle génitale. « On a le sexe au plafond, il faut se prouver qu’on est des hommes », rappelle Yvon Dallaire.

Les filles ne subissent pas cette poussée d’hormones, et vont plutôt plonger dans le romantisme. Bien sûr, elles peuvent avoir des pulsions sexuelles et utiliser la sexualité pour trouver des partenaires ou séduire un garçon. Mais ce qui les intéresse, ce sont davantage les dimensions relationnelles et sensuelles. Tandis que bien des garçons de 15 ans se masturbent chaque jour, les filles s’en tiennent en moyenne à une fois toutes les deux semaines. En général, elles se sentent plus dans la sensualité que dans la génitalité.

 

LE CERVEAU D’UNE
FEMME QUI JOUIT…

Des chercheurs américains ont réalisé grâce à l'IRM fonctionnelle une vidéo montrant l'illumination du cerveau d'une femme au cours de l'orgasme. Il passe du rouge ( en période de « repos ») au jaune et se termine par un éclair blanc au moment de l'orgasme. Avant l'apaisement « post orgasmique », jaune. Le cerveau de la vidéo est celui d'un femme de 54 ans.

Un article du Figaro explique que l'équipe du Pr Barry Komisaruk (Université Rutgers, New jersey) ayant mené cette étude remarque que l'activation du cerveau commence dans les parties sensorielles génitales (sous l'effet de l'auto-stimulation), puis se propage au système limbique (émotions, mémoire) avant de diffuser plus largement jusqu'au système de récompense et de plaisir du cerveau.

« Pour réaliser ces captures d'images, les scientifiques mesurent dans le cerveau la consommation d'oxygène radioactivement marqué environ toutes les 2 à 3 secondes. Un délai suffisant pour saisir le phénomène orgasmique. »

Kayt Sukel, une journaliste scientifique a raconté au Gardian comment elle s'était entraînée pendant deux semaines en fixant des petites clochettes à son front avec du ruban adhésif pour ne pas bouger la tête

 

Les 12 facteurs qui influencent votre santé

Notre santé dépend d’une foule de facteurs dont les effets s’additionnent les uns aux autres. Stress, revenu, éducation, relations sociales, environnement, travail, bagage génétique… tout ceci – et bien d’autres choses – influence notre état de santé. On appelle ces facteurs « déterminants de la santé ». S’ils sont favorables, nos chances d’être en bonne santé seront élevées. S’ils sont défavorables, ils seront « les causes des causes de la maladie ».

L'Enfance, l'héridité, l'instruction, le travail, la position sociale, la discrimination, les habitudes de vie, les compétences d'adaptation, le réseau de soutien, l'environnement social, l'environnement physique, les services de santé.

« Le stress influence l’expression de nos gènes. »

Moshe Szyf, chercheur en épigénétique à la Faculté de médecine de l’Université McGill à Montréal

 
« Nous ne pouvons pas étudier les humains dans une culture de cellules parce que les humains vivent dans un contexte, un environnement, une famille, un pays. On ne peut pas comprendre les processus sociaux sans comprendre les processus biologiques, ni les processus biologiques sans comprendre les processus sociaux.

Jusqu’à il y a une dizaine d’années, il n’y avait pas de lien entre les sciences sociales et la médecine. Aujourd’hui, nous commençons à comprendre ce qu’il y a entre les deux. L’épigénétique montre comment l’environnement influence l’expression des gènes.

C’est le stress qui a probablement l’effet épigénétique le plus prononcé. Cet effet peut durer des dizaines d’années ou être permanent. L’intimidation au travail est vraisemblablement beaucoup plus dangereuse comme facteur de cancer que les BPC. Le cancer est clairement une maladie épigénétique. C’est une maladie systémique associée à un système. Ce système est… tout ce qui nous arrive. »

 

 

Tomate et lycopène: un anticholestérol aussi bénéfique qu'un médicament, selon une étude

Le lycopène contenu dans les tomates ferait baisser le taux de « mauvais » cholestérol aussi efficacement que des médicaments. C’est ce que suggère une méta-analyse1 australienne qui a compilé les résultats de 12 études portant sur près de 700 personnes.

L’analyse révèle que la consommation de 25 mg par jour de lycopène, un pigment de la famille des carotènes, permettrait d’abaisser le taux de « mauvais » cholestérol (LDL) d’environ 10 %, soit autant que ce que l’on obtient en prenant des médicaments anticholestérol comme les statines, selon les auteurs de l’Université d’Adelaïde.

Le lycopène permettrait aussi de réduire la pression artérielle des personnes hypertendues (d’environ 10 mmHg).

D’après Karin Ried, auteure principale de l’étude, la façon la plus pratique de consommer 25 mg de lycopène est d’utiliser chaque jour 50 g de pâte de tomate dans des pâtes, une soupe ou sur une pizza. Autre option : boire 500 ml de jus de tomate, ou manger une grosse salade de fruits contenant de la pastèque, de la papaye ou de la goyave, également riches en lycopène et moins acides que les tomates. « Pour atteindre la dose quotidienne bénéfique pour le système cardiovasculaire, on peut aussi consommer des suppléments à base de lycopène naturel », précise-t-elle.

Miser plutôt sur la variété

La nutritionniste Hélène Baribeau est toutefois moins convaincue. « Prendre chaque jour de telles quantités de produits à base de tomate risque d'être rapidement lassant, et les tomates sont contre-indiquées aux personnes atteintes de reflux gastro-oesophagien. Je préfère suggérer à une personne qui a un taux trop élevé de mauvais cholestérol de prendre une variété d'aliments qui ont un effet anticholestérol (huile d'olive, légumineuses, ail, tomates, noix, etc.) plutôt qu'un seul en grande quantité ».

Antioxydant puissant, le lycopène protégerait aussi la peau contre le soleil et aiderait à prévenir le cancer de la prostate.

PasseportSanté.net

 

Dangereux de manger épicé?
«Manger trop épicé peut-il entraîner la mort?»

En réponse aux conséquences dramatiques d'un concours écossais confrontant les candidats aux piments les plus forts du monde, le site LiveScience.com a posé la question suivante à des experts: «Manger trop épicé peut-il entraîner la mort?»
La réponse? Oui et non.
Ce mois-ci, un concours caritatif visant à éprouver la résistance au piment d'amateurs de curry, organisé par un restaurant indien d'Edimbourg, a mis plusieurs candidats au tapis, souffrant de douleurs intenses, de vomissements et de suées. Deux candidats se sont retrouvés à l'hôpital.
Si les épices comme le piment de Cayenne, souvent employé dans les régimes amaigrissants, peuvent doper le métabolisme, les nutritionnistes recommandent de ne pas en abuser pour éviter les inflammations de l'estomac et des intestins, d'après l'article de LiveScience.com publié le 14 octobre.

La prudence est de mise

Une étude datant des années 1980 a prouvé que 1,4 kg de poudre de piment extrêmement fort peut tuer une personne de 68 kg si elle est consommée en une seule fois. Toutefois, ce scénario a peu de chance de se produire, puisque l'organisme réagirait à l'excès de piment avant de pouvoir tout ingérer.
Les plats épicés ont beau avoir eu leur réputation ternie parce qu'ils causeraient des ulcères de l'estomac, les experts savent maintenant qu'il s'agit d'un mythe. Les plats épicés peuvent toutefois avoir des effets néfastes avérés sur la santé: en augmentant la sécrétion des sucs gastriques, ils peuvent entraîner une irritation de la paroi de l'estomac et de toute plaie ouverte, ce qui peut retarder la guérison d'un ulcère.
Il est donc recommandé de manger peu épicé aux personnes sujettes au pyrosis et aux ulcères.

 

Les pouvoirs de la gelée royale...

Réduire la fatigue physique et intellectuelle et le stress, renforcer l’immunité, soutenir les convalescents, traiter les troubles sexuels et menstruels.

Posologie de la gelée royale

Fatigue, stress, convalescence

  • Prendre de 100 mg à 250 mg par jour de gelée royale lyophilisée ou de 300 mg à 750 mg de gelée royale fraîche. Traditionnellement, on recommande de prendre la gelée royale avant le petit-déjeuner, pendant 4 à 6 semaines. Certains auteurs suggèrent de consommer jusqu’à 1,2 g par jour de gelée fraîche (400 mg de gelée lyophilisée) au début d’un traitement en cas de grande fatigue.

Attention. À cause du potentiel allergène de la gelée royale, il est préférable de commencer par une faible dose et de l’augmenter progressivement.

Description de la gelée royale

La gelée royale est une substance blanchâtre et gélatineuse sécrétée par certaines glandes des jeunes abeilles nourricières. Elle est destinée à l’alimentation des larves au premier stade de leur développement et constitue le régime alimentaire exclusif des reines durant toute leur existence. Également nommée « lait des abeilles », elle contient de 50 % à 65 % d’eau et de nombreuses autres substances, dont :
- des sucres (15 %), essentiellement du fructose et du glucose;
- des protéines (de 18 % à 13 %);
- des gras (de 3 % à 6 %);
- des minéraux (1,5 %);
- des vitamines, surtout celles du groupe B, notamment la B1 et la B5;
- des oligo-éléments (minéraux sous forme de traces).

On attribue en partie à la gelée royale le fait que la reine, qui s’en nourrit exclusivement, soit beaucoup plus grosse que les autres abeilles et qu’elle vive 5 ou 6 ans, tandis que la vie active des ouvrières ne dépasse guère les 45 jours. Certains fabricants et distributeurs en profitent pour vanter les effets soi-disant miraculeux de leurs produits, une extrapolation douteuse. En effet, d’autres insectes croissent très rapidement sans gelée royale et la longévité des insectes ne relève pas des mêmes mécanismes que celle des humains1. Pour plus de détails, voyez la section Sur les tablettes.

Normalement, la quantité de gelée royale produite dans une ruche suffit à peine à assurer la croissance des larves et l’alimentation de la reine. Pour obtenir les quantités souhaitées, les apiculteurs enlèvent la reine de la ruche. Ils incitent ainsi les ouvrières à élever plusieurs larves destinées à produire des reines et donc à produire plus de gelée royale. Avant que ces techniques soient mises au point, la gelée royale demeurait un produit rare et relativement peu connu.

Source : Passeport Santé

 

Des aliments pour accroître les performances sexuelles masculines?

Les aliments aphrodisiaques font rêver. Quel homme ne voudrait pas accroître son pouvoir de séduction ou ses performances sexuelles? Huîtres, chocolat, ginseng et cari figurent parmi les aliments et épices qui ont la réputation de stimuler le désir masculin.

La réputation des aliments aphrodisiaques provient surtout de la tradition. La science hésite en effet à reconnaître pour réelle l'action stimulante de certains aliments. La composition nutritive de certains d'entre eux pourrait cependant expliquer leur effet sur la stimulation hormonale. Ce à quoi il faut sans doute ajouter les effets de la suggestion!

Dans son livre Recettes interdites, Giovanni Apollo a tenté de démêler le vrai du faux. Le chef répertorie les aliments aphrodisiaques selon les qualités qui leur sont reconnues scientifiquement et les dosages recommandés, études à l'appui. Études qu'il ne cite cependant pas. Il propose également des recettes, testées auprès d'hommes et de femmes, susceptibles de faire craquer sa moitié ou une nouvelle conquête. En nous inspirant de ce livre, nous sommes partis à la recherche des meilleurs aliments et épices capables de réveiller la libido masculine.
Des aliments qui agissent sur les hommes

Le ginseng est sans doute l'aphrodisiaque le plus célèbre et le plus consommé. C'est un antioxydant et un stimulant cardiaque qui donne de l'endurance. Il agit sur le centre nerveux encéphalique et les glandes endocrines. Il était très prisé par les empereurs chinois qui désiraient honorer leurs nombreuses concubines. Seules ses propriétés antifatigue semblent avoir fait leurs preuves... ce qui peut tout de même être utile en cas de nuit endiablée!
Le clou de girofle est l'un des plus puissants aphrodisiaques naturels. Il exerce une action vasodilatatrice sur les organes génitaux. Il est efficace en cas de surmenage mental ou physique et pour enrayer la perte de mémoire. Son arôme exalte les sens.

Des études cliniques ont montré que l'allicine, un principe actif de l'ail, élevait le taux de testostérone et inhibait le cortisol, hormone qui dégrade le tissu musculaire. Les propriétés hypotensives de l'ail agissent pour leur part sur les artérioles et la contractilité cardiaque, provoquant certainement une dilatation des vaisseaux des organes génitaux. Le Talmud assure que l'ail rend le sperme plus abondant. Dans la France médiévale, un ragoût à l'ail promettait aux jeunes gens fougueux des nuits amoureuses sans fin.

La moutarde agit sur la sécrétion des glandes sexuelles, ouvre l'appétit et a un effet bénéfique sur le système cardiovasculaire. Elle accroît l'afflux de sang dans les artères et exerce une action irritante qui stimule les organes génitaux et les nerfs afférents.
La noix de muscade a la réputation d'être la meilleure amie de l'homme. Elle est stimulante et possède un effet euphorisant. Précisément, elle provoque un afflux de sang dans les organes génitaux, ce qui conduit à une érection du pénis. Chaude et épicée, la muscade dégage une odeur susceptible de provoquer un vertige avoisinant l'égarement.

Le poivre de Cayenne est un tonifiant et un agent excitant qui stimule la circulation sanguine. Il contient un taux élevé de vitamine C. À forte dose, devient irrigant et chauffant. Il est meilleur que le poivre noir, aussi considéré comme un excitant. Ce dernier irrite les voies génito-urinaires, ce qui entraîne une stimulation du centre nerveux responsable de l'érection.
Le cari est un tonifiant, un excitant et un vasodilatateur. Il améliore la circulation en dilatant les vaisseaux sanguins. Il se compose d'une dizaine d'épices dont des stimulants tels que le gingembre, l'ail, la coriandre, la cardamome, le cumin, le piment et le poivre.
D'apparence un peu anodine, le céleri contient de l'apigénine, qui agit sur la formation des spermatozoïdes. Il a également des effets vasodilatateurs. Il fait augmenter le volume des urines et irrite les voies génito-urinaires, ce qui entraîne une stimulation érotique. En outre, il contient des vitamines A, C, B, P, des minéraux et des oligoéléments.

 

LA POMME GRENADE ET SES VERTUS

La grenade a un délicieux goût sucré et acidulé. Ses graines pulpeuses (arilles) et son jus ont une forte teneur en antioxydants. Ils auraient des effets bénéfiques sur la santécardiovasculaire, les cellules cancéreuses et certains troubles neurologiques

Les bienfaits de la grenade
Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont révélé qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires3, de certains cancers25 et d’autres maladies chroniques1,2,26. La présence d’antioxydants dans les fruits et les légumes pourrait jouer un rôle dans ces effets protecteurs.

Plus d’antioxydants dans le jus que dans les graines
Même si les graines de grenade renferment une quantité élevée d’antioxydants, le jus en contient davantage7,24. En effet, le fruit entier est pressé quand on extrait le jus. Il se trouve ainsi enrichi des antioxydants présents en très grande quantité dans les membranes blanches qui entourent les graines

 

Margarine ou beurre?

Vous pourriez penser qu’une tartine de beurre sur du pain frais ou une tartelette au beurre accompagnant un café sont des délices sans conséquences. Ce qui pourrait vous échapper, c’est que consommer régulièrement une grande quantité de beurre peut nuire à la santé de votre cœur. Le beurre est composé de lipides animal riche en lipides saturés et en cholestérol. Une alimentation riche en lipides saturés peut faire augmenter le cholestérol sanguin, un facteur de risque associé aux maladies du cœur et aux accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Le Guide alimentaire canadien recommande de choisir des margarines molles pauvres en lipides saturés et en lipides trans, tout en limitant sa consommation de beurre, de margarines fermes, de saindoux et de shortening.

Le Guide alimentaire penche en faveur de la margarine parce qu’elle est fabriquée à partir d’huiles végétales, comme les huiles de canola, d’olive, de soya et de carthame, qui contiennent des lipides polyinsaturés pouvant contribuer à réduire les taux de cholestérol.

Mais quelles margarines choisir? Comment les utiliser dans la préparation des aliments? Voici quelques conseils destinés à vous aider à choisir une tartinade parmi les nombreuses variétés disponibles et ainsi faire en sorte que votre cœur vous en remercie.

En brique ou en contenant
Il fut un temps où les margarines n’étaient vendues que sous forme de brique ferme. Elles renfermaient alors beaucoup de lipides saturés et de lipides trans. La plupart des margarines sont aujourd’hui vendues en contenant, car elles sont molles et faciles à tartiner. Elles sont désormais non hydrogénées, ce qui signifie qu’elles contiennent peu de lipides saturés et de lipides trans. Les lipides trans font augmenter le « mauvais » cholestérol (LDL) tout en abaissant le « bon » cholestérol (HDL). Consultez le tableau de valeur nutritive pour connaître la teneur en lipides saturés et en lipides trans. La Fondation recommande de consommer de la margarine non hydrogénée contenant 2 g ou moins de lipides saturés et de lipides trans par portion. Recherchez le symbole Visez santé de la Fondation des maladies du cœur lorsque vous choisissez une margarine.

 

" Nous sommes tous indispensables pour la prévention du suicide."

Hélène et Sylvie Fortin, cofondatrice de la Fondation, souhaitent rappeler l'importance de l'implication de chacun et chacune pour prévenir le suicide et ainsi passer la puck. La comédienne et auteure Charlotte Laurier se joint à l'équipe de passeurs de puck de la Fondation Dédé Fortin qui comprend également Claude Legault, Edgar Bori, Paul Doucet, Hugo Giroux et Gaële, dans le but de soutenir l'organisme et de contribuer à sensibiliser la population à sa mission.

Le premier geste de Mme Laurier consistera à courir les 42 kilomètres du Marathon de Montréal, présenté le 25 septembre prochain. Elle profitera également de cette tribune pour faire connaître l'organisme et souligner l'importance de prévenir le suicide, elle dont une soeur s'est suicidée. La Fondation est très honorée d'accueillir Charlotte dans ses rangs.

« Ta mort m'a passée à travers le corps... À travers mon âme...
Ma soeur au regard félin...Comment survivre à ta fin? »
- Charlotte Laurier

Passe-moé la puck de retour pour une troisième année!

C'est le 13 novembre prochain à l'aréna St-Michel à Montréal que sera présentée la troisième édition de Passe-moé la puck. Au total, plus de trente personnalités de divers milieux dont notre porte-parole, Claude Legault se disputeront la partie de hockey «Passe-moé la puck» Dédé...pour la Vie !

Vous aimeriez avoir l'opportunité de jouer au hockey avec ces personnalités connues ? Renseignez-vous : www.fondationdedefortin.com 

Parce que nous appelons pour nous ou pour un proche, le 1 866 APPELLE. (1-866-277-3553)

Ensemble, nous perdrons moins de personnes par suicide !

Charlotte Laurier est disponible pour des entrevues concernant la prévention du suicide, le suicide de sa soeur et le marathon de dimanche. 

 

NE CRAIGNONS PLUS LES REQUINS

… ils peuvent vous sauver la vie

La squalamine, une substance que les requins produisent dans leur foie, pourrait permettre de combattre certains virus humains, allant de l'hépatite à la fièvre jaune, ont  des chercheurs aux États-Unis.

Les propriétés antibiotiques de la squalamine étaient déjà connues depuis la découverte de cette substance en 1993. Mais l'étude publiée par la revue Proceedings of the National Academy of Sciences est la première à examiner son impact potentiel contre des virus.

Les chercheurs du Centre médical de l'Université de Georgetown, à Washington, ont découvert que cette substance parvenait à limiter la progression d'infections virales chez les animaux et même dans certains cas à la guérir.

Des cultures en laboratoire ont montré que la squalamine pouvait «inhiber l'infection de cellules sanguines par le virus de la dengue ainsi que l'infection de cellules du foie humain par l'hépatite B et D», selon les conclusions de l'étude.

Des tests effectués sur des animaux ont montré des résultats similaires en ce qui concerne la fièvre jaune et le virus de l'encéphalite équine de l'Est (la «maladie du sommeil») ainsi qu'un type d'herpès qui touche les rongeurs.
«Il s'agit d'une substance prometteuse qui, dans son principe actif et sa structure chimique, n'a rien de commun avec d'autres matières actuellement à l'étude pour traiter les virus», a observé le professeur Michael Zasloff, le découvreur de la squalamine.

La squalamine est sans danger pour l'homme et a déjà été envisagée pour combattre le cancer et des maladies des yeux.

 

Les suppléments d'oméga-3

Protection cardiovasculaire

  • Pour les personnes en bonne santé : consommer au moins 500 mg d’AEP/ADH par jour, soit en prenant un supplément d’huile de poisson, soit en mangeant de 2 à 3 repas de poisson gras par semaine (voir le tableau dans la section Sources alimentaires) ou en combinant les 2 apports.
  • Pour les personnes atteintes de maladies coronariennes : consommer de 800 mg à 1 000 mg d’AEP/ADH par jour, soit en prenant un supplément d’huile de poisson, soit en mangeant du poisson gras tous les jours (voir le tableau dans la section Sources alimentaires) ou en combinant les 2 apports.

Le diagnostic et le traitement des troubles cardiovasculaires, même à l’aide d’un produit naturel en vente libre, nécessitent l’intervention d’un professionnel de la santé.

Réduction des taux de triglycérides sanguins

  • Prendre des suppléments d’huile de poisson fournissant de 2 g à 4 g par jour d’AEP/ADH. L’effet bénéfique peut prendre de 6 semaines à 3 mois à se manifester. Commencer par une dose faible et l’augmenter graduellement.

Arthrite rhumatoïde

  • Prendre des suppléments d’huile de poisson fournissant de 3 g à 6 g par jour d’AEP/ADH. L’effet bénéfique peut prendre jusqu’à 3 mois à se manifester. Commencer par une dose faible et l’augmenter graduellement.

Dépression et troubles de l’humeur

  • Bien que l’efficacité de l’huile de poisson ainsi que la dose optimale ne soient pas établies, ce supplément est sécuritaire et peut être utile en cas de dépression, en conjonction ou non avec des antidépresseurs. La dose courante est de 1 g d’AEP.

Source : Passeport Santé

 

Déprime automnale, nos 7 conseils !

Vous fatiguez sous le froid et la grisaille, et subissez les problèmes de transports ? Voici nos conseils pour ne pas sombrer dans la déprime, reprendre de l’optimisme et retrouver la forme 

1) Le rythme métro/boulot/dodo vous use

Vous vous êtes laissé entraîner par le rythme peu attractif du métro/boulot/dodo et vous n’avez plus le temps de faire autre chose. Réagissez, accordez-vous des moments de détente et planifiez des sorties et des activités, en semaine et/ou le week-end. Ce n’est pas parce qu’il fait trop froid qu’il ne faut plus sortir (resto, théâtre, cinéma, brasserie…). Appelez vos amis ou parlez-en à votre conjoint et prenez rendez-vous. De cette façon, vous ne pourrez pas remettre au lendemain sous prétexte que vous êtes fatigué ou que vous manquez de temps.

2) La rentrée et les transports vous ont épuisé(e).

C’est normal, mais ce n’est pas une raison pour rester avachi(e) sur votre canapé. Au contraire, ripostez en faisant du sport et vous retrouverez la forme. Tout est bon : vous descendez une station avant votre arrêt, vous faites du footing le dimanche matin, du vélo, des promenades automnales en forêt… Idéalement, inscrivez-vous à un cours de gym ou dans une salle de sport (si si, il est encore temps !), pour vous motiver à faire du sport toute l’année !

3) Vous commencez à manquer de lumière

C’est normal, il fait nuit de plus en plus tôt. Or la lumière est bénéfique à notre bonne humeur. Deux solutions s’imposent :

  • Sortez le plus possible dès qu’il y a du soleil. Notre organisme a besoin d’être exposé aux rayons lumineux. A défaut, tentez la luminothérapie en vous exposant tous les jours à cet appareil qui imite la lumière du jour.
  • Faites une cure de vitamine D.

4) Les virus et autres germes attaquent

Raison de plus de faire une cure de vitamine D, cette dernière étant aussi bénéfique à notre système immunitaire. Vous pouvez également faire le plein des autres vitamines et minéraux, en particulier : magnésium et sélénium.

5) Vous avez tendance à prendre du poids

Fini les salades et les yaourts, vous avez repris votre diététique d’hiver, plus calorique : crêpes fourrées, raclettes, gratins de pommes de terre, desserts pâtissiers… Soyez raisonnable, privilégiez les potages, pensez aux fruits et aux céréales complètes. Évitez les plats tout prêts et cuisinez vous-même avec de bons aliments de base.

Et enfin, mangez du poisson deux fois par semaine, leurs oméga-3 ont des effets antidépresseurs !

6) Votre travail n’est pas palpitant ou stressant

Soyez social, ne restez pas seul dans votre coin, échangez et élargissez vos horizons. Si possible discutez avec votre patron de l’évolution de votre poste. Pesez les pour et les contre et si besoin, refaites votre CV. Explorez les autres métiers, renseignez-vous. Faites des projets. Et si ce n’est pas jouable professionnellement, prenez plaisir et satisfaction dans vos loisirs.

7) Tout est gris ou noir

Le temps est gris et nous avons tous remis nos manteaux noirs, nos pulls beiges, nos écharpes marines et nos bottes marron. C’est déprimant ? Même en hiver, on peut être coquette. Osez les couleurs, les décolletés et les jupes sous votre manteau et votre foulard. Prendre soin de son corps et de son apparence est un réflexe bénéfique au moral et au bien-être. Ne vous en privez pas.

Pour finir, pensez au millepertuis et si rien n’y fait ou si la déprime tourne à dépression, n’attendez pas pour consulter, vous avez besoin d’aide !

 

POURQUOI LE GINGEMBRE AU MENU?

http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/gingembre_nu-2.jpg

  1. Il possède une saveur exceptionnelle et confère une note délicieusement orientale à n'importe quel plat.
  2. Ses fines tranches marinées permettent de « nettoyer » le palais entre deux plats aux saveurs prononcées.
  3. On peut en faire une infusion glacée que l’on servira telle quelle ou que l’on mélangera avec de l’eau minérale.

http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/gingembre_nu-3.jpg

  1. Il facilite la digestion.
  2. Il prévient les nausées et les vomissements chez les personnes sujettes au mal des transports et chez les femmes enceintes.

Depuis fort longtemps, le gingembre est consommé aux quatre coins du monde pour soulager différents maux tels que les rhumatismes, les nausées, le rhume et les maux de tête. Le gingembre peut être utilisé sous différentes formes, comme en capsules, en poudre, en tisanes, frais ou en sirop. Cette fiche se consacrera principalement aux effets sur la santé de la consommation de gingembre frais ou séché (voir notre fiche Gingembre (psn) dans la section Produits de santé naturels pour connaître les effets du gingembre sous d’autres formes).

Principes actifs et propriétés
Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Une quarantaine de composés antioxydants ont été découverts dans le gingembre. Certains d’entre eux seraient résistants à la chaleur et pourraient même être libérés durant la cuisson, ce qui pourrait expliquer l’augmentation de l’activité antioxydante du gingembre cuit. Le gingembre moulu se situe au troisième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés. Mentionnons toutefois que cette comparaison a été effectuée sur la base de 100 g d’aliments et non par portion usuelle (qui correspond à environ 2 g dans le cas du gingembre). Le gingembre frais possède aussi une forte activité antioxydante comparativement à d’autres légumes et épices consommés en Asie. À la suite d’une trentaine d’analyses effectuées, le gingembre, ainsi que le curcuma, la menthe, la coriandre, le brocoli et les choux de Bruxelles, se sont classés parmi les quatorze végétaux frais les plus fortement antioxydants.


Digestion
Un article de synthèse, dans lequel ont été recensées des études réalisées chez l’animal, démontre que le gingembre (comme d’autres épices) pourrait stimuler la sécrétion de bile et l’activité de différents enzymes digestifs, résultant en une digestion plus rapide des aliments21. Les quantités de gingembre utilisées dans ces études sont élevées et même supérieures à ce que pourraient consommer des populations reconnues comme étant de grandes consommatrices d’épices, comme l’Inde. Quoique la consommation de telles quantités soit réaliste pour ces populations, elle l’est plus difficilement dans un contexte nord-américain où les épices (dont le gingembre) ont moins leur place dans les mets traditionnels. Comme l’effet de la consommation de gingembre frais sur le processus de digestion n’a pas fait l’objet d’étude clinique bien contrôlée chez l’humain, davantage de recherches pourront éventuellement mener à des conclusions plus précises sur le sujet

Gingembre, ail et oignon
En consommant du gingembre avec de l’ail ou de l’oignon (ou mieux encore, les deux) on créerait une synergie entre leurs différents composés antioxydants. Ce qui leur permettrait de surpasser leurs effets antioxydants individuels

Noms communs : gingembre, épice blanche.
Nom botanique : Zingiber officinale, famille des zingibéracées.
Nom anglais : ginger.
Noms chinois : Shen Jiang (rhizome frais), Gan Jiang (rhizome séché).
Partie utilisée : rhizome (partie souterraine noueuse et branchue, improprement nommée racine).
Habitat et origine : originaire d’Asie, cette plante vivace tropicale est cultivée de nos jours sous tous les climats tropicaux.

 

7 boissons d'été

L’été vous donne soif? Ou peut-être est-ce l'assaut calculé des publicités de boissons estivales qui vous fait succomber à la tentation?
Cappucinos glacés, eaux vitaminées, jus de fruits de toutes sortes promettent un rafraîchissement instantané, mais font plus qu'étancher la soif... Sel, sucre et calories sont aussi au rendez-vous. Voici une revue des 7 boissons de l’été les plus populaires, avec la nutritionniste Stéphanie Côté.

Cappucino glacé, thé glacé…

Le café glacé contient souvent beaucoup de sucre et il est parfois préparé avec de la crème. « Un cappuccino glacé peut contenir jusqu’à 250 calories. Il ne faut donc pas se désaltérer trop souvent avec ce genre de boisson. Il faut le voir comme une gâterie, précise la nutritionniste Stéphanie Côté. Attention aussi au thé glacé vendu sur les tablettes, il contient également beaucoup de sucre.
Cependant, il est possible de se faire des cafés glacés maison et d’en limiter le nombre de calories. « Il vous faut un mélangeur, du café fort, du lait partiellement écrémé, un peu de sucre ou du lait au chocolat et beaucoup de glaçons. Ça fait des boissons très rafraîchissantes qui sont moins concentrées en calories que les versions du marché. » Cette version maison peut être considérée comme « une gâterie très sage », ajoute-t-elle.
Enfin, il y a aussi les tisanes chaudes qu’on peut refroidir, comme le thé glacé fait maison. Les tisanes aux fruits sont très bonnes avec des glaçons et elles peuvent constituer un bon choix pour étancher sa soif, selon elle.
Coke, 7-up…
Parmi les choix les moins intéressants pour se désaltérer, il y a les boissons gazeuses qui contiennent en moyenne 10 cuillerées à thé de sucre.
« Le piège avec ces boissons gazeuses est que les calories liquides sont moins bien détectées par le corps, indique-t-elle. Alors, on a tendance à continuer à manger pour se rassasier. Chose certaine, les boissons gazeuses de même que les boissons diète n’apportent pas d’éléments nutritifs intéressants et elles contribuent à entretenir l’attrait pour le sucre. »
Eaux vitaminées, pétillantes, minérales…

L’eau minérale et l’eau de source pétillante à saveur de citron ou de lime, sans sucre ajouté, sont de bonnes solutions pour s’hydrater. Mais attention, l’eau minérale peut contenir beaucoup de sodium. Il faut donc en consommer avec modération.
L’eau vitaminée
Pour ce qui est de l’eau enrichie de vitamines, Stéphanie Côté conseille de lire la liste des ingrédients ou les informations nutritionnelles sur la bouteille parce que certaines sont sucrées.
D’ailleurs, l’apport en vitamines n’est pas nécessaire si on a une bonne alimentation. « Il vaut mieux aller chercher nos vitamines dans les aliments, non seulement dans les fruits et les légumes, mais aussi dans les viandes, les produits céréaliers et autres aliments nutritifs, que de se tourner vers un supplément de vitamines », souligne-t-elle.
Jus de fruits : orange, mangue, raisin…

Les jus de fruits purs sont toujours un meilleur choix qu’une boisson gazeuse. Il faut rechercher des jus de fruits concentrés à 100 %, mais en limiter sa consommation à 1 verre par jour. Toutefois, il est possible de les diluer avec de l’eau pour diminuer la concentration en calories et en sucre.
Smoothies à tous les parfums maison, ils peuvent être sains et nutritifs. À consommer toutefois avec modération parce que selon ce qu’on y met, un smoothie peut contenir de 100 à 200 calories.
Lait et boissons de soya aromatisées

« Tout le monde a besoin de boire du lait, surtout les enfants. Ils doivent en boire au moins 500 ml par jour pour combler leur besoin en vitamine D. Le lait et les boissons de soya contiennent des nutriments intéressants, même s’ils fournissent des calories. Comme ces boissons contiennent des protéines, elles sont plus rassasiantes. Elles n’ont pas le même effet pervers que les boissons gazeuses », soutient Stéphanie Côté.
Les boissons de soya à la vanille et au chocolat demeurent un bon choix, même si elles sont « un peu sucrées », ajoute-t-elle. Elle suggère de les diluer avec une boisson de soya nature pour diminuer la teneur en sucre
L'eau, toujours la meilleure

 L’eau est sans sucre, sans calorie et sans additif. C’est donc la meilleure boisson à consommer pour étancher la soif et s’hydrater. Il faut en boire plusieurs verres par jour. Pour sortir de la monotonie, on peut y ajouter des tranches de citron, de lime ou d’orange. Il suffit d’en préparer un pichet qu’on laisse dans le réfrigérateur en permanence pour nous donner envie de boire plus souvent », suggère Stéphanie Côté.
Vous pouvez aussi préparer des cubes de glace de jus de fruits concentré à 100 % et mettre 2 glaçons dans votre verre d’eau pour agrémenter le goût.
Stéphanie Côté conseille d’ailleurs de toujours avoir de l’eau avec soi tout au long de la journée. « Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire. En moyenne, il faut consommer de 2 à 3 litres de liquide par jour », précise-t-elle. Cette quantité inclut ce que notre alimentation nous fournit, notamment les fruits et les légumes qui sont composés à plus de 80 % d’eau.

SOURCE : PASSEPORT SANTÉ

 

Toute consommation d’alcool augmente le risque de cancer

Toute consommation d’alcool, même modérée, augmente le risque de cancer, selon une nouvelle analyse publiée dans le Journal de l'Association médicale canadienne.

Il n’y a pas de quantité minimale d’alcool qui mettrait à l’abri d’augmenter les risques de cancer, peut-on lire dans l’article.

L’analyse s’appuie notamment sur l’important rapport publié en 2007 par le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l’Organisation mondiale de la santé. On y retrouve des preuves scientifiques convaincantes liant l’alcool au cancer de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’oesophage, du foie, du sein chez la femme et du cancer colorectal chez l’homme.

Ces résultats ont aussi été confirmés par les experts du World Cancer Research Fund et de l’American Institute for Cancer Research.

Les recommandations actuelles, par exemple, 14 consommations par semaine pour les hommes et 9 pour les femmes au Canada2, ne prendraient pas en compte les risques à plus long terme associés à l’alcool, comme le développement de maladies chroniques tel le cancer.

Selon les auteurs, les recommandations adoptées dans la plupart des pays visent plutôt à prévenir les problèmes de santé à court terme, notamment ceux liés à une consommation excessive d’alcool.

Les auteurs rappellent qu’au-delà des facteurs sociaux et culturels, il est temps de revoir les recommandations sur l’alcool de façon objective. Ce qui pourrait signifier ultimement, pour les autorités nationales, l’abandon de toute recommandation du nombre de consommations d’alcool.

Quant aux études concluant aux bénéfices de l’alcool pour la santé cardiovasculaire, l’analyse souligne que leur méthodologie a souvent été remise en question. Elle soutient par ailleurs que dans certains pays, l’industrie (les fabricants de boissons alcooliques) a participé au processus conduisant à l’élaboration de lignes directrices, biaisant du coup la définition d’une consommation acceptable.

Source : Passeport santé

 

David Servan-Schreiber: On peut se dire au revoir plusieurs fois

David Servan-Schreiber, l’auteur des livres à succès Guérir et Anticancer, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé On peut se dire au revoir plusieurs fois. Il s’agit, de loin, du plus personnel de tous ses livres. Après 19 ans de rémission, il souffre d’une grave rechute d’un cancer du cerveau, un glioblastome de stade 4, « the big one », écrit-il.

Dans ce livre, David Servan-Schreiber ressent l’urgence et le désir de faire le point sur sa situation et sur ce qu’il advient de sa méthode anticancer. Il est bien au fait que cette rechute n’est pas sans faire vaciller la confiance de certains lecteurs pour « les framboises et le brocoli, l’exercice physique, le yoga, la méditation, la lutte contre le stress… ».

Sa réponse est catégorique : Anticancer n’a rien perdu de sa validité. Il rappelle qu’il n’y a pas de méthode infaillible contre le cancer. Pour lui, les études de plus en plus nombreuses sur les moyens de renforcer les défenses naturelles du corps sont une preuve tangible de ce que son approche peut apporter en complément à la médecine classique. Malheureusement, même en mettant toutes les chances de son côté, « le jeu n’est jamais gagné d’avance », souligne-t-il.

Les réflexes anticancer, toujours de mise

« Je suis persuadé que ces approches ont considérablement amélioré ma vie, tant en longévité qu’en qualité. Le diagnostic de ma tumeur au cerveau a été posé pour la première fois il y a 19 ans. Le fait que j’aie vécu toutes ces années avec un cancer agressif – 99 % des personnes qui en sont atteintes ne survivent pas au-delà de 6 ans – suffit amplement à légitimer l’idée qu’il était en effet en mon pouvoir de contribuer positivement à mon état de santé. »

Tiré du livre On peut se dire au revoir plusieurs fois,p.60.

On ne trouve pas, dans ce livre, de conseils comme tels; sauf peut-être pour approfondir la réflexion sur un aspect de sa vie que l’auteur croit avoir négligé : respecter ses rythmes biologiques. Ce qui veut dire : ne pas se surmener et ne pas négliger le repos, le sommeil, le calme intérieur.

En fait, il croit qu’il s’agit là d’une dimension essentielle pour « faire du bien à sa santé » et garder le cancer à distance, suivie par l’exercice physique et l’alimentation. Aussi, la seule véritable ordonnance de l’ouvrage consiste à rappeler l’importance de soigner aussi sa santé psychologique, « sa vie intérieure », notamment par le rire, la méditation et tout ce qui procure du plaisir à vivre.

Traversant cette nouvelle épreuve « en mode gestion », David Servan-Schreiber ne se berce pas pour autant d’illusions. S’il ne baisse pas les bras, il s’assure néanmoins de faire les gestes qui comptent lorsque le temps est compté, comme exprimer sa reconnaissance et demander pardon. Et aussi faire ses « au revoir », en gardant espoir que ce ne seront pas les derniers.

 

Les bienfaits de la bette à carde

Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires13, de certains cancers14 et d’autres maladies chroniques1,2,15. La présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait jouer un rôle dans cette protection.

Diverses études in vitro et sur des animaux ont été menées avec des extraits de bette à carde. Voici les principaux résultats. Mentionnons que d’autres recherches devront être entreprises pour déterminer si ces effets se retrouveraient aussi chez l’humain.

  • Diabète de type 2. La bette à carde est utilisée traditionnellement, particulièrement en Turquie, pour contrer le diabète. Des études ont démontré que la consommation d’extraits de bette à carde améliorait le contrôle du diabète chez l’animal en augmentant la sécrétion d’insuline par les cellules du pancréas9. L’extrait de bette à carde procurait aussi une protection des reins, du coeur et du foie, contre les dommages associés au diabète10-12.

  • Cancer. Certains composés présents dans la bette à carde (des flavonoïdes) ont démontré in vitro un effet inhibiteur sur la prolifération des cellules cancéreuses humaines8.

  • Maladies neurodégénératives. Une étude in vitro a démontré qu’un extrait de bette à carde pouvait prévenir l’apparition de maladies comme la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson. Les composés contenus dans l’extrait de bette à carde auraient le pouvoir d’inhiber l’enzyme acétylcholinestérase, une stratégie utilisée pour le traitement de plusieurs maladies neurodégénératives

 

 

Tomate et lycopène: un anticholestérol aussi bénéfique qu'un médicament, selon une étude

Le lycopène contenu dans les tomates ferait baisser le taux de « mauvais » cholestérol aussi efficacement que des médicaments. C’est ce que suggère une méta-analyse1 australienne qui a compilé les résultats de 12 études portant sur près de 700 personnes.

L’analyse révèle que la consommation de 25 mg par jour de lycopène, un pigment de la famille des carotènes, permettrait d’abaisser le taux de « mauvais » cholestérol (LDL) d’environ 10 %, soit autant que ce que l’on obtient en prenant des médicaments anticholestérol comme les statines, selon les auteurs de l’Université d’Adelaïde.

Le lycopène permettrait aussi de réduire la pression artérielle des personnes hypertendues (d’environ 10 mmHg).

D’après Karin Ried, auteure principale de l’étude, la façon la plus pratique de consommer 25 mg de lycopène est d’utiliser chaque jour 50 g de pâte de tomate dans des pâtes, une soupe ou sur une pizza. Autre option : boire 500 ml de jus de tomate, ou manger une grosse salade de fruits contenant de la pastèque, de la papaye ou de la goyave, également riches en lycopène et moins acides que les tomates. « Pour atteindre la dose quotidienne bénéfique pour le système cardiovasculaire, on peut aussi consommer des suppléments à base de lycopène naturel », précise-t-elle.

Antioxydant puissant, le lycopène protégerait aussi la peau contre le soleil et aiderait à prévenir le cancer de la prostate.

Source Passeport santé

 

CANCER DU COLON :
 EXAMENS DE DÉPISTAGE

Trop peu de Canadiens subissent un test de dépistage du cancer colorectal, une étape pourtant essentielle pour prévenir les décès reliés à cette maladie, selon des statistiques révélées mercredi.
La Société canadienne du cancer a dévoilé ce rapport en partenariat avec l’Agence de la santé publique et Statistique Canada.

Selon l’étude, entre 10 000 et 15 000 morts pourraient être évités si 80 % des Canadiens âgés de plus de 50 ans passaient un examen dans les 10 prochaines années.
Le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier au pays. Selon la Société canadienne du cancer, près de 9000 Canadiens vont mourir de cette maladie cette année seulement.

«L’un des principaux buts de l’examen est de détecter le cancer sur les gens qui n’ont pas de symptômes», a souligné la gestionnaire principale des politiques de prévention, Gillian Bromfield, dans un communiqué.

Des tests maison peuvent être utilisés pour faire des prélèvements de sang, ce qui peut permettre de détecter un cancer colorectal.

Après un test positif ou des symptômes tels que des hémorragies ou des douleurs abdominales, un examen médical plus poussé, avec par exemple une colonoscopie, doit normalement permettre d’établir un diagnostic.

 

Flexibilité et santé

Les activités de flexibilité permettent à vos muscles de relaxer et à vos articulations de conserver leur mobilité. Quand vous les effectuez régulièrement, vous bougez plus facilement et améliorez votre amplitude de mouvement. Ceci est particulièrement important lorsque l'on prend de l'âge afin de contrebalancer les effets naturels du vieillissement.

Les exercices de flexibilité aident aussi à favoriser la circulation, à améliorer la posture et à réduire le stress. En intégrant cette habitude à votre routine, vous avez moins de risque de souffrir d'une blessure liée à l'exercice et vous pourriez même surpasser votre meilleure performance athlétique.

Qu'est-ce qui compte comme activité de flexibilité? Toute activité qui implique des étirements ou des mouvements en extension, que ce soit un sport, un exercice d'étirement ou une activité liée à l'entretien quotidien de la maison.

Étirez-vous de la bonne façon

Suivez ces conseils pour vous étirer en toute sécurité :

  • Étirez les deux côtés de votre corps.
  • Ne donnez pas de coups et ne retenez pas votre souffle en vous étirant.
  • Assurez-vous de maintenir l'étirement assez longtemps. Il faut généralement le maintenir le temps d'inspirer et d'expirer trois fois de suite.
  • Étirez seulement des muscles échauffés. Contrairement aux pratiques désuètes, ce n'est pas une bonne idée de commencer une séance d'entraînement par des étirements – marchez, sautillez ou faites des exercices aérobiques légers pendant 5 à 10 minutes pour vous échauffer d'abord. Étirez-vous toujours à la fin d'une séance d'entraînement.
  • Il est normal de sentir une tension, mais pas de la douleur. La douleur est le signe que vous forcez l'étirement.
  • Si vous êtes blessé ou si votre amplitude de mouvement est limitée, vous pouvez faire des versions modifiées des étirements à l'aide d'accessoires comme une serviette, une couverture ou des blocs de yoga. Parlez à votre médecin ou à votre physiothérapeute pour obtenir des recommandations.

Source : Aime ton coeur

 

POUR ÉVITER LES
TROUBLES DE MÉMOIRE

Les troubles de la mémoire et de la concentration peuvent survenir à tout âge : difficultés d’apprentissage chez les jeunes, trous de mémoire durant les périodes de fatigue ou de stress chez les adultes, baisse de concentration après les repas ou réduction des performances intellectuelles chez les gens d’un âge avancé. Or, la nutrition peut jouer un rôle significatif dans le maintien et même dans l’amélioration de ces fonctions.

Plus de 40 nutriments interviennent dans le fonctionnement du cerveau. À cet égard, il est aussi important de s'assurer un apport adéquat en macronutriments (protéines, glucides et lipides) qu'en micronutriments (vitamines et minéraux).

Dans cette fiche, il sera question des mesures alimentaires à mettre en place afin de rendre plus performantes notre mémoire et notre concentration et de maintenir notre énergie tout au long de la journée.

Recommandations générales

  1. Prendre un petit-déjeuner complet.
  2. Réduire l’apport énergétique des repas.
  3. Répartir l’apport en glucides tout au long de la journée.
  4. Prendre une collation nutritive en après-midi.
  5. Augmenter la consommation d’oméga-3.
  6. Manger en abondance fruits et légumes, dont les petits fruits.
  7. Augmenter l’apport en vitamines du groupe B.
  8. Consommer des aliments riches en fer.
  9. Consommer des produits laitiers faibles en gras.
  10. Suivre la diète méditerranéenne.
  11. Boire de l’eau.

Source : PasseportSantéNet

 

Chocolat chaud au piment

Ce chocolat chaud est particulièrement indiqué pour les froides journées de l’hiver. Le piment contribue à l’enrichir en vitamines A et C.

Ingrédients

2 tasses (500 ml) de lait à 1%
½ c. à thé (2 ml) d’extrait de vanille
½ c. à thé (2 ml) de cannelle
¼ c. à thé (1 ml) de piment de Cayenne
2 c. à soupe (30 ml) de grains de chocolat noir ou
30 g de chocolat semi-sucré, râpé

Préparation

Chauffer le lait à feu moyen. Ajouter la vanille, la cannelle et le piment. Incorporer le chocolat et chauffer jusqu’à ce qu’il fonde. Verser dans deux tasses. Donne deux portions.

Apport nutritionnel

Par portion: 196 calories, 12 g de protéines, 11 g de lipides (7 g saturés), 19 g de glucides, 3 g de fibres, 10 mg de cholestérol, 146 mg de sodium

 

 

L’ALCOOL ET LE CANCER
CHEZ LES HOMMES

10% des cancers chez l'homme et 3% chez la femme sont attribuables à l'alcool, selon une étude dans huit pays d'Europe occidentale publiée vendredi en ligne par le British Medical Journal (BMJ).

L'équipe conduite par Madlen Schütze (Institut allemand de nutrition humaine, Potsdam-Rehbruecke) a étudié les données de huit pays participants à l'étude EPIC (étude européenne prospective sur le cancer) : France, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Grèce, Allemagne, Danemark, soient près de 364 000 personnes.

Pour la France et les Pays-Bas, seules les femmes ont été retenues.
L'étude montre qu'en 2008, la consommation présente ou passée d'alcool a été responsable de 44% des cancers des voies aérodigestives supérieures (bouche, pharynx, larynx, sinus) chez l'homme et 25% chez la femme. 33% des cancers du foie chez l'homme (18% chez la femme), respectivement 17% et 4% des cas de cancer colorectal, et 5% des cancers du sein lui sont également imputés.

Plus de la moitié des 57 600 cas de cancers des voies aérodigestives supérieures, du foie et colorectal attribués à l'alcool chez l'homme en 2008 en Italie, Espagne, Royaume-Uni, Grèce, Allemagne et Danemark étaient causés par une consommation supérieure à deux verres par jour.

Chez la femme, 80% des 21 500 cas de cancers des voies aérodigestives supérieures, du foie, colorectal et du sein attribués à l'alcool dans les 8 pays étudiés étaient causés par une consommation supérieure à un verre par jour.

«Nos résultats montrent que de nombreux cas de cancer auraient pu être évités en limitant la consommation quotidienne d'alcool à deux verres pour les hommes et un verre pour les femmes, comme le recommandent de nombreux organismes de santé», a déclaré Madlen Schütze.

«Et encore plus de cas pourraient être prévenus si les gens réduisaient leur consommation en fonction de ces repères, ou ne buvaient pas d'alcool du tout», a-t-il ajouté.

 

Vous avez soif? Méfiez-vous des jus de fruits!

Il faut éviter de boire les jus de fruits comme de l’eau, prévient la nutritionniste Nathalie Jobin, chargée de projet chez Extenso, le centre de référence en nutrition humaine de l’Université de Montréal.

Un verre d’eau demeure le meilleur choix pour étancher la soif : l’eau est sans sucre, sans calorie et sans additif.
« Il est facile de prendre de grosses portions de liquides et ne pas se rendre compte de la quantité de calories et de sucre qu’on vient d’ingurgiter en quelques minutes. Ceci vaut pour les jus purs à 100 %, et aussi pour les boissons aux fruits ainsi que les boissons gazeuses », précise Nathalie Jobin.

Elle rappelle qu’on vend des bouteilles de jus en portion individuelle de 400 ml, soit presque l’équivalent de 4 oranges. On ne mangerait jamais 4 oranges, une après l’autre.
« Le désavantage du jus pur à 100 % est qu’il contient très peu de fibres, donc il est peu rassasiant comparativement à un fruit frais qui va prendre de la place dans l’estomac et apporter des fibres, une satisfaction et une satiété », estime la nutritionniste.

De plus, les jus de fruits purs à 100 % - préparés à partir de la pulpe ou de la chair d’un fruit - contiennent du sucre naturellement présent dans les fruits.
Il faudrait donc essayer de limiter sa consommation de jus à 1 tasse par jour, soit 250 ml, et de boire, le reste de la journée, de l’eau, du thé, des tisanes, de l’eau pétillante...

Toutefois, si on prend du jus, il vaut mieux prendre du vrai jus, car il contient des vitamines et des minéraux qu’on ne retrouve pas dans les cocktails, par exemple.
Attention de ne pas confondre les jus de fruits avec les boissons, punchs, cocktails ou cristaux aux fruits qui ont du sucre ajouté, des colorants et des saveurs artificielles. Il suffit de consulter la liste des ingrédients sur l’étiquette pour s’en assurer.

Boissons gazeuses : obésité, érosion de l’émail des dents et perte de calcium
On ne le dira jamais assez, les boissons gazeuses sont composées de sucre, de colorant et de calories. Boire une canette de boissons gazeuses de 355 ml équivaut à manger 8 c. à thé de sucre en quelques minutes, selon Nathalie Jobin.
Cet excès calorique peut entraîner des problèmes d’obésité.

Et même si on est tenté de se tourner vers les boissons diète qui contiennent peu ou pas de calories, ces boissons contribuent quand même à entretenir un goût pour le sucre, croit-elle.

Les boissons gazeuses sont aussi acides et peuvent causer l’érosion de l’émail des dents.
« Le problème est que les gens ont tendance à siroter plus longtemps leur boisson gazeuse. Le fait de maintenir la bouche dans une acidité constante provoque une érosion de l’émail des dents », ajoute la chargée de projet chez Extenso.
« De plus, enchaîne-t-elle, toutes les boissons de type cola qui contiennent de la caféine peuvent contribuer à une plus grande perte de calcium dans l’urine ce qui pourrait avoir des effets sur les os ».

Ce goût pour les bulles peut être remplacé par de l’eau minérale à laquelle on peut ajouter un peu de jus de fruits, comme du jus de canneberge. « On peut mettre aussi des morceaux d’agrumes dans notre eau pétillante ou des feuilles de menthe, selon nos préférences », souligne-t-elle.

Et l’eau vitaminée? « Elle est souvent sucrée par un édulcorant. L’eau vitaminée n’est pas nécessaire. Normalement, on comble nos apports en minéraux et en vitamines avec les aliments », conclut Nathalie Jobin.
Source : Passeport Santé

 

FAIRE L’AMOUR SOUVENT,
POUR RESTER EN VIE…

C'est la conclusion d'une équipe de chercheurs américains du Tufts Medical Center à Boston et de Harvard qui s'est penchée sur le lien entre la fréquence d'une activité physique ou sexuelle avec le risque d'accident cardiaque.

En se basant sur des études scientifiques déjà existantes sur l'activité physique périodique et l'activité sexuelle, les chercheurs ont voulu savoir si le fait de ne pas avoir une activité physique régulière augmente le risque de crise cardiaque pendant ou directement après l'acte sexuel ou l'activité physique.

La conclusion des chercheurs, dont l'étude a été publiée dans la revue scientifique Journal of the American Medical Association:

«Les accidents cardiaques graves sont associés de manière significative à l'activité sportive et sexuelle épisodique; cette association est atténuée pour les personnes qui ont un niveau élevé d'activité physique habituelle.»

Le docteur Issa Dahabreh explique ainsi que la probabilité d'avoir une crise cardiaque est en moyenne 3,5 fois plus élevée pendant une activité physique qu'au repos, rapporte le LA Times. De la même manière, la probabilité d'avoir une crise cardiaque pendant ou immédiatement après l'acte sexuel est 2,7 fois plus élevée que quand on ne fait pas l'amour.

 

OBÉSITÉ ET CANCER DU SEIN

Le soupçon plane depuis quelques années sur le rôle éventuel de l'obésité dans la capacité du cancer du sein à se répandre, mais aucune explication n'avait été avancée à ce jour, révèle Radio-Canada.
 
Des chercheurs français de l'Université Paul Sabatier viennent d'établir pour la première fois une relation de cause à effet entre les deux.
Leurs travaux ont mis en évidence, à proximité des régions tumorales, des cellules du tissu graisseux (adipocytes) aux caractéristiques spécifiques. Ces cellules associées aux tumeurs modifient les caractéristiques de la cellule cancéreuse, et la rendent plus agressive. Le détail de ces travaux est publié dans la revue Cancer Research.

«Nos résultats démontrent aujourd'hui comment les adipocytes participent activement à la progression du cancer orchestrée par les cellules tumorales. Ils suggèrent qu'en cas d'obésité, les adipocytes associés au cancer du sein seraient plus enclins à amplifier l'effet agressif des tumeurs.»-Auteurs.

Déjà plusieurs études statistiques menées chez la femme établissaient un lien, mais sans l'expliquer. C'est en étudiant la nature du dialogue entre ces cellules graisseuses et les cellules de la tumeur que les chercheurs ont trouvé l'explication.

 

BEAUTÉ ET BONHEUR

L'éternel débat sur la beauté physique et son impact sur nos vies vient d'être une nouvelle fois relancé par une étude universitaire. Citée abondamment par le site américain The Daily Beast, elle a été réalisée par l'université du Texas à Austin.

Intitulée «Beauty is the Promise of Happiness» (La beauté est la promesse du bonheur), elle compile des données sur plus de 25.000 personnes recueillies dans quatre pays et a été réalisée par les économistes Daniel Hamermesh et Jason Abrevaya.

Ils ont comparé les niveaux de bonheur exprimés par les personnes étudiées avec leur attractivité physique jugée par ceux qui les interrogeaient. Conclusion: ceux qui étaient dans les 15% les plus désirables physiquement étaient 10% plus heureux en moyenne que ceux qui faisaient partie du dernier tiers selon des critères physiques. En clair, les moins beaux sont plus tristes.

«La beauté individuelle rend plus heureux, explique Daniel Hamermesh. Je sais que ce n'est pas vraiment une surprise. Mais ce qui est une surprise, c'est que jusqu'à présent personne n'avait vraiment mesuré cela.»
Pourquoi est-ce que les moches seraient plus tristes que les beaux? L'explication est qu'au fil du temps, la malédiction de ne pas être très séduisant les affecte de nombreuses façons. Ils gagnent moins d'argent. Ils ont du mal à trouver un conjoint. Et dans des sociétés qui privilégient de plus en plus l'apparence, ils ont plus de mal à s'accepter.

Tout cela semble à la fois évident et en même temps subjectif. Mais des études sérieuses montrent que les personnes les plus attirantes gagnent en moyenne 5% de plus que les autres tout au long de leur vie. Les beaux et les belles bénéficient de plus d'attention de leurs enseignants, de leurs mentors et de leur entourage.

 

Trop de sel : pourquoi?

Le sel est devenu la nouvelle bête noire de l’alimentation. Pourquoi? Parce que 75 % de la quantité quotidienne de sodium consommée provient des aliments transformés. Et cet excès de sel provoquerait de 10 000 à 15 000 décès prématurés chaque année, au Canada1.

Mais réduire la quantité de sel dans ces aliments représente un défi de taille pour l’industrie agroalimentaire. Il n’est pas seulement utilisé pour le goût, mais aussi comme agent de conservation et comme antimicrobien.

Pour procéder à ces changements, il faut aussi une réelle volonté politique. Qu’en est-il?

S’il est relativement facile d’abaisser la teneur en sodium de certains aliments que l’on sale seulement pour le goût (croustilles, sauces, soupes et plats préparés), l’exercice s’avère plus complexe dans le cas de produits comme les fromages.

« Le sodium joue 7 rôles spécifiques dans la fabrication des fromages », indique Steve Labrie, chercheur à l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) et professeur adjoint en science des aliments et de nutrition à l’Université Laval.

Entre autres, le sodium joue le rôle de barrière contre les 4 grands pathogènes qui cherchent à coloniser le fromage pendant sa fabrication ou son mûrissement, tels la Listeria monocitogenes (listériose), le staphylocoque doré, la bactérie E. coli, et la salmonelle.

« De plus, le sodium permet de contrôler l’activité des ferments qui permettent la coagulation du lait qui donne le fromage », poursuit-il.

Enfin, le sodium intervient dans le contrôle de la texture et de la fermeté du fromage, de même que dans le contrôle de l’humidité de celui-ci.

Or, parce qu’ils représentent 5 % de l’apport quotidien en sodium dans l’alimentation canadienne, les fromages constituent une cible de réduction du sodium signalée par Santé Canada.

Source : Passeport Santé


 

La pollution atmosphérique et la santé

Nous savons que la pollution atmosphérique constitue une cause importante de problèmes respiratoires. Connaissons-nous, toutefois, ses répercussions réelles sur la santé ? Voilà les faits, tels qu’ils nous sont révélés par l’Association médicale canadienne.

Philip Jackson

Décès occasionnés par les maladies ­respiratoires

Selon les prévisions, 22 000 personnes mourront prématurément en 2009 des effets de la pollution atmosphérique.

On prévoit qu’ils seront plus de 2 700 Canadiens à mourir des suites d’une exposition brève mais intense à des polluants présents dans l’air, un jour d’alerte au smog, par exemple.

 

80 % des Canadiens qui seront victimes des effets de la pollution atmosphérique en 2009 sont âgés de 65 ans et plus.

Au Québec et en Ontario, la proportion des décès prématurés attribuables à la pollution est de 70 %.

Les résidants du Québec et de l’Ontario représentent 62 % de la population canadienne.

Selon les prévisions, entre 2008 et 2031, plus de 700 000 personnes succomberont aux effets à long terme de la pollution atmosphérique.

On prévoit que, d’ici 2031, plus de 90 000 Canadiens mourront des suites d’une exposition brève mais intense à des polluants présents dans l’air, un jour d’alerte au smog, par exemple.

Selon les prévisions, au cours de 2009, 25 Canadiens âgés de moins de 19 ans mourront des suites d’une brève exposition à l’air pollué.

Les conséquences médicales et financières de la pollution de l’air

Selon les estimations, pour la seule année 2009 :

au moins 620 000 personnes consulteront un médecin;

plus de 90 000 se présenteront à l’urgence;

et 11 000 seront hospitalisées pour des problème de santé liés à la pollution.

En 2009, l’impact économique de la pollution atmosphérique sur les soins de santé et l’absentéisme au travail sera de plus de 8 milliards de dollars.

Entre 2008 et 2031, l’impact économique total de la pollution atmosphérique sera de plus de 250 milliards de dollars.

Source : L’air qu’on respire : Coût national des maladies attribuables à la pollution atmosphérique

 

LA CAROTTE: BONNE POUR LE COEUR ET LES YEUX

La couleur foncée de la carotte provient de ses très nombreux pigments. Ils contribueraient à prévenir plusieurs maladies, dont les maladies cardiovasculaires et certains cancers.

Les bienfaits de la carotte

  • Maladies cardiovasculaires. Deux études chez l’animal ont montré que la consommation de carottes agissait sur certains facteurs favorisant la santé cardiovasculaire. Ainsi, consommer des carottes (ou du jus, mais dans une moindre mesure3,4) améliorerait la capacité antioxydante et le taux de vitamine E dans le sang, en plus de diminuer le cholestérol et les triglycérides du foie1,2 et dans le sang2.
  • Cancer. La consommation de carottes aurait des effets protecteurs contre le cancer du poumon6. Une étude effectuée auprès de plus de 120 000 femmes a conclu que celles qui consommaient de 2 à 4 portions de carottes par semaine présentaient 40 % moins de risque de souffrir d’un cancer du poumon comparativement à celles qui n’en consommaient pas5. Avec une consommation de 5 portions ou plus, la diminution du risque atteignait 60 %. Par ailleurs, une étude d’observation a permis de constater que les personnes qui consommaient 2 portions ou plus de carottes ou d’épinards par semaine avaient 44 % moins de risque d’avoir un cancer du sein que celles qui n’en consommaient pas7.
  • Cataractes. Deux études observationnelles ont conclu à une diminution de la prévalence de cataractes chez les hommes et les femmes ayant davantage d’alpha et de bêta-carotène dans le sang9. Les mêmes résultats ont été observés chez ceux qui consomment le plus de lutéine et de zéaxanthine10,11. Tous ces composés sont présents dans la carotte.

Pour mieux assimiler les caroténoïdes des carottes
-
Prenez-les avec une source de gras, par exemple, un peu d’huile, des noix ou du fromage. Pourquoi? Parce que les caroténoïdes sont des composés liposolubles (solubles dans le gras).
- Faites-les cuire. La cuisson semble également augmenter leur absorption21,22.

Caroténoïdes
Les principaux caroténoïdes retrouvés dans la carotte (crue, cuite ou en jus) sont le bêta-carotène, la lutéine et le zéaxanthine. Les caroténoïdes sont des composés ayant, entre autres, des propriétés antioxydantes, c’est-à-dire qu’ils sont capables de neutraliser les radicaux libres du corps. La consommation d’aliments riches en caroténoïdes serait reliée à un risque moindre de souffrir de plusieurs maladies, comme le cancer24, les maladies cardiovasculaires25,26 et certaines maladies liées au vieillissement, par exemple la cataracte. Plusieurs caroténoïdes sont également des précurseurs de la vitamine A, c’est-à-dire que le corps les transforme en vitamine A selon ses besoins.

Source: Passeport santé

 

DES REGRETS À OUBLIER,
D’AUTRE PAS…

Nous avons parfois le regret facile. Manquer une bonne occasion durant les soldes ou se mordre les doigts d'avoir dit oui à un dîner. Il arrive aussi que les regrets soient plus pesants et nous envahissent, comme la sensation d'avoir raté un rendez-vous amoureux ou professionnel. Petits conseils pour faire la paix avec ses regrets et prendre la vie du bon côté !
"Non rien de rien, non je ne regrette rien", chantait Edith Piaf, malgré une vie qui aurait sans doute pu en générer ! Les regrets, nous en avons tous plus ou moins. Les petits comme les grands jalonnent notre vie pour la majorité d'entre nous. Ils peuvent se révéler utiles parfois. Pourtant quand ils nous entraînent dans une spirale négative, il vaut mieux redresser la barre !

Vous avez dit regrets ?

On peut regretter de s'être fait tatouer, d'avoir accepté un dossier épineux ou encore d'avoir passé son dimanche avec sa belle-famille. Docteur en psychologie, Serge Ciccotti, auteur d'un ouvrage sur ce thème1 les définit ainsi : "Les regrets sont un sentiment de déception causé par le fait de ne pas avoir réalisé quelque chose, ou de l'avoir mal fait".
Souvent fugaces, ils peuvent chez certaines personnes devenir obsédants et s'accompagner d'une forte émotion négative, d'un mécontentement chronique... D'où proviennent-ils ? Nos actions entraînent parfois des résultats que nous aurions peut-être pu éviter, nous amenant à vivre des événements douloureux... Si nous avions agi autrement, certaines choses auraient pu être évitées. Et alors les regrets arrivent !

Des regrets en pagaille !

Le registre des regrets est très large, il touche des domaines divers et variés selon les personnes. D'après l'auteur, différentes recherches indiquent que les principaux tournent autour des études ou des formations que l'on aurait dû faire pour avoir un meilleur poste, soit 32 %. La carrière aussi fait l'objet de regrets pour 22 % des sujets. Ils évoquent avoir "loupé" l'opportunité de saisir un poste qui se libérait ou une promotion qui nécessitait de déménager.
Côté sentiments, 15 % des gens regrettent un amour passé, égrenant des phrases du type, "je n'aurais pas dû le(la) quitter", "j'aurais dû l'épouser". Tandis que 10 % des personnes regrettent une relation qui aurait pu être meilleure avec un parent ou des enfants. Ils auraient aimé leur dire plus souvent "je t'aime", ou moins s'accrocher sur des "détails" qui au fil du temps s'avèrent moins importants.
D'autres encore (6 %) peuvent regretter d'être un peu paresseux, ou colériques, et pointer un trait de caractère ou lié au physique "gênant" sans toutefois chercher à s'améliorer. Enfin, 3 % expriment des regrets minimes, comme celui d'avoir loupé le match du foot "événement", ou de craquer pendant les soldes pour des vêtements qu'elles ne mettront pas.

Du bon usage des regrets

Les regrets peuvent être utiles. D'après Serge Ciccotti, "Quand ils sont fondés, leur fonction est de vous éperonner et de vous pousser dans une action, dite corrective". Regretter d'avoir trop mangé, d'être retourné à ce pressing alors qu'ils ne sont pas compétents, d'avoir accepté ce dîner quand vous êtes "rincée" nous arrive à tous. Mais quand vous avez eu une mauvaise expérience qui s'est soldée par des regrets, ceux-ci vont immanquablement vous amener à modifier votre comportement.
"Les regrets vous permettent alors d'éviter de vous retrouver dans une situation négative ultérieure" précise Serge Ciccotti. A ce titre, ils vous permettent d'anticiper des difficultés auxquelles vous risquez d'être confronté(e), si vous ne tirez pas les leçons du passé.

Quand trop c'est trop !

Il arrive aussi que les regrets prennent une place trop importante dans notre existence. Dans certains cas, ils rythment même notre existence. Un amour manqué, une opportunité de promotion, et nous voilà à ressasser des "Ah si seulement". Un peu comme si on cherchait à gommer l'événement indésirable. D'après notre spécialiste : "C'est une manière de tenter de contrôler après coup, le cours des évènements, alors que l'on sait que c'est illusoire".
Dans le jargon psy, les phrases du type "Ah si seulement..." sont des piliers de la pensée dite "contrefactuelle négative". Une fois qu'on a pris conscience de ce comportement, il est possible d'y remédier. Serge Ciccotti suggère de s'essayer à la pensée "contrefactuelle positive". En clair, il s'agit de porter votre attention sur les événements positifs qui sont bien réels.
Et de saisir les opportunités pour formuler une phrase du type "Quelle chance de..." Ambiance : Quelle chance de travailler sur ce dossier, un vrai challenge ! Quelle chance d'avoir dîné chez les voisins, ça me permet de mieux les connaître. C'est une tactique comportementale, une gymnastique au départ, qui peut sembler mécanique. Mais à la longue, elle permet de replacer les regrets à leur juste place et de prendre la vie du bon côté.

Source : Doctissimo

 

DÉCOUVERTE D’UN
NOUVEAU DINOSAURE

Brontomerus mcintoshi, ou « cuisses de tonnerre » - tel est le nom qu’on lui a donné- vivait il y a environ 110 millions d’années, au Crétacé inférieur, et côtoyait certainement de féroces congénères comme Deinonychus et Utahraptor.
Cette nouvelle espèce de dinosaure est décrite pour la première fois dans un article publié dans Acta Palaeontologica Polonica par une équipe internationale de scientifiques du Royaume-Uni et des États-Unis.
Il doit son surnom à l’exceptionnelle musculature de ses cuisses.

Le dinosaure appartient au groupe des sauropodes, des animaux à long cou comme Diplodocus ou Brachiosaurus. Les os fossilisés de deux spécimens de Brontomerus mcintoshi - un adulte et un jeune - ont été sauvés d'une carrière dans l'est de l'Utah par des chercheurs du Musée Sam Noble.
Les paléontologues pensent que le plus grand spécimen mesure près de 14 mètres et aurait pesé environ 6 tonnes, soit environ la taille d'un grand éléphant. Le juvénile quant à lui mesure 4.5 mètres pour un poids d’environ 200 Kg.
La forme de l’os illiaque (la hanche) indique que l'animal avait probablement les muscles de la cuisse particulièrement développés. Cette musculature devait lui permettre de faire face à d’éventuels agresseurs.
Source : Science et Avenir fr.

 

Connaissez-vous votre taux?

Chaque année, les maladies du cœur et les AVC tuent sept fois plus de Canadiennes que le cancer du sein. Cependant, en adoptant des habitudes de vie saines pour le cœur, il est possible de réduire les risques jusqu'à 80 %. Un taux élevé de cholestérol est un important facteur de risque des maladies du cœur, mais il s'agit d'un risque modifiable.

Connaître votre taux de cholestérol est une première étape qui peut vous permettre de réduire vos risques. C'est pourquoi, durant le Mois du cœur en février et en sa qualité de commanditaire fondateur de la campagne Le cœur tel qu’elles de la Fondation des maladies du cœur, Becel offre la possibilité de passer un test de cholestérol gratuit partout au Canada. Visitez aimetoncoeur.ca pour trouver l'endroit où passer le test le plus près de chez vous ou demandez à votre médecin de passer un test de cholestérol.
Une fois que vous connaissez votre taux, vous pouvez essayer de l'améliorer en apportant des changements quotidiens à votre style de vie. Voici quelques exemples :

  • Incorporer des stérols végétaux à son alimentation. Ces substances naturelles, qui se trouvent dans les fruits et les légumes, aident à réduire le cholestérol. Deux ou trois portions d'aliments fortifiés avec des stérols végétaux peuvent aider à fournir la quantité recommandée. Deux cuillérées à thé (10 g) de margarine Becel pro.activ® à teneur réduite en calories avec stérols végétaux procurent 40 % de la quantité quotidienne de stérols végétaux qui permettent de réduire le cholestérol chez les adultes.
  • Mettre la priorité sur les gras plus sains. Remplacez les gras saturés et trans par des gras polyinsaturés plus sains dans votre alimentation. Utilisez des huiles végétales, telles les huiles de carthame, canola et maïs, ainsi que de la margarine molle non hydrogénée, comme la margarine Becel.
  • Être actif tous les jours. Faites de 30 à 60 minutes d'exercice physique modéré tous les jours, dans la mesure du possible.

Pour en apprendre davantage sur la gestion du cholestérol, consultez aimetoncoeur.ca.

 

À SHERBROOKE ON MET LE CASQUE

 Sherbrooke devient la première ville du Québec à obliger le port du casque de vélo pour les moins de 18 ans.
La résolution, adoptée  par le conseil municipal qui a décidé de ne pas attendre le gouvernement du Québec, a pour but de réduire les traumatismes crâniens. Elle sera entérinée en mars 2011.

Selon une étude, entre 2005 et 2010, 16 des enfants admis au Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (CHUS) pour un accident à vélo souffraient d'un traumatisme crânien.
Claude Cyr, un pédiatre-intensiviste de CHUS, multiplie les représentations depuis des mois pour faire bouger les élus dans ce dossier.
 
Il l'avoue sans retenue, il n'en peut tout simplement plus de recevoir des jeunes en urgence victimes d'accident de vélo souffrant de blessures graves parce qu'il s ne portaient pas de casque.
Le pédiatre a frais en mémoire cette jeune fille de 16 ans en juin dernier qu'il n'a pu sauver. Un casque aurait sans doute fait en sorte selon lui que la jeune fille vive encore aujourd'hui.

Source :  LCN

 

Du chocolat à la Saint-Valentin

CONTRER L'OXYDATION

De nombreuses études scientifiques ont démontré que les antioxydants contenus dans le chocolat aident à rester en bonne santé. Le chocolat contient des antioxydants, particulièrement le chocolat noir. Riches en flavonoïdes, ils aident à stopper les processus d'oxydation dans notre système et préviennent ainsi les dommages.

Autre avantage de ces antioxydants sur notre santé : le renforcement du système immunitaire, ce qui permet à notre corps de mieux se défendre contre les infections virales et bactériennes.

C'est aussi un fait connu que les antioxydants du chocolat et ceux trouvés dans les fruits, le thé vert et les vins rouges, par exemple, ralentissent le processus de vieillissement.

Source : Mode de vie anti-cancer

 

LE SIROP D'ÉRABLE

Le sirop d'érable comporte des polyphénols et affiche une valeur ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity) comparable à celle de fruits et légumes courants de notre alimentation, tel le brocoli. (Les polyphénols prennent une importance croissante, notamment grâce à leurs effets bénéfiques sur la santé 1. En effet, leur rôle d’antioxydants naturels suscite de plus en plus d'intérêt pour la prévention et le traitement du cancer, des maladies inflammatoires, cardiovasculaires et neurodégénératives. Ils sont également utilisés comme additifs pour l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique et cosmétique.)L'eau d'érable et le sirop d'érable contiennent également d'importantes quantités de terpènes, et plus particulièrement d'acide abscissique. Cet acide est reconnu, entre autres, pour stimuler le relâchement de l'insuline par les cellules pancréatiques et accroître la sensibilité des cellules adipeuses à l'insuline, ce qui lui confère des propriétés thérapeutiques pour le syndrome métabolique et le diabète.

Le sirop d'érable du Canada renferme plus de 20 composés antioxydants selon des travaux du réputé chercheur américain Navindra Seeram de l'Université de Rhode Island.

Source : Wikipédia.org

 

Mangez vous devant votre ordinateur?

Les personnes qui mangent en travaillant ou en jouant à leur ordinateur le midi seraient plus portées à grignoter dans la journée, ce qui inciterait à prendre du poids, conclut une petite étude britannique.
L’étude a été menée auprès de 44 personnes. Vingt-deux participants ont reçu un repas du midi en 9 services tout en jouant à un jeu de cartes sur ordinateur (Le Solitaire). Les autres participants se sont vu servir le même menu sans être soumis à cette distraction ludique. Tous les participants devaient prendre part à une dégustation de biscuits 30 minutes après la fin de leur repas.
Résultats? Les participants distraits se sont sentis moins rassasiés que ceux qui ont pu manger sans distraction, malgré qu’ils aient consommé la même quantité de nourriture. Ils ont même mangé près de 2 fois plus de biscuits (52 g) que les sujets non distraits (27 g.).

 

Maladie d'Alzheimer

La maladie d’Alzheimer : qu’est-ce que c’est?

La maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative qui engendre un déclin progressif des facultés cognitives et de la mémoire. Peu à peu, une destruction des cellules nerveuses se produit dans les régions du cerveau liées à la mémoire et au langage. Avec le temps, la personne atteinte a de plus en plus de difficulté à mémoriser les événements, à reconnaître les objets et les visages, à se rappeler la signification des mots et à exercer son jugement.
En général, les symptômes apparaissent après 65 ans et la prévalence de la maladie augmente fortement avec l’âge. Cependant, contrairement aux idées reçues, la maladie d’Alzheimer n’est pas une conséquence normale du vieillissement.

La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus fréquente chez les personnes âgées; elle représente environ 65 % des cas de démence. Le terme démence englobe, de façon bien générale, les problèmes de santé marqués par une diminution irréversible des facultés mentales.

La maladie d’Alzheimer se distingue des autres démences par le fait qu’elle évolue graduellement et touche surtout la mémoire à court terme, dans ses débuts. Cependant, le diagnostic n’est pas toujours évident et il peut être difficile pour les médecins de différencier la maladie d’Alzheimer d’une démence « à corps de Lewy », par exemple.

Source : Passeportsanté

 

Les probiotiques et leur place dans l'alimentation

On les voit de plus en plus et dans un nombre croissant d'aliments. Les probiotiques sont-ils une simple mode permettant à l'industrie alimentaire de se draper dans une belle image santé ou ont-ils véritablement les vertus qu'on leur prête ?

Selon Claude Champagne, microbiologiste et chercheur à Agriculture et Agroalimentaire Canada, ces nouvelles données apparues dans notre alimentation constituent véritablement un plus dans notre alimentation. Encore faut-il savoir ce qu'on doit rechercher sur l'étiquette.
À peine 30 % des gens savent que les probiotiques sont des bactéries, soulignait plus tôt cette semaine M. Champagne en entrevue téléphonique. Pour bien des gens, les bactéries n'ont pas bonne presse.

Pourtant, seulement 5 % d'entre elles sont néfastes pour la santé. La très grande majorité sont à effet neutre pour l'humain, mais contribuent positivement au cycle environnemental. Et finalement, un petit nombre sont profitables pour la santé humaine, mais ce n'est que tout récemment que l'on s'est mis à les étudier et à mieux les connaître. C'est ce qui explique que leur intégration à l'alimentation soit récente.
Ce n'est pas par hasard si c'est d'abord dans les yogourts que les probiotiques ont été introduits.

« En Amérique du Nord, on est très réfractaire aux microbes », souligne le chercheur. Les ajouter à un aliment santé dont on sait qu'il contient déjà des bactéries permettait donc de mieux les vendre. De plus en plus, cependant, on en trouve dans des jus de fruits, des laits non fermentés ou des céréales, et cette liste pourrait s'étendre.
Théoriquement, on pourrait même en ajouter aux croustilles, ce qui est loin de faire l'unanimité.

« C'est très délicat de bonifier des aliments qui ne sont pas bons pour la santé. Les nutritionnistes sont contre », souligne M. Champagne.
Les personnes désireuses de consommer des probiotiques devraient surveiller les étiquettes et voir ce que les compagnies promettent. En matière de quantité, d'abord. C'est en milliards par portion que doivent se compter les bactéries ajoutées. Difficile d'être plus précis sur la quantité, puisque le nombre optimal varie selon les souches.

L'espèce devrait elle aussi figurer sur l'étiquette, ce qui devrait ressembler à Lactobacillus acidophilus ou Bifidobacterium longum, typiquement les noms latins des bactéries.
Mais plus encore, les compagnies devraient aussi en préciser la souche exacte, ce qui est présenté par un code comme BB12, R0011 ou B.L. À l'aide de ces informations, le microbiologiste suggère de valider ce que dit la littérature scientifique sur Internet quant aux effets cliniques de ces souches particulières.

Pour l'heure, les compagnies indiquent surtout l'espèce, moins souvent le nombre et encore moins souvent la souche, mais M. Champagne croit que ces informations seront ajoutées à mesure que les consommateurs les réclameront.

Quant à l'efficacité des probiotiques, elle se manifeste par l'abaissement du risque de contracter certaines maladies, notamment au niveau digestif. Ils sont également utiles avant un bouleversement ponctuel du système digestif, par exemple lors de la prise d'antibiotiques, lors d'un voyage ou pendant les Fêtes.

Dans les bureaux d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, les chercheurs ont reconstitué un estomac et un début d'intestin artificiels afin de tester la survie et l'efficacité des bactéries ajoutées. Le travail des chercheurs vise à aider l'industrie alimentaire à répondre aux demandes des consommateurs, de plus en plus exigeants en matière d'aliments sains.

Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2011.

 

Cancer
MIEUX SURVIVRE
AU CANADA

Les patients atteints de cancer en Australie, au Canada et en Suède ont de meilleures chances de survie à cinq ans que les Danois ou les Britanniques, selon une étude publiée par la revue médicale The Lancet.

Les chercheurs ont examiné les dossiers de 2,4 millions de patients en Australie, au Canada, au Danemark, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni entre 1995 et 2007. Ils se sont concentrés sur les patients atteints de cancer du sein, du poumon, du colon, du rectum et des ovaires.
Les scientifiques ont découvert que chaque année, le taux de mortalité était beaucoup plus élevé au Royaume-Uni qu'en Suède, avec une différence de 11 400 décès supplémentaires.

Les taux de survie progressent dans tous les pays, mais sont les plus élevés en Australie, au Canada et en Suède. Le Danemark et le Royaume-Uni ont les taux les moins élevés.

Pour le cancer du sein, par exemple, environ 82 % des patientes britanniques et danoises sont toujours vivantes cinq ans après le diagnostic. Ce chiffre est d'environ 90 % en Australie et en Suède.

Autre résolution 2011

L’ACTIVITÉ PHYSIQUE

La marche, c'est bon, mais l'aérobique c’est mieux!

Les deux exercices, pratiqués de façon régulière, aident à perdre du poids; mais l’aérobique abaisserait davantage la tension artérielle et favoriserait une meilleure forme physique.

La bicyclette et la marche rapide pour maintenir son poids

Les femmes ménopausées qui ont fait du vélo ou de la marche rapide avant la ménopause prendraient moins de poids en vieillissant que celles qui ne faisaient pas d’activité physique.

Une heure d’activité physique par jour pour perdre du poids

Faire 150 minutes d’activité physique par semaine comme recommandé, c’est suffisant pour prévenir les maladies chroniques, mais ce n’est pas assez pour perdre du poids. C’est au moins 1 heure d’exercice physique par jour que les femmes devraient faire pour maintenir leur poids à long terme.

L’activité physique améliore la santé des os

Faire de l’exercice aide à renforcer les os et à prévenir les fractures. Pour des os en santé, il faut opter pour des exercices axés sur la force plutôt que sur l’endurance. Par ailleurs, une étude a révélé que des femmes qui jouaient au soccer ont amélioré leur densité minérale osseuse; ce qui n’a pas été le cas chez les femmes qui faisaient du jogging. Les joueuses de soccer ont aussi davantage accru la puissance musculaire de leurs jambes.

Les exercices de musculation pour préserver la mémoire

La musculation améliorerait la capacité d’attention et la mémoire à court terme. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les exercices aérobiques n’auraient que des bienfaits modestes sur les facultés cognitives.

L'exercice physique réduirait l'anxiété liée aux maladies chroniques

Les personnes atteintes d’une maladie chronique (cancer, sclérose en plaques, fibromyalgie, arthrite, lombalgie…) se sentiraient moins inquiètes et nerveuses lorsqu’elles pratiquent une activité physique régulière (3 séances de plus de 30 minutes par semaine).
Et vous, prendrez-vous des résolutions en 2011? La santé en fait-elle partie?

 

FAISONS CONFIANCE
À LA GRENADE

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont révélé qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. La présence d’antioxydants dans les fruits et les légumes pourrait jouer un rôle dans ces effets protecteurs.

Maladies cardiovasculaires. Plusieurs études ont révélé que la consommation régulière de jus de grenade pourrait prévenir certains facteurs de risque de maladies cardiovasculaires. Une étude clinique a démontré une diminution des lésions d’athérosclérose, consécutive à la consommation de jus de grenade.

Chez des personnes ayant déjà été atteintes d’une maladie coronarienne, la consommation de jus de grenade a amélioré la circulation sanguine dans les artères. Chez des patients diabétiques ayant un taux élevé de lipides sanguins, le jus de grenade a engendré une diminution des taux de cholestérol total et de « mauvais » cholestérol (LDL). Cet effet bénéfique a cependant été observé seulement chez les gens ayant un taux de cholestérol élevé, non pas chez des sujets en santé

 
La consommation de jus de grenade pourrait également diminuer la pression sanguine chez des sujets souffrant d’hypertension. Le jus de grenade pourrait même améliorer la fonction endothéliale (c'est-à-dire la santé ou l’élasticité des vaisseaux sanguins) chez les adolescents souffrant du syndrome métabolique. Cependant, une alimentation riche en antioxydants, obtenue par d’autres types de jus ou des fruits et légumes frais, pourrait avoir le même effet.

Cancer

D’après les résultats d’études in vitro, le jus de grenade ou des extraits de jus de grenade pourraient retarder la progression de certains cancers, tels le cancer de la prostate, le cancer du côlon et le cancer du sein. Des études cliniques seront toutefois nécessaires pour évaluer les effets du jus de grenade chez l’humain.

Chez des patients atteints de cancer de la prostate, la consommation quotidienne de jus de grenade diminuerait la croissance des cellules cancéreuses et augmenterait la résistance des lipides à l’oxydation.

Source : PasseportSanté.Net

 



JANVIER :
MOIS DE LA SENSIBILISATION À LA MALADIE D’ALZHEIMER

« La maladie d’Alzheimer… c’est plus que vous le pensez »  

C’est sous le thème « La maladie d’Alzheimer… c’est plus que vous le pensez »  que s’amorce le mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer.

En ce mois de janvier, La Société Alzheimer de Québec désire rappeler à la population qu’en dépit  des difficultés cognitives provoquées par la maladie d’Alzheimer, le respect de la dignité, la reconnaissance et la satisfaction des besoins fondamentaux sont aussi essentiels pour les personnes vivant avec la maladie que toute autre personne.

Rappelons qu’aujourd’hui, un aîné sur onze vit avec la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée. Pour chaque personne atteinte, il y aurait environ 10 personnes affectées dans l'entourage immédiat.

Trop souvent, le manque de connaissances entourant la maladie d’Alzheimer contribue à isoler  les personnes vivant avec la maladie et leurs proches aidants. Pourtant  il suffit d’y regarder de plus près pour constater que bon nombre de personnes vivant avec un diagnostic de la maladie d’Alzheimer réussissent à maintenir une vie satisfaisante.
Un bel exemple est celui de monsieur Yvon, âgé de 71 ans, qui a reçu son diagnostic il y a quelques années.

Dès l’apparition des premiers symptômes, il s’est efforcé de trouver les moyens et l’aide qui lui permettent de vivre une vie satisfaisante malgré les difficultés cognitives provoquées par la maladie (mémoire, orientation, communication). Comment envisage-t-il l’avenir ? «Je vis d’espoir, car l’espoir permet d’aller plus loin, mais surtout, je vis au jour le jour». Son projet de vie? «Maintenir ma qualité de vie jusqu’au bout avec les gens que j’aime et qui m’aiment !», affirme-t-il.
Mieux comprendre la maladie d’Alzheimer permet de mieux agir. Depuis maintenant 25 ans, La Société Alzheimer de Québec, un organisme à but non-lucratif, est le seul à offrir gratuitement des services d’écoute, d’aide, de soutien, d’accompagnement et de répit aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, à leur famille et à leurs proches aidants dans la grande région de Québec.

De plus, le centre de jour l’Intemporel offre à l’aidant qui soutient quotidiennement son proche vivant avec la maladie d’Alzheimer, un répit hebdomadaire lui permettant de prendre du temps pour se ressourcer.

En ce mois de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer, La Société Alzheimer de Québec invite la population à prendre le temps de s’informer au sujet de la maladie et de ses répercussions sur la personne et ses proches. La prochaine journée de sensibilisation sur la maladie d'Alzheimer se tiendra le dimanche 30 janvier 2011 de 9h à 16 h  au Pavillon Desjardins de l’Université Laval. Une occasion unique de rencontrer de nombreux intervenants spécialisés dans la maladie, de poser des questions, d'assister à des conférences gratuites et d'obtenir de l'information et de la documentation sur la maladie d'Alzheimer. Cette année encore plus de 20 exposants prendront part à l’événement.
Pour plus d’informations, on peut communiquer avec La Société Alzheimer de Québec au 418 527-4294.

www.societealzheimerdequebec.com

Le cœur retient ce que la mémoire oublie

 

Résolution 2011
MIEUX MANGER

Si vous souhaitez prendre des résolutions pour 2011 concernant votre santé, il vaut mieux le faire en toute connaissance de cause. Vous pensez entre autres à manger mieux et faire plus d’exercices? Voici quelques infos publiées en 2010 pour soutenir vos efforts et vous servir de guide.

Mieux manger : quelques conseils

Ne pas suivre de régime alimentaire pour maigrir

Parce que la plupart sont inefficaces et néfastes pour la santé, selon un rapport publié en France qui passe en revue les 15 régimes les plus populaires, dont ceux du Dr Atkins, de Weight Watchers, de Montignac et de la clinique Mayo.

Mais, oui au régime méditerranéen

Le régime méditerranéen permettrait aux personnes qui sont en surplus de poids de réduire leur taux de mauvais cholestérol et leur risque de souffrir de diabète de type 2, peu importe qu’elles perdent ou non du poids. Et une étude a démontré une nouvelle fois les bienfaits du régime méditerranéen sur la santé du coeur. Il aurait aussi un effet protecteur contre le cancer de l’estomac.

Manger moins de viande

Le mouvement des « Lundis sans viande » a été lancé officiellement au Québec en 2010. On incite les gens à remplacer, le lundi, la viande par des produits à base de légumineuses, les noix et les graines, pour leur santé et celle de l’environnement.

Prendre le temps de lire les étiquettes nutritionnelles

Les personnes qui lisent les informations nutritionnelles sur les aliments mangent mieux :

Source : PasseportSanté.Net

 

POUR REMPLACER LA COLOSCOPIE ?

Le cancer du côlon est le deuxième parmi les cancers les plus mortels au pays, et pourtant, les Canadiens de plus de 50 ans auxquels on recommande de subir une coloscopie rechignent à se soumettre à cet examen.

Bonne nouvelle : des chercheurs américains ont mis au point une méthode non invasive qui pourrait aider à détecter plus facilement les premiers signes de la maladie.
Plutôt que de faire passer un tube muni d'une caméra par le rectum pour explorer le côlon, les médecins font analyser des échantillons de selles pour déceler la présence de fragments anormaux d'ADN. Les premières expériences ont révélé des taux de détection de 86 % des cancers opérables et de 64 % des lésions précancéreuses.
Si elle est approuvée par les autorités de santé, cette nouvelle méthode pourrait aider à cibler les personnes devant impérativement se soumettre à une coloscopie, qui demeure le test de dépistage par excellence.

(Source :  Dominique Forget, L’Actualité.com)

 

Changements climatiques
DES OURS POLAIRES S’ACCLIMATEN
T

Des ours polaires nageant dans les eaux glacées avec leurs oursons sur le dos ont été aperçus. Un phénomène inédit qui trouve son explication dans la fonte des glaces.
Grâce à des colliers émetteurs, des études ont permis d’observer les déplacements et le comportement des ours. Les chercheurs ont ainsi pu déterminer dans quelle mesure ces animaux sont affectés par le changement climatique. Les ours polaires sont les plus grands prédateurs au monde et sont d’excellents nageurs. Mais leur territoire de chasse se situe à la surface de la glace, laquelle fond très rapidement ces dernières années.

C’est parce que les ours doivent désormais parcourir de longues distances en mer qu’ils transportent leurs petits sur le dos. Ce moyen de transport permet aux oursons d’être en contact direct avec la fourrure de leurs mères tout en restant en grande partie hors de l’eau, limitant ainsi la déperdition de chaleur. En effet, les jeunes ours ne possèdent pas une couche de graisse suffisante pour leur assurer une protection thermique efficace en cas de longue période d’immersion dans les mers glacées des pôles.

Un spécialiste des ours du Fonds mondial pour la nature (WWF) explique : "Comme la glace de l’océan Arctique continue de fondre, il est fort probable que les ours polaires auront à parcourir des distances bien plus importantes”. C’est relativement une bonne nouvelle, donc, s'ils parviennent à s’adapter aux énormes distances à parcourir avec leurs petits en les prenant sur leurs dos. Ceux-ci auraient en effet été incapables de survivre à de tels parcours.

(Source :  MaxiSciences)

 

MANGER DES CAROTTES

POUR VIVRE PLUS LONGTEMPS

Une étude américaine montre que les indiv idus qui ont un taux élevé d'alpha-carotène dans le sang vivent plus longtemps que les autres. 
La présence dans le sang d'un niveau élevé d'alpha-carotène (antioxydant présent non seulement dans les carottes, mais aussi dans les patates douces, les brocolis ou les petits pois) est associée à une plus grande longévité.

Une étude américaine du Centre de contrôle et de prévention des maladies (Atlanta), menée sur plus de 15 000 personnes sur une durée de quatorze ans, montre que les individus ayant un taux d'alpha-carotène supérieur à 4 microgrammes par décilitre ont un risque jusqu'à 39 % moins élevé de mourir que les autres... 

(Source :  L’Express)

 

LE CHOCOLAT,
UNE DOUCEUR

Douceurs et gourmandise sont indissociables du chocolat. Et la période des Fêtes est traditionnellement, celle où l’on en consomme le plus. Gare tout de même, aux excès.

Soulignons d’abord, que les enfants qui ne consomment pas de chocolat ont souvent un indice de masse corporelle plus élevé que leurs camarades qui en sont les plus friands ! Et chez les adultes, le niveau de consommation de chocolat ne semble pas influer sur la courbe de poids.

Le chocolat, c’est bon pour la tête
Par ailleurs, les personnes en surpoids ne consomment pas davantage de chocolat que la moyenne des sujets de poids normal. Et enfin, le chocolat représente seulement 3% à 6% de nos apports quotidiens en énergie…

Autre constat étonnant : malgré sa richesse en acides gras saturés, le chocolat n’augmente pas le taux de cholestérol. Ce paradoxe tiendrait à la nature particulière de ses graisses, et à leur manière dont elles sont métabolisées par notre organisme. Les lipides du beurre de cacao présents dans le chocolat, augmenteraient en réalité le « bon » cholestérol et provoqueraient dans le même temps, une baisse du « mauvais ».

Enfin last but not least, le chocolat contribuerait sinon au bonheur, du moins à la bonne humeur… Et pas besoin pour cela, d’en consommer de grandes quantités. Certes, il contient un certain nombre de molécules relaxantes ou stimulantes. Mais celles-ci sont présentes en trop faibles concentrations et la consommation de chocolat est insuffisante en France pour espérer des effets psychotropes. Alors s’il contribue à la bonne humeur, c’est plutôt par l’ambiance festive qui accompagne généralement sa consommation.

 

FAIRE DU SPORT EN HIVER

Le thermomètre affiche des valeurs négatives, il fait nuit à 17h00, les chocolats des fêtes vous attendent devant la télé, bref, l’envie de chausser vos baskets a fichu le camp ! Et pourtant, les raisons de pratiquer une activité physique en hiver ne manquent pas : séance de motivation avec Lydie Raisin, coach émérite !

Et cela pour plusieurs raisons ! La première : il oblige parfois à se lever le matin pour caler une séance avant le boulot ou le réveil des enfants le dimanche, ce qui implique une heure de coucher décente ! Bref : un rythme sain !

La deuxième : il permet d’évacuer les tensions accumulées lors de la journée ou la semaine de travail et donc de s’endormir sans avoir recours aux somnifères ou aux effets soporifiques des programmes télé de la nuit..

La troisième : il fatigue véritablement, ce qui permet de laisser l’organisme prendre le dessus sur le psychisme. Vous « cédez » enfin au sommeil car vous n’avez tout simplement pas le choix.

Combien d’entre nous dépriment à cause du manque de soleil et rêvent déjà des vacances d’été ? En pratiquant une activité physique régulière, vous boostez votre production d’endorphines, les fameuses hormones du bonheur qui se font la malle quand le temps vire au gris. Si le froid vous rebute, profitez-en pour découvrir de nouvelles disciplines en salle !Résultat : vous rentrez en sifflotant de votre cours de danse malgré la pluie qui vous trempe ! Et vous luttez efficacement contre les maux qui rongent la majorité d’entre nous : stress, migraines, douleurs lombaires et cervicales, maux de ventre...

Fêtes de fin d’année, températures à la baisse, stress au boulot, fatigue et tenues d’esquimaux : vous connaissez par coeur tous les pièges de l’hiver concernant votre poids ! Pour atténuer le syndrome « marmotte en hibernation », rien ne vaut le sport ! Même sans changer d’alimentation, vous allez brûler plus de calories et renforcer votre masse musculaire donc à moyen terme perdre du poids.

 

RAYURES OU TACHES CHEZ
LES ANIMAUX DE PROIE

Certains animaux ont des rayures, d’autres ont des taches, et il y en a, comme le lion, qui n’ont rien du tout. Stratégie de camouflage, dit-on, mais encore?

Les biologistes se posent la question depuis des siècles, mais c’est un modèle mathématique qui leur apportera peut-être la réponse : chez les prédateurs, plus le dessin est complexe, et plus il s’agit d’un animal, comme le léopard, qui vit dans un environnement au feuillage dense — il se promène parmi les branches des arbres et surtout, la nuit.

 Un peu moins complexe, comme les simples rayures du tigre, et on retrouve l’animal au ras du sol, dans une forêt, tandis que ceux qui se contentent d’un manteau d’une seule couleur, comme les lions, vivent dans des espaces ouverts — la savane ou les montagnes. Les maths ne sont pas tout : les biologistes de l’Université de Bristol qui sont derrière ces calculs notent également que ces « dessins » peuvent évoluer assez rapidement.

(Source : Agence France-Presse)

 

UN BON JUS DE
PISSENLITS...? 

Des chercheurs ont produit un rapport mentionnant que le jus de pissenlits serait utilisé depuis de nombreuses années dans certaines sociétés afin de traiter l'eczéma dyshidrotique.
Cette maladie de la peau se caractérise par de minuscules ampoules en forme de bulles et des démangeaisons importantes.

En ce moment, à l'Université d'Odense au Danemark, on effectue une étude à ce sujet. On a donné du jus de pissenlits à boire à des patients souffrant d'eczéma pendant 20 à 30 jours et on a observé de nettes améliorations de leur état.

Pour le moment, on ignore quel composé du jus de pissenlits est actif, mais celui-ci contient de grandes quantités de vitamines A, B, C et D, ainsi que du magnésium, du fer, du zinc et du calcium. Les chercheurs croient que ces nutriments sont de puissants antioxydants qui réduisent les dommages causés aux cellules, rapporte le Daily Mail.

 

NE RESTONS PAS ASSIS

 De plus en plus, les gens demeurent assis longtemps, soit devant l'ordinateur, la télévision ou encore pour lire, mais cette position augmente les risques de problèmes de santé graves.
 
Des chercheurs ont analysé de nombreuses études sur le sujet et il en ressort que rester longtemps assis augmente le risque d'obésité. Chaque deux heures en position assise augmente les risques de 23%.
 
Le diabète de type 2 est également un problème qui guette grandement ces personnes sédentaires, de même que les accidents cardiovasculaires et le taux de graisse dans le sang.

De plus, pour la femme, la position assise sur de longues périodes représente un risque accru de cancer de l'utérus, alors que pour l'homme, c'est un risque de cancer du côlon.
La densité osseuse diminue aussi avec le temps si une personne demeure en position assise longtemps.
 
Puis, les chercheurs affirment également que demeurer assis trop longtemps fait grimper les risques de maladies mentales de 31%.

Source : BUM

 

SCLÉROSE EN PLAQUES :
PERCÉE MAJEURE

Des chercheurs britanniques ont viennent d’annoncer la découverte d'une méthode qui pourrait permettre de réparer les séquelles provoquées au système nerveux par la sclérose en plaques, et présentée comme une importante percée dans la lutte contre la maladie neurologique.
 
Les chercheurs des universités de Cambridge, en Angleterre, et d'Édimbourg, en Écosse, ont identifié «un moyen par lequel les cellules souches du cerveau peuvent être encouragées à réparer» les séquelles provoquées par la maladie sur la gaine de myéline, a expliqué le professeur Robin Franklin, directeur du Centre pour la sclérose en plaques à l'Université de Cambridge.

La gaine de myéline est l'enveloppe protégeant les nerfs du cerveau et de la moelle épinière, que la sclérose en plaques dégrade, provoquant des paralysies. La méthode «ouvre la possibilité d'une nouvelle thérapie régénératrice de cette maladie», a-t-il ajouté.


«Il s'agit d'un des développements les plus intéressants de ces dernières années», a estimé Simon Gillespie, directeur de la MS Society, société britannique pour la lutte contre la sclérose en plaques, qui a participé au financement de l'étude.
Selon la société, cette découverte pourrait mener à des essais

 

DEUX VERRES DE
JUS D’ORANGE….

Des scientifiques viennent de découvrir que deux verres de jus d'orange par jour pouvaient abaisser la pression artérielle et les risques de maladies cardiaques.
C'est l'hespéridine contenue dans les oranges qui aurait cet effet bénéfique.

Une équipe de l'Université d'Auvergne, en France, a fait le test sur 24 hommes d'âge moyen en surpoids, mais en bonne santé. Pendant un mois, ils devaient boire deux verres de jus d'orange par jour, suivi d'un mois à boire de l'eau en prenant des capsules d'hespéridine.

 D'autres recevaient seulement de l'eau et un placebo.
Après l'étude, on a constaté que les hommes qui avaient eu le jus d'orange et ceux ayant pris les capsules d'hespéridine avaient considérablement diminué leur pression artérielle.

L'Organisation mondiale de la santé estime que la moitié des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux sont dus à une pression artérielle trop élevée. (BUM)

 

Pour perdre du poids
avant les Fêtes
L’ENDIVE !

Nous voulons mincir avant les Fêtes, pour mieux se gaver ensuite ?

Mangeons des endives ! De plus, elles sont bonnes pour la santé.

L'endive est une espèce cultivée de chicorée, blanchie à l'obscurité et dont on mange les pousses feuillues. Les feuilles croquantes sont de couleur blanche crémeuse devenant jaunâtre à la pointe, et leur saveur est légèrement amère.

Un aliment minceur par excellence
L'endive favorise le transit intestinal et possède des propriétés diurétiques et laxatives. En effet, les endives sont riches en fibres bien tolérées. Pauvre en calories  et riche en eau, c'est un aliment idéal dans un régime basses calories.

Les endives contiennent également de la vitamine B, des minéraux, magnésium, calcium, fer et des oligo-éléments (comme le sélénium qui lutte contre le vieillissement). Riches en potassium et pauvre en sodium, les endives ont enfin, d'excellentes propriétés diurétiques.

Comment la choisir ?
Les feuilles de l'endive doivent être fermes, serrées, bien blanches, légèrement bordées de jaune pâle. La base de ce bourgeon sera la plus blanche possible.

Endives : comment les préparer ?
Il suffit de les passer rapidement sous l'eau froide et d'en enlever la base. Ensuite, libres à vous de les déguster crues ou cuites ! L'endive cuite ou braisée sera moins amère qu'une endive crue. Vous pouvez également retirer le centre de l'endive, plus amer que les feuilles.

Endives: comment les conserver?
Les endives peuvent se conserver 6 jours dans le réfrigérateur. Veillons à toujours les stocker à l'abri de la lumière, sinon elles verdiraient et perdraient leur belle couleur blanche nacrée.

 

JEUNES MÉDECINS :
DANGER

Les jeunes médecins préfèrent risquer de contaminer leurs patients ou leurs collègues plutôt que de prendre une journée de congé de maladie, révèle une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association.

Au cours d'un sondage mené auprès de 537 résidents, 58 % des répondants ont admis avoir travaillé alors qu'ils étaient malades pendant l'année précédente.

« C'est difficile de trouver un remplaçant quand vos collègues bossent déjà comme des fous », constate le Dr Anupam Jena, résident en médecine interne au Massachusetts General Hospital et responsable de l'étude. D'autres raisons expliqueraient le présentéisme des médecins. « Certains sont dévoués à leurs patients ; d'autres soignent leur image auprès de leur patron.

Mais au final, ce sont le rendement des médecins et la santé des malades qui sont en jeu. »
Le Dr Jena admet avoir lui-même passé une nuit blanche auprès de ses patients tandis qu'il souffrait d'une intoxication alimentaire.

 

Pour commencer la jounrée
UN CAFÉ SUCRÉ

 Le café serait un meilleur stimulant pour le cerveau s'il contient du sucre, selon les travaux d'une équipe de l'Université de Barcelone, en Espagne.

La prise de caféine en même temps que de sucre dynamiserait les performances du cerveau, rapporte le journal Human Psychopharmacology: Clinical and Experimental.

On a observé 40 volontaires qui ont pris soit du café avec sucre, du café seulement, juste du sucre ou simplement de l'eau. On a conclu que le café sucré était la meilleure façon de préparer le cerveau à une journée bien remplie.

Les chercheurs croient que le café et le sucre renforcent les effets de l'un et l'autre, notamment en ce qui concerne la durée de l'attention et la mémoire du travail.

Par contre, ceux qui n'aiment pas leur café sucré pourraient bénéficier des mêmes avantages en prenant une collation sucrée en même temps.
Rappelons que par le passé, des études avaient démontré que trois tasses de café par jour diminuaient les risques de développer la maladie d'Alzheimer.

Source : site internet Nouvelles

 

Chaque année : LE TABAGISME PASSIF

TUE 600 000 PERSONNES

Les enfants seraient les plus touchés, affirme cette étude de l'Organisation mondiale de la Santé. C'est la première à se pencher sur l'impact mondial du phénomène.

Un décès sur cent à travers le monde est imputable au tabagisme passif, explique l'OMS. Dans une étude, l'Organisation mondiale de la santé compte que la fumée passive tue quelque 600.000 personnes chaque année, estiment des chercheurs de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) 
 
Dans cette étude, la première à se pencher sur l'impact mondial de ce phénomène, les experts de l'OMS soulignent que les enfants sont plus exposés que n'importe quelle autre catégorie d'âge. Ils sont environ 165 000 à en mourir tous les ans.
 
Le phénomène a provoqué selon eux 379 000 décès par maladies cardiaques, 165 000 décès par infections des voies respiratoires basses, 36 900 décès dûs à l'asthme et 21 400 décès au cancer du poumon. 

 

 

LE CHOU ROUGE

Saviez-vous que le chou rouge renferme des anthocyanes, des pigments qui donnent au chou sa couleur rouge et qui ont un pouvoir antioxydant pouvant aider à prévenir les maladies cardiaques et le développement de certains cancers ?

Saviez-vous que le chou rouge est un pur délice braisé dans un peu de vin rouge et de sirop d’érable ?

Savez-vous la valeur nutritive du chou rouge ?
Pour 125 ml (½ tasse) cru :
Énergie : 10 kcal, Glucides : 3g, Fibres 1g
Vitamine C : 35 % de l’AQR (bonne source de vitamine C)
Vitamine K : 20 % de l’AQR (bonne source de vitamine K)

 

LA FRAMBOISE

Saviez-vous que la framboise est riche en fibres? Elle en contient autant par 125 ml (½ tasse) que 2 tranches de pain de blé entier! Les fibres sont entre autres bénéfiques pour la santé intestinale ainsi que pour aider à contrôler le cholestérol sanguin.

Saviez-vous que chaque framboise est constituée de 75 à 125 petits grains nommés «drupéoles»?

Savez-vous la valeur nutritive de la framboise?
Pour 125 ml (½ tasse) cru :
Énergie : 35 kcal, Glucides : 8g, Fibres : 4g (bonne source de fibres)
Vitamine C : 30 % de l’AQR (bonne source de vitamine C)
Manganèse : 20 % de l’AQR (bonne source de manganèse)

Source : Mangezquébec.com

 

La diète méditerranéenne, au cœur de la santé

C’est au début des années 60 que le chercheur Ancel Keys a découvert le profil de santé favorable des habitants de la Crète, berceau de la diète méditerranéenne. Comparé à des pays comme la Finlande et les États-Unis, les habitants de cette île grecque souffraient beaucoup moins de maladies cardiovasculaires. C’est en fouillant du côté de leur alimentation qu’on a pu identifier plusieurs facteurs qui les protégeaient.

Les caractéristiques de la diète méditerranéenne

Cette diète, qui porte ce nom un peu à tort puisqu’elle n’est surtout pas un régime amaigrissant, est caractérisée par 9 facteurs alimentaires.

1) Elle est riche en légumes
2) Elle est riche en fruits
3) Elle contient beaucoup de produits céréaliers non raffinés
4) Elle inclut comme source de gras principale, l’huile d’olive (jusqu’à 23 litres en moyenne par habitant en Grèce vs à peine un litre pour les Canadiens)
5) Elle est riche en protéines végétales (légumineuses et noix)
6) Elle contient beaucoup de poisson
7) Elle contient très peu de viande
8) Elle contient peu de lait mais du fromage et du yogourt
9) Elle inclut un apport modéré en vin

L’organisme américain sans but lucratif Oldways, qui a pour mission d’améliorer la santé de la population à travers différentes initiatives, a lancé en 1993 une pyramide qui nous sert de guide pour suivre ce modèle d’alimentation (voir image). Un peu à l’image du Guide alimentaire canadien, cette pyramide nous incite à manger davantage de fruits et de légumes lesquels sont gages de santé. Les desserts sucrés ne devraient pas non plus être consommés au quotidien. La viande rouge est classée dans la catégorie « mensuellement » ce qui risque d’être difficile à mettre en pratique au Québec… Pourtant, si déjà les Québécois augmentent leur consommation d’aliments du règne végétal, ils amélioreront leur profil de santé. Augmenter la place des fruits et des légumes dans notre assiette est déjà un geste qui nous rapproche du modèle méditerranéen. Si on veut appliquer entièrement le concept, il faudrait arroser nos légumes d’huile d’olive, une source de bons gras et d’antioxydants. Le choix d’une huile d’olive extra-vierge (donc non raffinée) est important puisque le raffinage implique une perte importante de composantes antioxydantes. Des chercheurs ont démontré récemment que l’huile d’olive contenait une molécule qui aurait des propriétés similaires à l’ibuprofène (Advil) lui conférant un rôle dans le traitement des conditions inflammatoires. Le régime méditerranéen incorpore une abondance de produits céréaliers en misant sur les grains entiers. Contrairement à la croyance populaire, ces aliments ne font pas engraisser puisque les Méditerranéens affichent un poids plus faible que les Nord-Américains. La viande est aussi délaissée au profit des légumineuses et du poisson, des aliments pas suffisamment consommés au Québec. Si le lait ne fait pas partie des habitudes alimentaires en Méditerranée, c’est bien parce que plusieurs personnes souffrent d’intolérance au lactose. Pour rencontrer leur apport en calcium, ils se tournent alors vers le fromage (souvent de brebis) et le yogourt nature, lequel est souvent aromatisé d’un coulis de fruits. Enfin, le vin, surtout le rouge, est consommé tous les jours, ce qui rend le régime encore plus agréable à suivre…

Si les études sur ce mode d’alimentation ont débuté au cours des années 60, la diète méditerranéenne est encore d’actualité puisqu’elle intéresse toujours les chercheurs. On a pu démontrer qu’en plus de prévenir les maladies cardiovasculaires, cette diète réduisait le risque d’obésité, de diabète de type 2 et de plusieurs types de cancer. Récemment, des chercheurs ont également montré que l’adoption de ce régime réduisait les risques de maladies de Parkinson et d’Alzheimer, deux conditions qui touchent nos populations vieillissantes. Les propriétés anti-inflammatoires du régime pourraient aussi réduire les douleurs associées à l’arthrite rheumatoїde. Considérant l’ensemble de ces bénéfices, nous devrions tous tenter d’intégrer les principes du régime méditerranéen dans notre quotidien.

Source : MangezQuébec.com

 

La consommation de fruits et légumes et l'hypoglycémie

Puisque les fruits et légumes contiennent des glucides, on conseille de les marier à une source de protéines (fromage, noix, produits laitiers) afin de stabiliser la glycémie. Il vaut mieux manger aux deux heures en cas d'hypoglycémie.
Par exemple, deux heures après le déjeuner on peut prendre un fruit et un yogourt, deux heures après le lunch, des crudités et du fromage et deux heures ensuite un fruit et des noix.
Voilà d'heureux mariages pour manger plus de fruits et légumes tout en évitant les crises d'hypoglycémie.

Source : Jardiniers Maraîchers du Québec

 

LA SALADE DU CŒUR

La Fondation des maladies du cœur du Canada prend de multiples chemins pour nous aider à mieux vivre. Aujourd’hui, elle nous propose une salade verte de saison.

Les meilleures salades vertes sont composées d'une variété intéressante et colorée de laitues arrosées d'une délicieuse vinaigrette.

Choisissez les variétés de laitue les plus fraîches sur le marché : la laitue frisée (verte ou rouge), la Boston  la mâche, la roquette, la chicorée, le radicchio, l'épinard ou l'endive. Ajoutez-y du cresson ainsi qu'un fruit ou un légume de saison, comme on le suggère ici.
Ingrédients        
1 petite tête de laitue en feuilles rouge ·       
1 petite laitue Boston ou romaine ·      
1 oignon rouge tranché finement

Vinaigrette aux fines herbes       
1 gousse d'ail hachée ·      
25 ml (2 c. à table) de vinaigre balsamique ou de vin · 
5 ml (1 c. à thé) de moutarde de Dijon ·        
25 ml (2 c. à table) d'huile d'olive ou de noix ·       
15 ml (1 c. à table) d'eau ou jus d'orange ·  
1 oignon vert haché ·
25 ml (2 c. à table) de persil ou de basilic frais haché 

 

CALMER SON CŒUR PAR DE L’EXERCICE

Un cœur qui bat trop vite au repos doit être modéré, selon des chercheurs français qui montrent qu’une fréquence cardiaque élevée au repos augmente le risque de mortalité. On doit le calmer par de l’exercice.

L’équipe de Xavier Jouven  a pris le pouls de 4.300 hommes âgés de 42 à 53 ans pendant 5 ans. Ils sont ensuite suivi leur mortalité pendant 20 ans.

Les hommes dont la fréquence cardiaque augmente pendant les 5 années ont un risque de mortalité plus élevé (+ 47%) par rapport à ceux dont le rythme reste stable. A l’inverse, ceux dont le pouls au repos a diminué d’au moins 7 battements par minute (bpm) ont abaissé leur risque de mortalité de 18%.

Une fréquence cardiaque au repos de 60 à 80 battements par minute  est considérée comme normale, expliquent les chercheurs. Cependant les athlètes parviennent à l’abaisser à 40 ou 50 bpm.

La pratique régulière d’un exercice physique est le plus sûr moyen d’abaisser son rythme cardiaque au repos, selon Xavier Jouven. Celui-ci estime que la mesure du pouls au repos est un bon indicateur de santé.

 

TROP GROS ??????

MANGEZ DU PIMENT
Selon un texte de Relax News et repris par Cyberpresse, pour maigrir, il suffit de mettre un peu de piment dans ses plats.

Pour ceux qui ne supportent pas de se brûler les papilles, aucun souci: les piments peu forts fonctionnent aussi pour brûler les graisses et accélérer le métabolisme, selon une équipe de chercheurs qui s'est rendue le 27 avril à  Experimental Biology 2010, un congrès scientifique annuel, à Anaheim en Californie.

Pour l'étude, les piments ont été ajoutés à un régime pauvre en calories. L'équipe de chercheurs en a conclu que les piments «peuvent aider les gens à perdre du poids, lorsqu'ils suivent un régime pauvre en calories, en accélérant le métabolisme».

Il est donc recommandé, pour un régime réussi, de se mettre à explorer le monde des piments, sans toutefois commencer par les plus forts, comme les Habanero (dont le piquant est mesuré à plus de 325 000 unités sur l'échelle de Scoville). Les piments doux (à moins de 500 unités sur l'échelle de Scoville) feront l'affaire, si votre objectif est de brûler les graisses et non la langue.


MANGER ET MAIGRIR

Un peu de curiosité ne fera point de mal…un magazine qui traîne, là, dans une salle d’attente et voici quelques petites trouvailles au sujet de notre attitude devant la nourriture, les repas…

La publication, Féminin Santé , rapportait quelques conseils du nutritionniste et auteur du livre Être mince, en bonne santé et bien dans sa peau, Jacques Fricker.

Ainsi, pour maigrir efficacement :

  • les fruits et légumes et les féculents doivent prendre une place royale dans l’alimentation;
  • pour maigrir tout en mangeant équilibré, le meilleur remède reste de cuisiner soi-même;
  • il est conseillé de manger dans un lieu où il n’y a pas trop de bruit, d’éviter de manger devant la télévision car on risque de manger plus qu’on a besoin;
  • éviter de partir travailler le ventre vide;
  • -  boire 7 verres d’eau par jour.

 

TOMATE CONTRE CANCER DE LA PROSTATE

Une étude  vient de démontrer que le lycopène, antioxydant très puissant présent dans la tomate, combattrait efficacement les cellules cancéreuses de la prostate lorsqu’il est associé à la vitamine E.

Ce résultat n’est pour l’instant prouvé que chez la souris mais il reste très prometteur pour l’homme, peut-on lire dans le Journal Santé.

Le lycopène est un pigment de la famille des caroténoïdes. C’est un puissant antioxydant. Il donne sa couleur rouge à la tomate. Le lycopène est mieux absorbé par l’organisme quand la tomate est sous forme de sauce, préparée avec un peu d’huile. La vitamine E, autre antioxydant, se trouve dans les oléagineux (amandes, noix) et les huiles végétales.

Le Dr Jacqueline Limpens a étudié l’effet de ces deux produits sur le cancer de la prostate. Elle a injecté à des souris porteuses de cellules humaines cancéreuses soit de la vitamine E, soit du lycopène, soit les deux, soit un placebo.

Les résultats les plus probants ont été observés chez les souris qui ont reçu les deux produits. Cependant, ce ne sont pas celles qui en ont reçu le plus qui ont vu leur tumeur diminuer le plus. Il existerait donc une dose précise pour avoir le meilleur résultat…Les souris qui ont eu la chance de recevoir ce dosage ont vu la croissance de leur tumeur diminuer de 73% au bout du 42e jour de traitement. 

 

Ménopause: les oméga-3 atténuent les symptômes dépressifs

Les oméga-3 soulagent la détresse psychologique et les symptômes dépressifs légers qui affectent les femmes à la préménopause et à la ménopause.

C'est ce qu'ont prouvé des chercheurs de la Faculté de médecine de l'Université Laval dans une étude qui a été publiée dans le numéro de février de l'American Journal of Clinical Nutrition.  Les résultats de leurs recherches constituent la première preuve scientifique de l'efficacité des suppléments d'oméga-3 pour traiter les problèmes de santé psychologiques courants chez les femmes, à cette étape de leur vie.

Suppléments d'oméga-3 et soulagement des symptômes

Le chercheur Michel Lucas et ses quatre collaborateurs ont recruté 120 femmes, âgées de 40 à 55 ans, pour participer à l'étude. Les femmes qui faisaient partie du groupe à qui l'on a administré trois gélules d'oméga-3 d'origine marine pendant une période de huit semaines ont vu leurs symptômes de détresse psychologique et de dépression légère diminuer de façon significative. L'autre groupe de femmes avait pour sa part reçu des gélules contenant de l'huile de tournesol. «Les différences que nous avons observées entre les deux groupes ne sont pas anodines, surtout si on considère que les oméga-3 ont peu d'effets secondaires et qu'ils procurent des bienfaits sur le plan de la santé cardiovasculaire», a commenté le docteur Lucas.

Diminution des bouffées de chaleur

Lors de l'étude, l'administration d'oméga-3 aux femmes aux prises avec des bouffées de chaleur a également eu un impact positif sur la fréquence de ce symptôme. Le nombre quotidien de bouffées de chaleur, qui était de 2,8 au départ, a diminué de 1,6 en moyenne dans le groupe consommant des oméga-3 et de seulement 0,5 dans le groupe placebo. 

Source
Université Laval
Click here to find out more!

 

De la papaye quand la santé déraille !

L'extrait de Papaye fermentée, le nouvel élixir de jouvence ? Depuis que le Professeur Luc Montagnier en aurait fourni au Pape Jean-Paul II contre la maladie de Parkinson, on s'interroge sur les vertus de cette substance miracle. De récents travaux ont fait le point sur ce puissant antioxydant et ses bénéfices réels et supposés…
L'extrait de papaye fermentée est-il un nouveau complément aux milles vertus ? Lors des entretiens de Bichat*, des chercheurs ont exposé les travaux scientifiques sur ce composé, loin des rumeurs les plus folles…

Ça ressemble à de la papaye…

La papaye, vous avez certainement entendu parler de ce délicieux fruit tropical, dont le goût rappelle celui du melon. Elle fait partie des fruits les plus riches en vitamine C, et contient énormément de provitamine A (substance se transformant en vitamine A). Mais les scientifiques ont fait fi de ces richesses naturelles du fruit frais, pour lui préférer sa version fermentée. Le procédé permettrait de l'enrichir en composés antioxydants aux vertus insoupçonnées. Selon Le Pr. Luc Montagnier, la papaye fermentée deviendrait alors aussi intéressante pour l'organisme que les vitamines C et E, le Betacarotène ou encore le Sélénium.

 

 

 

L'ANANAS POUR LA DIGESTION

La tige de l'ananas possède une enzyme, la broméline, qui fait partie de la famille des protéases: elle facilite la digestion. La broméline est aussi efficace contre la tendinite. La broméline peut aussi servir pour attendrir la viande.

Grâce à son pouvoir désinfiltrant, il est conseillé dans les régimes associés à une rétention d'eau ou à de la cellulite.

Des vertus cosmétiques lui sont aussi attribuées, notamment pour faire diminuer l'acné. Se frotter un morceau d'ananas sur la peau neutraliserait les acides graisseux mais aussi enlèverait toute pellicule graisseuse qui se dépose sur l'épiderme.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ananas#Pour_la_sant.C3.A9

 

Du thé pour perdre du poids

Le thé oolong pourrait contribuer à la perte de poids, selon les résultats d’un essai clinique préliminaire mené au Japon.

Les chercheurs du laboratoire d’un manufacturier de thé oolong ont mené un essai clinique à double insu auprès de 35 employés de la compagnie. Leur but : vérifier les effets des catéchines, des polyphénols contenus dans le thé, sur la perte de poids. Ils ont préparé deux boissons à base de thé oolong : l’une était riche en catéchines (690 mg/340 ml), tandis que l’autre n’en renfermait que très peu (22 mg/340 ml). Les deux boissons affichaient une faible teneur en caféine. thé Oolong

Durant les 12 semaines de l’essai, les sujets ont suivi un régime alimentaire correspondant à l’apport lipidique du Japonais moyen. Thé Oolong -chacun buvait quotidiennement 340 ml de thé oolong, 17 des sujets prenant la version riche en catéchines, 18 prenant l’autre.

Les résultats indiquent que les sujets qui buvaient le thé riche en catéchines ont perdu plus de poids que ceux du groupe témoin. Du reste, leur indice de masse corporelle a diminué davantage, de même que leur tour de taille. Ils avaient également moins de masse adipeuse et moins de dépôts de gras sous-cutanés que ceux qui avaient consommé le thé Oolong contenant peu de catéchines.

C’est l’action antioxydante des catéchines qui s’opposerait à l’accumulation de gras dans les tissus corporels, selon les auteurs de l’étude. Bien que cet essai ait été financé par un manufacturier (Kao Corporation, de Tokyo) et que le nombre de participants ait été minimal, les effets observés sont suffisamment marqués pour justifier que l’on mène des études indépendantes, thé Oolong, plus poussées.

Le thé vert et le thé oolong sont généralement plus riches en catéchines que le thé noir. Très populaire au Japon, le thé oolong est le fruit d’une fermentation partielle des feuilles de thé (Camellia sinensis). Il se situe donc entre le thé vert (feuilles séchées, mais non fermentées) et le thé noir qui a subi une fermentation plus poussée.

Source: www.passeportsante.net

 

CONTRE LE CANCER DU SEIN : L’HUILE D’OLIVE

Des chercheurs américains ont mis en évidence les propriétés de l'huile d'olive pour lutter contre le cancer du sein. Cette découverte pourrait conduire à la mise au point d'un traitement.

Les chercheurs ont publié leurs résultats dans les Annales de l’Oncologie. Ils expliquent qu'une série d'expériences conduites en laboratoire sur des lignées de cellules cancéreuses du sein ont montré que l'acide oléique réduisait de façon importante les niveaux du gène cancéreux appelé Her-2/neu, encore connu sous le nom d'erb B-2, a expliqué le docteur Javier Menendez, de l'école de médecine Feinberg de l'université Northwestern à Chicago, principal auteur de l'étude.

Selon lui, des taux élevés de Her-2/neu sont observés dans 20 % des cancers du sein et sont liés à des formes particulièrement agressive de cette maladie.

D'autres expériences sur ces cellules cancéreuses ont aussi montré que non seulement l'acide oléique neutralise le gène Her-2/neu, mais qu'il multiplie l'efficacité du traitement aux anticorps monoclonaux, dit trastuzumab (Herceptin), ont aussi affirmé ces chercheurs, dont les travaux sont publiés dans les Annales de l'oncologie datées de lundi.

 

THÉS VERTS ENNEMIS DE L’HYPERTENSION

Depuis longtemps, on a supposé que le thé avait des propriétés susceptibles d’aider l’organisme à lutter contre l’hypertension. Mais les différentes études menées n’étaient pas toujours aussi catégoriques.

Le Dr Yi-Ching Yang (National Cheng Kung University, Taiwan) persiste et signe : sa dernière étude  révèle en effet que le thés vert et Oolong ont bel et bien des propriétés hypotensives, ainsi que le rapporte le Journal Santé.

Avec son équipe, il a suivi 1507 personnes, 711 hommes et 796 femmes, toutes âgées de plus de 20 ans. Aucun ne souffre de trouble de la tension artérielle. 600 sujets, soit un peu plus de 40 % de la population étudiée, sont des consommateurs réguliers de thé, c’est-à-dire qu’ils en boivent plus de 120 millilitres par jour.

Finalement, comparés à ceux qui ne prennent pas thé, les adeptes du « Tea Time » ont un risque inférieur de 46 % de développer de l’hypertension. Ce chiffre passe même à 65 pour les gros buveurs (plus de 600 ml/j). Une consommation raisonnable mais régulière de thé entraîne donc de réels bénéfices sur la santé.
 
Une étude, une peu plus ancienne, du Dr Negishi (Kinjo Gakuin University, Nagoya, Japan) avait déjà prouvé chez le rat les propriétés hypotensives du thé (noir et vert). Le Dr Yi-Ching Yang confirme que c’est également le cas chez l’homme mais il ne s’est cependant intéressé qu’aux thés vert et Oolong.

 

PLANTES VERSUS MALAISES

À plusieurs malaises, des solutions qui ne coûtent pas cher…profitons-en, elles sont toutes à notre portée !

Teint pâle et terne… fatigue & nervosité…yeux cernés…courbature… congestion…Haleine fétide… toussotements…partons en guerre contre tous ces maux qui sournoisement nous guettent.
Il faut se désintoxiquer, grâce à….

ARTICHAUT
Il présente une action régénératrice sur les cellules du foie tout en augmentant le débit biliaire, stimule l’activité hépato-rénale et contribue à la désintoxication de l’organisme. De plus, il contribue à faire diminuer le taux de cholestérol et à améliorer la digestion.

RADIS NOIR
Action désintoxicante sur le foie, aide à éliminer les déchets du sang. Assainit les cellules de l’organisme, favorise la neutralisation et l’élimination des déchets de toutes les régions intoxiqués.

PISSENLIT
Dépuratif par excellente, il augmente l’élimination de déchets au niveau du foie et des reins. Prévient les troubles digestifs. Favorise l’amincissement.
Du pissenlit pour maigrir ?
On aura tout lu, n’est-ce pas ?

Sources : Plantes médicinales des régions tempérées, Éditions Maline; Guide des meilleures combinaisons de plante (Marc Goyer); 100 plantes médicinales, Éditions Romart.

Si le travail c’est la santé, donnez donc le mien à un malade !- Antoine Chuquet

 

LE STRESS

Le stress n’est pas seulement l’événement qui survient ou ce qui vous arrive. C’est également une attitude. La vôtre!

Tout changement important dans votre vie (comme un divorce) est un facteur de stress. Un léger embouteillage peut aussi le devenir. Tout ce qui compte, c’est l’attitude de la personne qui subit le facteur stressant, qu’il soit léger ou important.

Vos habiletés d’adaptation vous permettent-elles de faire face à une nouvelle situation? Si non, vous reconnaîtrez cette situation comme étant un événement stressant. L’adrénaline, substance chimique sécrétée par l’organisme, entre alors en jeu, ce qui provoquera une réaction de retrait ou de combat.

Le taux de cholestérol et la tension artérielle des personnes soumises à un stress pourraient éventuellement augmenter (entre autres troubles). De plus, un stress continuel entrave la motivation qui nous pousse à conserver un mode de vie sain. Il est probable que les fumeurs et les buveurs excessifs réagissent au stress.

(Renseignements de la Fondation des maladies du cœur)

 

 

NOTRE CŒUR AIMERAIT LE CHOCOLAT…

À ceux et celles qui auraient encore besoin d’un prétexte pour croquer un carré de chocolat sans culpabiliser, les scientifiques fournissent depuis quelques temps un argument de choc : manger régulièrement du chocolat permet de diminuer la tension artérielle, donc les risques de maladies cardiovasculaires.

Une étude hollandaise confirme ces résultats et trouve que le chocolat permet aussi de réduire le risque de décès chez les hommes âgés. Parallèlement, une petite étude américaine montre que le lait chocolaté est la boisson idéale pour récupérer d’un effort sportif intense.

Le cacao, l’ingrédient de base du chocolat, est l’un des aliments les plus riches en polyphénols, des antioxydants puissants connus pour leurs effets protecteurs contre les maladies chroniques les plus meurtrières actuellement: les maladies cardiovasculaires et certains cancers.

Très bien assimilés par le corps humain, les antioxydants du cacao seraient encore plus puissants que ceux du vin rouge ou du thé.

Au niveau cardiovasculaire, ils fluidifient le sang (en diminuant la coagulation), dilatent les vaisseaux sanguins et empêchent l’oxydation du cholestérol qui représente un facteur de risque de maladie coronariennes.

 

L’ANXIÉTÉ CAUSE D’ALLERGIES

Y’a-t-il un lien entre la dépression et les risques d’allergie? Si l’on en croit les résultats d’une étude récemment publiée dans le journal Psychosomatic Medicine, les personnes souffrant de dépression ou d’anxiété sont plus sensibles aux allergies.

L’équipe du Dr Renee Goodwin, épidémiologiste à l’université de Columbia (New York), a enrôlé plus de 3000 adultes âgés de 24 à 74 ans.
 
Les chercheurs ont vérifié d’une part si leurs cobayes souffraient de dépression ou d’anxiété importante et d’autre part s’ils étaient allergiques. Ils ont ensuite comparé ces différents résultats. Verdict : la dépression et l’anxiété sont toutes deux liées à des risques élevés d’allergie.

Ce risque augmente de 50 % chez les personnes profondément déprimées et de 22 % chez les grands anxieux.
 
Les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant ce phénomène : la dépression et les allergies sont surtout liées chez la femme alors qu’il y a peu de correspondance chez son homologue masculin. A l’inverse, les allergies des hommes semblent plus souvent liées à l’anxiété et au stress.

 

LE SINGE ET NOUS

On a beau dire « intelligent comme un singe », il n’est pas sûr que nous en descendions.

 Car, selon ce qu’on a découvert, bien que seulement 1,5% de nos gênes nous séparent du chimpanzé, plus les scientifiques s’enfoncent dans les profondeurs de notre génome, et plus ce 1,5% devient complexe.

 Pour mieux découvrir ce qui nous sommes et ce qui nous distingue du chimpanzé, il faudra  comprendre les mécanismes des protéines en question, ce qui n’est pas encore fait.

Il y a deux ou trois ans,  les optimistes, qui ne s’arrêtaient qu’au 1,5% de différence, imaginaient déjà à la portée de la main la découverte des gênes responsables des différences entre le singe et nous, du développement des fonctions cognitives avancées jusqu’à la marche debout. L’humanité vient de les rattraper : il y a encore du chemin à faire.

Dans une analyse complémentaire, un chercheur français écrit : « Il apparaît qu’identifier les différences gènes-protéines entre le chimpanzé et l’humain n’est plus suffisant : il nous faudra tôt ou tard un troisième larron – le génome du gorille, pour identifier ce qui est resté inchangé chez eux depuis six millions d’années, et ce qui a changé chez nous pour que nous soyons capables de nous poser toutes ces questions existentielles. »

 

RESTER ACTIF EN HIVER

Tout le monde ne peut pas faire du ski, de la raquette ou du patin sur glace, tous n’ont soit ni les loisirs, soit l’argent pour se payer un week-end dans les Laurentides, en Estrie ou ailleurs.

 D’ailleurs plusieurs n’ont tout simplement pas cette forme physique. Mais tous, oui tous, peuvent rester actifs en hiver. Voici comment selon des suggestions du Conseil canadien de la santé.

Trouvez des façons d'être actif. Prenez l'escalier, stationnez votre voiture un peu plus loin de la porte, rendez-vous au dépanneur à pied… Ce sont tous ces petits gestes qui font la différence.

Vous aurez probablement de la difficulté au début, mais une fois que vous en aurez pris l'habitude, vous serez plus actif sans même vous en rendre compte.

- Soyez déterminé à bouger, pour le bien-être de votre corps et de votre esprit.

Les gens qui sont actifs au quotidien, surtout pendant l'hiver, ont plus d'énergie, dorment mieux, sont plus calmes et gèrent mieux le stress.

En surveillant votre santé physique, vous aurez le sentiment d'avoir accompli quelque chose et vous vous sentirez capable de contrôler les autres aspects de votre vie.

 

MESDAMES, À VOS HALTÈRES !

Chez les femmes, soulever des poids deux fois par semaine pendant une heure suffit à combattre l'excès de graisse qui, avec le temps, s'accumule au niveau de l'abdomen, et ce sans faire de régime, selon une nouvelle étude américaine, présentée en fin de semaine dernière.

L'étude impliquait 164 femmes en surpoids ou obèses habitant le Minnesota, âgées de 24 à 44 ans.

Ces femmes ont été divisées en deux groupes: le premier participant à un programme d'entraînement et l'autre étant simplement invité à faire de l'exercice pendant une demi-heure à une heure chaque jour, la plupart des jours de la semaine.
 
Les deux groupes ne devaient toutefois pas modifier leur régime alimentaire dans le sens d'une prise de poids.
Les femmes qui avaient suivi le programme d'entraînement pendant deux ans n'accusaient qu'une augmentation de 7% de la graisse abdominale, contre 21% chez celles qui avaient reçu les conseils relatifs à l'exercice physique.

Plus généralement, les femmes qui faisaient de l'exercice ont vu leur capital graisseux diminuer de 4%, alors que, dans le groupe à qui des conseils étaient donnés, il restait stable.

Pour faire leurs exercices, les femmes utilisaient des poids simples et des machines, pendant une heure, en augmentant progressivement le poids. "Ce n'est pas un programme que vous pouvez réaliser à la maison", a ajouté la spécialiste Kathryn Schmitz.

Elle a encore précisé que le programme ciblait la poitrine, le dos, les épaules, les biceps, les triceps, les lombes, les fesses et les cuisses. Selon elle, augmenter la masse musculaire peut aider les femmes en surpoids à bouger plus vite, ce qui leur permet de brûler plus de calories.

 

LES MALADIES ANCIENNES ET NOUS

L’étude des sépultures et des restes humains nous apprend beaucoup sur le rapport à la mort et les rites funéraires de nos ancêtres, mais ce n’est pas tout.

Elle renseigne surtout sur les maladies : leur fréquence, leur évolution au gré des mouvements migratoires ou du commerce, l’histoire des techniques médicales et chirurgicales.

On apprend même que les maladies sont interdépendantes : à la fin du Moyen Âge, par exemple, le développement de la tuberculose accompagne le déclin de la lèpre.

Le paléopathologiste fonde son diagnostic rétrospectif sur l’examen macroscopique des ossements. Chaque os ou reste humain est examiné à l’œil nu et, si besoin, à la loupe binoculaire.

Chaque lésion osseuse est décrite avec rigueur et précision, et le recoupement entre plusieurs anomalies mène au diagnostic: lésion dégénérative (ou arthrose), tumeur, infection, inflammation, traumatisme, malformation.

À l’échelle d’une nécropole, d’une région ou d’une population, l’ensemble des informations paléopathologiques reflète l’état sanitaire d’un groupe humain. Les épidémiologistes s’appuient sur ces informations pour reconstituer l’évolution des maladies, dans le temps et dans l’espace.

Quelques épidémies ont provoqué des coupes claires dans les populations : au XIVe siècle, la Grande Peste noire fit 20 millions de victimes ; en 1918, la grippe espagnole tua 40 millions de personnes dans le monde, davantage que n’avait fait la Première Guerre mondiale. Des nécropoles plus anciennes témoignent de « catastrophes » semblables au long de l’histoire.

 La connaissance des modes de dissémination de la peste, de la tuberculose, de la syphilis, et d’autres maladies contagieuses aide à prévoir l’évolution de grandes épidémies, actuelles ou futures, comme celles du SIDA ou de la redoutée grippe aviaire.

Les fragments d’ADN, quand ils ont résisté à l’épreuve du temps, apportent également de précieux renseignements sur les maladies ou sur l’identité du défunt.

 

ASPIRINE : le cœur a ses raisons

L’aspirine, bien connue pour ses effets anticoagulants et son utilisation préventive contre les problèmes cardiovasculaires, n’agit pas de la même façon chez les hommes et chez les femmes. Pourquoi?

 Les chercheurs ne sauraient le dire. Ils ont constaté que, chez des personnes ayant un risque modéré d’accident cardiaque ou cérébral (AVC), l’aspirine protégeait mieux le cœur des hommes et le cerveau des femmes.

Pour les personnes ayant déjà une maladie cardiovasculaire, l’effet protecteur de l’aspirine est bien établi, expliquent David Brown (Ecole de Médecine Stony Brook, NY) et ses collègues.

Chez les femmes, la prise d’aspirine est associée à une réduction de 17% du risque d’accident vasculaire cérébral mais n’a pas d’effet significatif sur la survenue d’attaque cardiaque.

Chez les hommes l’aspirine réduit ce risque de 32% alors qu’elle n’a pas d’impact sur les AVC. Reste à savoir si les femmes assimile l’aspirine différemment des hommes et ce qui peut expliquer cette différence entre les sexes.

Les chercheurs rappellent par ailleurs que la prise quotidienne d’aspirine doit être prescrite par un médecin en raison des effets secondaires (hémorragies) qu’elle peut engendrer.

 

SOYEZ OPTIMISTE, ÇA VOUS SAUVERA LA VIE

Vous voulez vivre plus longtemps? Soyez optimiste ! D’après une étude hollandaise, les optimistes auraient deux fois moins de risques de souffrir de maladies cardiovasculaires.

L’équipe du Dr Eric Giltay, de l’Institut de santé mentale de Deft en Hollande, a suivi pendant 15 ans 545 hommes âgés de 64 à 84 ans. Tous les 5 ans, les chercheurs venaient évaluer leur niveau d’optimisme.

Comment?
 En répondant à des questions telles que « Vos journées semblent-elles passer doucement? » ou encore « Avez-vous toujours plein de projets? ». Après analyse des réponses, chacun obtient une « note d’optimiste » de zéro à trois. Avec un score à zéro, vous voyez le verre à moitié vide, si vous atteignez trois c’est la vie en rose.
 
En même temps, le Dr Eric Giltay a surveillé de près le cœur de ses cobayes. Au début de l’étude, en 1985, aucun d’eux ne souffrait de maladie cardiovasculaire. 15 ans plus tard, certains patients avaient développé des maladies cardiovasculaires.
 
Qui donc ?
Les moins optimistes bien sûr ! À l’opposé ceux qui voyaient le verre plein ont développé deux fois moins de maladies cardiaques. « On peut imaginer que des thérapies visant à augmenter le niveau d’optimisme pourraient réduire la mortalité cardio-vasculaire, suppose Eric Giltay, mais c’est encore à vérifier. »

 

CURRY ET BROCOLIS, UN BON MARIAGE

Le curry, surtout s’il est consommé avec des légumes comme le chou ou les brocolis, pourrait être efficace dans la lutte contre le cancer de la prostate…

 En effet, Il permettrait de prévenir mais également de traiter ce cancer.
 
Ceci pourrait expliquer pourquoi l’incidence de ce cancer est plus faible en Inde que dans d’autres pays du globe comme les Etats-Unis.
 
« Les isothiocyanates (composés soufrés qui possèdent des propriétés anti-cancer reconnues, ndlr) et le curry, seuls ou combinés, ont montré des effets anti-cancers chez la souris, que ce soit au niveau préventif ou curatif » raconte le Dr Ah Tony Kong de l’université Rutgers du New Jersey.

Pour arriver à ces conclusions, il a injecté à des souris, trois fois par semaine pendant un mois, soit du curcuma, épice que l’on retrouve dans le curry, soit des isothiocyanates, que l’on retrouve essentiellement dans les brocolis, le chou-fleur, les choux de Bruxelles ou les navets, soit les deux.

Il leur a ensuite injecté des cellules tumorales afin de tester l’efficacité des ces deux produits sur le cancer de la prostate.

 

LE CANCER DE LA PROSTATE N’AIME PAS

LE PIMENT ROUGE

Le composant qui donne au piment rouge son piquant pourrait être utilisé pour tuer les cellules du cancer de la prostate et ralentir la croissance de cette tumeur, selon des chercheurs américains.

 Phillip Koeffler (Cedars-Sinai Medical Center) et ses collègues ont constaté que la capsaïcine déclenchait l’apoptose chez les cellules cancéreuses, cette mort cellulaire programmée qui justement ne fonctionne pas dans le cas des cellules cancéreuses, permettant la prolifération anormale de cellules.

Chez des souris atteintes d’un cancer de la prostate et traitées avec la capsaïcine la taille des tumeurs a été réduite à 1/5ème par rapport aux souris non traitées. In vitro la capsaïcine a aussi ralenti la prolifération de cellules humaines de tumeurs de la prostate.

Ce composant a aussi freiné le développement de tumeur formée chez la souris avec des cellules humaines, précisent les chercheurs dans la revue Cancer Research.

La capsaïcine est déjà utilisée en médecine contre la douleur, elle est notamment présente dans des crèmes analgésiques prescrites pour les douleurs articulaires ou musculaires.

 

POUR VOS GENCIVES, LES CÉRÉALES COMPLÈTES

Selon une étude américaine publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, manger des céréales complètes serait bon pour lutter contre les maladies des gencives.

On savait que les graines complètes aident à réguler le niveau de glucose dans le sang. Des études ont également montré que le diabète et les taux de glucose sanguins élevés augmentaient les risques et la gravité des périodonties, une infection qui peut conduire à la perte des dents.
 
Le Dr. Anwar Merchant et ses collègues de l’Université de MacMaster en Ontario, se sont donc demandé si la consommation de céréales complètes pouvait diminuer les risques de parodontite.

Pour le savoir, ils ont utilisé les données de la « cohorte des professionnels de santé » dans laquelle l’état de santé et l’alimentation de 34000 hommes ont été suivis pendant 14 ans.

Au début de l’étude, aucun des volontaires âgés de 40 à 75 ans n’avait ni parodontite, ni diabète, ni maladie du cœur. 14 ans après, 1897 hommes souffraient d’inflammations graves des gencives.

Les résultats montrent que les gros consommateurs de céréales complètes, de pain noir, de riz complet ou de pop-corn ont 23% de risque  en moins par rapport à ceux qui en mangent peu ou pas.

Ceux qui mangent plus de céréales complètes sont aussi plus âgés, plus actifs, moins fumeurs et moins gros que ceux qui n’en mangent pas. Malgré la prise en compte de toutes ces différences, les chercheurs ont montré que c’est bien grâce aux céréales complètes que le risque  était abaissé.

 

LE BON VIN M’ENDORT…

Vous connaissez l’air : « ...le bon vin m’endort, l’amour me réveille encore... le bon vin m’endort... «  Il n’y avait pas loin de la coupe aux lèvres pour cet auteur car...

On a peut-être compris pourquoi un petit verre de rouge pouvait donner envie de dormir. Ce serait à cause de la « mélatonine », une substance naturellement présente « en grande quantité » dans le vin !
 
C’est en tout cas ce que suggèrent les travaux d’une équipe de chercheurs italiens de l’université de Milan dont les résultats vont être publiés dans la publication Science of Food and Agriculture .

La mélatonine? Ça vous dit peut-être quelque chose : c’est une hormone que le cerveau de l’homme, ou plus précisément la glande pinéale, produit en réponse à l’alternance jour nuit. Quand la nuit tombe, elle est libérée dans le sang et signale que c’est l’heure d’aller se coucher. Elle règle donc notre rythme biologique.

Jusqu’à ce que l’amour nous réveille encore... Bons rêves!

 

 

Des asperges contre la gueule de bois

'

Selon une équipe de chercheurs de l’Institute of Medical Science de la Jeju National University, en Corée du Sud, les acides aminés et minéraux contenus dans les asperges aideraient à passer au travers du lendemain de veille.

En fait, les asperges protègeraient le foie contre les toxines de l’alcool. «L’intoxication des cellules a sensiblement diminué lorsqu’il y a eu un traitement à base de têtes d’asperges. Ces résultats nous portent à croire que les asperges peuvent diminuer les effets de l’alcool», a fait savoir l’auteur principal de cette étude, le Dr B.Y. Kim.

Ces effets bénéfiques ont surtout été observés lorsque les sujets étaient traités avec les têtes plutôt que les tiges de ce légume.

 

 

L'andropause et l'alimentation

 

L'andropause se manifesterait vers l'âge de 45 ans à 65 ans, période de la vie des hommes où la testostérone est à la baisse. Surviendrait alors un certain nombre de symptômes physiques et psychologiques attribuables à cette diminution hormonale.

Bien que le mot ait été créé par analogie au terme « ménopause », l'andropause ne correspond pas du tout à la même réalité. Chez les femmes, la ménopause signifie la cessation des menstruations et la fin de l'ovulation, tandis que, chez les hommes, la production de spermatozoïdes peut diminuer, mais elle ne cesse pas. Elle se fait progressivement et partiellement. En principe, donc, les hommes d'âge mûr qui sont en andropause peuvent procréer.

Les principaux signes de l'andropause sont1 :

  • Une diminution du désir sexuel ainsi que de la fréquence et de la qualité des érections, en particulier des érections nocturnes.
  • Une humeur instable et de l'irritabilité accompagnées d'une diminution de l'activité intellectuelle, des fonctions cognitives et des capacités d'orientation dans l'espace, de même que de la fatigue.
  • Des troubles du sommeil.
  • Une diminution de la force et de la masse musculaire.
  • Une augmentation de la graisse viscérale (abdominale).
  • Une diminution de la pilosité corporelle.
  • Une diminution de la densité minérale osseuse pouvant mener à l'ostéopénie – léger déficit de masse osseuse - ou l'ostéoporose et une augmentation du risque de fracture.

L'alimentation saine joue un rôle important dans l'amélioration de la qualité de vie et dans la prévention de plusieurs troubles survenant au moment de l'andropause. La fiche qui suit donnera des conseils alimentaires pour :

1. Améliorer la fonction érectile.

2. Soutenir la concentration et un bon moral.

3. Éviter l'accumulation de graisse viscérale (abdominale).

4. Améliorer le sommeil.

5. Maintenir une bonne masse osseuse.

Améliorer la fonction érectile

haut

Dans la plupart des cas, la dysfonction érectile serait causée par l'incapacité du système à faire affluer suffisamment de sang dans le pénis au moment opportun pour générer une érection. Parmi les causes de cette incapacité, on dénombre des lésions aux nerfs, le stress et l'anxiété, la prise de certains médicaments, l'excès d'alcool et les troubles de santé comme l'hypertension, l'hypercholestérolémie et le diabète. (Voir aussi notre fiche sur la dysfonction érectile.) Une bonne alimentation peut aider à prévenir l'apparition de ses trois problèmes de santé et ainsi contribuer à améliorer la fonction érectile. Voici donc quelques conseils pour y parvenir.

Modérer sa consommation d'alcool

L'alcool en quantité modérée a des effets positifs sur la circulation sanguine et même sur le taux de cholestérol. Toutefois, prise en trop grande quantité, elle peut provoquer des effets inverses, augmentant les risques de maladies cardiovasculaires, de cancers et de maladies hépatiques. Une consommation modérée chez l'homme ne doit pas dépasser 14 consommations par semaine, qui doivent être réparties sur sept jours, ce qui correspond à environ deux consommations par jour. Une consommation d'alcool correspond à 125 ml de vin (1/2 tasse) ou une bière (340 ml) ou 40 ml (1,5 oz) de spiritueux. Si l'on boit une bouteille de vin à deux, on boit en fait trois consommations! Même si la consommation d'alcool est modérée, il faut savoir aussi qu'elle augmente l'appétit et qu'elle peut ainsi nous amener à manger plus.

Augmenter les apports en oméga-3 marins et végétaux

Une des meilleures façons de favoriser une bonne circulation sanguine et donc d'améliorer la fonction érectile est d'augmenter les apports en oméga-3 marins. Il est fortement recommandé de prendre, au minimum, deux repas par semaine de poissons riches en oméga-3, comme le saumon, la truite, le maquereau, l'omble, la sardine, le hareng et le thon (pâle, de préférence).

Même si les oméga-3 d'origine végétale n'ont pas la même puissance que les oméga-3 marins, il est tout de même recommandé d'en intégrer régulièrement au menu. Voici les principales sources : graines de lin moulues, graines de chanvre, graines de chia, noix, huile de canola, produits enrichis d'oméga-3 (lait, fromage, oeufs, jus, céréales).

Réduire sa consommation de sel

L'hypertension artérielle est un trouble provoqué par une trop grande pression sanguine qui s'exerce sur les artères. Si elle n'est pas traitée, l'artériosclérose survient (durcissement et rétrécissement des artères), ce qui donne un surcroît de travail au coeur et, donc, le fatigue. La circulation sanguine s'en voit affectée dans tout l'organisme, y compris dans le pénis. Le sel - ou chlorure de sodium - est l'un des facteurs qui augmentent la pression dans les artères, car il crée un appel d'eau. Il est utilisé abondamment par l'industrie alimentaire : à l'exception des aliments frais, comme les fruits et les légumes, la plupart des produits achetés en épicerie en contiennent. Quant aux pizzas, quiches, pâtés, charcuteries, viandes fumées, croustilles, grignotines et soupes du commerce, ils en regorgent! Une seule portion d'un de ces aliments peut contenir plus de 1 000 mg de sodium et parfois bien davantage, tandis que notre apport total en sodium ne devrait pas dépasser 2 400 mg par jour.

Il faut donc vérifier les tableaux d'information nutritionnelle (qui apparaissent sur tous les emballages) afin d'éviter les produits qui contiennent beaucoup de sodium. Généralement, les personnes qui veulent prévenir la dysfonction érectile devraient limiter sérieusement l'achat de repas congelés et autres mets préparés. À la maison, retirer la salière de la table et utiliser plutôt les fines herbes et les épices pour rehausser le goût des aliments. Pour plus de détails sur les façons de réduire son apport en sodium, consulter notre fiche Diète spéciale Hypertension artérielle.

Miser sur les bons gras

Un taux trop élevé de mauvais cholestérol cause le dépôt de mauvais gras dans les artères et entrave la circulation sanguine dans tout l'organisme, y compris au pénis. Afin de ramener son taux de cholestérol dans la norme, choisir des aliments riches en bons gras, tout en réduisant ceux contenant de mauvais gras, et augmenter son apport en fibres.

Bons gras, à privilégier

Mauvais gras, à réduire

Noix (amande, noisette, aveline, pistache, pacane, noix de Grenoble)

Graines (sésame, lin, chanvre, citrouille, chia)

Huile (olive, canola, lin, sésame, arachide, citrouille)

Beurre d'arachide naturel, d'amande, de noisette, de macadamia, de cajou

Margarine non hydrogénée

Mayonnaise à l'huile de canola

Vinaigrette à l'huile de canola ou d'olive

Avocat

Poisson

Beurre, margarine dure, mayonnaise et vinaigrette à l'huile de soya, shortening, sauces

Viandes grasses (saucisse, bacon, cretons de porc), peau de volaille, fromage gras, crème, yogourt non écrémé

Malbouffe, friture, panure, pâtisseries, biscuits, galettes, muffins, croissants, gâteaux du commerce.

Augmenter sa consommation de fibres

Les deux types de fibres, solubles et insolubles, ont des effets bénéfiques sur la santé. Les fibres solubles, en particulier, permettent d'abaisser le taux de cholestérol, en plus d'aider à stabiliser le taux de sucre sanguin.

Sources de fibres : fruits frais, légumes, légumineuses (lentilles, pois, haricots), pains et substituts à grains entiers, noix et graines, beurres de noix et d'arachide (naturels).

Sources de fibres solubles : gruau, céréale d'avoine, son d'avoine, pain de son d'avoine, pain de seigle, orge, quinoa, crêpe de sarrasin, psyllium, navet, asperge, brocoli, chou de Bruxelles, haricot vert, oignon, patate douce, artichaut, abricot, mangue, orange, pamplemousse, pêche, poire, pomme.

Réduire les aliments raffinés, pauvres en fibres

En plus de ne pas contenir de fibres, les aliments raffinés rassasient moins, ce qui, en définitive, peut nous faire manger plus que nos besoins.

Aliments raffinés, pauvres en fibres : Pain blanc, riz blanc instantané, vermicelles de riz, céréales à déjeuner raffinées, bagel, croissant, gaufre, pommes de terre frites, croustilles (chips), pommes de terre en purée, pâte à pizza blanche, tortilla de farine blanche, muffin du commerce, pâtes de farine raffinée (spaghetti, macaroni, tortellini, etc.), couscous, tapioca, risotto, gnocchis, farine blanche (de blé).

Pour plus de détails sur les façons de réduire son taux de cholestérol, consulter notre fiche Diète spéciale Hypercholestérolémie.

Limiter les sucres concentrés et les aliments avec sucres ajoutés

Les sucres ajoutés ou concentrés augmentent le taux de glucose sanguin, ce qui peut être préjudiciable au système cardiovasculaire, en plus de nuire au maintien d'un bon taux de sucre sanguin et d'un poids santé.

Vérifier le tableau d'information nutritionnelle sur l'emballage et choisir des produits qui contiennent moins de 5 g de sucre par portion (cette règle ne s'applique pas aux jus de fruits naturels et aux produits laitiers nature).

Le sucre ne doit pas être l'ingrédient principal d'un aliment. C'est le cas quand le premier mot apparaissant sur la liste d'ingrédients est « sucre » ou un autre produit sucrant : glucose, fructose, miel, sirop d'érable, cassonade, sucre de canne, mélasse, sirop de maïs.

Pour plus de détails sur les façons de maintenir un bon taux de sucre sanguin en cas de diabète ou d'intolérance au glucose, consulter les fiches Diète spéciale Diabète ou Diète spéciale Intolérance au glucose.

 

DE LA VITAMINE C POUR MAIGRIR ?

 

On sait que le manque de vitamine C peut faire grossir : il est associé à une augmentation de la graisse corporelle et du tour de taille. On pouvait donc imaginer que lors d’un régime, en mangeant plus de fraises, de kiwis et de citrons riches en vitamine C, on aurait eu l’effet inverse : la disparition de nos bourrelets...

 Une équipe de chercheurs de l’Université de l’Arizona vient de démontrer qu’il n’en était malheureusement pas ainsi : lors d’un régime hypocalorique court, un supplément de vitamine C n’a quasiment pas d’impact sur la perte de poids.

Par contre, il améliore la capacité de notre corps à « brûler les graisses », c’est-à-dire à les transformer en énergie.

Le magazine Santé nous dévoile que pour arriver à ce résultat, l’équipe de chercheurs a travaillé avec un groupe de 20 personnes obèses, hommes et femmes, tous candidats à un régime court d’un mois visant à perdre quelques kilos.

La moitié d’entre eux ont reçu des gélules contenant un supplément de vitamine C et l’autre moitié un placebo, c’est-à-dire les mêmes gélules mais sans vitamine.

Au cours du régime, les chercheurs ont constaté une augmentation de 30 % du taux de vitamine C dans le sang des personnes recevant le supplément et une baisse de 27% chez ceux qui ne recevaient rien.

Chez ces derniers, la capacité à brûler les graisses avait diminué de 11%. Au bout d’un mois, pas de différence significative de perte de poids n’était observée entre les deux groupes.

Les chercheurs ne s’arrêteront donc pas là : ils veulent maintenant tenter de savoir si le manque de vitamine C a un impact sur l’augmentation de la graisse chez des personnes ne suivant pas de régime particulier.

 

30 MINUTES PAR JOUR POUR MIEUX VIVRE

 

Saviez-vous que 30 minutes par jour d’activité physique peuvent changer votre vie, la rendre plus agréable, voire la prolonger... ?

Bien sûr, vous saviez. Sauf qu’on veut trop souvent oublier. La Fondation des maladies du cœur nous remet dans le bon chemin...

Être physiquement actif est plus facile que vous ne le croyez. Pas besoin d’y consacrer beaucoup de temps. Selon la Fondation des maladies du cœur, il suffit d’à peine 30 minutes, la plupart des jours de la semaine, et toute activité compte : la marche, le jardinage, la danse. Nul besoin de tout faire d’un seul coup : 10 minutes à la fois suffisent.

 Rendez-vous au travail à pied ou à vélo, jouez ou dansez avec vos enfants, empruntez l’escalier plutôt que l’escalier mobile ou descendez de l’autobus ou du métro un peu avant votre destination pour faire le reste du chemin à pied. Rappelez-vous que chaque petit effort compte et qu’un peu d’activité vaut mieux que pas d’activité du tout.

Qu’en pensez-vous ?

 

UN PETIT NOIR POUR LE FOIE

 

Récemment, une étude a montré que deux tasses de café pouvaient augmenter la mémoire et l’attention…

 Encore plus récemment, une autre étude, publiée dans le journal Gastroenterology, a cette fois suggéré que ce breuvage était bon pour le foie. Surtout pour les personnes qui ont un risque élevé de développer ce genre de maladie.
 
L’idéal pour son foie serait de consommer plus de deux tasses de café (ou de thé) par jour. Cette consommation réduirait de moitié, chez les personnes fragiles, les risques de contracter une maladie du foie par rapport à celles qui en consomment moins d’une par jour.

Ainsi, les diabétiques, les personnes en surpoids ou les alcooliques, trois catégories de personnes qui sont particulièrement sensibles du foie, auraient tout intérêt à consommer régulièrement un petit noir.

 

LE MIEL POUR CICATRISER UNE PLAIE…

 

Le miel pour cicatriser une plaie ? Cela c’est déjà vu : il y a plusieurs milliers d’années, ainsi que durant la Deuxième guerre mondiale. Aujourd’hui, on se penche sur les vertus cicatrisantes et antiseptiques du miel afin de les évaluer à leur juste mesure.

Des médecins chercheurs de quatre centres hospitaliers universitaires allemands ont annoncé qu’ils allaient lancer une étude de grande envergure sur les propriétés curatives… du miel !

Aussi surprenant que ça puisse paraître, le miel est très efficace pour cicatriser et désinfecter les plaies. Même si ce produit a pour l’instant fait l’objet de peu d’études, il est utilisé de manière empirique dans un certain nombre d'hôpitaux, notamment en Allemagne et en France.

Les propriétés médicinales du miel étaient déjà connues il y a plusieurs milliers d’années, notamment par les Égyptiens. Le miel a été utilisé durant la première et la Deuxième guerre mondiale pour accélérer la cicatrisation des plaies des soldats.

Avec l’arrivée des antibiotiques, les propriétés du miel ont quelques peu été oubliées. Mais depuis un certain nombre d’années les médecins et notamment les pédiatres les redécouvrent. Car le miel possède des vertus surprenantes.

 

 VIANDE ROUGE ET DIABÈTE
NE FONT PAS BON MÉNAGE

 

On le savait : la viande rouge est pleine de graisses saturées qui augmentent les risques de cancer et d’infarctus du myocarde.  Une étude publiée dans la revue Diabetes Care suggère que les quantités importantes de fer qu’elle contient augmentent aussi les risques de diabète.

Pour mettre ce résultat en évidence, le Dr.Swapnil Rajpathak et ses collaborateurs de l’Ecole de santé publique de Harvard à Boston  ont suivi la consommation de fer « hémique » (celui que l’on trouve dans la viande) et l’état de santé de 85000 femmes pendant 20 ans. 4599 d’entre elles ont développé un diabète durant le suivi.

Résultat : les femmes qui consomment les plus grandes quantités de fer hémique voient leur risque de développer un diabète de type 2 s’accroître de 28% par rapport à celles qui en consomment le moins. Et ceci indépendamment d’autres facteurs comme le poids, l’exercice physique ou l’alimentation générale.

 

CHAMPIGNON… MAGIQUE

 

Si la  pénicilline est un médicament ayant vu le jour grâce à une ressource naturelle, voici que des extraits d’un champignon utilisés depuis des siècles par la médecine asiatique augmenteraient l’efficacité de la chimiothérapie contre le cancer de la prostate.

Le  Dr Chang-Yan Chen de l'université de Boston, a observé l'effet de Phellinus linteus associé à la chimiothérapie sur des cellules cancéreuses de la prostate. Le résultat s'est avéré probant.

Cette association permettrait même de diminuer les doses de chimiothérapie.

Cette étude a d’abord parue dans le British Journal of Cancer, août 2006

 

PETIT DÉJEUNER, ENNEMI DU CHOLESTÉROL

 

Le débat n’en finit plus : faut-il oui ou non continuer à prendre tous les matins un petit déjeuner ? Une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition fait pencher la balance en faveur du oui.

Tout se dit sur les vertus ou les méfaits du petit déjeuner. A tel point qu’il devient difficile de savoir si l’on doit s’attabler de bon matin. Le Dr Hamid Farshchi de l’université de Nottingham (Angleterre) s’est intéressé au sujet et a suivi 10 femmes.

Pendant deux semaines, elles ont pris un petit déjeuner, composé de cérales et de lait. Le reste de la journée, elles pouvaient prendre deux repas et deux collations, dont un biscuit à 10 heures.

Puis changement de régime : pas de petit déjeuner pendant quinze jours. Mais un biscuit à 10 heures et les mêmes céréales que les deux semaines précédentes vers midi. Avec toujours deux repas et une seconde collation.

Résultat : en sautant le petit-déjeuner, le taux de cholestérol, et surtout de mauvais cholestérol, augmenterait. De plus, sans le premier repas de la journée, l’organisme aurait tendance à devenir résistant à l’insuline (cette hormone sécrétée par le pancréas régule la glycémie, le taux de sucre dans le sang), ce qui favorise le diabète de type 2.

 Les chercheurs britanniques ont également montré que les femmes qui ne passent pas à table en se levant le matin ont tendance à compenser au cours de la journée et donc à ingérer plus de calories que lorsqu’elles petit-déjeunent... Voilà trois mauvais points pour ceux qui doutent de l’intérêt d’un petit déjeuner pour bien commencer la journée.

 

 

LA FORCE DE L’ÉCORCE

 

La prochaine fois que vous mordrez à belles dents dans une tangerine, vous pourriez vouloir en conserver l’écorce. Selon un chercheur de la Fondation des maladies du cœur, Dr Stewart Whitman, l’écorce des tangerines contient un puissant flavonoïde qui pourrait réduire vos risques de maladies cardiovasculaires.

Les fruits ont toujours été considérés comme des aliments sains, mais Dr Whitman et son équipe contribuent à accroître nos connaissances en dévoilant leur potentiel important dans la lutte contre les maladies.

Les chercheurs savent déjà que les flavonoïdes présents dans les agrumes, comme les oranges,  le pamplemousse, les tangerines et la nobiletine (écorce de tangerine) possèdent la capacité de bloquer l’apport du de ce qu’on appelle le « mauvais cholestérol ».

Un doux succès

Mais c’est seulement grâce aux travaux de Dr Whitman sur une substance unique qui se retrouve dans l’écorce de la tangerine que son équipe et lui ont découvert quelque chose d’encore plus fascinant : la nobiletine est le seul flavonoïde ayant réussi à bloquer le captage du LDL oxydé par le récepteur macrophage de classe A.

« L’accumulation de cholestérol LDL n’est jamais bon signe, dit Dr Whitman. Cette découverte a une importance extraordinaire pour nous et offre un bel espoir de prévenir un des principaux processus impliqués dans l’apparition des maladies cardiovasculaires. »

La force de l’écorce

Dr Whitman a prouvé que la nobiletine est un flavonoïde qui possède un pouvoir certain pour la santé du cœur. Bien sûr, la source de la nobiletine pose un certain défi car peu de gens apprécient le goût de l’écorce de tangerine.

Mais un petit peu d’astuce peut vous permettre de savourer votre nobiletine quotidiennement sans faire la grimace. Dr Whitman suggère une boisson au lait aromatisé d’écorce de tangerine râpée... ou encore dans votre vinaigrette.

Les amateurs de thé peuvent aussi infuser un peu d’écorce dans leur théière. Vous rendrez ainsi un grand service à votre cœur!

 

RIRE POUR LA SANTÉ DU CŒUR

 

Un thriller à succès peut faire accélérer votre pouls tandis qu'un drame passionné peut attendrir votre cœur. Mais pour obtenir à coup sûr des bienfaits pour le cœur, optez pour une comédie!

 C’est la conclusion à laquelle sont parvenus des chercheurs de l’École de médecine de l’Université du Maryland, qui ont projeté des comédies et des drames à des personnes portées volontaires, afin de mesurer les effets des émotions sur la santé cardiovasculaire.

Lors de leur étude menée en mars 2005, les chercheurs ont découvert un fondement médical au vieil adage qui dit que le rire est le meilleur remède. Pour la première fois, ils ont relié le rire au bon fonctionnement des vaisseaux sanguins1. L’étude portait sur 20 volontaires, soit 10 hommes et 10 femmes, des non-fumeurs en bonne santé dont l’âge moyen était de 33 ans.

Au cours de cette étude, la moitié des sujets visionnaient un segment de 30 minutes de comédie et, deux jours plus tard, 30 minutes d’un film de guerre. Les 10 autres sujets de l’étude devaient visionner les mêmes séquences, d’une durée identique, mais dans l’ordre inverse.

(Ce texte est une communication, en condensé, de la Fondation des maladies du coeur du Canada)

 


SOURIRE POUR VIVRE PLUS LONGTEMPS

 

Si vous êtes du genre à vous fâcher facilement, prenez plutôt une grande respiration et souriez. Votre vie pourrait s’en voir prolongée.

Chercheur à la Fondation des maladies du cœur, le Dr Kenneth Prkachin, qui étudie les effets de la personnalité et des émotions sur la santé depuis des années, confirme l’émergence d’un lien important entre la colère et les maladies du cœur.

« Apprendre à sourire dans les situations tendues, dit-il, pourrait contribuer à réduire le risque de maladies cardiovasculaires tout autant que la modification des habitudes alimentaires. »

Les conclusions du Dr Prkachin sont fondées sur une étude menée auprès d’environ 2 000 personnes de toute apparence en bonne santé, dont certaines éprouvent des problèmes à maîtriser leur colère.

(Il s’agit d’une recommandation de la Fondation des maladies du cœur du Québec)

 

POUR SENIORS, LES BIENFAITS DES OMÉGA 3

 

Selon une étude du docteur Fernando Hoguin de l’université de médecine Emory d’Altlanta, deux grammes  d’huile de poisson ou d’huile de soja par jour amélioreraient rapidement la fonction cardiaque des personnes âgées de 60 ans et plus. 

Les acides gras oméga-3 sont connus pour leurs effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire (lire à ce sujet l’interview du Dr de Lorgeril) : un régime riche en oméga-3 permet ainsi de prévenir sur le long terme les maladies coronariennes, les infarctus, etc.

Les oméga-3 se trouvent dans les poissons gras, dans certaines huiles végétales (colza, soja) et dans les noix et les oléagineux.
 
Le Dr Fernando Holguin a voulu connaître les effets d’une supplémentation en oméga-3 sur le rythme cardiaque de 52 personnes âgées vivant en maison de retraite et dont l’apport en poisson était insuffisant.
 
Pour cela il a mesuré quotidiennement leur activité cardiaque pendant 2 mois en leur faisant passer des électrocardiogrammes. Puis pendant 11 semaines, il leur a donné 2 g d’huile de poisson ou 2 g d’huile de soja en capsule, tout en continuant à mesurer leurs rythmes cardiaques.

 

BROCOLI ET PIMENT ROUGE

 

Le rôle anti-cancer des légumes verts est bien connu. Celui des piments rouges, beaucoup moins !
 
Deux études américaines mettent en évidence le rôle protecteur du brocoli contre le cancer des ovaires et... du piment rouge contre celui de la prostate !

"Nous avons découvert que ces deux variétés de légumes inhibent efficacement les processus de cancérisation" explique le Pr Sanjay Srivastava de l'Université de Pittsburgh.
D'après son travail, ils pourraient en effet ralentir voire prévenir la croissance de cellules cancéreuses.

Grâce notamment au rôle-clé joué par deux "principes actifs". La capsaïcine des piments rouges, responsable de la sensation de brûlure lorsque l'aliment est en bouche. Puis le phénéthyl isothiocyanate (PEITC) présent dans le brocoli.

Celui-ci parviendrait à inhiber un facteur de croissance favorisant le développement de vaisseaux dans la tumeur. Ce que l'on appelle l'angiogenèse. Il ralentirait donc ainsi, la progression du cancer des ovaires.

 

70 ANS… CONTINUONS À FAIRE DU SPORT

 

Non seulement il faut faire du sport en vieillissant pour garder ses capacités intellectuelles mais il ne faut surtout pas en faire moins que par le passé.

Explications du Dr Boukje van Gelber qui a publié sa dernière étude dans le journal Neurology.
Son équipe, de l’institut national de la santé publique des Pays-Bas, a suivi pendant plus de 10 ans 295 messieurs nés entre 1900 et 1920 en Italie, aux Pays-Bas et en Finlande.

En 1990, tous ont passé des tests intellectuels (notés sur 30 points), basés entre autre sur la mémoire, le calcul et le langage. Dans le même temps, ils ont indiqué aux chercheurs quelles étaient leur activités physiques quotidiennes.

Comme on pouvait s’y attendre, cette étude a démontré que les personnes qui font du sport sont celles qui ont les meilleures capacités intellectuelles (la différence entre ceux qui en font un peu et ceux qui en font beaucoup n’étant pas énorme).

Mais, plus surprenant, elle a prouvé que les hommes qui font moins d’activités que par le passé perdent plus de points au test que les autres. Ainsi, le niveau intellectuel des hommes qui font moins d’activités physiques baisse 2,6 fois plus que celui des hommes qui gardent une activité régulière.  

 

POUR SPORTIFS, LES DATTES

 

Riche en glucides (sucres) et en fibres actives, la datte sèche est aussi une bonne source de vitamines du groupe B et de minéraux, en particulier de potassium, de magnésium et de fer.
 
Savoureuse et facile à consommer, elle constitue un aliment de choix pour les sportifs, et pour tous ceux qui ont besoin d'un complément énergétique de qualité et équilibré (elle apporte 287 kcalories aux 100 g).

Leur intérêt diététique.

Sous un assez faible volume, les dattes fournissent un apport énergétique appréciable. En consommant une petite portion de 50 g net de dattes (soit 6 à 8 fruits, selon leur grosseur) on reçoit déjà près de 150 kcalories, provenant presque exclusivement (à plus de 96 % !) des glucides.

Les dattes sont donc l'aliment de choix pour le travail musculaire (les glucides sont les carburants du muscle), et ceci d'autant plus qu'elles fournissent également des vitamines du groupe B (nécessaire au métabolisme glucidique).

Une bonne "recharge" énergétique.
 
Ce sont des fruits à conseiller pour la pratique sportive, notamment de longue durée (comme la randonnée à pied ou à vélo, les courses en montagne, le ski de fond, etc.), et chaque fois qu'on doit faire des efforts physiques importants ou prolongés.
 
Prises en collation ou intégrées dans un dessert, les dattes, grâce à leur richesse en glucides, peuvent aussi contribuer au bon équilibre de l'apport énergétique journalier.
 
En effet, les lipides occupent souvent trop de place dans l'alimentation (ils représentent près de 40 % de l'apport énergétique total, alors qu'il serait préférable de ne pas dépasser 30 à 35 %), et cela au détriment de glucides, auxquels on donne généralement une place insuffisante (ils ne représentent le plus souvent que 42 à 45 % de l'apport énergétique total, au lieu des 50 à 55 % conseillés).
 
Un complément minéral de choix
C'est aussi grâce à leur apport élevé en minéraux que les dattes participent au bon équilibre alimentaire. Elles sont particulièrement riches en potassium, ce qui est intéressant pour les sportifs (dont les besoins sont augmentés), et les personnes âgées, qui n'en trouvent pas toujours assez dans leur alimentation.

 

"LE RÉGIME ALIMENTAIRE DIT MÉDITERRANÉEN"

 

Ce traitement vise spécifiquement le gène Her-2/neu, l'un des plus importants dans le cancer du sein, et permet de prolonger substantiellement la vie des malades, ont-ils précisé."Les résultats de nos recherches tendent aussi à confirmer les études épidémiologiques ayant montré que le régime alimentaire dit méditerranéen, riche notamment en huile d'olive, a des effets protecteurs contre le cancer, les maladies cardio-vasculaires et le vieillissement", a noté le docteur Menendez.

Des études conduites sur des populations du sud de l'Europe avaient déjà montré que l'acide gras mono-insaturé pourrait avoir des effets protecteurs contre le cancer du sein, mais des expériences sur des animaux en laboratoire n'ont pas donné jusqu'à présent de résultats concluants, ont indiqué ces chercheurs.

Selon eux, une des explications pourrait être le fait que l'acide oléique utilisé dans ces expériences est mélangé avec plusieurs autres acides gras et d'autres protections naturelles.

Les vertus de l'huile d'olive avaient été officiellement reconnues le 2 novembre 2004 par l'agence américaine chargée de la réglementation des produits pharmaceutiques et alimentaires (FDA), qui a autorisé les producteurs à faire référence, sur les bouteilles, aux effets bénéfiques de leur produit sur la santé, notamment le système cardio-vasculaire.

 

PLAISIRS DE L’HIVER : PRUDENCE

 

Les enthousiastes de l’hiver attendent toujours cette saison avec impatience, car elle offre une abondance d’activités comme le ski, la planche à neige, le patinage, la raquette, la traîne sauvage, le hockey et bien d’autres encore.
 
Avant de s’aventurer sur la glace, sur la neige, sur les sentiers ou sur les pistes, les Canadiens doivent se rappeler que les activités d’hiver comportent souvent un risque élevé de blessures s’ils ne se préparent pas à l’avance par un bon entraînement physique.
Les physiothérapeutes canadiens déclarent soigner un nombre croissant de blessures dues au choc en hiver, par opposition aux blessures dues aux mouvements répétitifs traitées pendant le reste de l’année.

« Je vois un nombre très élevé de blessures en ski ou en planche à neige dues à un traumatisme ou à un surentraînement à cette période de l’année, déclare Carl Petersen, membre de l’Association canadienne de physiothérapie et auteur de l’ouvrage Fit to Ski, publié en mai de l’année dernière. Après le Nouvel An, j’estime que deux de mes patients sur dix souffriront des conséquences d’un accident survenu sur les pistes. »

Les blessures les plus fréquentes dues aux sports d’hiver sont notamment l’entorse de l’articulation acromioclaviculaire, l’entorse du genou, la déchirure des ligaments, l’élongation musculaire et les fractures du poignet.
 
On ne voit pas ces blessures uniquement chez les télézards qui deviennent trop enthousiastes après la première neige. Même ceux qui se sont entraînés tout l’été peuvent subir des blessures dues aux sports d’hiver, principalement parce que les muscles ont besoin d’un entraînement différent pour assurer la souplesse et l’équilibre du corps exigés par la plupart des activités d’hiver.

Plus que tout autre groupe d’enthousiastes, les skieurs et les planchistes semblent être les plus vulnérables aux blessures comme les foulures, les entorses et les fractures.
« Le plus important pour améliorer votre forme physique ou votre journée de ski et pour éviter les blessures est de pratiquer des exercices d’échauffement dynamiques avant toute activité – échauffez-vous pour skier, mais ne skiez pas pour vous échauffer, déclare Carl Peterson. De simples exercices, comme les lancers de jambes ou les sauts en slalom, améliorent l’équilibre et la force au niveau des hanches, des genoux et des jambes inférieures. »

De plus, le niveau d’activité pratiquée doit être réaliste. Résistez à la tentation d’en faire trop, en particulier au début de la saison d’hiver. L’Association canadienne de physiothérapie suggère un bon programme d’entraînement avant d’affûter la lame de vos patins ou de descendre les pistes de ski, afin de renforcer vos jambes et votre endurance. Il peut également être utile de faire des exercices qui renforcent le haut des cuisses, les muscles ischiojambiers, les muscles fessiers et les muscles abdominaux.

En tant que spécialistes du mouvement et de la mobilité, les physiothérapeutes peuvent aider à élaborer un programme d’exercices spécialement adapté aux besoins individuels ; ils connaissent la bonne combinaison d’activités pour améliorer la forme physique et éviter les blessures.

 

LA MARCHE POUR CHASSER LA DÉMENCE

 

Des chercheurs américains soutiennent que les personnes de plus de 70 ans qui marchent régulièrement maintiennent leur vivacité d'esprit et réduisent leurs risques de développer la maladie d'Alzheimer ou d'autres formes de démence.

L'étude réalisée auprès de 2257 retraités masculins a montré que ceux qui marchent seulement de 500 m à 1 km quotidiennement risquent deux fois plus de souffrir de la maladie d'Alzheimer ou d'autres formes de démence que ceux parcourant plus de 3 km par jour.

D'autres travaux ont déjà montré que l'exercice mental, comme la lecture et les mots croisés, pouvaient diminuer les risques de dégénérescence mentale chez les personnes âgées.

 

POURQUOI  NOS CHEVEUX DEVIENNENT  BLANCS

 

Lancés à la recherche de l'origine du mélanome malin, des chercheurs américains ont fait une découverte inattendue. Une découverte qui leur permet... de mieux comprendre pourquoi nos cheveux deviennent gris puis blancs, avec l'âge !

Petit rappel : les mélanocytes sont les cellules de la peau qui produisent la mélanine, c'est-à-dire le pigment naturel brun à l'origine de la couleur de la peau et des cheveux.
Et c'est justement la diminution du nombre de mélanocytes qui explique l'apparition des cheveux blancs au cours du vieillissement.

En vérité, les auteurs ont découvert que non seulement ces cellules sont moins nombreuses avec l'âge, mais qu'en plus elles deviennent moins performantes. Et qu'elles multiplient les erreurs, de pigmentation notamment.
 
En d'autres termes elles n'exerceraient plus leur fonction là où elle est attendue - les cheveux - mais au niveau de la peau et... dans l'anarchie.

"Notre objectif n'est pas de prévenir l'apparition des cheveux blancs mais de traiter le mélanome. Or cette maladie est justement liée à une prolifération désordonnée de mélanocytes. Ce travail pourrait donc constituer un pas intéressant pour mieux comprendre le cycle de vie de ces cellules. Et peut-être identifier ainsi le signal susceptible de briser leur prolifération".

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

 

LE CURCUMIN  FACE À L’ALZHEIMER

 

Un aliment de base de la cuisine indienne, le curcumin, pourrait s’avérer être une arme efficace contre les symptômes engendrés par la maladie d’Alzheimer.

C’est le résultat, prometteur, auquel est parvenu une équipe de recherche de l’Université de Californie (UCLA).

La maladie d’Alzheimer provoque une dégénérescence de certaines cellules du cerveau, ce dernier ne fonctionne alors plus normalement. Les personnes atteintes de cette maladie sont entravées, progressivement, dans leurs facultés de penser, de se souvenir, de comprendre et de prendre des décisions. Elles ont de plus en plus de difficultés à réaliser les tâches de la vie quotidienne.

Au niveau cérébral, la principale caractéristique de la maladie d’Alzheimer est la présence de « plaques séniles », constituées d’une substance appelée bêta-amyloïde. Des expériences, menées sur les souris, ont démontré que le curcumin bloquait l’accumulation de bêta-amyloïde et détruisait les plaques existantes.
 
Pour Gregory Cole, neurologue et auteur principal de l’étude, le « curcumin est plus efficace que tous les autres traitements jamais testés. Il pourrait être employé à la fois en prévention et en traitement de la maladie ».

La médecine traditionnelle indienne utilise cette épice, depuis des centaines d’années, pour ses propriétés anti-inflammatoires. « De récentes recherches ont prouvé que le curcumin réduisait les dommages oxydatifs et inflammatoires qu’on peut retrouver dans des pathologies comme Alzheimer, les cancers ou les atteintes cardiaques » précise G.Cole.

Le centre de recherche sur la maladie d’Alzheimer (ADRC) de l’Université de Californie est en train de recruter des volontaires afin de tester l’efficacité de cette médication sur l’homme. L’enjeu est de déterminer à quelles doses le curcumin peut être employé. Plusieurs travaux, sur le sujet, devraient bientôt débuter dans différentes structures de recherche.
 
En Inde, la prévalence de la maladie d’Alzheimer, chez les personnes âgées de 70 à 79 ans, est 4,4 fois inférieure à celle des États-Unis.

 

LE KIWI, POUR LA FORME ET LE TONUS

 

Rafraîchissant et léger, possédant une haute densité nutritionnelle, le kiwi est par excellence le fruit de la forme et du tonus. Il fournit un apport de sécurité en vitamine C: un kiwi à lui seul permet de couvrir l'apport journalier conseillé : 80 mg), tout en apportant très peu de calories !

 Il contribue aussi à la recharge minérale de l'organisme (notamment en potassium), et fournit des fibres efficaces pour lutter contre la paresse intestinale

Pris au petit déjeuner ou lors d'une collation, servi à la fin d'un repas ou comme constituant d'un dessert, le kiwi s'intègre parfaitement à une alimentation que l'on veut tonique et légère.

La sécurité vitamine C
Le premier atout nutritionnel du kiwi est incontestablement sa richesse en vitamine C : c'est un fruit qui en renferme davantage que les agrumes !

Avec un seul kiwi, d'un poids moyen de 110 à 120 g, soit 100 g épluché, on reçoit la totalité de l'apport nutritionnel conseillé chaque jour (80 mg pour l'adulte et l'adolescent, 50 à 60 mg pour l'enfant).

Les personnes (souvent des hommes adultes, ou des adolescents) qui consomment très peu de crudités, fruits et légumes frais ; les fumeurs, dont le besoin en vitamine C est augmenté et atteint 120 mg par jour ; les personnes âgées, surtout celles vivant seules ou en institution ; les personnes prenant régulièrement certains médicaments (oestrogènes ou aspirine, par exemple) qui, administrés de façon prolongée, abaissent la teneur des tissus en vitamine C. Pour tous ces consommateurs, la consommation régulière d'un kiwi représente une solution commode et agréable permettant de garantir un apport de sécurité en vitamine C.

Un fruit à haute densité nutritionnelle

Selon une étude récente réalisée aux États-Unis  sur les 27 fruits les plus couramment consommés, le kiwi est le fruit qui présente la plus forte densité en éléments nutritifs.

Pour chaque fruit, l'indice "Daily Value" (DV) a été déterminé : il exprime la capacité du fruit à fournir les quantités journalières recommandées pour 9 éléments nutritifs essentiels (vitamine C, B1, B2, B3, B9, provitamine A, calcium, fer et protéines).

Le kiwi arrive en tête : il est, parmi les fruits, le plus apte à satisfaire nos besoins nutritionnels.   

 

L’ARTICHAUT POUR SE NETTOYER LE FOIE

 

Les Fêtes bel et bien terminées, un Roi élu grâce à la fève   dans le gâteau, que l’on ait gouté à la friandise et  bue à la santé de la reine choisie, voici le temps de se remettre aux exercices, mais aussi de se nettoyer le foie. L’artichaut y contribue.

Riche en glucide, intéressant pour les minéraux qu’il contient et bon pour le transit intestinal …l’artichaut n’est donc pas qu’un légume santé du printemps !

Son apport énergétique modéré, dû essentiellement aux glucides, permet de compenser une alimentation souvent trop calorique et trop riche en graisses.
Sa densité minérale intéressante contribue efficacement aux besoins en potassium et en magnésium.

Sur le plan physiologique il favorise les fonctions d’élimination : sa teneur élevée en potassium le rend diurétique et cet effet est renforcé par la présence d’inuline.

Il s’agit d’un aliment alcanisant, qui comme beaucoup de végétaux frais rééquilibre les effets acidifiants d’un régime riche en aliments carnés.

 

SE DÉBARASSER DE CES KILOS

 

Les kilos pris durant le temps des Fêtes persistent et signent. Danger ! Le problème souligné par des chercheurs américains : si les kilos accumulés ne s’avèrent pas aussi considérable qu’on peut le penser, ils sont par contre les plus difficiles à éliminer.

En effet, une étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, n'a pas trouvé que l'on gagne tant de poids que ça pendant les Fêtes - moins de 500 g. "Effectivement, cela ne semble pas très important », dit le Dr Jack Yanovski, à l'origine de cette publication. « Mais ce qui nous a frappés, c'est que ce poids supplémentaire n'a pas été perdu au cours des douze mois qui ont suivi. »

Comment cela ?

La période des Fêtes est particulièrement délicate pour la gestion du poids parce qu'y sont concentrés plusieurs facteurs à l'origine de la prise de poids, à commencer bien sûr par les occasions de manger et boire plus souvent et avec à chaque fois plus de calories que d'habitude.

Dans l'étude du Dr Yanovski, les plus gourmands, ceux dont l'appétit est le plus grand, figurent parmi les candidats à la prise de poids la plus forte.

Or la fin d'année est une période propice aux bonnes résolutions, comme l'arrêt du tabac et 70% de celles et ceux qui arrêtent voient leur appétit augmenter.

Environ 80% des personnes qui arrêtent de fumer gagnent du poids, 2 à 5 kilos en moyenne, mais la plupart ne bénéficient d'aucun conseil pour éviter de prendre ces kilos ou pour s'en débarrasser au mieux, comme on peut le faire avec un programme d'exercice physique.

Précisément, les Fêtes sont une saison au cours de laquelle l'activité physique est mise entre parenthèses. Or l'étude américaine montre que les personnes qui conservent même entre Noël et le Jour de l'An un bon niveau d'activité physique parviennent à éliminer le poids pris à cette période.

Les nuits blanches, le manque de sommeil pourraient aussi expliquer que l'on grossit en fin d'année. Une étude conduite à l'université de Harvard a montré que les femmes qui dorment 5 heures par nuit et moins ont plus de risque de surpoids que celles qui dorment sept heures et plus.

 

TRAVAILLER C’EST LA SANTÉ…PAS TOUJOURS

 

Certains travailleurs sont réticents à l’idée de bénéficier de quelques jours de congés maladies. Le Dr Mika Kivimäki (Finnish Institute of Occupational Health, Helsinki) pourrait les faire changer d’avis.

Il vient en effet de démontrer que les personnes qui tombent malades et qui vont quand même travailler ont, par rapport à celles qui restent tranquillement dans leur lit, bien au chaud, un risque plus important de maladies cardiaques.
 
Pour cela, il a suivi avec son équipe 5071 Britanniques. Tous avaient au début de l’étude entre 35 et 55 ans. Chacun a dû, au cours d’un questionnaire, évaluer sa propre santé : très bonne, bonne, moyenne, mauvaise.
 
Dans le groupe de ceux qui considèrent qu’ils n’ont pas une santé de fer, 17% n’ont pris aucun jour de congés maladies durant les trois années de l’étude. Des salariés exemplaires à première vue, soucieux du travail bien fait…

 Mais tout cela semble avoir un prix : le Dr Mika Kivimäki s’est en effet aperçu que cette catégorie de personnes avait un risque deux fois supérieur de crise cardiaque par rapport aux personnes à la santé fragile mais qui restent sagement chez eux !

 

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

LA MANGUE : GOURMANDISE ET VITAMINES

 

Délicieusement parfumée, juteuse et tendre, la mangue, disponible toute l'année, est un fruit qu'il faut penser à introduire régulièrement dans les menus. Elle peut en effet enrichir efficacement l'alimentation en provitamine A (la mangue fait partie des fruits qui en renferment le plus, 3 mg aux 100 g : une demi-mangue permet de couvrir le besoin journalier).

Elle est également très bien pourvue en vitamine C (44 mg aux 100 g, soit l'équivalent de ce qu'on trouve dans les agrumes). Autres atouts nutritionnels : un apport énergétique qui n'excède pas 60 kcalories (251 kJoules) aux 100 g, et la présence de nombreux minéraux (en particulier du fer, au taux appréciable de 1,2 mg aux 100 g.

 Une exceptionnelle richesse vitaminique

Du fait de sa richesse exceptionnelle en provitamine A et en vitamine C, la mangue assure un "apport de sécurité"< pour ces deux vitamines. L'activité de la vitamine C est de plus améliorée par la présence de substances "vitamine P", qui potentialisent son action.
Il suffit d'une demi-mangue (environ 180 g, soit 120 g net) pour recevoir la totalité de l'apport quotidien recommandé en provitamine A, et les 2/3 du total conseillé pour la vitamine C.
Les besoins en vitamine C et en provitamine A sont sensiblement augmentés chez les fumeurs, les femmes enceintes, les jeunes durant les poussées de croissance : la mangue est un fruit qu'on a tout intérêt à privilégier dans leur alimentation.
 
Une "action prévention
 
La mangue possède toutes les caractéristiques des végétaux frais recommandés dans l'alimentation pour leur "action prévention" vis-à-vis du vieillissement cellulaire prématuré, de certains cancers, de l'athérosclérose.
Elle renferme en effet des quantités élevées de vitamines aux propriétés anti-oxydantes bénéfiques (vitamine C et vitamine E, provitamine A et autres caroténoïdes), et des fibres abondantes
.
Au même titre que les melons cantaloup, les carottes ou les légumes verts, la mangue est donc à conseiller dans une optique d'alimentation-prévention.

 

 

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

DES VINS BONS POUR LE CŒUR

 

À l’approche des Fêtes, voilà qui va conforter les amateurs de vin, une nouvelle découverte à savoir que cette boisson aurait un effet protecteur contre les maladies cardio-vasculaires. Les produits du Gers et de Sardaigne seraient les champions en ce domaine.

Des chercheurs de la Faculté de médecine Queen Mary de Londres et de l’université de Glasgow (Ecosse) viennent de mettre en évidence que l’effet protecteur du vin  pourrait bien être dû à des molécules de tanin appelées « procyanidines polymères ». C’est en tout cas ce que suggèrent les résultats qu’ils ont publié dans la revue Nature.

En s’intéressant aux effets du vin sur la santé, Roger Corder et ses collaborateurs ont émis l’hypothèse que l’action bénéfique de cette boisson devait être attribuée à la variabilité et à la complexité de l’ensemble des constituants du vin.

Pour savoir s’il existait des substances plus actives que d’autres, les chercheurs ont décidé de tester une par une sur des cultures de cellules de vaisseaux sanguins les 165 molécules constituant le vin.

Résultats : parmi l’ensemble des substances testées, il existe une molécule appelée procyanidine que l’on trouve en grandes quantités dans les vins du Gers et dans ceux de Sardaigne.

Cette substance possède la capacité d’inhiber la production de l’endothéline-1, une protéine qui provoque la constriction des vaisseaux, un facteur favorisant l’athérosclérose.
Pour appuyer leur découverte, les chercheurs ont consulté les registres de décès des régions où ce vin était produit et ont constaté que la longévité des habitants y était plus importante qu’ailleurs.

On déménage  en Sardaigne?

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

L’ASPIRINE, PILULE MIRACLE ?

 

Après 150 ans de bons et loyaux services, l'aspirine, cette «vieille dame» synthétisée par un français, Charles Frédéric Gerhardt en 1853, n'en finit pas de nous étonner.

Une étude publiée dans le très sérieux JAMA (Journal of the American Medical Association) fait part de son rôle potentiellement protecteur vis-à-vis du cancer du sein. Et plus précisément vis-à-vis des tumeurs sensibles aux oestrogènes (récepteurs hormonaux positifs), les plus répandues d'ailleurs.

Plusieurs publications,  pouvait-on lire dans le journal Le Figaro, avaient déjà soulevé cette hypothèse, mais avec des résultats très contradictoires.

C'est la première étude qui montre un réel effet protecteur, mais uniquement dans un sous-groupe particulier, celui des patientes ayant des récepteurs hormonaux positifs, selon les auteurs de cette publication, l'équipe du docteur Mary Beth Terry et du docteur Alfred Neugut épidémiologistes à la Columbia University de New York.

Ces experts ont comparé de 1996 à 1997 deux groupes de 1 400 femmes de 59 ans en moyenne, les unes traitées pour un cancer du sein, les autres indemnes de cette affection.

Ils leur ont demandé si elles avaient pris de l'aspirine et à quel rythme, dans les cinq années précédant l'enquête. Au final, les grandes consommatrices d'aspirine seule – au moins quatre fois par semaine durant au moins trois mois – avaient 30% en moins de cancer que celles qui n'en prenaient pas. Et cet effet protecteur ne s'est manifesté que chez les patientes ayant des tumeurs sensibles aux oestrogènes.

Wonder drug

On ne finit pas de découvrir les vertus de cette «wonder drug». Outre ses effets sur la douleur, la fièvre et plus généralement l'inflammation, on sait aussi depuis une vingtaine d'années qu'elle joue un rôle essentiel en matière de prévention des accidents cardio-vasculaires (infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral).

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Du thé pour prévenir le cancer de la prostate

 

Une étude menée par des chercheurs australiens et chinois conclut que la consommation quotidienne de thé vert réduit les risques de cancer de la prostate des deux tiers.

 

L'étude menée conjointement par l'Université de Curtin à Perth, en Australie, et l'Hôpital de Hangzhou, dans l'est de la Chine, a également révélé que chez les hommes qui buvaient du thé en grande quantité et depuis de nombreuses années, la réduction des risques pouvait être encore supérieure, a rapporté le journal West Australian.

Les chercheurs ont précisé qu'ils avaient eu recours à des Chinois pour cette étude parce qu'il y a en Chine un bien plus grand nombre de personnes qui ne boivent que du thé. L'étude a démontré que les effets bénéfiques du thé augmentaient avec la quantité et la durée de consommation, mais même les personnes qui boivent peu de thé en tirent bénéfice.

L'an dernier, les mêmes chercheurs avaient découvert que la consommation de thé pouvait également réduire les risques de cancer des ovaires.

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

CAFÉ ET CHOCOLAT PRENNENT DU GALON

 

Si vous vous sentez coupable d’avoir abusé et de continuer à abuser de chocolat, de café, boissons gazeuses pendant les Fêtes, voici qui pourrait vous procurer meilleure conscience...

Des chercheurs de l'University College de Londres soutiennent que la caféine et la théophylline, deux composés chimiques qui se trouvent dans le café, le thé, les boissons au cola et le chocolat, pourraient aider à bloquer la croissance des cellules et des caillots de sang.

Les substances semblent bloquer le bon fonctionnement d'une enzyme qui aide à déclencher les signaux contrôlant la croissance, le mouvement et la survie des cellules.

L'étude a été réalisée par des chercheurs, qui ont récemment découvert que cette enzyme -la p110 delta- est aussi responsable de l'orchestration de la réponse du corps à une infection.

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

LE TEMPS DES PELLES

 

L’hiver nous est arrive, déjà nous avions sorti vaillamment nos pelles, prudence !

Selon l’Association canadienne de physiothérapie, pelleter demande autant d’énergie que de courir à une vitesse de quinze kilomètres l’heure.
Et, comme le rappelle la publication Le Journal du Bel Âge, bien que 15 minutes de pelletage puissent être bénéfiques pour la santé, il faut se rappeler qu’une pleine pelle de neige, surtout si elle est mouillée, peut peser 11 kilos (25 livres!).

Tant qu’il convient de bien choisir sa pelle : un manche recourbé permet de garder le dos droit; une lame de pelle en plastique est plus légère, cause moins de fatigue –et aussi bien qu’elle soit petite, même si on charge moins et qu’on prend plus de temps.

Nous lisons enfin dans le journal :
 »Si possible, attendez l’après-midi pour pelleter. De nombreux dommages aux disques se produisent le matin lorsqu’il y a un excès de fluide dû au fait que le corps a été au repos toute la nuit. »

Courageusement à nos pelles, mais prudence!

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

DITES-MOI, DOCTEUR…

 

Votre médecin est un important partenaire en matière de prévention des maladies du cœur et des accidents vasculaires cérébraux, mais en bout de ligne, la responsabilité vous revient.

Alors, nous dit la Fondation des maladies du cœur , la prochaine fois que vous rendrez visite à votre médecin de famille, servez-vous des questions suivantes, ainsi que du site Web de la Fondation des maladies du cœur, comme guide pour maintenir votre cœur en santé, à vie! 

1.       Je suis un baby boomer. Quels sont mes risques de subir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral? 

2.       Quelle est ma tension artérielle? Quelle lecture est considérée comme normale?

3.       Je semble porter plus de poids autour de ma taille. Mon poids se situe-t-il dans la normale? 

4.       Si je fume depuis 20 ans, y a-t-il des avantages à cesser maintenant? Si oui, pouvez-vous m’aider? 

5.       J’ai entendu dire que la consommation modérée d’alcool peut me protéger contre les maladies du cœur, mais que l’alcool peut aussi faire augmenter la tension artérielle, affecter mon diabète, ma glycémie, mes triglycérides et avoir bien d’autres effets sur ma santé. Je bois présentement ______ consommations par jour. Dois-je modifier ma consommation d’alcool?  

6.       Je suis passablement stressé ces temps-ci et je comprends que c’est ma réaction au stress qui peut être nocive. Pouvez-vous m’aider à gérer mon stress? 

7.       Comment puis-je ajuster mon alimentation afin de réduire mes risques de maladies cardiovasculaires? 

8.       J’aimerais devenir plus actif physiquement. Par où devrais-je commencer, compte tenu de mon état de santé?

 9.       Mon père a subi une crise cardiaque à 54 ans. Je sais que mes risques sont plus élevés, alors comment puis-je les réduire? 

10. Mon cholestérol a-t-il été vérifié? Ai-je besoin de le faire vérifier? De quoi s’agit-il? À quelle fréquence dois-je le faire vérifier? 

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

LOUPS ET SAUMON

 

Quand vous imaginez un loup se nourrir, vous le voyez sans doute en train d'attaquer férocement un cervidé. Une nouvelle étude conclut toutefois que, quand il le peut, le loup préfère la pêche à la chasse!

Une équipe de l'Université de Victoria, en Colombie-Britannique, a étudié pendant quatre ans les habitudes alimentaires des loups de cette région. Leurs résultats sont étonnants: si le loup se nourrit principalement de cerfs la majeure partie de l'année, il préférera les saumons.

Selon les auteurs de l'étude, le saumon constitue un choix sensé et sécuritaire pour le loup puisqu'il faut beaucoup d'efforts et d'énergie pour capturer un cerf et que les risques de blessures sont élevés. De plus, le saumon représente une source de nourriture plus riche que le cerf. Et ce n'est pas une histoire de pêche!
- Jean Lemire dans Cyberpresse

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

MANGER ET MAIGRIR

 

Un peu de curiosité ne fera point de mal…un magazine qui traîne, là, dans une salle d’attente et voici quelques petites trouvailles au sujet de notre attitude devant la nourriture, les repas…

La publication, Féminin Santé , rapportait quelques conseils du nutritionniste et auteur du livre Être mince, en bonne santé et bien dans sa peau, Jacques Fricker.

Ainsi, pour maigrir efficacement :

  • les fruits et légumes et les féculents doivent prendre une place royale dans l’alimentation;
  • pour maigrir tout en mangeant équilibré, le meilleur remède reste de cuisiner soi-même;
  • il est conseillé de manger dans un lieu où il n’y a pas trop de bruit, d’éviter de manger devant la télévision car on risque de manger plus qu’on a besoin;
  • éviter de partir travailler le ventre vide;
  •  boire 7 verres d’eau par jour.

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

PLANTES VERSUS MALAISES

 

À plusieurs malaises, des solutions qui ne coûtent pas cher…profitons-en, elles sont toutes à notre portée !

Teint pâle et terne… fatigue & nervosité…yeux cernés…courbature… congestion…Haleine fétide… toussotements…partons en guerre contre tous ces maux qui sournoisement nous guettent.
Il faut se désintoxiquer, grâce à….

ARTICHAUT
Il présente une action régénératrice sur les cellules du foie tout en augmentant le débit biliaire, stimule l’activité hépato-rénale et contribue à la désintoxication de l’organisme. De plus, il contribue à faire diminuer le taux de cholestérol et à améliorer la digestion.

RADIS NOIR
Action désintoxicante sur le foie, aide à éliminer les déchets du sang. Assainit les cellules de l’organisme, favorise la neutralisation et l’élimination des déchets de toutes les régions intoxiqués.

PISSENLIT
Dépuratif par excellente, il augmente l’élimination de déchets au niveau du foie et des reins. Prévient les troubles digestifs. Favorise l’amincissement.
Du pissenlit pour maigrir ?
On aura tout lu, n’est-ce pas ?

Sources : Plantes médicinales des régions tempérées, Éditions Maline; Guide des meilleures combinaisons de plante (Marc Goyer); 100 plantes médicinales, Éditions Romart.

Si le travail c’est la santé, donnez donc le mien à un malade !- Antoine Chuquet

ooooooooooooooooooooooooooooooo

DES NOIX, MANGEONS-EN !

 

Les barres d’énergie, les barres de remplacement de repas, les barres "sports" sont très séduisantes et très pratiques mais contiennent malheureusement beaucoup trop d’hydrates de carbone raffinés qui vous donneront peut-être une énergie instantanée mais une fatigue à long terme.

Les noix contiennent plus de gras – surtout des acides gras oméga-3 et oméga-6 qui sont essentiels pour la santé.  La recherche démontre que les gens qui consomment des noix régulièrement :  

- souffrent de moins de problèmes cardiaques  
 
- vivent plus longtemps que les gens qui ne mangent pas de noix
 
- ont des niveaux de cholestérol et de LDL moins élevés  
 
- ont beaucoup moins de risques de développer le diabète de type II.  
 
Trois onces de noix mélangées contiennent environ 15 grammes de protéines et 15 grammes d’hydrates de carbone complexes.  Ces quantités sont équivalentes à une barre "santé" sans les additifs sucrants. Les noix sont une excellente source de vitamines, minéraux, fibres et autres nutriments.

Renseignements obtenus sur le site Sciences et Avenir

 

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

LE JUS POUR PRÉVENIR DE L’ALZHEIMER

 

Une équipe de chercheurs de l’université Vanderbilt, auTennessee,  vient de démontrer que ceux qui boivent du jus plusieurs fois par semaine ont moins de risques que les autres de développer la maladie d’Alzheimer.

Dai Qi et ses collaborateurs ont voulu savoir si la consommation de fruits et de légumes pouvait diminuer les risques de développer la maladie d’Alzheimer.

Ils ont utilisé les données de la cohorte du Kame Project, un groupe de 1836 Américains d’origine japonaise suivis durant 10 ans, entre 1992 et 2001.

Résultats : les personnes qui ont l’habitude de boire au moins trois verres de jus de fruits par semaine ont un risque d’Alzheimer réduit de 76%, alors que ceux qui en boivent 1 à 2 verres par semaine ont un risque diminué seulement de 16%.

L’effet protecteur des jus de fruit est encore plus prononcé chez les personnes qui ne font pas d’exercice physique, c'est-à-dire chez celles qui sont habituellement les plus à risque.

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

PENSÉES DOMINICALES  

Qu’est-ce que la santé? C’est du chocolat.
- Anthelme Brillat-Savarin

C’est une ennuyeuse maladie qu’une santé conservée par un trop grand régime.
- Montesquieu

La santé bouge, la maladie ne bouge pas.
- Charles Du Bos

On a beau avoir une santé de fer, on finit toujours par rouiller.
- Jacques Prévert

La santé, c’est d’avoir mal tous les jours à un endroit différent.
- Georg Christoph Lichtenberg

Je n’aime pas la campagne. C’est un tombeau pour la santé.
- Sydney Smith

La seule question qui concerne la santé est : qu’est-ce qu’on fait avec?
- John Rockefeller

La santé se mesure à l’amour du matin et du printemps.

  1. Henry David Thoreau 

04/05/08

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

PENSÉES DOMINICALES
 

Ô santé ! Santé ! Bénédiction des riches ! Richesse des pauvres ! Qui peut l’acquérir à un prix trop élevé puisqu’il n’y a pas de joie dans ce monde sans toi-
Ben Johnson- Extrait de Valpone

Existe-t-il pour l’homme un bien plus précieux que la Santé ? –
Socrate

Santé, le plus vénéré des bienfaits pour les mortels
– Ariphron de Sicyone

Bienfaisante Santé, privé de toi personne n’est heureux
– Ariphron de Sicyone

La meilleure santé, c’est de ne pas sentir sa santé-
Jules Renard, extrait de son Journal.

Être en bonne santé, c’est pouvoir abuser de sa santé impunément.
- Michel Tournier, extrait de Le miroir des idées.

22/03/08

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

SAUVER UNE VIE…

 

La réanimation cardiorespiratoire, communément appelée RCR, est une intervention d’urgence qui offre la possibilité de sauver la vie d’une personne en proie à un arrêt cardiaque.

Environ 40 000 arrêts cardiaques surviennent chaque année au Canada et à chaque minute qui s’écoule avant de recevoir du secours, les chances de survie de la victime chutent d’environ 10 %.

L’arrêt cardiaque, qui survient lorsque le cœur cesse de battre et que la personne cesse de respirer, peut être causé par divers facteurs : une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral (AVC), une noyade, une décharge électrique, une suffocation, une surdose de médicaments ou encore un accident de la route, etc.

« Notre objectif consiste à faire en sorte que les victimes d’arrêt cardiaque arrivent vivantes à l’hôpital », dit le porte-parole de la Fondation des maladies du cœur (FMC), Dr Andrew Travers. « Afin d’améliorer les chances de survie des victimes, les Canadiens et les Canadiennes devraient savoir reconnaître un arrêt cardiaque et composer le 9-1-1, ainsi qu’apprendre la RCR et l’utilisation du défibrillateur externe automatisé (DEA). »

Plus de 80 % des arrêts cardiaques surviennent à la maison ou dans des endroits publics et moins de 5 % des victimes y survivent. Les recherches indiquent que 35 à 55 % des arrêts cardiaques survenus hors du milieu hospitalier se produisent en présence de témoins, souvent un membre de la famille ou un ami, mais que pourtant, peu de victimes reçoivent la RCR.

Le simple fait de composer le 9-1-1 et de donner, à plusieurs reprises, de fortes compressions thoraciques jusqu’à l’arrivée des secours améliore grandement les chances de survie de la victime. Renseignez-vous sur les techniques d’intervention d’urgence et sur les cours qui sont donnés, car vous détenez le pouvoir de sauver une vie !

www.fmcoeur.ca

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

---

retour à la page principale