ARCHIVES D' AVRIL
Avril
| MAESTRA, femmes de musique |
| En des
temps pas si anciens, des musiciennes devaient emprunter des noms masculins
afin de se faire accepter dans le monde de la création musicale et
des peuples. Si les choses ont évolué les artistes de sexe
féminin entendent nous rappeler leurs origines. Voilà ce que
se propose MAESTRA, rendez-vous international des créatrices qui
se tiendra à Montréal du 5 au 8 mai.
Lévénement sera articulé autour de quatre soirées dont nous faisons la description ci-bas- lors desquels nous entendrons de la musique composée par des femmes. Et jouée par des femmes, avec quelques exceptions masculines.
Linstigatrice de MAESTRA, France Leblanc, ancienne chanteuse dun groupe semi-professionnel, a créé cette compagnie en lan 2000, « pour promouvoir la création et linnovation musicales des femmes et faire valoir le potentiel à de jeunes créatrices ».
Tout un programme
Jeudi 5 mai, MétropolisJeudi
5 mai, Métropolis ************** Vendredi 6 mai,
SpectrumVendredi 6 mai, Spectrum ****************** Samedi 7 mai,
SpectrumSamedi 7 mai, Spectrum ************************** Dimanche 8 mai,
Salle Pierre-MercureDimanche 8 mai, Salle Pierre-Mercure (30 avril) |
| ET LE FRANÇAIS BORDEL ! |
| À la clinique
médicale, à la banque, chez le marchand de chaussures elles
(en majorité des femmes) se font accompagner dun interprète.
Elles baragouinent quelques mots danglais appris à la hâte,
quant au français, niet ! Ces personnes font partie des quelque 50
000 immigrants accueillis au Québec.
Elles «contribuent à notre mosaïque culturelle » clame le ministre fédéral de lImmigration, Joe Volpe. Mon il ! Mais comment sont-elles entrées ? Laxisme ou fonctionnaires véreux ?
Aussi ne sommes-nous pas surpris de lire dans Cyberpresse : « À peine 53% des jeunes de la Commission Scolaire de Montréal sont de langue maternelle française, soit 4% de moins quil y a 5 ans. » (29-04-05) |
| DES FLEURS POUR RAYMOND |
| Brunch amical en compagnie
de Gisèle S. Delisle au Cora de Raymond Brasseur à lÎle-des-Surs.
Accueillis avec courtoisie par le patron, nous nous régalons de la
bonne cuisine et de plats spacieux. Gisèle mapprend :
« Raymond, je le connais depuis une dizaine dannées. Cest un ami loyal, un homme daffaires averti, toujours au poste, travailleur acharné. Je le connais comme une personne généreuse, qui nhésite jamais à aider ou à conseiller. Je laime beaucoup. » Message passé, Gisèle, et chapeau, Monsieur Brasseur !
Plus une tête est vide, plus il est difficile dy faire entrer quelque chose.- La Rochefoucauld (28-04-05) |
| TI-GUY ET GILBERT |
| Le journaliste-chantant
Guy Émond ne porte pas à terre. Il devait rester un
mois au Marché aux Puces Langelier, le dimanche, il en est à
son 14e . Même réaction de la part des habitués de Lanjeu
de Pointe-aux-Trembles qui ont fait de « Ti-Guy » et son partenaire
Joey Tardif, leurs préférés.
Fin mai, celui quon appelle le Cerf Volant (tellement il plane, jen conclus), célébrera le tournoi annuel du club de golf de Stéphane Richer, à Montpellier. À la télévision, après les Coups de cur de La Fureur, Guy Émond participera à cinq émissions de On ne ment que deux fois : parole de Cerf-Volant ! **********************
Croisé au Salon vacances et loisirs, un Gilbert Comtois allumé. Cet ancien camarade des cours dart dramatique de Lucie de Vienne Blanc, aura toujours lil pour les femmes belles. Pas surprenant, donc, quil ait engagé Françoise Lemieux (elle une ex des cours de Sita Riddez) pour la pièce Cur Atout quil produit au Théâtre Laviolette des Trois-Rivières.
Dans la distribution, un élément important pour la mise en marché, Jacques Salvail débauché de chez Gilles Latulippe. Au dire de Gilbert, lopération charme du chanteur-comédien a déjà débuté auprès de la gente féminine... (26-04-05) |
| LES DEUX COQS |
Michael
Schumacher, bien quen milieu de trentaine, vient de prouver aujourdhui,
au Grand Prix de San Marino, en Italie, quil demeure lun des
battants de la Formule Un.
Dautre part, dans une lutte épique, le jeune Fernando Alonso (23 ans) a fait montre dun sang-froid digne des meilleurs, tout en gérant sa course à la manière dun vétéran.
Si vous avez regardé ce GP à la télévision, vous avez assisté à la chevauchée fantastique de lAllemand, parti de la 13e position de départ, pour aller se coller dans la boite de vitesses de la Renault de lEspagnol.
Manifestement, la Ferreri savérait le monoplace la plus rapide du groupe, mais Alonso démontra son grand talent, tenant tête à un champion déchaîné, dosant ses entrées dans les virages afin daccélérer plus rapidement et détirer lélastique dune fois à lautre. Tant et si bien que Schumi ne put jamais profiter de laccélération pour surprendre lautre au freinage.
Une course qui nous réconcilie avec la F-1 entre ces deux coqs dune dizaine dannées de différence en âge. (24-04-05) |
| France
BEAUDOIN : »JE NE ME VOYAIS PAS DEVANT UNE CAMÉRA |
| À la veille
de prendre la barre de Bons baisers de France, lanimatrice
France Beaudoin, se rappelle quà ses touts débuts en
communications, elle ne pensait pas se retrouver devant les caméras.
Étudiante en journalisme-radio à Jonquière, celle qui vient de quitter Deux filles le matin de TVA, pour se diriger quelques blocs plus loin, à Radio-Canada, la jeune France songeait au métier de recherchiste : « Je ne me voyais pas, mais pas du tout dans le métier danimatrice. Mais un jour, quelquun ma dit : « Tu commences ce soir, au bulletin de nouvelles ». Il ma poussé devant la caméra.
Bons baisers de France Cette émission, qui débute le 16 mai, France Beaudoin la regarde dans la facture classique du show devant public, avec un orchestre. « Avec toute lénergie du direct et ce que ça peut comporter », dit-elle.
On peut sattendre
à pas mal de trafic dans ces Bons baisers de France, car
les téléspectateurs pourront entrer en contact par courriel
ou par téléphone, alors que trois ou 4 invités feront
la conversation. (23-04-05) |
| MONSIEUR PARIZEAU |
| Chaque fois que je
rencontrais Jacques Parizeau, une envie, que dis-je, un besoin quasi irrésistible
me prenait de lui dire : « Monsieur Parizeau, vous aviez et vous avez
encore raison, ce sont largent et les ethnies qui ont empêché
de « Oui » de lemporter au référendum de
1995 ». Par contre, je naurais pas voulu déranger lHomme,
tout à ses pensées, à ses tâches personnelles,
comme de faire son marché, par exemple.
On vous a accusé de tous les mots davoir prononcer en quelque sorte ces paroles, quelques minutes après la « défaite ». Vos petits amis au sein du PQ nont pas manqué dattraper la balle au vol : « Ce ne sont pas des choses qui sexpriment en public, voilà un geste de mépris envers les immigrants »
Eh bien, vous savez ce que jen pense, moi, Monsieur Parizeau, des immigrants : ils ne devraient pas avoir accès au vote avec cinq années de citoyenneté. Autrement, comment peuvent-ils connaître bien les enjeux ?
Je mécarte ? Pas tant que ça. Car lancien directeur général du Parti Libéral du Canada, un dénommée Benoît Corbeil vient de le reconnaître à la télévision mercredi, que les vannes furent intentionnellement rouvertes à la grandeur, quelques mois avant le vote, afin de se garantir un nombre de plus en plus considérables à la cause du Non. Et que, dautre part, un argent fou fut consacré à la promotion du Canada en ces journées cruciales. Vous vous souvenez, bon peuple, des petits drapeaux de Sheila Copps et des navettes bourrées de Canadiens envahissant le Québec pour nous proclamer leur amour Largent sale
Les Lucien Bouchard et autres Bernard Landry qui nont jamais rien fait au contraire, apparaît-il - pour enlever de sur vous létiquette de raciste, ceux-là nont jamais mené le Québec aussi près de son indépendance. Ces hommes-là nauront jamais pu sélever jusquà vous qui avez souffert lopprobre.
Monsieur Parizeau, la prochaine fois que je vous rencontrerai à lépicerie (22-04-05) |
| Brève rencontre
avec
ALBERT MILLAIRE |
Il
a été de très grandes pièces de théâtre,
il a tenu des rôles prestigieux au petit écran, sest
vu récompensé pour son travail et son engagement à
de multiples reprises et a vaincu un cancer, pourtant Albert Millaire fonctionne
toujours à plein régime. Après cinquante années
de métier.
Récipiendaire du Masque 2005 pour son rôle de soutien dans Oreste : the reality show par le théâtre de lOpsis, Albert Millaire a enchaîné avec le personnage de Julien Beaumont dans Grande Ourse, tout récemment, il récitait du Nelligan au Granada, ce nest que la continuation dune grande carrière. Les débuts Issu du Conservatoire dart dramatique de Québec, Albert Millaire se rappelle de ses premiers pas sur scène, à titre de professionnel : »Cétait en février 1956 au Théâtre Club, alors que Monique Lepage avait monté La Nuit des Rois. Javais un tout petit rôle. Ensuite, au printemps de la même année, jai eu à défendre un personnage plus consistant dans Godot, présenté par Jacques Languirand et son Théâtre de 10-Heures. Nous fûmes les premiers à jouer Godot au Canada et nous lavons fait pendant un mois.»
De grands rôles Par après,
Albert Millaire fera honneur à de grands rôles, nous pensons
à Lorenzaccio, Tartuffe et Hamlet sur les planches, ou encore Iberville
et Sir Wilfrid Laurier à la télévision.
Dune pièce à lautre Présent au dévoilement du 20e anniversaire des Productions Jean-Bernard Hébert, Albert Millaire filait vite vers un autre rendez-vous, lorsque nous avons interrompu ses pas dans un couloir du Monument National.
Nous venions dapprendre que le « cinquantenaire » allait défendre le rôle principal dans Visites à Monsieur Green lorsque la pièce partira en tournée pan-canadienne, à lhiver et au printemps 2006; Albert Millaire nous annoncera quauparavant il jouera en anglais au Centaur, dans une version de Long Days Journey into Night, « un rôle épouvantable ».
Pas le choix La fin de la conversation
allait ainsi :
(20-04-05) |
| UN DIMANCHE SPÉCIAL À LHIPPODROME |
| Danny
Émond, Graeme Mitchell et Gérard Landry invitaient les
journalistes à Le Centaure de lHippodrome de Montréal,
ce dimanche, à loccasion du deuxième Tournoi des
médias.
Comme dhabitude au complexe du boulevard Décarie, nous avons été accueillis comme des rois et des reines, foi de ma compagne linstitutrice et comédienne amateur, Danielle Bernier.
Robert «
Bob » Arel
Tandis que Claudette
Arel et Danielle se payaient une pinte et même plusieurs-
de bon sang, les souvenirs du « journal », de Jacques Beauchamp
et de Jean-Pierre « Sancho » Sanche, fusaient.
Alcide et Louise
à la joie
Et qui est-ce que
japerçois dans le cercle des vainqueurs ? Louise Roux et
le propriétaire, Alcide Sauvé ! Quelle joie !
Canbec Mustang
Eh bien, nous sommes maintenant au printemps, et Canbec Mustang poursuit sa série de succès, y allant le 17 avril de son quatrième triomphe consécutif : le cheval qui aime le printemps.
Merci Danny, merci Graeme, merci Gérard. (18-04-05)
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LA FROMAGÈRE |
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Si vous réussissez à trouver lendroit (bien que tous les habitants de la place peuvent vous indiquer le bon chemin), vous trouverez à la Biquetterie des meilleurs fromages de chèvre (Petit Vinoy), à pâte molle, au naturel ou aux fines herbes, et Le Montpellier au lait de vache. Ou bien le Fromage en grains de la Petite Nation ou encore le Chénéville cheddar. Un petit arrêt pour le régal des palais dans ce beau pays. Journaliste, Colette Duhaime brosse avec une plume trempée dans le talent pur, des portraits, quand elle ne plonge pas dans la poésie. Peut-être la retrouverons-nous ici même, au Journal. Croisons les doigts. (17-04-05) |
| UNE BELLE RÉUSSITE |
|
Trop courte visite en Petite Nation, en début de week-end, où se déroulait le festival Zoom, lun des très rares consacrés exclusivement au cinéma québécois. Quelque 2000 cinéphiles, jeunes et adultes, ont répondu à lappel des organisateurs, ce fut, comme par le passé, un succès ! Les activités avaient lieu au Théâtre des Quatre Surs de St-André Avelin. Activités nombreuses, encourageant les talents locaux, tout en présentant des artistes de renom. Vont y circuler, notamment : les humoristes Julie Caron et François Morency, les chanteuses Édith Butler et Laurence Jalbert. Le blues sy trouve à lhonneur le samedi, on y distribue des hommages à Bob Morley, Janis Joplin, Stevie Ray Vaughan. En somme, une salle grouillante au point de vue du divertissement et du culturel. (16-04-05) |
| À Tout le monde tout nu CHANTAL LAMARRE: PAS DE TRANSFORMATIONS MIRACLES |
| Tout le monde tout
nu a connu son envol il y deux semaines à lantenne de Radio-Canada.
Son animatrice, Chantal Lamarre a lintention den faire un rendez-vous
convivial.
« Il sagit dune formule hybride, entre un talk show et un magazine ou une table ronde », explique Chantal Lamarre au sujet de cette émission hebdomadaire du mercredi.
Pas moralisateur Nous savons maintenant que Tout le monde tout nu sintéresse au corps sous toutes ses coutures. Quil y est question de chirurgie, desthétique, avec des sujets tels : Aimez-vous vous promener nu ? ou : Quest-ce quon fait de nos rides ?
Chantal Lamarre nous
annonce :
De poursuivre lanimatrice
: « Je vois cela comme une espèce de rendez-vous pour avoir
une jasette éclairée sur des choses dont on parle peut-être
couramment mais pas à la télévision. À noter
que nous ne sommes pas là pour réaliser des miracles (entendre
transformations)... là on nen fera pas. » (15-04-05) |
| CHOUINARD ET LEBOEUF MANQUAIENT DE TEMPS |
| Avec émotion,
Marcel Leboeuf et Normand Chouinard , associés depuis 15 ans dans
laventure du Théâtre des Grands Chênes de Kingsey
Falls, ont, chacun leur tour, exposé les raisons de la vente de leur
salle. Cette entrevue a été réalisé pour lhebdo
Allô Vedettes où vous trouvez la chronique Les Uns, les
autres et Pierre Luc
Leboeuf a rappelé quil avait fondé le théâtre afin de sassurer du boulot en été; Chouinard a offert ses meilleurs vux au nouveau propriétaire et garanti sa présence dans les années à venir. « On a des maisons pas loin et on va y rester », a-t-il dit.
Nous avons interviewé les deux comédiens en même temps. Allô Vedettes.- Il y longtemps que vous songiez à vendre votre théâtre ? Leboeuf.- Non, pas longtemps. La vie a fait que nous sommes rentrés dans une réflexion commune. Au début de lété, une opportunité sest présentée
Chouinard.- Il y avait tout de même 15 ans que nous lavions...
Leboeuf.- Nous avons eu vent que Jean-Bernard (Hébert) laissait un endroit (LEscale à St-Marc sur le Richelieu) où il produisait des spectacles. Nous nous sommes mis daccord, Normand et moi, pour lui proposer notre établissement. Ce qui fait quil est le propriétaire et que nous sommes quand même associés car cest notre bébé. Nos maisons de campagne sont tout proches et nous sommes très attachés à cette région.
Allô.- Vous avez aussi évoqué le motif que vous êtes très occupés¼
Chouinard.- À chaque mois de septembre, cétait quasiment le deuil du théâtre; à chaque fois on le fermait et pas moyen dy retourner avant le mois de mai suivant parce que nous avions dautres obligations durant les autres saisons. Ce théâtre mérite mieux que ça. Il est construit pour être utilisable à lannée longue. Je pense que Jean-Bernard est mieux placé que nous pour le faire vivre. (13-04-05) |
| GILBERT A TOUJOURS LIL |
| Croisé au Salon
vacances et loisirs, un Gilbert Comtois allumé. Cet ancien
camarade des cours dart dramatique de Lucie de Vienne Blanc, aura
toujours lil pour les femmes belles. Pas surprenant, donc, quil
ait engagé Françoise Lemieux (elle une ex des cours de Sita
Riddez) pour la pièce Cur Atout quil produit au
Théâtre Laviolette des Trois-Rivières.
Dans la distribution, un élément important pour la mise en marché, Jacques Salvail débauché de chez Gilles Latulippe. Au dire de Gilbert, lopération charme du chanteur-comédien a déjà débuté auprès de la gente féminine. Dailleurs, pendant le repas de ce forfait croisière/souper/théâtre, Jacques fait en quelque sorte revivre lémission si populaire quil a animé pendant des siècles à Télé-Métropole, Jeunesse dAujourdhui.
La pièce, écrite par Marc Legault et mise en scène par Denis Laroque, met aussi à laffiche Karine Lavergne et Michel Houde.
Le Théâtre Laviolette remplit le même espace que le Club Curling Laviolette, saut quen été, les glaces font place à la scène et aux sièges en nombre de 300. Le tout dans une ambiance de style cabaret. (12-04-05) |
| MARCEL LEBOEUF REPREND SON BÂTON DE PÈLERIN |
| Aux deux ans, Marcel
Leboeuf partait pour lEurope afin de participer au pélerinage
de Saint-Jacques-de-Compostelle. Il y retourne cet été et,
vu quil a vendu le théâtre dété quil
possédait avec Normand Chouinard, il aura toute liberté de
compléter les derniers 800 kilomètres au programme au cours
des saisons estivales à venir.
800 kilomètres à marcher « Cest sûr que jy vais, cet été, nous lance-t-il avec enthousiasme. Je men vais en Espagne, dans la deuxième partie de ce pèlerinage. Il me reste 800 kilomètres à marcher, donc jen ai fait la moitié, en France. »
Celui qui donne des conférences de motivation a pour but de se rendre dans la ville de Compostelle où reposent les restes de Saint-Jacques. Attiré là-bas par un reportage de Géo, sest lancé dans laventure à lâge de 47 ans. Il a visité plusieurs églises et monastères sur sa route, réfléchissant sur sa vie.
Ouvert à lécoute des autres, il transmet désormais sa philosophie dans les nombreuses conférences quil donne. En revenant, Marcel Leboeuf reprend son personnage de directeur décole dans Virginie. (11-04-05) |
|
UNE
PREMIÈRE |
| Les premières
de théâtre sont généralement courues par nombre
dartistes, tous invités gratuitement, bien sûr.
Toutefois, celle de Top Girls, à Espace Go aura montré combien les acteurs prisent cet établissement et ses créateurs. Dominique Pétin est arrivée au bras dIsabel Richer, Gérard Poirier sintéressait aux projets de jeunes artistes, les Albert Millaire et Pierre Nadeau souriaient pour le photographe, Jean-François Lépine posait en compagnie de Gilles Renaud, lauteur Janette Bertrand et la chevronnée Janine Sutto côtoyaient les France Castel, René Gagnon, Élizabeth Chouvalidzé. Se trouvaient également là : Marie-Claire Séguin, Monique Miller, Danielle Proulx, Monique Lepage
Sur la scène, dans une pièce complexe et poignante, une dizaine dinterprètes pour exprimer les problèmes de la femme dans les milieux du travail, de la famille et de la société.
Autour de la carriériste
Marie-France Lambert, dune présence constante et en
grand contrôle, ont brillé Dominique Leduc en papesse,
Shiong-Enj Chan, la Dame Nijo qui a traversé le Japon à
pied, et autres représentant tout autant de siècles. Des longueurs mais
un travail efficace de Martine Beaulne à la mise en scène. (10-04-05) |
| JEAN-BERNARD HÉBERT ACHÈTE… |
| Alors que le théâtre
du bateau LEscale navigue vers une autre orientation, que deux ou
trois salles se retrouvent en péril de fermeture, Jean-Bernard Hébert
en a acheté deux au cours des derniers six mois : celui de Rougemont
et les Grands Chênes à Kingsey Falls, de Marcel Leboeuf et
Normand Chouinard.
Célébrant
leur 20e anniversaire les Productions Jean-Bernard Hébert passent
de létape de producteurs au statut de propriétaires,
en plus dêtre toujours en résidence au Théâtre
La Dame Blanche, près de Québec. Les pièces Aux Grands Chênes, à compter du 17 juin, Monique Duceppe présentera une comédie de Jean-Marie Chevret, dans une adaptation de Michel Tremblay, Les Amazones. Elle dirigera cinq comédiens, dont Marie-Lise Pilote à ses débuts théâtraux.
À Rougemont, Manon Lussier aura huit acteurs sous la main pour la comédie de Tony Calabretta, Un mariage... pas comme les autres, pièce également adaptée par Michel Tremblay. Les principaux rôles féminins sont octroyés à Janine Sutto ainsi quà Sophie Clément.
Un tour du chapeau pour Michel Tremblay, cette fois-ci avec une comédie (de Jeff Baron) qui fait le tour du monde, Visites à Monsieur Green, que mettra en scène Jacques Rossi. Les deux seuls personnages sont campés par Louis-Olivier Mauffette et Jean Guy.
Les tournées Les Amazones partent en tournée provinciale lautomne prochain, tandis que Un mariage...pas comme les autres attendra lhiver prochain. Les deux distributions demeurent inchangées.
Par ailleurs, la production Visite à Monsieur Green sélancera en tournée pan-canadienne à lhiver et au printemps 2006, alors que Albert Millaire, célébrant 50 années de métier, remplacera Jean Guy. (09-04-05) |
| LA BOURSE DES MÉDIAS |
Rencontres
toujours agréables avec les représentants des associations
touristiques régionales (ATR) du Québec aujourdhui,
dans le cadre du Salon vacances et loisirs dété.
Ils et elles étaient une vingtaine à accueillir les journalistes de la presse spécialisée (les-beaux-voyages.com en ce qui nous concerne), déballant leurs sacs à saveurs des différents pays dans le pays.
On nous annonce un pays riche en activités, en couleurs et en gourmandises. Nous aurons pris rendez-vous pour quelques tournées, dont celle des Nouveautés des Cantons de lEst, la Printanière de Laval et « Lanaudière exotique » en compagnie de Frédérique Barotte (photo).
Dans Charlevoix, nous espérons un retour à LIsles aux Coudres, dans le Centre du Québec une visite de la Maison recyclée des artisans de rebut global, et, « Une nuit en prison » aux Trois-Rivières. (08-04-05) |
| France et Vincent
UNE FILLE OU UN GARÇON ? |
| Aucune écographie
ne le dira, car France Beaudoin et Vincent Graton vont adopter un bébé,
un bébé de Chine. Pour cela, celle et celui qui animent des
émissions dété à la télé
de Radio-Canada, prendront tous deux des congés de « maternité
». Deux personnes agréables avec lesquelles nous avons fait
un brin de jasette
Dans le cas de France Beaudoin, le congé sera plus long : « Après les enregistrements de Bons baisers de France, je marrête. Je consacrerai lautomne, lhiver et le printemps prochain à notre bébé. Et Vincent ? Disons quil travaillera moins. »
Quant à Vincent, que lon verra durant les matins de la saison estivale à Des kiwis et des hommes, les producteurs de LAuberge du chien noir qui se poursuit à la même antenne, vont le dégager de façon à ce quil puisse se rendre en Chine. Il ne fera rien dautre à la télévision.
« France et
moi, on donne un coup cet été, et ensuite on fait de la
place pour lenfant, nous avons organisé nos horaires en ce
sens. En fin dété, nous partons chercher la petite...» (07-04-05) |
| EN DEUX OU TROIS LIGNES |
| Marie-Lise Pilotte
à laube dune nouvelle carrière de comédienne
? « Je ne sais pas. Je suis du genre à laisser couler, à
voir les signes. Si je suis bonne et si jai du plaisir à le
faire et si on me présente dautres offres (que Les Amazones
aux Grands Chênes, lété prochain), pourquoi pas?
Mais laissons venir les choses »¼
À Jean-Bernard Hébert : « - Quelle est la qualité première dun bon producteur de théâtre privé ? Dêtre près de son public et surtout de se donner une mission. La mienne était de présenter du théâtre de bonne qualité en été. Je voulais faire rire les gens mais aussi les toucher, les faire réfléchir. Je nai jamais dévié de cette trajectoire et 20 ans plus tard, nous sommes encore là¼
Questions à Mouffe : «Il semble que vous narrêtiez jamais de monter des spectacles.- Oui, jarrête, jai une vie¼Mais jaime ça et je ne sais pas faire autre chose.- Vous faites combien de présentations par année ? À peine un gros show par mois.- Quand même un bon nombre, non ? Avant, jen faisais parfois trois par semaine, pas tout le temps, je suis pas folle là¼Mais il arrive que tout tombe en même temps : le mois dernier, javais les Jutra, Nelligan et une autre affaire¼ »¼
Un peu triste, le spectacle Québec Issime De Céline Dion à La Bolduc, au Palace dArvida, en serait à sa dernière saison. Les producteurs célèbrent une décennie. Dépêchons-nous de réserver¼ (05-04-05) |
| JANINE SUTTO : RÉFLÉXIONS SUR LE THÉÂTRE |
| On ne
sennuie jamais en entrevue avec Janine Sutto. Sa réflexion
quant à la situation actuelle du théâtre au Québec
à savoir sil porte bien
« Oui. De toute façon depuis que je suis née, jentends répéter que le théâtre ne marche pas. Ce nest pas vrai. La seule chose que je déplore à Montréal est quon ne joue pas assez longtemps : nous répétons plus quon ne joue. Cétait comme ça au début et rien nest arrangé. »
Cette vétéran de notre dramaturgie ne ménage pas tellement ses énergies et se promène dun bout à lautre du Québec : »Jadore la tournée, jadore. Je connais le Québec dans son entier, jai bien aimé lAbitibi, la Côte Nord. Là, à Sept-Îles et à Baie Comeau, ils ont des théâtres plus beaux que les nôtres (lire Montréal). Alors comprenez que ce nest pas de la colonisation que nous faisons quand nous allons jouer dans ces endroits où nous sommes accueillis merveilleusement. » (04 avril 05) |
| MISTRESS BARBARA |
Porto
et chocolat et doux accords de musiciennes nous attendaient en lÉglise
St-Henri, à loccasion du dévoilement de la programmation
de lévénement musical MAESTRA.Lumières des caméras, entrevues, et puis ELLE est arrivée, les photographes se sont rués vers elle. Quelquun ma glissé le nom dune chanteuse, cette personne faisait erreur sur la personne. Ce qui allait mentraîner dans lerrance.
Tout élégante en noir, prenant différentes poses une star et puis la brève interview : Mes questions sadressaient à la chanteuse, cest la musicienne DJ qui répondait. Cest quand elle ma dit : « Je ne chante pas, je joue de la musique, et quelle a glissé : « Dans mon métier, les nuits sont courtes et il ny a pas beaucoup de dodos », que jai réalisé...
Pourtant, on mavait assuré que Mistress Barbara ne viendrait pas : cétait elle en personne ! Gracieuse sicilienne. Cette femme de 30 ans, qui a connu les cinq continents elle venait, la veille, de signer le contrat dun appartement parisien- imperturbable et polie devant la méprise. Humilité des grandes artistes ? Assurément, une personne à ses affaires. Moralité du cas qui nous occupe : y a pire métier que celui de journaliste de divertissement. (02 avril 05) |