Le Journal de l'Auto Sport
STOCK CAR AU QUÉBEC : |
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ProCam seul en piste |
-par Pierre LUC |
Avec la disparition de la classe Pro-Truck Cummins de l’Autodrome St-Eustache, la série ProCam devient l’unique classe de camions dans les courses de stock car au Québec. Et elle conserve son statut de « touring »
Il reste trois épreuves à ce calendrier , la prochaine course de 100 tours ayant lieu à l’Autodrome Chaudière de Vallée-Jonction, le samedi 13 septembre. La clôture de la saison se fera au même endroit, le lundi 13 octobre prochain. Lors de cette tombée du rideau, la confrontation se fera en 150 passages. Rappelons qu’après six courses du championnat Bestbuy Rive-Sud de Lévis, deux recrues se disputent chaudement le premier rang et le titre qui l’accompagne. Photo, gracieuseté Mario Shink |
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STOCK CAR AU QUÉBEC : |
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Riverside Speedway |
-par Pierre LUC |
Les plus sentimentaux rêveront de la réouverture du Riverside Speedway, rond de stock car situé à Laval et en opération de 1958 à 1985, ce n’est pas tout à fait le cas.
Toutefois, pour la sentimentalité, sachons que le propriétaire de ce complexe, dans la région de Québec, a nom Richard « Dick » Fooley, fils de celui qui opérait la piste lavalloise jadis. Opéré depuis les années 70 par Denis Lachance, ce complexe multifonctionnel n’aura pas vu beaucoup de stock car en 2008, sous la nouvelle direction. Les hommes de confiance de Richard Fooley, Jean Bergeron et Yves Turmel, sous la supervisation de Jean-François Descarries s’en sont surtout tenus à de la drift, des épreuves de motos, de l’accélération (1/8 de mille) et des courses pour camionnettes sur l’ovale de 5/8 de mille. Sur le tracé routier de 1,77 kilomètre, le club Delta de Québec y a tenu des compétitions de solo, la configuration n’ayant rien à voir avec l’ancienne piste dessinée sur trois paliers dans cette région montagneuse. Souhait des amateurs de stock car de la région, que les activités de cette discipline reprennent du poil de la bête en 2009. |
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STOCK CAR AU QUÉBEC : |
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| Autodrome Chaudière | -par Pierre LUC |
Dans quelques jours, nous mettons le cap sur la Beauce et l’Autodrome Chaudière, à Vallée-Jonction. Afin, notamment, d’y assister à une confrontation entre les pilotes de la série ACT-Castrol canadienne.
Depuis 2005, les frères Pierre et Claude Lessard (PHOTO) ont converti leur rond de course de terre battue en un anneau asphalté. L’endroit est vite devenue populaire auprès de la population régionale comme des amateurs de stock car en général. Avec des inclinaisons de 8 à 12 degrés au centre de la cuvette et de 12 à 16 degrés dans les courbes, ce ¼ de mille mérite d’être reconnu comme le plus incliné au Québec. De la mi mai à la mi septembre, les activités ne dérougissent pas, les vendredis et samedis soirs. Les catégories régulières de Vallée-Jonction sont : Semi Pro, Limitée, Sport Compacte et Légendes Modifiées.
Avec la contribution de l’un des meilleures relationnistes de stock car au Québec, André Gagnon pour ne pas le nommer, et un site internet riche en renseignements de toutes sortes (endroits où se loger, restauration, activités touristiques, la température dans la région…), l’Autodrome Chaudière jouit d’un bon rayonnement. |
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STOCK CAR AU QUÉBEC : |
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| Autodrome Montmagny | -par Pierre LUC |
Depuis deux ans, l’Autodrome Montmagny a pris un virage vers la terre battue. En fait, on n’y présente plus que trois ou quatre courses de stock car sur asphalte. Le complexe, propriété de l’Américain Ralph Nason- un ancien pilote, s’est également ouvert au super cross sur motos, de même qu’à une discipline de plus en plus populaire, la drift. Le gérant général André Fortin (photo en compagnie de Pierre Luc) a du pain sur la planche, car n’a ne dérougit pas de la mi-mai à la mi-septembre.
Les 23 et 24 août, les fervents de l’asphalte auront été comblés, avec deux programmes de suite mettant en vedette les LMS (Late Model Sportsman) de la série ACT Castrol, le circuit le plus relevé au Québec. |
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RANGER, UN JEUNE HOMME COMBLÉ |
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| -par Pierre LUC | |
Les amateurs de course automobile arrivés tôt sur le site du NAPA 200 , hier, vendredi, en ont eu pour leur argent ! Une course folle opposant deux jeunes loups à un guerrier aguerri du stock car ainsi qu’au meneur aux points de NASCAR Canada, s’est terminée à l’avantage du héros local : Andrew Ranger.
Scott Steckly, celui qui domine la feuille de pointage, le rusé Kerry Micks, le jeune prodige J.R. Fitzpatrick et Ranger ont animé sans arrêt les 100 kilomètres en 23 tours une épreuve époustouflante. Micks et Fitzpatrick, partis à l’avant, n’ont pu semer Ranger (3e au départ), tandis qu’on pouvait s’attendre à une bataille en règle en le pilote de Roxton Pond et sa bête noire, le vétéran Micks. Mais Ranger avait une autre priorité, remporter sa première victoire de la saison et triompher dans une épreuve majeure sur le circuit Gilles-Villeneuve, comme le firent Jacques Villeneuve et Patrick Carpentier. Ce fut donc alors un duel de tous les instants entre ces deux jeunes coqs, Fitzpatrick et son poursuivant Ranger. Un premier dérapage au 18e tour profita à son adversaire, mais l’Ontarien reprit vite son dû. L’affaire semblait conclu et Ranger voué à une deuxième place comme l’an dernier, sauf que…
Ranger n’eût plus qu’à rouler paisiblement vers le fil d’arrivée…et retrouver ses commanditaires et partenaires ainsi que la jeune qui lui avait prodigué le baiser de la chance (PHOTO). Un jeune homme comblé ! |
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GENTLEMAN FELLOWS RÉALISE UN RÊVE |
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| -par Pierre LUC | |
Outre les trois Québécois impliqués dans cette deuxième édition du NAPA 200 de Montréal, le favori des fervents de sport automobile allait s’avérer Ron Fellows.
Fellows, personnage éminemment sympathique, parrain de causes sociales et auréolé en tant que membre du Temple de la renommée du sport automobile canadien, cet Ontarien qui n’oublie jamais de glisser quelques mots en français, a réalisé un autre rêve dans sa vie : remporter les honneurs d’une course automobile sur le circuit portant le nom de son héros, Gilles Villeneuve. Même si pour cela il devait vaincre Jacques, le fils du Petit Prince. L’histoire officielle dit donc que Fellows, dans la Chevrolet no. 5 de Hendrick Motorsport a devancé Carpentier au volant de la Dodge de Gillett-Evernham, alors que Marcos Ambrose (Ford) a filé devant Ron Hornaday (Chevrolet), Boris Said (Ford), Carl Edwards (Ford), Jason Leffler (Toyota), Greg Biffle (Ford), meneur aux points de la série, Clint Bowyer (Chevrolet) et Steve Wallace (Chevrolet), complétant les 10 premiers. Villeneuve a été classé 16e et Andrew Ranger 28e. Sa victoire, une quatrième en carrière chez NASCAR, Fellows la doit en grande partie à une tactique l’envoyant ravitailler bien avant tout le monde. Lorsque la pluie s’est mise à tomber pour une deuxième fois, les organisateurs ont commandé un ralentissement durant lequel le pilote de 48 ans roulait en grande économie d’essence. On a finalement mis fin à la course au 48e des 74 tours prévus alors que toutes les voitures se trouvaient arrêtées dans la ligne des puits : Fellows avec un grand sourire, puisque quelques tours de plus, il aurait dû prendre de l’essence tout comme le firent ceux qui le suivent au palmarès de l’épreuve. Carpentier aurait sans doute préféré une reprise, lui qui termine 2e une seconde fois dans l’île Notre-Dame, car il aurait hérité de la commande. Villeneuve était 6e lorsqu’il a été aveuglé par pluie et détruit en partie le devant de sa Toyata dans l’arrière de Chevrolet d’Alex Garcia N’empêche, Villeneuve affichait son contentement en descendant de voiture, lui qui fut l’un des principaux animateurs. Lui, Carpentier et aussi Andrew Ranger –tout simplement formidable à sa première expérience dans ce circuit de NASCAR. À un certain moment, sous les regards ravis d’une foule qui ne voulait pas quitter malgré la température maussade, les trois Québécois s’enchaînaient aux positions 4-5-6, derrière le trio infernal composé d’Ambrose, Scott Pruett et Max Papis. C’était la première fois que les gars de la Nationwide roulaient sous le déluge, leurs montures chaussées de pneus à rayures ; quelques-uns n’avaient même pas d’essuie-glace. Ce fut le cas pour Villeneuve. Le plus chanceux : Fellows À l’an prochain, donc. (Photos, courtoisie NASCAR) |
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LES CHEMINS VERS LA FORMULE 1 |
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| -par Pierre LUC | |
Qu’ont en commun tous les pilotes présentement engagés dans le championnat du monde de Formule 1 ? Du kart à la Formule Junior, à la Renault et la BWM principalement, les jeunes auront ensuite songé à des affaires plus sérieuses : la Formule 2, la Formule 3, la 3000, le GP2.
Dans les temps anciens, les Farina, Fangio, Ascari, Brabham, ne jouissaient pas d’un tel encadrement. On se faisait les dents dans de petites voitures, on s’efforçait de se faire remarquer lors de courses d’endurance comme le Mille Miglia de Sicile ou celle du Nurburgring. La génération suivante, celle des Rindt, Hulme, Lauda, Fittipaldi, profita soit de la Formule Junior, de la Vee d’Allemagne ou du Brésil, notamment. Alors qu’une éclosion formidable se préparait. Le karting Leurs premiers trophées, les Massa, De la Rosa, Trulli , Button, Barrichello et autres, les décrochèrent à ce premier stade de leurs carrières. Trouvez-en sur la grille de F1 de 2008 qui n’ait pas débuté de la sorte. Séries de promotion
Ne pas confondre ici avec les World Series By Renault (V6 de 3,5 litres) qui permirent, aux Alonso, Montagny, Gené de s’exprimer.
Actuellement, nous avons les séries d’Asie, d’Allemagne et d’Europe réunies et BMW Americas, laquelle pourrait favoriser l’émergence de nord-américains. Formules 2, 3 et 3000
Quant à la F2, la plus ancienne de toutes (débuts en 1948), les coûts faramineux qu’elle imposait l’étoufferont, faisant place à la F3000.
GP2 Châssis Dallara pour la grande majorité, engins Mechacrome (Renault) V8 de 4 litres développant 600 chevaux, soit une centaine de moins que ceux tournant à 19 000 tours de la F1, pneus lisses (non rainurés), ce groupe offre de beaux prospects. Voyons. - Nico Rosberg, champion 2005, entreprend sa troisième campagne chez Williams. Dans ce cheminement, certains compétiteurs se trouvent plus choyés que d’autres, ceux que couvent des manufacturiers. L’exemple le plus frappant : McLaren et Ron Denis avec Hamilton, qui ont pris sous leurs ailes alors que tout adolescent. Et puis il existe des filières. L’une d’elles, Red Bull, parrainant des athlètes en Amérique comme en Europe. Actuellement, le fabricant d’une boisson énergisante a en quelque sorte fait bifurquer l’un de ses protégés, le Torontois Robert Wickens (il représente le Canada en A1GP) de l’Atlantique vers la World Series by Renault.
ILS SONT VENUS D’AILLEURS
À la même époque, après une entrée en matière sur motoneige et la Formule Ford canadienne, Gilles Villeneuve semait le désarroi en Atlantique. Il s’y frottait avec le futur détenant de la couronne mondiale de F-1, Keke Rosberg, prenant, aux Grand Prix de Trois-Rivières, la mesure des Européens Patrick Depailler, Didier Pironi, du titulaire mondial James Hunt. Ce haut-fait et deux couronnes lui valurent un premier volant en F-1, celui d’une McLaren.
Châssis March, Reynard, Swift, moteurs Ford développant 350 chevaux, l’Atlantique se comparait à la F3 d’outre mer. Jacques, le fils de Gilles, allait y passer aussi. Mais non sans s’être attaqué à la F3 d’Italie et à celle du Japon. Suivirent pour lui, le championnat CART, la victoire aux 500-Milles d’Indianapolis, un parcours sans faute.
PROMOTIONS AYANT DÉVELOPPÉ DES CHAMPIONS DU MONDE BLOC-NOTES
Si l’on devait élire un roi du karting, il aurait nom Jarno Trulli : championnats nord-américain, Memorial Senna de Suzuka, du Monde en 125cc, d’Europe de Super A… De longues périodes d’épanouissement en kart : Davidson, 12 ans, Alonso et Barrichello, 8 ans… Une ascension rapide, celle de Button : kart, Ford d’Angleterre, F3 et hop !... Encore plus vive la progression du double champion mondial et seul athlète à détenir un tel titre sur deux roues, John Surtees : moto, une course en F-2 et la marche la plus haute instantanément…Un Québécois, Mikaël Grenier, fait partie du programme de développement BMW… Ce reportage a paru dans le magazine AutoMag
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JEAN-PAUL CABANA, LA LÉGENDE |
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| -par Pierre LUC | |
À son école de Sanair, le champion partage savoir-faire et passion Jean-Paul Cabana venait à peine de troquer la culotte courte pour le pantalon lorsqu’il a gagné sa première course de stock car. Aujourd’hui, celui qu’on surnomme La Légende enseigne les rudiments de ce sport à des jeunes de seize ans, l’âge qu’il avait quand il s’est lancé sur les anneaux de compétition. Entre ces deux étapes, chevauchant sur quelques générations, nous avons une carrière spectaculaire, garnie de plus 500 triomphes. Avec, toujours présente, la passion !
Aucun autre pilote de stock car québécois n’aura connu une carrière aussi exemplaire que Jean-Paul Cabana. Autant sur la terre battue à ses débuts que sur l’asphalte, autant dans le nord-est américain qu’au Canada, le légendaire pilote des bolides arborant le numéro 5-A a récolté un grand total de 503 victoires, ses plus récentes, en 2003, au volant d’une camionnette. Des hommages Seul Québécois vainqueur d’une course de stock car au Daytona Speedway, il fut aussi le seul des nôtres intronisé aux États- Unis (New England Auto Racers Hall of Fame), suite à son entrée à celui du sport automobile canadien, à Toronto, au même moment que Jacques Villeneuve et Richard Spénard. Le natif de Saint-Valérien, en Montérégie, bien que craint et jalousé parfois par ses compétiteurs, aura trouvé des appuis indéfectibles au long de cette glorieuse carrière. On pense à son mécanicien de toujours, Claude Favreau, en pense à la fidélité de son commanditaire d’une quinzaine d’années, Roland Benoit de P.P. Électrique. 10 souvenirs impérissables Dans son logement de Saint-Hyacinthe, où trônent presqu’autant de trophées, plaques et certificats honorifiques, nous avons demandé à Jean-Paul Cabana de retracer les dix moments les plus importants de sa carrière. Suivons-le. (1) Ma première victoire, je devais avoir 16 ou 17 ans, en 1954. J’allais encore à l’école. C’était sur terre battue, à Shawinigan Falls. J’étais mécano pour le propriétaire Gilles Dutilly qui cherchait un pilote. Le bonheur à l’école De tous ces-moments magiques, Jean-Paul Cabana privilégie son école, au complexe Sanair de St-Pie de Bagot : Je capote avec ça, de voir la jouissance de ceux qui embarquent dans des voitures de course ; d’apercevoir leurs sourires en sortant de l’habitacle, ça procure un sentiment incroyable ! Treizième d’une famille de 14 enfants, communique son savoir-faire et sa passion aux jeunes générations. Cabana ne fait pas qu’enseigner à des néophytes ou débutants. Par exemple, Patrick Carpentier et Andrew Ranger ont profité de ses conseils. Pour sa part, il ne tarit pas d’éloges à leur sujet.
À Sanair, on s’ébahit de le voir rouler à pleine vapeur ,on s’étonne de son ardeur au travail, on ne peut que l’admirer, quoi ! PRINCIPES DE BASE INCULQUÉS PAR LE PROF Position confortable Où porter le regard Pour la sécurité de tous, le regard du compétiteur doit se porter au loin : pas sur le capot de son bolide, ni même sur l’entrée des virages, qu’il aura appris à connaître, mais bien à la sortie de ceux-ci. Ainsi, si un accrochage survient, on évitera le carambolage. La piste parle Les pilotes d’expérience découvrent facilement les caprices d’un tracé. Savoir reconnaître un bon pilote Il n’est pas tendu, il sait attendre le bon instant pour prendre une décision. Tout comme une autre légende, Richard Petty, il ne craint surtout pas de longer les murets. Surtout que l’air compressé contre le ciment, rebondit derrière le bolide, lui procurant une poussée additionnelle. Tout aussi primordiale, il doit penser, toujours penser à ce qui se produit ou ne se produit pas, en chercher les raisons.
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RALLYE…À LA QUÉBÉCOISE |
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| -par Pierre LUC | |
Le rallye québécois vit-il en santé, ou se trouve-t-il en manque de souffle. Les intervenants que nous avons interrogés se prononcent unanimement : il va comme il vient, il vient comme il est venu. Il tient bon. Malgré les coûts astronomiques des voitures de haute performance, malgré une dynamique de tous les instants exigés des organisateurs d’événements. Dans ces quelques pages, nous faisons un survol des compétitions et de leurs acteurs, brossant au passage un tableau des dépenses à encourir.
Coûts astronomiques Scène québécoise
Ils sont six Copilote au féminin comme au masculin EN FAMILLE LES TROIS GRANDS BLOC NOTES
PHOTOS Antoine L’Estage, champion 2006-07 Le couple Graig Anderson/Lynn Murphy Bruno Carré et Martin Joyal dans leur Subaru Geneviève Morin et Mélanie Gagnon, recrues 2007 Ce reportage a paru dans le magazine AutoMag |
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RÉTROSPECTIVE 2007 |
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Faits saillants FORMULE 1
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CHAMP CAR
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INDY CAR
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CIRCUIT ROUTIER (Québec)
STOCK CAR
ACCÉLÉRATION La NHRA couronne Tony Schumacher, Tony Pedregon et Jeg Coughlin en Top Fuel, Funny Car et Pro Stock respectivement.RALLYE TERRE BATTUE
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| LES
PASSIONS DE PATRICK -par Pierre LUC |
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| Classé
deuxième aux récentes 24-Heures Rolex de Daytona, Patrick
Carpentier a entamé de verte façon son programme de course
automobile 2007. Dautre part, dans lattente dun volant
NASCAR, lhomme de trente-cinq ans a de quoi soccuper, car il
se révèle une personne de moult passions. La famille, la musique,
le travail du bois accompagnent le vélo, la mécanique et la
motoneige dans ses loisirs comme dans ses préoccupations.
Lors de cette 45e édition du Grand-American de Daytona, les prestations de Patrick Carpentier dans le prototype Daytona Riley, deuxième à Juan Pablo Montoya et son équipe, auront contribué à le confirmer dans le team SAMAX pour lentité du calendrier de 24 courses, dont celle de Montréal.
Toutefois, nous savons
tous que Carpentier entend emprunter la voie du stock car dans la continuité
de sa carrière. Plusieurs rêvent de le voir dans un bolide
Busch lors de lépreuve montréalaise du 4 août
; le temps passe, rien nest moins sûr. À défaut
de quoi on lapplaudira dans la course Rolex de la veille. |
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| La
passion du bois
Lorsque nous lavons
rencontré à St-Ambroise de Kildare, où il espérait
se porter acquéreur dune ferme, Patrick savait déjà
manuvrer la machinerie lourde et, ayant suivi un cours en ébénisterie,
parlait dinstaller un atelier pour travailler le bois et y manufacturer
des armoires. |
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Le patin, la mécanique, la motoneige... Champion québécois,
canadien et nord-américain de patinage de vitesse sur courte piste,
un sport pratiqué pendant sept ans, de sept à 12 ans, le
tout jeune Carpentier connut a première passion. |
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| La famille, la musique
Aurait raison qui aurait ramené Patrick dans le
Lanaudière de ses jeunes années, ses parents de même
que ceux de son épouse Anick y vivent les uns près des autres,
tout le monde se voisine. |
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Occupé, Patrick ? Mettez-en ! Récemment,
Patrick sest remis au vélo un exercice quil pouvait
répéter cinq jours semaine et lentraîner dans
des excursions de plus de huit heures.
(Ce reportage a paru dans le magazine AutoMag)
HAUTS FAITS
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