Sorties

 

 

Dès le 18 janvier, l’Auberge Saint-Gabriel du Vieux-Montréal vous offre une belle sortie d'hiver entre amis… à petit prix! En effet, les mercredis et jeudis soir, rassemblez un groupe de huit amis et faites une réservation pour la Table du chef ou la Table du patron et ce pour un menu à 55 $ par personne (vin, taxes et service en sus). Vous pourrez tous profiter de l’ambiance chaleureuse et de la cuisine raffinée de l’Auberge à une table unique spécialement montée pour l’occasion!

Question de vous mettre l’eau à la bouche, voici les deux menus offerts :
Les mercredis Table du chef Eric Gonzalez 
Saumon façon ceviche, avec tarama, caviar de Mujoll et vinaigrette vodka-lime  
Cochon de lait façon porchetta, accompagné d’un gratin dauphinois aux cèpes
Abracadabra choco-banane-passion

Les mercredis Table du patron Marc Bolay 
Plateau de charcuteries maison «le cochon de la tête aux pieds»
Fondue suisse traditionnelle
Vacherin contemporain comme un tiramisu

Pour réserver, c’est facile : il faut être 8 et il suffit d’appeler le (514) 878-3561!

L’Auberge parmi les meilleures tables de Montréal!
Le 17 décembre dernier, le chef et chroniqueur culinaire bien connu Thierry Daraize a donné sa mention«meilleur repas de l'année 2011» à l’Auberge Saint-Gabriel.  De plus, dans sa revue de fin d’année, le passionné de gastronomie et chroniqueur Philippe Mollé a placé l’Auberge Saint-Gabriel dans sa liste des douze meilleurs restaurants de Montréal : «L'Auberge possède un grand chef discret, Eric Gonzalez, qui déploie à Montréal toute la richesse de son talent. Charcuteries maison, viandes mûries à point, et souvent des spécialités ou coups de cœur  du chef sont offerts. Celui-ci nous prouve que la simplicité peut-être garante d'une grande cuisine. Très belle carte de vins et de bières locales. Excellent choix de desserts.»

Soulignons en terminant que depuis le 6 janvier dernier, Eric Gonzalez et le traiteur L'Auberge sur la route ont pris les commandes de la cuisine du Restaurant de glace Pommery du Village des Neiges.


 

Déjà 15 ans pour le Festival des vins de Terrebonne
Le plus important festival vinicole de l’été au Québec !

Le plus important rendez-vous vinicole de l’été au Québec, le Festival des vins de Terrebonne, est de retour pour une 15e édition, les 13 et 14 août sur le Site historique de l’Île-des- Moulins.

L’événement est produit par la Société de développement culturel de Terrebonne (SODECT) et présenté par la Société des alcools du Québec (SAQ), sous la présidence d’honneur du maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille.

Pour une deuxième année consécutive, le sommelier et chroniqueur en vins, Philippe Lapeyrie, a accepté d’être porte-parole de l’événement.

Au fil des ans, le festival est devenu un incontournable. Le Site historique de l’Île-des-Moulins offre un décor incomparable pour faire la découverte de vins d’ici et d’ailleurs. La répartition des kiosques sur le site permet d’échanger avec les exposants dans une ambiance conviviale, décontractée et fort agréable.

En cette 15e année, 26 agences de vins et de spiritueux prennent part au festival de même que sept producteurs de vins et de cidres du terroir. Les festivaliers auront aussi accès à plusieurs kiosques de nourriture et d’équipements de vin.

Fidèle à la recette qui a fait son succès, la programmation du festival comprend des conférences, des spectacles et un concours donnant la chance de gagner de jolis prix, dont un voyage pour deux personnes d’une valeur de 2 750 $ offert par Voyage Vasco de Terrebonne.

Les conférences aborderont des thématiques toutes plus passionnantes les unes que les autres : les vins du Rhône, la découverte du Sauternes, le service de la table et du vin ainsi que le cidre au Québec.

Philippe Lapeyrie animera une rencontre avec un producteur de vins, le dimanche 14 août à 14 h.
Les visiteurs pourront parcourir le site en découvrant ses coups de coeur et en votant parmi ceux-ci pour élire le vin Coup de coeur du public du Festival des vins de Terrebonne.

En guise de cadeau aux visiteurs pour ce 15e anniversaire, la SODECT a invité le groupe Gill and the Moondance Orchestra à donner un concert sur la scène extérieure Le Trait d’Union, le samedi 13 août à 18 h 30. Menée par le charismatique Gill Poitras, cette formation de six musiciens rend hommage aux plus grands crooners tout en interprétant quelques-unes de ses propres compositions.

Deux autres spectacles sont à l’horaire du festival. L’Ensemble Danza viendra jouer des airs de tango et de musique tsigane le dimanche à 11 h dans le cadre des Matinées musicales Desjardins. Et la plus grande chanteuse Motown du Québec, Sylvie Desgroseilliers, donnera le spectacle de clôture à 16 h 30, dans le cadre des Belles soirées RE/MAX des Mille-Îles.

Les festivaliers pourront profiter de leur visite pour participer aux nombreuses activités culturelles offertes sur le Site historique de l’Île-des-Moulins : visites guidées, expositions, animations et tours de bateau-ponton.

Notons que le Groupe Orléans offre un service de navette gratuit à partir du terminus de Terrebonne.
Le Site historique de l’Île‐des‐Moulins
866, rue St‐Pierre
Terrebonne (Québec) J6W 1E5
Téléphone: 450 471.0619

Horaire et tarifs
Le Festival des vins de Terrebonne aura donc lieu le samedi 13 août de 12 h à 20 h et le dimanche 14 août de 11 h à 18 h. Le coût d’entrée est de 10 $, incluant un verre et trois coupons de dégustation. Des forfaits à 20 $, 40 $ et 100 $ sont disponibles en prévente jusqu’au 12 août à la billetterie du Théâtre du Vieux-Terrebonne et dans les SAQ participantes.

Information : 450 471.0619 �� iledesmoulins.com

La SODECT est un organisme diffuseur sans but lucratif mandaté par la Ville de Terrebonne. Elle
gère le Théâtre du Vieux-Terrebonne, le Site historique de l'Île-des-Moulins et La Maison Bélisle.

 

 

 

 TRACES
D’ÉPHÉMÈRE

Nous étions environ cent-cinquante… privilégiés, à assister à ce dernier spectacle des commémorations du cinquantenaire de la création du Centre d’Essai (1957 à 1964), en ce froid dimanche, à la Chapelle historique du Bon Pasteur de Montréal.

Froid dimanche mais chaleur rassurante entre artistes et spectateurs, tous participants d’un moment historique, Traces d’Éphémère.

Acteurs actifs, d’autres à la retraite, la plupart en grande santé, d’autres avec les bobos de l’âge, personne ne s’est épargné, tous nous ont réconfortés dans l’admiration que nous maintenons envers eux.

Claude Préfontaine, un battant, ouvre la représentation avec une mémoire des années soixante. Comme si c’était hier, déjà…
Élisabeth Chouvalidzé suit  (les débuts de l’acteur) et nous rappelle quelle merveilleuse comédienne elle est…
Yves Massicotte n’aurait pu nous livrer autres textes que ceux de Félix Leclerc, un de ses complices…
Monique Miville-Deschènes n’est plus la jeune fille timide que nous avions connue au début des années soixante, mais un monument de revendication...
Marcel Sabourin nous raconte quoi exactement ? On ne l’écoute plus tellement le comédien nous prend…
Yves Préfontaine ne se produit plus et voilà une occasion chère de l’entendre dire ses poèmes…
Michelle Lalonde dont la réputation n’est plus à faire dans le monde de la poésie gagne sûrement à être connaître par les infidèles…
Jacques Galipeau (ah, que de souvenirs !) nous sort un petit bijou par son interprétation de Le bateau ivre de Rimbaud…
Mirielle Lachance, on ne la voit plus mais nous aurait-elle laissés sur ce dernier moment de ses chansons de Jacques Blanchet, qu’elle aura marqué notre imaginaire. Toute une création !
Albert Millaire se dresse devant nous, avec une impression de puissance, un aura que seuls les grands acteurs protégeront jusqu’au dernier instant, la récitation finale…

À la musique, des créateurs qui ensoleillent  davantage cette fin d’après-midi et début de soirée, par temps maussade à l’extérieur : le flûtiste Guy Pelletier, le percussionniste Julien Grégoire, le pianiste Philippe Noireaut

À la réalisation, Jean-Guy Sabourin que, dans une autre vie, j’avais connu à la fondation de la troupe Les Apprentis Sorciers ; salut !

Présentateur élégant, maître d’œuvre de cette commémoration du Centre canadien d’essai des Beaux-Arts de Montréal, Natan Karczmar !
Merci Natan d’avoir mentionné mon humble contribution à ces années euphoriques d’une jeunesse enthousiaste et libre !

 

 UN LAURIE RAPHAËL EN
L’HÔTEL LE GERMAIN

Sortie cool en cette fin de dimanche après-midi, alors que le chef Daniel Vézina ouvrait officiellement les portes de son restaurant Laurie Raphaël à l’Hôtel Le Germain, à Montréal.

Cocktails signés L.R. et une centaine d’invités, parmi lesquels quelques personnalités dont l’animatrice Danielle Ouimet, le tout dans une atmosphère détendue, le chef auréolé de prix et récompenses pour ses œuvres,  accueillait les uns et les autres avec son sourire habituel.

Le plaisir de rencontrer l’aimable associée du restaurateur, Suzanne Gagnon, celui de découvrir enfin Le Germain de la très allumée Christiane Germain dont les lieux se prêtent merveilleusement bien à ce restaurant-boutique nouveau-né, ainsi que la joie de notre photographe Gaétane Nadeau devant son chef préféré, agrémentaient cette journée d’une température maussade.

D’un style dépouillé d’artifices, installé à la mezzanine du Germain, ce Laurie Raphaël offre une vue tout à fait citadine sur la rue Président Kennedy, au cœur du centre-ville. Dans un décor crée par leur complice Jean-Pierre Viau, 55 personnes peuvent y prendre place.

En ce Restaurant-Boutique, Daniel Vézina et ses collaborateurs, la chef de cuisine Cynthia Moreau et le pâtissier Rémy Couture, mettent à contribution les producteurs de chez-nous. Que ce soit à table comme pour les produits à emporter : tapenades, confitures, huiles, sels aromatisés…

De quoi nous mettre en appétit, toute invitation acceptée.

Photos de Gaétane Nadeau : Daniel Vézina et son associée Suzanne Gagnon ; et en compagnie de Danielle Ouimet.

 

Coupe des Éleveurs & Coupe de l’Avenir
UN BEAU DIMANCHE À L’HIPPODROME

Sept mille spectateurs réunis à l’Hippodrome de Montréal assistent à de très belles compétitions par une température radieuse.

Installé au restaurant Le Centaure, nous avons une vue magnifique sur la ville avec, au loin, le dôme de l’Oratoire St-Joseph.

Et, comme toujours, vaut mieux faire une prière avant de s’engager dans les gageures. Quelqu’un, là-haut ou ailleurs, nous aura accordé ses faveurs car nous en sommes sortis le sourire aux lèvres.


Pas tant ma compagne Gaétane Nadeau qui gageait sur le numéro « 9 », quoique encore, a-t-on idée de s’en tenir à ce numéro.

En ce qui me concerne, question de laisser la chance à d’autres, j’avais troqué mon numéro « 7 » traditionnel pour trotter et ambler avec le « 6 ».

Bien, j’ignore ce que les cheveux portant mon « ancien » numéro ont réussi comme résultats, toujours est-il que dans la grande surprise de la journée, Gaétan Lamy a conduit Star Ruffnready à la victoire dans un temps record.
Ce poulain de 2 ans n’aimerait pas trop entrer dans la barrière roulante, à ce qu’on rapporte, cette fois-ci, il l’aurait fait de mauvais gré encore puisqu’à la mi-course, il accusait une retard de 10 longueurs.
Alors, qu’est-ce que Lamy lui a susurré à l’oreille pour qu’il file ensuite comme un torpille, cherchons.
Ah, oui, le Star, comme vous pouvez le constater sur la photo, trotte avec une cagoule… mais c’est bien lui, ont accepté les juges : pas question de lui faire passer un ADN
.



Autre moment mémorable, la course de Val Taurus ( photo X), ce poulain de 3 ans, toujours invaincu à Montréal. Supérieure ! Bravo à Réal Bardier Jr. qui prépare cette bombe sur quatre pattes.
N’empêche, entre vous et moi, il ne me fera pas oublier « mon » Cambec Mustang, le cheval qui aime la neige.


De belles victoires de la part de Sylvain Fillion, un travail impeccable et de tous les instants de Claudine Douville aux entrevues dans le cercle des vainqueurs, un brunch digne de la réputation du Centaure…et encore tous nos sous dans nos poches, que demandez de plus, un 30 septembre, journée de la Coupe de l’Avenir et de la Coupe des Éleveurs, à l’Hippodrome de Montréal.
Pierre Luc
Infographie : Gaétane Nadeau

 

MICHEL LOUVAIN, LA GRANDE SÉDUCTION

Michel Louvain en tournée, c’est la grande séduction non stop ! À fond la caisse ! Ca carbure au charme, ce spectacle là. Et on se demande parfois quel est le charmeur, de l’artiste ou du public.
Car si le deuxième ne lui prouvait pas autant de fidélité, ne lui montrait pas encore et encore son attachement, est-ce que l’homme de 70 ans aurait le même goût de se retrouver sur scène.

Heureusement pour l’un comme pour l’autre à ce qu’il semble, la question ne se pose pas : tout sourire, taquin, élégant, généreux, une certaine fougue, un amour indéniable de son métier, la personne sur les planches n’a de cesse d’envoyer des messages. Auxquels la foule répond par les mêmes réactions et parfois les mêmes cris que ceux de vingt ans passés. Rien n’a changé, donc ?

« Si, il fausse moins », de dire d’un air canaille son ancien gérant et amateur d’opéra, Yvan Ducharme, lui même tombé sous le charme.
Bon, recevez la nouvelle, Louvain chante plus juste qu’auparavant. D’autre part, comme il donne moins dans les notes hautes, sa voix a pris de la puissance.


 

Beaucoup en sont étonnés.

Que vous raconter de plus, à vous qui irez entendre cet icône de la chansonnette… ? Que si vous donnez du bonbon à un enfant, il ne s’en trouvera pas plus heureux que Michel Louvain quand celui-ci se retrouve face à ses fans.
Celui de Sylvie de l’an 1962, bien sûr, de Lynda, Louise, Lison lesquelles connaissent toutes ses chansons, y compris ces autres qui ont fait la popularité de notre crooner : Aye mourir pour toi, Buenas noches mi amor  comme l’entraînant C’est auprès de ton cœur. Et du même coup, des plus jeunes qui découvrent une personnalité étonnement séduisante.

Vous vous rappellerez de plus de la chanson thème de cette tournée, 50 ans d’amour. Que j’aimerais réentendre. Mais pas autant que ce Je déclare l’amourje déclare l’amour au monde entier, un texte humaniste que Michel Louvain livre avec une belle prestance, de façon sentie. Chanceuses, vous autres, qui allez passer environ une heure et demie de joie en compagnie de votre beau Michel.

Pierre Luc

 

 

 

 

 

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