LES DANGERS

 


De belles histoires nous sont contées par des gens qui, grâce aux sites de rencontres dans la Toile, ont rencontré soit l’Amour fou, soit des personnes avec lesquelles elles ont développé des liens privilégiés.

Malheureusement il y a souvent l’envers de la médaille. Les exemples cités ci-bas nous démontrent que la prudence s’avère de rigueur.

UN AMOUR MEURTRIER

Le 17 juillet 2003, après avoir entretenu une correspondance par le biais d’internet, Lyne Massicotte, 43 ans, de Chambly, se rendait chez Alain Perreault du quartier Limoilou à Québec.
Ensuite, selon l’homme, ils ont eu une relation sexuelle, sont allés manger dans le Vieux Québec, avaient  consommé de la drogue et de l’alcool.
En chemin, il y aurait eu une dispute, la femme aurait quitté précipitamment… et n’a plus été revue par la suite. La voiture de Lyne a plus tard été retrouvée mais n’avait livré aucun indice, selon les rapports de l’époque.

 Voici que six ans plus tard passé, la police de Québec a appréhendé Perreault, meurtrier présumée de Madame Massicotte.
L’individu avait été fortement soupçonné au moment des faits –il était le dernier à avoir vu la victime vivante, mais avait été relâché faute de preuves.
De nouveaux éléments servent maintenant à le mettre en état d’arrestation.

Comme quoi les dangers du clavardage s’avèrent parfois plus graves qu’on ne voudrait le croire.
14/01/2010

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QUÉBÉCOISE PARTIE AVEC LES ENFANTS
Un père de famille connait des heures angoissantes : son ancienne conjointe est partie aux États-Unis avec ses deux enfants sans le prévenir.
Tyler, neuf ans, et sa soeur Selena, dix ans, ont été enlevés par leur mère, Sandra Munro, de Repentigny.
Les trois ont passé la frontière américaine à Alexandria, après, on perd leur piste.
Selon une amie de la famille, la mère a rencontré sur Internet un Texan qui demeure à San Antonio.
Le père n'a pas donné sa signature autorisant madame Munro à sortir du pays avec ses deux enfants.
La police a émis le renseignement suivant :
La femme et les enfants voyagent à bord d'une mini fourgonnette Mazda MPV bleue, immatriculée au Québec.
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INFIDÈLE DEPUIS 6 MOIS,
ELLE ABANDONNE  AUSSI
Une Britannique, mère de 20 enfants, a quitté son mari et sa famille après s'être amourachée d'un homme marié rencontré sur Internet.

Tout allait pour le mieux entre Nicola et Kevin Pridham et leurs vingt enfants, âgés de 7 à 25 ans, jusqu'à ce qu'une de leurs filles obtienne un ordinateur. Nicola s'est mise alors à passer des heures à visiter les forums de discussions.

C'est là qu'elle a rencontré un soldat aux cheveux roux qui utilisait comme pseudonyme sur Internet «Ginger Squaddy» (deuxième classe rouquin).

Son mari, Kevin, a raconté au Sun comment il avait découvert que sa femme lui était infidèle depuis six mois en découvrant, cachée sous un tapis, une carte envoyée pour la St-Valentin, signée «Ginger» (gingembre, mais aussi rouquin), et des billets de trains qu'elle avait utilisés pour aller retrouver son amant.

«Elle partait pour deux ou trois nuits et me laissait seul pour m'occuper des enfants et assurer mon travail», raconte Kevin, un charpentier de 46 ans.

Car le couple, marié depuis 26 ans, élève encore treize enfants dans un HLM de huit pièces, selon le Sun.

Selon Kevin, sa femme ne s'est jamais satisfaite de ne plus avoir d'enfants. «Elle en voulait toujours 'un de plus'», raconte-t-il au Sun. «Jusqu'à ce que l'ordinateur arrive, nous étions inséparables. Nous n'avions jamais passé un jour l'un sans l'autre».

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PÉDOPHILE DÉMASQUÉ

Vincent Raphaël Duval, ce Belge de 31 ans arrêté après avoir tenté de disparaître avec une Montréalaise de 13 ans, a été condamné hier à 20 mois de prison, bien moins que les 5 ans que réclamait la Couronne.
Même si Duval a longuement planifié sa venue au Canada, consultant un avocat pour savoir ce qu'il risquait en fréquentant une jeune de 13 ans, et qu'il avait prévu aller vivre dans une secte amish qui ne dénonce pas les délits comme le sien, le juge Jean-Pierre Bonin a noté que son cas diffère de la plupart des autres accusés de leurre d'enfant sur le Web.
SAUF, CE QUE LE JUGE IGNORAIT, C’EST QUE LE DISQUE DUR DE L’ORDINATEUR DE DUVAL, EN Belgique, A RÉVÉLÉ QUE LE PÉDOPHILE AVAIT AMASSÉ DES MILLIERS DE PHOTOS D’ENFANTS, DE MÊME QUE DES ÉCHANGES VIRTUELS AVEC QUELQUES-UNES D’ENTRE ELLES.
NOUS SOMMES BIEN LOIN D’UNE SIMPLE ET ÉTRANGE HISTOIRE D’AMOUR, N’EST-CE PAS.
MAIS CONTINUONS LE RÉCIT DES FAITS D’ABORD DÉVOILÉS
3 000 conversations

«La présente affaire est généralement de celles habituellement citées. Il s'agit généralement de pédophiles qui profitent d'Internet pour entrer en contact avec des jeunes filles dans un but strictement sexuel», a dit le juge Bonin.
Duval, qui a rencontré la jeune Montréalaise sur un site Web de danse interactive, où les membres doivent avoir 18 ans, a clavardé avec elle depuis octobre 2007 avant de venir la rejoindre à Montréal en juin 2008.
La mère de l'adolescente, se rendant compte de la situation dans laquelle se mettait sa fille, téléphonait même à Duval en Belgique pour lui intimer l'ordre de cesser tout contact avec elle.
Mais les contacts ont continué. En 9 mois, ils ont échangé 3 000 conversations via le Web.
Le 13 juin, Duval débarquait à Montréal, récupérait l'adolescente à sa sortie de l'école et se réfugiait avec elle dans un motel de la rue Saint-Hubert.

Tout vendu
Ils y étaient rapidement retrouvés par la police, et Duval était accusé de leurre d'enfant par Internet, d'attouchements sexuels et d'enlèvement, ce à quoi il a plaidé coupable à la première occasion, affirmant qu'il était réellement amoureux de la petite.
Condamné à 20 mois de prison hier, contrairement aux 5 ans que réclamait la Couronne, Duval passera au moins quelques mois à l'ombre aux frais de l'État. Dès sa sortie, il sera déporté vers son pays.
L'inconvénient pour lui, c'est qu'il était si certain de ne pas y revenir avant plusieurs années qu'il a vendu tout ce qu'il possédait avant son départ pour Montréal.

 

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