Archives d'Aout

 

AOÛT 2005

COUPS DE COEUR

Ils sont là, tous les trois qui ressassent de bons souvenirs:
Bob «Legs » Langevin, Paul Leduc et Édouard Carpentier. Dans l’enceinte du Centre St-Barthelemy de Montréal, où Paul monte des spectacles de lutte le vendredi soir, nous posons les jalons de documentaires télévisés.
Bob, le plus âgé à 91 ans, n’en perd pas une miette et en remet. Le physique a déjà mieux répondu, l’intellect demeure alerte. Que de souvenirs il a emmagasiné, ce Monsieur. Impressionnant.

Carpentier, toujours fin renard, a été amené par Tony Langelier directrice promotionnel du produit naturel Patte de Velours. Nous avons de la chance, car « Monsieur Spectaculaire » n’est pas sorteux… Ses jambes, qui lui ont amené gloire et fortune se trouvent plutôt mal en point.

Paul, le plus volubile, toujours actif en tant que promoteur, représente la mémoire de la lutte québécoise. Il nous apporte un gros coup de main. Sans lui, le documentaire avancerait péniblement. La passion ne l’a pas quitté, il est un homme d’honneur. Il fut hué comme applaudi durant sa carrière, aujourd’hui on se doit de le remercier.

En bas de l’arène, nos trois hommes, piliers de la lutte québécoise d’antan, les yeux brillants et embués revivent de beaux moments. Laissons-les à leurs affaires.
28-08-05
(Il y a des gens qui peuvent, qui savent être malades. Moi, je ne peux pas. Ça me rend malade. – Sacha Guitry)

 

EN VÉLO AVEC PATRICIA

Patricia Paquin encourage ce week-end, 27-28 les participants au 16e VélotourSP. Elle est en à sa onzième année à titre de porte-parole, elle qui ne savait pas au début, que sa propre sœur était frappée par la sclérose en plaques.

« Cela fonctionne tellement bien » raconte Patricia, que nous avons organisé deux tours cette année : le premier à Québec, la semaine dernière, et celui-ci, entre Vaudreuil-Solanges et Cornwall. Et voilà mes deux dernières fins de semaine de vacances ! »

Nous savons que Patricia Paquin entreprend seule l’animation d’un Flash renouvelé : décor naturel comparativement à l’infographie, musique nouvelle et pas de télésouffleur : « Nous y sommes habitués puisque l’été ou en extérieur, nous n’en n’avons pas.» Elle nous assure de plus davantage de dynamisme, de convivialité.

(J’y crois, l’enfer est un article de dogme (…) Mais je pense qu’il n’y a personne dedans – Auteur inconnu)

23-08-05

 

PARLE, PARLE…

En remplacement de Julie Bélanger –partie remplacer France Beaudoin à Deux filles le matin- au Star Système de TVA, Pénélope McQuade aura eu à passer auditions, entrevues et bouts d’essais pour obtenir le job. Elle a l’impression de se trouver dans des « montagnes russes » desquelles elle ne débarquera qu’à la toute dernière, fin mai. Un commentaire : « Les magazines culturels ont beaucoup évolué depuis que j’en ai fait, faut être très ludique ».

******************************

À Canal D, on affirme avoir de nouveaux projets avec celle qui vire sur un trente sous, Anne-Marie Losique. À l’automne dernier, Un tueur si proche tenait le haut du pavé à ce réseau, alors que Le Grand Rire Bleu s’y est installé, l’hiver dernier. Humour en spectacle et Dossiers FBI se sont maintenus dans le « top 5 » pendant tout ce temps.

La grande popularité de Louison Danis depuis Les Bougon : « Tout ce que ça change, c’est que ça occupe beaucoup. J’ai arrêté de compter les entrevues de presse à 157, je dois dépasser les 200. Heureusement, cela permet au public de faire la différence entre le personnage et la personne même. ».

Si vous passez dans l’bout de Saint-Jean-de-Matha, le 27, arrêtez-vous au bistro Le Crapo, pour y entendre Pat Loiselle qui vous propose pour pas cher un voyage en musique dans le Sud américain.

(La vie est belle je me tue à vous le dire dit la fleur. Et elle meurt.- Jacques Prévert)

22-08-05

 

JASE, JASE…

Pierre Marcotte aura passé une bonne partie de l’été sur son bateau, à bord duquel il recevait son fils aîné, Pascal que lui avait donné Ginette Ravel. Vivant en Californie, Pascal était accompagné de son épouse et de leur garçonnet. Papa Pierre se montre bien fier de sa progéniture qui comprend également , Bruno-Pierre, dont la maman est Shirley Théroux. Tout à fait enthousiaste cette dernière aussi devant leur garçon devenu maître d’hôtel du restaurant La Boucherie qu’elle a vendu à son ex-mari l’an dernier. Ça reste dans la famille ou tout comme. Avec beaucoup de respect les uns pour les autres.

*********************************

De retour de Norvège et d’Australie, Yannick Nézet-Séguin planche sur les projets de la 25e saison de l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal. Les célébrations débutent le 30 septembre par la 9e Symphonie de Mahler. Par la suite, il reprend sa course autour du monde : 8 pays en tout, dont une tournée en Belgique. Un deuxième album pour Belle et Bum, fin septembre.Début octobre, retour sur disque de Louise Portal. Lynda Johnson, porte-parole de La rue, les femmes. En décembre, Laurence Jalbert se lance dans un spectacle des fêtes.

(Un ami c’est comme un habit. Il faut le quitter avant qu’il ne soit usé. Sans cela, c’est lui qui nous quitte.- Jules Renard

21-08-05

 

EN RIRE OU EN PLEURER?

Luc Doyon, se référant aux émissions pilotes du Grand Journal, entre Denis Lévesque et Isabelle Maréchal :
« Il y a une belle énergie qui se dégage depuis une semaine... »

AUCUNEMENT PRÉTENTIEUSE…
Dixit Isabelle Maréchal :
« On m’a approchée pour apporter une partie commentaires... Le public est prêt à recevoir une information qui lui soit servie de façon pointue....J’ai mes questionnements personnels, ma vision du Québec...
« Je fais ça pour que les gens comprennent mieux ce qu’ils vivent... Je pense que le public est prêt pour ça... »

(L’amitié est un grand chemin sur lequel on détrousse les hommes et on trousse les femmes.- Alphonse Karr)

20-08-05

 

CHUCHOTEMENTS
DANS LES JARDINS

Dur, dur, dur le métier de chroniqueur de divertissement. Lundi de la semaine dernière, nous dînions dans les jardins de l’hôtel Saint-Sulpice, le lendemain nous étions invités au Hélène de Champlain de l’île Sainte-Hélène. Deux repas de rois en compagnie de contingents de la mecque de la télévision.

Au Saint-Sulpice, hôtel pour les mieux nantis, dans le Vieux-Montréal, Canal D se montrait égal à sa réputation d’hôte hors-pair. Toujours un plaisir que de fréquenter ces gens-là.
Dans les jardins du restaurant de Pierre Marcotte, le soleil se pointait au rendez-vous pour une sixième année consécutive lors du dévoilement de la programmation du Mouton Noir.

Décor bucolique enjolivé par quelques- unes des plus belles plantes de la télé féminine : Chantal Lacroix reçoit, d’une année à l’autre, une concurrence de plus en plus sérieuse à ce niveau. Cette fois-ci, la compétition avait nom : Carole Saint-Denis, Josée Boudreault, la productrice Lucie Chicoine, pour ne nommer que celles-ci et sans oublier Alex Perron !!! Alors que Patricia Paquin arborait un bronzage... à vous retenir le souffle !

Ces toutes charmantes entourées par ces beaux mâles:
Un Jean-Luc Mongrain toujours tiré à quatre épingles, avec une cravate jaune, soit de la même couleur que celle de Stéphane Gendron, lequel laissera tomber : « À la radio avec Paul Arcand et à la télévision avec Gilles Proulx, je ne m’attendais certainement pas à ça. C’est un ouragan depuis un an !

Entouré par Jean Smiley Pagé prêt à chevaucher sa moto, en route pour le point de presse de Québec : « 110% a un impact extraordinaire, ce que j’ai pu constater en parcourant le Québec à moto, cet été. Des fois, ça fait peur ! »

Benoît Dutrisac : « Je vais essayer de faire spiner les nouvelles du Grand Journal... J’ai accepté le job parce que je veux devenir le prochain gouverneur général. »

Gilles Proulx en compagnie de Stéphane Gendron à L’Avocat et le Diable : «Je souhaite d’évoluer sur un fond de réflexion. »
Patrick Masbourian de Flash : « Enfin, nous allons pouvoir nous servir de nos grandes gueules. »

François Massicotte : « On a du fun à faire le show (450, Chemin du golf) et je pense que ça paraît à l’écran.

Ont aussi dit :
Carole Saint-Denis, nouvelle-venue à Caféine : « Je remercie Chantal (Lacroix) d’être si occupée ailleurs et d’avoir laissé la place... »
Patricia Paquin : « Nous chercherons davantage de simplicité à Flash.
Alex Perron : « Peut-être que je vais me marier... »

(Le sauvage s’agenouille et tremble devant la statue qu’il s’est taillé lui-même.- Alphonse Daudet)

18-08-05

 

EN POTINANT…

Tandis que Breen Leboeuf va « s’embarrer pour faire de la création, Kim Richardson planche en vue d’un disque, son premier en une dizaine d’années de carrière. Quelle joie ce sera !

Chicane de famille entre l’auteur Michel Tremblay et son complice de toujours André Brassard au sujet du traitement à donner à Bonbons assortis. C’est donc René Richard Cyr qui assumera la mise en scène de cette pièce du printemps prochain au Rideau Vert.

Patricia Paquin, porte-parole de Vélo Tour depuis 11 ans, invite à cette activité en faveur de la Sclérose en plaques : 20-21 août à Québec, 27-28 dans la région de Vaudreuil-Soulanges-Cornwall.

Ils étaient de Mémoire et Racines au Parc Bosco de Joliette, nous les entendrons au Théâtre de Verdure lors de La Grande Rencontre : le groupe Galant, tu perds ton temps, cinq jeunes femmes et un musicien avec dans des chansons traditionnelles a capella.

Mélanie Renaud se produira dans la très typée boite Le Métropolis, fin octobre. Prix du billet : 16,95 $ Ceux pour le spectacle de Mike Ward : 32,60 $. Qui prétendra que les humoristes ne roulent pas sur l’or... blague !

(Éduquer un enfant, c’est s’offrir à lui en exemple.- Martin Gray)

16-08-05

 

AU PARC DES
BATEAUX BLANCS

Des félicitations au confrère Luc Denoncourt ainsi qu’à son président Luc Deschesnes pour le travail accompli et le succès de Richelieu en fête, le weekend dernier, au Parc des Bateaux Blancs dans la région de Sorel-Tracy.

Le public a répondu en bon nombre (environ 30 000 personnes, soit près du double de l’an dernier) à cette troisième édition dont la porte-parole demeure la nouvelliste de TQS, Isabelle Vachon.

Nous avons eu l’occasion de les côtoyer pendant la journée de la course de canots, ainsi que de profiter de l’hospitalité de Michel et Andrée Cournoyer sur leur ponton. Merci à vous et à un de ces jours, peut-être.

Une vingtaine d’équipes ont participé à cette compétition et il faut souligner le courage et la grande forme physique de ces canotiers qui ont pagayé pendant trois heures.

Les vainqueurs, Serge Corbin et Alain Poirier, semblaient tout seuls dans la course mais, à trois minutes derrière eux, de beaux duels se sont joués. Tandis que d’autres réalisaient l’exploit personnel de participer. Chapeau !
Un après-midi ensoleillée des plus sympathique sur les eaux de la Richelieu.
Les photos : Isabelle Vachon est assise auprès du président Luc Deschesnes, tandis que sur l’autre, elle pose en compagnie de notre hôte, Michel Cournoyer, sur le ponton ce celui-ci.

(Amitié : embarcation assez grande pour porter deux personnes par beau temps, mais une seule en cas de tempête.- Ambrose Pierce)

14-08-05

 

GOD SAVE MICHAËLLE

À défaut de s’installer à la place de Bernard Derome au Téléjournal de fin de soirée, Michaëlle Jean va s’asseoir dans le fauteuil de la gouverneure générale au Parlement canadien.

Ce n’est pas qu’elle soit trop jeune, trop belle, trop noire, trop ratoureuse ou trop intelligente, trop opportuniste ou trop bien trop française qui peut déranger. C’est d’abord qu’il faudra lui adresser du « Excellence, la très honorable... », la représentante de la reine Elizabeth 11 au Canada, dont nous demeurons les sujets et à laquelle même nos élus indépendantistes doivent prêter serment.

Tandis que son conjoint, Jean-Daniel Lafond devient le prince consort et qu’il pourra la remplacer en cas d’impossibilité de son Excellence de s’y présenter.

Mascarade de la monarchie, Commandant en chef des forces armées canadiennes, il appartiendra de plus à la future chez d’État de donner la sanction royale aux projets de loi.

Dans une période où les Québécoises et les Québécois jettent leurs dernières forces dans l’espoir d’une identité, d’un pays à eux, le geste du couple Jean/Lafond apparaît à certains plus qu’un volte-face, une traîtrise !

Tout le monde a droit à son pain, direz-vous : dans sa somptueuse résidence de Rideau Hall, redécorée au goût de ses nouveaux locataires, avec un salaire de plus de 100 000 $ sans impôt, nourrie-logée, plus dépenses inhérentes à la position, l’ex-présentatrice de RDI n’en manquera pas de pain. Par contre, ce poste archaïque et coûteux se nourrit de l’argent du citoyen, le vôtre et le mien !

Dieu sauve la reine, God Save Michaëlle !

(Seigneur la gloire des grands hommes est comme les ombres ; elle s’allonge avec leur couchant.- Henri de Montherland)

12-08-05

 

NÉZET-SÉGUIN (bis)

Point de presse en vue des activités extérieures de FestiBlues International de Montréal, en fin d’après-midi, hier, et petite entrevue avec notre « nouvelle idole », nul autre que Yannick Nézet-Séguin.
Volubile, l’homme s’avère aussi habile avec la parole qu’avec la baguette de conducteur.
Il aura beaucoup voyagé ce monsieur, nous y reviendrons dans le créneau « Entrevues ».

Des gens passionnés de leur musique que ces Breen Leboeuf, Kim Richardson, Steve Rowe, Jim Zeller…

Ne l’oublions pas : FestiBlues au Parc Ahuntsic du 18 au 21 août.

(Les apôtres deviennent rares : tout le monde est Dieu.- Alphonse Karr.)

10-08-05

 

VALSES DANS L’ÎLE

Yannick Nézet-Séguin de l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal étaient retour hier soir au parc West-Vancouver de l’Île des Sœurs.
Fête champêtre depuis le début de l’après-midi, concert au crépuscule, une autre belle journée à se ressourcer.

Nézet-Séguin sa promène avec ces valses, cet été. Alors que l’on pourrait craindre l’ennui –parce que Strausss, y commence à en avoir marre-, le cocktail offert avait bien meilleur goût. Ravel, Faust, Debussy s’en étant mêlé, l’heure et quelques minutes a passé trop rapidement.

D’autre part, le chef d’orchestre sait comment intéresser et/ou amuser ses foules, en plein ce qu’il faut dans un cadre semblable.

(Ce que nous aimons dans nos amis, c’est le cas qu’ils font de nous.- Tristan Bernard.

08-08-05

 

LA PAIX, LE REPOS

Des fois où on apprécie grandement de ne rien faire, de n’avoir rien à faire, de s’asseoir et d’écouter le vent, ou encore celui de chutes d’eau.

Merci à Nicole English, cette journée de samedi à l’Île Saint-Jean puis à l’Île-des-Moulins du Vieux-Terrebonne auront aidé à recharger les batteries.

Assis devant un thé glacé, tenant une bonne conversation -à bâtons rompus- et n’entendre que le bruit reposant de la nature…

Ceci étant exprimé, une visite aux Moulins de Terrebonne vous intéressera probablement : visite guidée, circuit piétonnier, tour de bateau-ponton, tour de rabaska, vous avez le choix.
iledesmoulins@qcaira.com

Les bonnes consciences ne sont pas celles que l’on gave de prescriptions, mais de lumière.- Jean-Charles Harvey

07-08-05

 

POUR CAMILLE ET PAUL

À Québec, l'exposition des oeuvres d'Auguste Rodin et de Camille Claudel a attiré plus de 105 000 visiteurs au Musée national des beaux-arts depuis le 26 mai dernier.

Plus de 155 sculptures et photographies, ainsi que 80 documents originaux sont réunis dans l'exposition. On y trouve aussi des extraits de la correspondance entre les deux artistes qui étaient amants.

Les oeuvres proviennent d'une cinquantaine de musées et de collections particulières d'Europe, des États-Unis et du Canada. L'exposition, qui se poursuit jusqu'au 11 septembre, est organisée en collaboration avec le Musée Rodin de Paris.

Nous avons visité cette exposition grâce au Bureau touristique de Québec et il nous tarde de la revoir…mais il ne reste plus beaucoup de temps.

(Les dieux et les spectres ont fait peur parce qu’on y croyait, mais il faut dire aussi qu’on y croyait parce qu’on avait peur.- Alain)

04-08-05

 

VEDETTE INSTANTANÉE ?

Grâce à la camarade et coach pour mannequins débutants Claire Ledoux, me suis retrouvé dans un rôle de figurant, en fin de semaine dernière. Il s’agit du premier long métrage de Stéphane Lapointe, intitulé Une simple Catastrophe.

Cela m’a rappelé une expérience des années soixante alors qu’en compagnie de Élise Varo – la gérante barmaid au restaurant Le Mas des Oliviers à Montréal, nous nous étions pointés sur un lieu de tournage d’un autre débutant, Jean-Claude Lord. Pas tout à fait débutant car Jean-Claude avait obtenu antérieurement un succès de reconnaissance avec ses deux premiers films, Les Colombes et Bingo. Le quatrième, Panique, une histoire d’horreur autour de l’eau contaminée à Montréal, allait s’avérer beaucoup moins intéressant.

Alors souhaitons à Lapointe la même réussite que Lord à ses débuts. Donc nous sommes une cinquantaine, sous la férule du troisième assistant à la réalisation, Yannick Divo, assis dans les estrades, les témoins d’un quizz télévisé sous le titre : Sans aucun l’ombre d’un doute. Le meneur de jeu est Marc Béland, l’ héroïne du jeu Marie Gignac.

Autres comédiens sur place, dans un studio de Télé-Québec, Gilbert Sicotte, Anne Dorval et les jeunes Marc Paquet et Catherine de Léan. Tout le monde se trouvait sur place vers six heures du matin, presque personne n’a quitté avant 19 heures. De longues journées pour les acteurs, aussi pour les figurants. Assis pendant une dizaine d’heures dans des gradins, les fesses sur le bois dur, à faire les pitres demande une bonne dose de patience. De santé aussi.

Bien que ces personnes ne recherchent aucunement la publicité, j’aurai de bons mots envers l’assistante à la réalisation, Mireille Goulet et de même qu’à la scripte à laquelle rien n’échappe –même pas une figurante qui ne porte plus ses lunettes-, Virginie Jaffredo. Le lendemain, c’est Claire Ledoux qui montait au front pour une autre scène, son avant-dernière avant que son nom apparaisse dans le Bottin des artistes.

(Le parfait courage consiste à faire sans témoins ce qu’on serait capable de faire devant tout le monde.- La Rochefoucould )

03-08-05

 

CHOC ÉMOTIF À JOLIETTE
Dans ce que nous appelions la paroisse Saint-Charles-Borromée se tenait en fin de semaine la 11e édition du Festival Mémoire et Racines.

Là, dans le Parc Saint-Jean Bosco, tout un choc émotif, en effet, lorsque j’ai aperçu l’un des bâtiments qui nous abritait en cas de pluie dans ma jeunesse. C’était…il y a plus d’une soixantaine d’années.

Je demande à une dame : « Est-ce bien l’un des mêmes…? » Elle me répond : « Oui, j’y venais aussi… »

Nous avions la culotte courte, bien sûr. Maman nous avait préparé un lunch dans une petite boite en métal, et des autobus venaient nous chercher dans les parcs de Joliette pour nous amener à Bosco. C’était une fête à tous les jours, sous la supervision de guides, avec des jeux et la baignade dans la rivière L’Assomption (pas encore polluée).

Toute une activité que ce Mémoire et Racines, une fête champêtre grâce à des centaines de bénévoles. Ainsi qu’avec la contribution de nombreux artistes traditionnelles qui viennent s’y produire (à voir dans Arts et Divertissement)

Puis, autre petit plaisir : nous allions quitter, lorsque j’entends un son d’instrument tout particulier. Je m’exclame : « C’est Simon du Fleuve! » (Simon Gauthier), le conteur qui s’accompagne de son égoïne. Sure enough, il s’agit de lui, Simon Gauthier, dit Simon du Fleuve , venu se mêler aux musiciens du resto en plein air.Cré Simon…

Une autre belle journée sous le soleil par une température idéale, dans « mon » parc Bosco.

 

(La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du Moi.- Albert Einstein.

02-08-05

 

LA BÊTISE RELIGIEUSE
En Ontario, neuf femmes seront ordonnées prêtres ce lundi. La cérémonie se déroulera sur le Saint-Laurent, près de Kingston.

Les neuf femmes, deux Canadiennes et sept Américaines, seront élevées à la fonction de prêtre par trois femmes évêques, une Allemande, une Autrichienne et une Sud-Africaine. La cérémonie aura lieu sur un bateau.

Bravo, qu’elles célèbrent ! De la tristesse nous en avons ras-le-bol.

Le Vatican, qui ne reconnaît pas ces ordinations, n'a pas réagi officiellement. Le diocèse de Kingston a seulement indiqué que ces femmes seraient automatiquement excommuniées.

Et puis elles iront fonder une nouvelle confession religieuse et l’Église catholique s’en trouvera davantage déchirée. Faut dire que cette dernière n’en est plus à un schisme près. Et ses temples se vident.

(Rien de moins fade que la vertu, et la plus grande aventure sera toujours la sainteté.- François Mauriac

01-08-05

 

Retour à la page d'entrée