ARCHIVES DÉCEMBRE 09

 

 

UN BEAU NOËL À TOUS
AVEC LA JOIE ET LA
GÉNÉROSITÉ AU FOND
DE NOS CŒURS  !

 

PRIONS

Prions Dieu, Bouddha ou Mohamed mais prions.

Que l’on se recueille devant quelque statue ou encore dans la seule présence de notre solitude, nous avons tous à espérer.

À espérer des jours meilleurs ou encore plus beaux.

Nous avons tous au fond de nous un passé que ce soit à nous faire pardonner, que ce soit de fierté de droiture et de générosité.

Nous voulons la sérénité, nous la trouverons dans la prière.

22/12/09
 

 

LA JOIE

Comment nous sentir joyeux d’avoir semer de la joie en cette période des Fêtes…?

Par un geste, une générosité, une présence, par ne serait-ce qu’un sourire, il nous  sera bien rendu.
Alors notre cœur se sentira bien, joyeux.

20/12/09

 

LA SOLITUDE

Nous qui sommes bien entourés de parents et d’amis envisageons cette période des Fêtes avec joie. D’autres ne veulent pas penser qu’elle se déroulera dans la tristesse de la solitude.

Un parent, une connaissance, jeunes ou âgées, n’ont personne avec qui festoyer, un petit geste leur procurerait une étincelle de bonheur dans les yeux.

Peut-être sommes-nous trop égoïstes pour rendre visite à cette ou ces personnes (bien sûr, nous sommes très occupés par nos célébrations), un appel téléphonique ferait tellement plaisir. Essayons, voir, et entendons ce petit rire de joie à l’autre bout du fil.

18/12/09

 

LA FAIM

La faim n’existe pas seulement au tiers-monde, elle habite tout près de chez nous. Chez les nouveaux pauvres comme sur celles et ceux que la chance ou la nature a jeté un mauvais sort.

Les banques alimentaires crient famine alors que nous faisons abondance de provisions en prévision des Fêtes.

Quelques dollars, quelques denrées ou quelques heures à consacrer aux plus démunis pourraient changer bien des choses.

Nous avons ce pouvoir de jeter un peu de baume sur la misère, saurons-nous le faire ?

10/12/09

 

PETIT VENT DE BONHEUR

Un petit vent de bonheur vient de passer dans l’enceinte du Centre Bell.
« Dans une cérémonie émouvante, sous le signe du souvenir et de la nostalgie, le Canadien a clos les célébrations de son centenaire hier soir en corrigeant une vieille injustice : il a retiré le chandail d'un de ses grands défenseurs, Émile «Butch» Bouchard », a écrit Danny Vear dans Le Journal de Montréal.

En effet, il y a longtemps que nous décriions cette situation à l’effet qu’on semblait avoir passé la plupart des grands joueurs du CH, tout en oubliant l’un de ses plus authentiques porte-couleurs, Émile Bouchard.
Honte sur le président Pierre Boivin d’avoir attendu si longtemps pour cet hommage.
On vous dira que l’occasion était belle, soit la fin des célébrations du 100e anniversaire de l’équipe, nous répondrons que c’était la 23e heure.
Toutefois, laissons-nous bercer par ce petit vent de bonheur…

06/12/09

 

DIX ANNÉES DE BONTÉ

Pour une 10e année consécutive, deux profs du primaire jouent les fées des étoiles avec leurs élèves, afin de gâter un millier d'enfants défavorisés le soir de Noël.
Esther Sauro et Danielle Cossette, qui enseignent en 5e année à l'école Val-des-Arbres de Laval, sollicitent une fois de plus les clients de deux centres commerciaux en compagnie d'une centaine de bénévoles, dont de nombreux écoliers.


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Chaque soir, après les classes, les deux profs supervisent  ce qu'elles appellent leur «arbre de joie», une «chaîne de solidarité» qui fait appel à la générosité du public. «On est enseignantes et fées des étoiles à temps partiel», lance Esther Sauro, qui a fait partie, avec sa collègue, de notre palmarès des «meilleurs profs du Québec», en mai dernier.
Le Père Noël ne les a pas oubliés
Inspiré d'un roman québécois, «l'arbre de joie» est en fait un sapin de Noël dans lequel sont accrochés plusieurs centaines de noms d'enfants défavorisés.
Les bénévoles impliqués dans le projet doivent solliciter des citoyens pour qu'ils achètent un cadeau, d'une valeur d'environ 15 $, à chacun de ces enfants démunis. Pour chaque jeune ainsi parrainé, une lumière est allumée dans le sapin.
En tout, 1 000 enfants dont les noms ont été fournis par des directeurs d'écoles situées en milieu défavorisé ont été soumis aux instigatrices du projet.
«On essaie de faire en sorte que ces enfants-là ne croient pas que le Père Noël les a oubliés», explique Mme Sauro.

Les deux profs affirment que l'activité a un impact positif sur leurs élèves, qui sont issus pour la plupart de familles bien nanties.
«Tous les matins, on jase de l'arbre de joie avec nos élèves, de ce qui est arrivé d'extraordinaire durant le projet, ajoute Esther Sauro. Toutes nos énergies sont mises là-dessus.»
Charles Senécal, 10 ans, est très motivé par le projet de ses enseignantes.
«C'est bien que des enfants qui ont moins d'argent puissent avoir des cadeaux, qu'ils puissent les découvrir, les déballer et avoir du plaisir comme nous», dit-il.

  Les arbres de joie sont installés au Centre Laval et au Centre Duvernay, à compter  jusqu'au 13 décembre, de 18h30 à 20h30 les soirs de semaine, et toute la journée, les week-ends.
Texte reproduit du Journal de Montréal
04/12/09

 

PERDRE ET S’ENRICHIR

Deux des équipes les moins performantes de la ligue Nationale de hockey, les Canadiens de Montréal et les Maple Leafs de Toronto sont parmi les celles qui enregistrent non pas des buts mais des huards dans la caisse enregistreuse.

Respectivement avant-dernier et dernier division Nord- Est de la Conférence de l’Est de la LNH, Montréal et Toronto sont quand même les mieux nantis : en nombre de spectateurs (billets à prix forts), pour la vente des produits dérivés ainsi que pour la restauration.

03/12/09

 

RABAT JOIE

Le Québec a vécu de beaux moments sportifs ces derniers moi. À la boxe, des victoires de Jean Pascal et Lucien Bute dans des matches internationaux, au soccer les grands honneurs pour le MMMM et, tout récemment, les Alouettes qui gagnent la Coupe Grey lors d’une fin de partie invraisemblable.

Pendant ce temps, au hockey, le Canadien s’enlise dans les bas-fonds  résultats de piètres performances dans tous les aspects du jeu, sauf en ce qui regarde ses gardiens de buts bombardés de tous côtés. Faute à une défensive poreuse, des joueurs d’avant qui ne se replient pas.
Quand on n’a pas possession de la rondelle, c’est l’adversaire qui l’a.

Le CH se trouve en panne de buts (23e de la ligue Nationale en avantage numérique)
Club  rabat joie.

02/12/09

 

TRISTESSES ET SOULAGEMENTS

Tristesse devant toutes ces années au cours desquelles le cinéaste décédé Gilles Carle a souffert, emmuré dans le silence, frappé par la maladie de Parkinson.

Tristesse devant l’agonie des longs trente derniers jours, alors qu’il ne pouvait plus ni manger ni boire… devant la quasi certitude qu’il n’y aurait pas d’amélioration de cette condition de vie.
Tristesse parce que depuis longtemps nous avions perdu ce père du cinéma moderne, d’un cinéma inventif et d’introspection.

Soulagement parce assez c’était assez de ce calvaire pour un homme si fier et autrefois si gai.

Soulagement, dans un sens, pour sa compagne de vie, Cloé Ste-Marie qui a accompagné son homme dans cette descente aux enfers commune aux personnes atteintes de cette maladie. Elle a vu partir son Gilles vers un monde qui ne peut certes s’avérer pire.

Maintenant, Cloé vivra un grand deuil qui la mènera vers de nouveaux horizons, tout en dedans de sa création et avec l’espoir d’un nouveau bonheur.

29/11/09

 

LA PRESSE : DE JUSTESSE

Le journal La Presse et les nombreux syndicats de services en sont venus à une entente. Soupirs de soulagement pour quelques années. Car cette fin deviendra inévitable. La fin  de l’imprimé s’annonce.

J’imagine qu’on a mis de l’eau dans son vin de part et d’autre et il aura fallu que les syndiqués comprennent  -et acceptent ! que de nouvelles règles de survie s’imposent.
Autrement, j’en suis convaincu, La Presse fermait ses portes avant Noël.

Maintenant, quel message avons-nous pour les lockoutés du Journal de Montréal…?

26/11/09

 

LATENDRESSE ÉCHANGÉ :
SOULAGEMENT

Le principal intéressé l’avoue lui-même : « Je suis soulagé » Soulagement aussi pour la direction du Canadien qui n’arrivait plus à faire fonctionner son gros ailier arrivé peut-être trop jeune (19 ans) dans la Ligue Nationale.

Ainsi donc, « le beau Guillaume » fera place à un franco-manitobain répondant au nom de Benoit Pouliot. Joueur pour joueur, Latendresse s’en va chez le Wild du Minnesota où, possiblement on lui donnera tout le temps de glace afin qu’il se prouve.

Il devra prendre les bouchées doubles afin d’y arriver et, dans un sens, c’est que l’instructeur du CH, Jacques Martin semblait lui reprocher : un manque d’effort.

On devrait ajouter qu’au plan  personnel, la vie de Guillaume Latendresse a brassé davantage que ses élans sur la glace, lui qui s’est séparé de la mère de leur bébé, pour s’en aller avec la chanteuse Annie Villeneuve.

23/11/09

 

 « NORMANDEAU, FERME TA GUEULE ! »

Nathalie Normandeau, la vice-présidente et ministre des Ressources naturelles, s’est fait dire en chambre, par le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Pierre Aussant :
« Ferme ta gueule ! »

Deux fois, mieux qu’une.

Le cave !

Mais, l’autre trouvant l’occasion belle de se faire du capital, lancé la charge que Aussant avait « insulté toutes les femmes ».

Puis elle en a remis épais ajoutant que ces insultes survenant au lendemain du 30e anniversaire du Secrétariat à la condition féminine rendent les propos du député encore plus disgracieux.
Rien que ça.

Imaginez si la vice-présidente avait été Noire, ou Métissée ou tout autrement, imaginez les grands chevaux sur lesquelles elle serait montée pour qu’on la remarque…qu’on l’entende.
« Ta gueule, Normandeau », il n’y a pas de sexe en politique. Comme chez les anges.

19/11/09

 

  LATENDRESSE LA PARESSE ?

Après 19 parties disputées cette saison, Guillaume Latendresse n’avait accumulé que deux buts et une assistance… pour un grand total de 3 points!
Nous sommes loin des espoirs mis dans ce gaillard d’un bon gabarit  et qui, aurait pu, à certains égards, se comparer à un Yvon Lambert. Mais ce dernier était vaillant, l’autre ne l’est pas. Du moins ne le démontre-t-il pas devant le filet adverse, là où il devrait se tenir comme l’ancien numéro 11 du Canadien.
À sa quatrième saison dans la Ligue Nationale, le jeune homme de 22 ans ne semble toujours pas vouloir souffrir.

Sorti trop rapidement des ligues mineures, l’ailier droit n’a pas forgé son caractère, n’a pas connu le pain noir et en voici le pauvre résultat.
De belles paroles en entrevue, de belles fringues auprès des stars de la chanson, une  bonne gueule, Guillaume Latendresse sait trop bien que la direction du CH ne va pas l’échanger. Pensez-y, un rare canadien-français… Alors pourquoi se défoncer…?
Souhaitons-nous que Guillaume Latendresse tire un peu d’orgueil à bien jouer la game comme elle doit se jouer en toute honnêteté envers le public.


14/11/09

 

RENDEZ-VOUS AVEC LE DESTIN

Dimanche dernier, on a rendu à Gilles Mathieu, un hommage dû et que ce fondateur de la première véritable boite à chanson, espérait dans son cœur. Comme pour mettre un baume sur les blessures subies alors qu’il fut obligé d’abandonner son local de La Butte à Mathieu, en 1974.
Il y eût bien des tentatives plus ou moins réussies de rassemblement, comme le lancement d’une série de CD de spectacles live à la boite de Val David, mais cela n’aura jamais autant levé que dimanche dernier.
Cela grâce à l’initiative d’un gars qui a levé ses culottes –et pas à peu près- le troubadour Joe Leroux.
On annonçait salle comble déjà un mois à l’avance pour cette fête qui allait se tenir au centre de ski Belle-Neige de Val Morin.
La liste d’invités, étonnante : Bernard Landry. Pierre Curzi, d’autres invités politiques de Claude Cousineau, Raymond Lévesque, Claude Michaud, Sylvain Rivière lequel vient d’écrire un livre sur La Butte à Mathieu, l’animateur Jici Lauzon, ainsi que des artisans de la première heure.

Pour ma modeste contribution aux belles années de La Butte, en tant que relationniste, présentateur et organisateur de concours de la relève, j’aurais été honoré d’accepter l’invitation de Gilles Mathieu.
Mais me trouvant à l’extérieur du Québec…

Toutefois, si j’ai manqué ce rendez-vous, celui avec le destin ne le fut point et ces années à La Butte demeureront à toujours des pierres blanches sur le chemin de ma vie d’homme comme dans ma carrière dans le milieu artistique.
J’y ai rencontré des personnes merveilles, côtoyé de grands artistes et me suis fait un plaisir de vie incommensurable.

Merci, Gilles Mathieu
14/10/09

 

VERS LE DÉLUGE

Les pluies diluviennes qui continuent de s’abattre autant en Amérique du Nord qu’au Québec, ont de quoi inquiéter.

Une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences l'année dernière prédit que les zones climatiques actuelles subiront des transformations. Près de la moitié des climats actuels sur terre seront entièrement modifiés vers 2100 pour laisser place à l'inconnu.

De nombreuses régions feront face à des changements climatiques suffisamment importants pour entraîner de profondes transformations écologiques, ce qui nous réserve bien des surprises, avertit Steve Jackson, professeur à l'Université du Wyoming.

Les forêts de pin, par exemple, deviendront des prairies et les forêts tropicales, des savanes. Globalement, les changements se traduiront par des perturbations draconiennes, ce qui augmentera les risques d'extinction d'espèces.

Le sud-est des États-Unis, l'Asie du Sud-Est, l'Afrique, la forêt amazonienne et les chaînes de montagnes africaine et sud-américaine - des régions riches en biodiversité et vulnérables écologiquement - seront les régions le plus touchées.

10/08/09

 

LA PRESSE, ÇA FAIT DUR…

Tandis que le Journal de Montréal a décrété le lockout, que ses cadres s’essoufflent et que les pages sportives perdent de leur contenu, local, à La Presse, on piétine. Que dis-je, on régresse !

D’un jour à l’autre, la section –quand il y a section- ne comprend pas plus de 5 pages,- incluant les statistiques.

Dans les meilleures conditions, il y a 3 signatures de journalistes et/chroniqueurs maison. Les autres articles proviennent soit d’une agence, soit de d’autres journaux, comme La Voix de l’Est.

Voilà quand on a trop de reporters vedettes et pas de gouvernail.

04/08/09

 

UN GRAND NOUS QUITTE

Le pionnier américain de la télévision Walter Cronkite, surnommé «l'homme qui inspire le plus confiance à l'Amérique», est décédé vendredi à l'âge de 92 ans, a rapporté la chaîne CBS, où il avait passé l'essentiel de sa carrière.

Présentateur du journal du soir sur CBS de 1962 à 1981, il avait été associé aux plus grandes pages d'Histoire de la deuxième moitié du XXe siècle aux États-Unis, de la guerre du Vietnam, à l'assassinat du président Kennedy, aux premiers pas sur la Lune ou encore au scandale du Watergate.

À la fin des années 60, il avait joué un rôle crucial en tournant l'opinion publique américaine contre la guerre du Vietnam.

En 1972, un sondage d'opinion l'avait sacré «l'homme qui inspire le plus confiance à l'Amérique», davantage que tout homme politique, dirigeant religieux ou héros sportif.
Brian Williams, actuel présentateur du JT de la chaîne rivale NBC News, a déclaré sur MSNBC que «Cronkite s'adressait à la Nation quand d'autres présentaient les informations».

18/07/09

 

LA VIEILLE A FAIT DE
BONNES AFFAIRES…

Deux ans après le dépôt d'un rapport dévastateur sur ses dépenses, l'ex-lieutenante gouverneure du Québec, Lise Thibault, n'a toujours pas remboursé le moindre sou aux contribuables.
Alors que la Sûreté du Québec et la Gendarmerie royale du Canada ont bouclé depuis longtemps leur enquête sur les dépenses somptuaires de Mme Thibault, aucune poursuite n'a été engagée et le dossier semble «gelé».
Déposé en juin 2007, le rapport spécial du vérificateur évaluait à environ 700 000 $ le montant versé en trop à Mme Thibault durant ses 10 ans passés à la tête de l'Etat, entre 1997 et 2007.

12/07/09

 

LA TERREUR DE ST-CALIXTE

Un chauffard qui a failli tuer 3 enfants brise régulièrement les conditions de sa libération conditionnelle.
TVA a mis la main sur des photos de Michele Di Marzo qui, selon des voisins, roule quasi quotidiennement à très haute vitesse sur son VTT dans un secteur résidentiel de Saint-Calixte.
Or, il lui est formellement interdit de conduire tout véhicule moteur pour une période de cinq ans. Le multirécidiviste de 46 ans est actuellement en libération conditionnelle d'une peine de 30 mois de prison qui prendra fin le 16 juillet prochain.
Le 12 octobre 2006, Michele Di Marzo a grièvement blessé trois garçons de 10 ans qui marchaient sur le trottoir en bordure de la route 335, à St-Calixte. Malgré la violence de l'impact, le chauffard a fui les lieux de l'accident. Lors de son arrestation peu de temps après, Di Marzo buvait de la bière.

08/07/09

 

IL PIATTO DELLA NONNA

La maman n’y vient que par occasions, toutefois on ne peut l’oublier. Grâce à elle, nous avions connu de belles soirées et déguster des plats italiens succulents.
Rue Saint-Denis d’abord, puis St-Viateur et St-Laurent, le resto a de toujours eu ses adeptes. Le voilà maintenant installé au 2000, rue Amherst, coin Ontario, à Montréal.
Où le chef, Vincenzo Gattuso (l’un des fils de la nonna) poursuit la tradition d’une cuisine italienne excellente.
Quelle joie ce fut de retrouver cette table si accueillante !

04/07/09

 

LE SPECTACLE POUR TOUTE LA FAMILLE

Un spectacle à ne pas manquer celui que donnent Les Acrobates de Pékin dans la salle Paul-Émile Méloche du centre communautaire de Vaudreuil, du 2 au 5 du mois.
Ces jeunes de 16 à 22 ans, filles et garçons, exécutent une vingtaine de numéros que connaît la Chine depuis des siècles et qui, présentés ici, nous ramènent aux éléments de base de la jonglerie, de l’équilibrisme, de l’audace !
Un spectacle pour toute la famille à en couper le souffle en plusieurs occasions et dont vous sortirez le cœur content. Vos enfants de même.

02/07/09

 

MICHËLLE JEAN AU CHÔMAGE ?

Un sondage vient de révéler clairement qu’une majorité de Canadiens est pour l’abolition de la monarchie : 65% (86% au Québec), c’est gros quand on considère l’attachement que manifestait jadis le Canada anglais à sa majesté la reine d’Angleterre.
Les Canadiens souhaitent donc que le Canada cesse d’être une monarchie constitutionnelle après le règne d’Élisabeth 11.
Donc plus de monarchie, plus de représentante de la reine ; Michaëlle Jean devra donc se trouver un autre job.
Il pourrait lui rester celle de commandante en chef de nos armées, comme elle s’y connaît tellement en la matière…

01/07/09  

 

UN PRINCE NOUS A QUITTÉS

Ineffable, imperturbable, d’une correction exemplaire avec la langue française, on se souvient toujours du Jacques Fauteux de Appelez-moi Lise.
Lise Payette n’aurait pu avoir un meilleur faire-valoir… et nous n’en voulions pas un autre !
Nous n’aurons pas oublié, bien sûr, Tous pour un et Point de Mire, d’autres occasions pour apprécier grandement la rectitude de ce grand défenseur de la langue française décédé aujourd’hui, à l’âge de 76 ans.
Comme tant d’autres, comme Benoit Marleau qui vient, lui aussi, de nous quitter récemment, Jacques Fauteux a terminé sa carrière en prêtant sa voix à des vidéos d’entreprise et des doublages.
Est-ce que nous nous demandons pourquoi la radio ne lui faisait pas une place… ?

30/06/09

 

MOROSITÉ DANS L’AIR

Dernière parution dominicale de La Presse, ce qui laissera Le Journal de Montréal seul quotidien dans les kiosques le jour du Seigneur.
Nous apprenons aussi, aujourd’hui, que les employés du Globe & Mail iront probablement en grève.
Il n’y en a pas de faciles pour les éditeurs, alors que journalistes, photographes et autres artisans tiennent à leurs acquis.
D’autre part, on ne me fera pas brailler sur les employés du Journal et leurs quelque 100 000$ annuels. Même sur le trottoir, ils gagnent jusqu’à deux fois plus que la majorité des travailleurs.

28/06/09

 

CHRONIQUEUR AUTOMOBILE…

Le 17 juin 1970, Paul-Émile Prince annonçait dans sa page Des Hommes et du Sport du quotidien Montréal, que Pierre Luc allait débuter une page d’essais routiers : Auto-Matin.
En cette période, on vendait des Hornet, Rebel, Javelin, AMX. Tandis que Datsun se t’arguait d’arriver avec une transmission automatique…

Un peu plus tard, je tiendrai une chronique semblable en ondes de Télé-Métropole, dans le cadre d’une émission animée par Serge Bélair.

27/06/09

 

Petit Théâtre du Nord
LE COURAGE D’UNE PETITE COMPAGNIE

Ils et elles étaient quatre, Luc Bourgeois, Sébastien Gauthier, Mélanie St-Laurent et Louise Cardinal, les trois premiers demeurent à la direction, l’autre les accompagne toujours sur scène.

Depuis 1998, alors que Jean-Pierre Bergeron et Louison Danis adaptaient une pièce étrangère, Névrose à la carte, Le Petit Théâtre duNord se confirme dans les créations d’auteurs.

Le quatuor s’était donné pour mandat de créer et de produire du théâtre inédit  et de développer l’activité théâtrale dans les Basses-Laurentides.
Ils s’établirent dans une grange du Parc du Domaine Vert, à Blainville.

Occupées à faire des enfants ( Mélanie St-Laurent en compte trois à l’heure actuelle), à décrocher ce qu’il faut de rôles à l’extérieur avec des succès variés, les quatre officiels de la troupe se sont presque toujours retrouvés sur les planches, d’un été à l’autre… quand on petit ne brassait pas trop dans le ventre d’une des deux mamans.

Masque de la Production « régions » en 2004, le Petit Théâtre duNord a essuyé un dur coup en 2008 quand le toit de leur emplacement s’est écroulé quelques semaines avant la Première. Il habite depuis au Centre communautaire de Blainville.

Cette saison, on nous offre Sac à Sacs de Jean-François Nadeau, dans une mise en scène de Philippe Lambert.

À l’ère de la conscience sociale écologique et de la lutte féroce des marchés, Sylvain Primeau est acculé au pied du mur : son poste de directeur est menacé. Deux jours lui sont donnés pour trouver une solution miracle.
À travers une série de curieux événements, Sylvain entreprend une course folle qui l’entraînera très loin du monde civilisé…

Alors que l’action tourne autour du personnage de Sébastien Gauthier, les autres acteurs changent de rôles… et de visages dans une pièce qui porte à réflexion mais qui, théâtre d’été obligeant, s’avère avant tout drôle.

26/06/09

 

DU VRAI THÉÂTRE D’ÉTÉ

Une bâtisse ancienne  tout près de la campagne, des bancs à l’extérieur, un troubadour  (Bruno Labrie) qui nous accueille, une pièce légère et des comédiens qui s’éclatent voilà les ingrédients réunis pour du théâtre d’été.

Chemin des Grands-Côteaux, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, le Théâtre des Hirondelles de Lyne Drolet et Mario Provencher (Sans rancune aucune, Un avocat au dessert, L’intrus) présentent une pièce de Jacques Diamant (Faux départ, Un sofa dans le parc), Dentelle et Diesel, mise en scène par André Robitaille.

 

L’histoire et les comédiens :
Sur le bord d’un lac –qu’on dit magnifique…-, Julie (Catherine Lachance –Judith Gravel dans Histoire de filles) et Benoit (Michel Charrette – Léopold dans Les Boys) comptent savourer leurs dernières vacances de couple avant l’arrivée de leur premier enfant. Mais…
L’arrivée du père de Julie (Claude Prégent – prix Gémeaux 1998) avec une jeune et mystérieuse jeune femme (Bénédicte Décary – prix de la relève Olivier Reichenbach 2006) va entraîner toutes sortes de questions, existentielles ou pas.

Une performance solide de la part de ces quatre acteurs, Prégent et Charrette ayant tout ce qu’il faut en matière de rôle pour voler le show.
Du vrai théâtre d’été pour une belle petite soirée.

20/06/09

 

DU GRAND BRIÈRE

Sans y aller de comparaisons, si vous devez ne voir qu’une pièce de théâtre cet été, placez OSCAR, au Vieux-Théâtre de Terrebonne, en haut de votre liste de priorités. Vous ne m’en voudrez point de vous l’avoir recommandé.

OSCAR pour le classique du vaudeville français (des portes qui s’ouvrent et se referment, une valise voyageuse) que nous devons à l’auteur Claude Magnier, pour le souvenir de celui qui a contribué plus que tout autre à populariser la pièce, Luis de Funès, pour la distribution étincelante dans une mise en scène brillante d’Alain Zouvi et, par-dessus tout, pour la performance hors du commun de Benoît Brière !

Oubliez de Funès, ayez une pensée pour Olivier Guimond si vous voulez, en voyant Brière exécuter ses pitreries, au final toutes comparaisons se trouveront banalisées.

Dans OSCAR, Brière va le plus loin qu’il nous ait été donné de voir de lui sur la voie de la comédie. Il se montre déjanté, un peu fou et, primo, généreux !

À se démener sans respect pour ses forces de la façon dont il le fait présentement à Terrebonne, je me demande si le comédien ne joue pas avec sa santé… J’en mets trop ? Vous me le direz.

Par ailleurs, je reviens à la direction de Zouvi, dont la complicité avec sa tête d’affiche s’expose au grand jour. Et dont la façon de faire osciller ses acteurs entre le français pointu et le « non joual » mérite assurément un grand coup de chapeau. 

Je reviens aussi aux partenaires de Benoît Brière : Gabriel Sabourin (solide), Josée Deschênes (inventive), Marie-Êve Beaulieu, Caroline Bouchard et Stéphane Breton (qu’il est drôle !), pour ceux qui reviennent le plus souvent, eh bien ces partenaires soutiennent efficacement le personnage principal. Ils lui inculquent du souffle et, faut croire, beaucoup d’énergie.
Ceci n’était pas une critique de la pièce OSCAR, j’abhorre la critique et généralement ceux et celles qui s’en revendiquent.

18/06/09

 

SURBOUM, MON PREMIER

Premier de la dizaine de titres que j’aurai mis sur le marché, le magazine Surboum voyait le jour en juin 1964. Une aventure tentée avec le maquettiste (maintenant peintre) Yves Thibault.

Surboum (fête-surprise), principalement dédié aux adolescents, avait été lancé au magasin Sauvé & Frères, qui avait habillé notre mannequin de première page… Michèle Richard. Y assistaient les animateurs Mario Verdon et Jean-Pierre Perron, de même que la journaliste Colette Beauchamp, tous de la radio CKLM.

Marie-Josée Longchamps, notre M’zelle Surboum et Mariette Lévesque, dite Manette, allaient nous accompagner pendant la durée de la publication.

Surboum n’a pas fait long feu –trois ou quatre éditions- mais nous étions encore jeunes et l’expérience nous aura servis.

16/06/09

 

SALUT NORMAN !

Un autre « de la gang » vient de nous quitter et l’un des plus sympathiques, Norman Knight. 

J’ignorais qu’il était malade et hospitalisé depuis longtemps. De l’eau au poumon, dit-on. Ça pardonne rarement. J’ai perdu mon père de cette façon.
Pour le texte qui suit, je l’emprunte –intégral- à un gars que dont j’avais fait mon chef de pupitre au Journal de Montréal, Jean-Paul Sylvain. Auquel je rends hommage de rendre hommage à des artistes trop oubliés même de leur vivant.

Alors, vas-y, mon Jean-Paul :
« Après les départs de Claude Blanchard et de Fernand Gignac, le monde du cabaret pleure un autre grand nom en Norman Knight.
Montréalais de descendance irlandaise par son père et Québécoise de souche par sa mère, Norman maîtrisait parfaitement les deux langues. Il chantait tout aussi bien en anglais qu'en français.
Il a même débuté dans la chanson deux ans avant Michel Louvain et a connu un immense succès dans les cabarets de tout le Québec. Il a été de la grande époque où fleurissaient à Montréal et au Québec plus de 400 clubs et boîtes de nuit.
Dans la métropole, il a fait les beaux soirs de la Casa Loma, du Café de l'Est, du Mocambo de Johnny Rougeau et du fameux Bellevue, en plus de dizaines d'autres. Il était un pilier de cabaret. Il remplissait ses salles.
Son plus grand tube, Un peu d'amour, beaucoup de peine, il l'a fait entendre sous tous les toits.

Gentilhomme
Norman était aimé de tous; sa présence dans une boîte de nuit ou dans un gala était une garantie de succès. Il était aussi un animateur hors pair et était reconnu pour sa gentilhommerie.
Jusqu'en 2006, il participait chaque hiver au CanadaFest, en Floride, où il était un des favoris du public avec Claude Valade et compagnie. Norman est décédé vendredi à 72 ans, après sept mois d'hospitalisation, à Anna-Laberge. Il avait de l'eau aux poumons et au coeur, selon sa femme, Madeleine Daoust.
Le couple aurait célébré ses 50 ans de mariage le 30 novembre. Norman laisse aussi dans le deuil ses enfants Diane et Robert. Un troisième enfant, un garçon, est décédé il y a quelques années.

«Nous avions toujours espoir d'une guérison, déclare sa femme. Norman l'espérait aussi mais son coeur a flanché.»

14/06/09

 

DES COMÉDIENS ÉPATANTS
AU THÉÂTRE DES CASCADES

Les gens du Théâtre des Cascades se disent heureux de retrouver Suzanne Champagne, qui n’avait pas joué dans cette salle de la Montérégie depuis 2000, il appert que sa présence dans L’Amour au recyclage a réjoui de nombreux spectateurs également.

Ce sont des commentaires que nous avons entendus sur place et aussi de la part de d’autres personnes qui comptaient assister à cette comédie de Norm Foster dans une adaptation de Chantal Lamarre. Qui elle a des ancrages à Pointe des Cascades pour y avoir  signé quelques pièces par le passé.

Marie-Christine Perreault, elle, monte sur ces planches pour la deuxième fois, alors que le p’tit nouveau a nom François L’Écuyer, le fantasque Denis Fillion de L’Auberge du Chien Noir au petit écran.
Dans «L’Amour au recyclage » vous le trouverez sympathique et drôle. Une révélation ?

Pour aller court, Michel Laperrière, directeur artistique et co-propriétaire de l’endroit complète cette distribution qui a travaillé sous la direction de Richard Fréchette, celui-ci était un autre « pensionnaire » des Cascades puisqu’il y œuvre à la mise en scène depuis 2005.

Une équipe bien rôdée, donc, et des acteurs qui défendent  avec efficacité un texte qui autrement nous laisserait plus ou moins tièdes.

Sans en dévoiler les secrets : deux hommes et deux femmes cherchent, sans trop vouloir le montrer, l’âme sœur.
Vont-ils se matcher ? 

Pour cela surtout, l’apport de ces comédiens d’expérience, et aussi pour le décor, au bord de l’eau, pour le restaurant avec ses places en plein air, comme pour ses bâtiments en voie de devenir un site patrimonial, le Théâtre des Cascades offre une soirée fort agréable.
13/06/09

 

J’AI FAIM

Dans ma boite aux souvenirs –avant de les balancer par-dessus bord une fois pour toutes, un article paru en juin 1961 dans la revue La Poubelle Littéraire.
Bien que les événements racontés se soient déroulés une année auparavant…
« Un rayon de soleil s’infiltre par la fenêtre de ma mansarde.
Parcimonieusement.
Discrètement.
Quasi sournoisement, et timide parce qu’il ne s’était pas annoncé. Je lui souris. Il envahit la minuscule pièce, se posant majestueusement, dans un grand bruit de tambour sur la table de travail. Il sèche l’encre sur les brouillons encore frais.
J’étire le cou et je le vois gambader sur les toits, chasser tous les petits coins d’ombre- parce que c’est maintenant midi. Il étend ses conquêtes, descend en rasant les murs, marche dans la rue et va se mirer dans la Seine.
THERE WAS SUN IN PARIS, SUN IN THE STREET OF PARIS, SUN EVERYWHERE BUT IN MY HEART.

Il faut allumer la pipe et descendre aussi dans la cité.
(….)
Au milieu d’une entrée de cour, une enfant danse et tourne sur elle-même en faisant des bonds.
À quelques pas, une autre enfant dessine les carreaux d’un jeu de Tic Tac To. Au Conservatoire d’art dramatique de Paris, les membres du jury jouent à Tic Tac To pendant les examens.
L’enfant dessine un rond…je fais une croix, un autre rond...une croix…un rond. Je suis battu. La fillette a un rire heureux.

Des femmes et des enfants font la file à l’épicerie.
Au bistro voisin, deux hommes prennent du rouge en caquette verte…Vertes comme les bouteilles de coca cola.
Une dame passe avec un plateau de pâtisserie. Des crèmes roses, jaunes, bleues, des crèmes de toutes les couleurs… dégoulinant dans le blanc.
Que j’en voudrais de ces petits gâteaux.
Je possédais 25 francs et j’ai acheté le journal.
Que j’ai faim !

Là, dans le creux de l’estomac, je sens monter la douleur. Je me souviens de cette douleur. Elle m’avait frappé au même endroit  au temps où je menais quatre existences.
C’était à Montréal et je venais d’un cours de théâtre. Depuis deux jours, j’avais oublié de manger.
N’avoir pas le temps de se mettre à table, quel luxe !

Je dois rentrer, écrire, rêvasser si possible.
Dans l’escalier menant au sixième étage, une dame et son chien s’excusent. Chers locataires d’un même palais…
D’un plancher à l’autre, vous faites bouillir de bonnes sauces dont l’arôme me poursuit jusque dans ma chambre de bonne. Sans réfrigérateur, rien qu’un petit poêle à gaz.
Le lait a tourné, je mangerai le gruau avec de l’eau.
Gêné, le soleil s’est sauvé.
Que j’ai faim ! »

09/06/09

 

MUSIQUE MILITAIRE

Dans cette même Poubelle Littéraire, un poème de FRANÇOIS PIAZZA, intitulé musique militaire…
Que je dédie nos soldats qui vont mourir en Afghanistan ou ailleurs, dans des pays qui nous demeurent inconnus, pour des causes perdues qui ne nous concernent surtout pas !

« Tut, tut taratata
Au son des fibres et du tuba
Voici la mort à petits pas.

Et le cri du saxo
Couvre celui des plaintes
La joyeuse trompette
Engloutit la douleur
Le trombone sonore
Harmonise la peur
Le basson, à voix lourde
Écrase la folie
Et transforme en joie
La guerre aux yeux immondes
Pour la foule ravie
Qui s’en ira périr.

Tut, tut, taratata
Voici la mort à petits pas.

Rythmant le pas, rythmant le pas
La caisse est un gros cœur qui bat
Qui bat, qui bat
Qui bat qui bat
Pour remplace ceux des soldats
Pour effacer ceux qui vous aiment
Battez tambours, battez bien fort
Car c’est le grand tirage au sort
La gigantesque tombola
Y aura des prix pour tout le monde
Années perdues, cœurs déchirés
Moitiés de vies arrachées,
Mort à crédit, honorifique
Le premier prix est fantastique
Unique, et par tous convoité
Sensationnel, inespéré
Incroyable, mais pourtant vrai. C’est
La tombe du soldat inconnu
Tut, tut, taratata
Aux sons du fifre et du tuba
La mort s’éloigne à petits pas.» 

08/06/09

 

POUR SAUVER LE CLÉOPÂTRE

Une coalition d’artistes, de fétichistes, de danseuses et même de prostituées se porte à la défense du Café Cléopâtre, l’un des plus anciens bars de danseuses nues de Montréal, qui est menacé d’expropriation.

Le commerce est situé rue Saint-Laurent, à quelques pas au sud-est de Ste-Catherine.
À sa place, selon le projet du promoteur Angus, s’élèverait une immense tour à bureaux.

Un rassemblement est prévu, une pétition est en cours.

Autrefois, à l’étage, c’était Le Casino Français. Avec un peu de chance et un pourboire, étudiants ou jeunes ouvriers, nous pouvions nous assoir au balcon, d’où une vue en plongée sur les plus belles effeuilleuses à se produire dans la métropole.

Fallait tenir sa place, comme on dit, car les clients trop turbulents découvraient l’expérience ô combien inoubliable d’une descente en catastrophe du long escalier. En bas, le doorman les récupérait pour les jeter à la rue.

07/06/09

 

LE POÈTE FLYÉ

Claude Péloquin, le poète flyé, celui qui a deux fois plus de vies que les chats, est devenu le « poète de l’espace ».
C’est qu’un autre gars flyé, Guy Laliberté lui a passé commande d’écrire un poème à être lu dans l’espace quand le créateur du Cirque du Soleil s’envolera dans une navette spatiale.
Un poème de trente lignes lu tous les trois minutes pendant 90 minutes.

Car, voyez-vous, Claude Péloquin fréquente les grands hommes : en 1971, il me faisait cadeau d’un texte en ouverture de mon livre RPM –l’histoire des 20 premières années du sport automobile au Québec`
Ça allait comme ceci :

Cet hommage sous-entend aussi un autre cri de respect
Pour tous ceux dont  on ne
Connait pas les noms
Pour tous ces experts dans l’ombre
Qui nous font passer
Les plus belles journées du monde…

Dans l’aventure automobile
The sKy is no limit
Parce qu’on n’y ménage pas
L’amour de la mécanique
Ni le dépassement  de soi-même
Et ni cette sueur  spéciale qui sent la précision !  

Flyé, je vous dis.

06/06/09

 

MOMENT D’ÉMOTION

En fin d’après-midi, je me trouve au Café Cherrier en compagnie de Laurent Lavigne, directeur de la collection Chansons et monologues chez  VLB.
On prépare un livre sur La Butte à Mathieu, boite à chanson mythique, où, pendant quelques années, je remplissais les rôles de présentateur, d’organisateur de concours pour la relève et de relationniste de presse.
Lavigne me demandait quelques mots en souvenir de cette époque.

Et puis, il me montre des photos…une de Benoit Marleau, que j’avais faite à quelques jours d’une comédie dans laquelle il devait jouer sur les planches de la Butte.
Me voilà fixé devant ce cliché…Benoit venait de mourir, la veille. Un chic type que j’avais rencontré une dernière fois au resto Le Mas des Oliviers. Après un lunch rapide, il repartait enregistrer de la synchronisation, un genre dans lequel il avait difficilement son pareil. Et qui le faisait vivre, lui qu’on n’engageait plus nulle part à la télé non plus qu’au théâtre.
C’était il y a trois ; je pense que la maladie avait déjà gagné son emprise. Cancer du foie qu’on a écrit…

Sympathique, drôle, hasardeux et courageux, voilà l’homme dont je me souviens.
05/06/09

 

MERCI, MONSIEUR CHAPUT

La ministre Christine Saint-Pierre aura eu la tête de celui que sa prédécesseur avait nommé en poste à titre de président-directeur général des entreprises culturelles.
Après avoir lancé sur la piste de Jean-Guy Chaput ses chiens pisteurs, dont un vérificateur général nommé comme pour l’occasion, l’ex-journaliste l’a pris en flagrant délit de dépenser trop d’argent.
Au lieu d’en discuter avec le principal intéressé, la Ministre a sorti le couperet.

Mince consolation pour Jean-Guy Chaput, plusieurs artisans de la colonie du spectacle lui ont rendu hommage en le remerciant d’avoir favorisé l’éclosion de leur carrière. Nommons les gens de RBO –par la voix de Guy A. Lepage-, et Xavier Dolan ( J’ai tué ma mère) qui a souligné que son projet de film n’aurait jamais été possible sans la collaboration de M. Chaput.
Chapeau !
03/06/09

 

POUR QU’IL TUE ENCORE

Roger Wash a tué une femme en fauteuil roulant sur la route alors qu’il avait dépassé de plus de deux fois le taux permis d’alcool dans le sang. Il l’a heuré de plein fouet sans jamais tenter de s’arrêter.

Il se trouve que le dénommée Wash a déjà eu toutes les sentences possibles et n’a jamais cessé de commettre des crimes de 1970 à 2008.
Il a 18 antécédents de conduite avec facultés affaiblies et 114 condamnations au total.

Le procureur de la Couronne juge que ce multirécidiviste devait être déclaré délinquant dangereux.
Son avocat, croit que, AU PIRE, son client devrait être déclaré délinquant à contrôler…  « compte tenu du risque de récidive modéré qu’il représente. »

Ben tiens donc…
02/06/09

 

DÉCÉDÉE

La dame sauvagement assaillie par trois mineurs à Montréal-Nord, a succombé à ses blessures.
Ils ne l’ont pas manquée… mais c’était juste une blague.
Trois bons p’tits gars qu’on vous disait !
22/05/09

 

PAUVRE COMME JOB

À ce qu’il appert, les contribuables canadiens devront payer une note de 2 millions de dollars pour les frais juridiques encourus de l’ex-premier ministre Brian Mulroney à l’occasion de la commission Oliphant.

Ce montant s’ajouterait aux 14 millions que devrait coûter la commission d’enquête sur les relations d’affaires de M. Mulroney avec le lobbyiste germano-canadien Karlheinz Schreiber.

Six avocats travaillent pour M. Mulroney.
Quand t’es pauvre, t’es pauvre…
21/05/09

 

ON TIENT LA RAMPE

De nombreux accidents surviennent dans le métro. Des trucs niaiseux devant lesquels ont a des réactions niaiseuses.
Cette dame qui ne tenait pas la rampe, a eu besoin de se faire répéter trois fois qu’il s’agissait d’un règlement à suivre.
Car si la rampe s’arrêtait soudainement, si elle était projetée en avant ou en arrière, qu’elle se blesse, elle en s’empresserait d’avoir recours aux tribunaux, c’est classique.
Alors, on tient la rampe.

Mais la dame Bela Kosian, qui doit bien entendre le français ou l’anglais, avait autre chose à faire que de se conformer au règlement. Comme de chercher quelque chose dans son sac à main. Ce qui lui a fait répliquer aux agents qu’elle n’avait pas une troisième main.

Les policiers ont sans doute compris qu’on les niaisait et ont donc joué aux plus niaiseux. Ils ont coffré la dame.
Bien fait pour elle !
20/05/09

 

TROP PEU POUR LA FIERTÉ

Nous lisons dans les quotidiens : 
« Quelques centaines de personnes se sont rassemblées à Montréal hier après-midi pour commémorer la lutte des Patriotes de 1837-1838 pour la démocratie (…) »
Quelques centaines, ça veut dire même pas un millier…
19/05/09

 

DE BONS P’TITS GARS…

Une femme de 67 ans se trouve entre la vie et la mort après avoir été battue à coups de poing par trois adolescents qui voulaient lui voler son sac à main, à Montréal-Nord.
Les trois garçons sont âgés de 15 et 16 ans. Ils n’iront pas en prison, leurs parents vont argumenter que ce sont de « bons p’tits gars.. »
Trois bons p’tits gars de Montréal-Nord, là où les forces de l’ordre et de la protection de citoyens ne sont pas bienvenues…
18/05/09

 

QUÉBEC TERRE D’ACCUEIL

Au cours des deux dernières années, 535 femmes étrangères sont venues accoucher dans les hôpitaux québécois, laissant quelques centaines de milliers de dollars derrière elles en mauvaises créances : (Pascale Breton, La Presse)

535 femmes originaires d’un autre pays que le Canada…
Et que dire de ces familles qui viennent ici le temps d’enfanter à deux, trois reprises, de profiter de nos services sociaux… et de retourner chez elles par la suite.
Vous en voulez des histoires d’horreur… ?
13/05/09

 

LE LINCEUIL DE LA MORT

Dans une décision aussi aberrante que dangereuse, la Fédération des femmes du Québec vient d’adopter une résolution banalisant le port du voile islamique dans les institutions publiques québécoises.
Sous les encouragements de Françoise David de Québec Solitaire.

Voilà en effet que cette assemblée pactée par des représentantes du Conseil islamique canadien comme par Présence musulmane, voilà qui a pour effet d’isoler le Québec d’un monde occidental qui se veut pour la liberté de la femme.

Faut-il rappeler que ce voile est synonyme de soumission féminine, de barbarie des régimes oppressifs musulmans !
Danger, oui danger, parce qu’il n’y a pas si longtemps, l’Ontario notre voisine, a eu à combattre contre l’instauration de tribunaux islamiques. Ceux qui tranchent pour la lapidation des femmes, ceux qui asservissent la femme pour une vie entière.

Ça ne pourrait pas se produire chez nous… ?
Bien, nous le savons que le 11 décembre 2007 (oui, en notre siècle), un Torontois a assassiné sa fille adolescente parce qu’elle refusait le port du voile islamique.

Voilà ce que vient de prôner la Fédération des femmes du Québec
12/05/09

 

GILDOR À TQS

Gildor Roy est de retour au Mouton Noir. Il prendra la barre de l’émission du matin qui sera diffusée à l’automne. Il avait d’ailleurs déjà animé Caféine, un talk show matinal remplacé par 2 Laits.
Donc, après s’être fait montrer la porte de sortie, on indique de nouveau celle de la rentrée à l’artiste originaire de l’Abitibi.
La meilleure chose qui pourrait arriver à TQS durant ces mois tumultueux.
11/05/09

 

L’ÎLE SANS GARAGE

Il y avait quelques mois que je n’avais pas visité l’Île des Sœurs, endroit où j’ai aimé habiter pendant plusieurs années.
Le paysage change, c’est sûr, et la petite forêt qui nous permettait des randonnées à travers bois, hiver comme été, a été dévastée par le « progrès ».
Donc, on `y trouve de plus en plus de maisons d’habitants… mais plus d’atelier mécanique.

Vous avez une crevaison, un problème d’alimentation, une pièce se détache ou votre tuyau d’échappement prend de l’âge, oubliez qu’on répare.
Car la firme Esso a abandonné sa station de service avec atelier mécanique. Et, pire, un groupe de citoyens se sont opposés à ce qu’on ouvre un tel commerce dans la partie industrielle de l’endroit.
Mike Terzian, le proprio du seul atelier existant dans l’île, a tout tenté pour convaincre citoyens et élus municipaux, rien n’y a fait.

Résultat, on doit aller à Verdun, sur la Rive Sud ou à Montréal pour un changement d’huile rapide ou une réparation qui ne vaut pas le coup de s’en remettre à son concessionnaire.
Situation aberrante et triste à la fois.

Ainsi donc, je ne regretterai plus d’avoir quitté l’Île des Sœurs…parce que pas d’équipe de dépannage sur place en hiver, voilà qui doit  inquiéter plusieurs insulaires.
30/04/09

 

ILS DOIVENT PARTIR

Le chaleureux accueil réservé à  Guy Carbonneau lors de la mise des trophées ARTIS, a clairement démontré l’attachement des artistes, comme celui du public au balcon, envers l’instructeur démis du Canadien de Montréal.
Les applaudissements nourris se voulaient en même temps un désaveu de son congédiement, de l’homme qui l’avait congédié, ainsi qu’a certains membres de l’équipe, ceux-ci dont les noms sont revenus souvent au cours des récentes semaines.

Ainsi, si la réembauche de Carbonneau à la direction du club s’avèrerait un exercice difficile, sinon périlleux, artistes et invités ont voulu faire savoir que, assez c’est assez.

Certains joueurs doivent partir et nommons les frères Kostitsyn, Andrei et Sergei dont le désintéressement de la cause frise le scandale ; ainsi d’autres équipiers, plus volontaires ceux-là mais qui pourraient relancer leur carrière chancelante sous d’autres cieux, et on peut penser à Toma Plekanec, Christopher Higgins.

Quant au capitaine Saku Koivu, on pourra le tasser un peu, on devra faire avec le capricieux Alex Kovalev.

Le cas Carey Price en est tout un, un bon gardien d’expérience pour le seconder se présente comme une tentative positive de le remettre sur les rails. Et qu’on permette au méritant cerbère Halak d’aller s’extérioriser dans une autre formation.

Nous en arrivons à Bob Gainey, celui qui coiffe les chapeaux d’instructeur et de directeur général.
On lui en voulait d’avoir congédié Carbo, on lui en veut de ne pas s’être retiré encore de derrière le banc, le temps presse pour qu’on ne lui en veuille pas davantage de rester dans ses fonctions de directeur.
Devrait-il partir ? La question se pose.

28/04/09  

 

LOBLAW :
ADIEU FRAÎCHEUR,
BIENVENUE LA CALIFORNIE

Loblaw vient de signifier à une centaine de petits producteurs québécois qu’ils ne peuvent plus négocier indépendamment avec des épiciers de leur région.
De cette façon, fraises, petites fèves et autres, pouvaient se trouver  sur les tablettes le jour même.
On va changer ça…
Désormais, ils doivent soumettre leurs produits au registre des articles de l’entrepôt, à Montréal. Pour ensuite prendre le chemin des magasins si retenus. Car chez Loblaw, on prétend faire place pour de produits innovateurs.
Adieu fraîcheur, bienvenue la Californie !

26/04/09

 

CES JUGES BONASSES…

En 2004, Matin Renault et Robens Alexandre et un groupe d’autres jeunes poignardaient à mort Sébastien Lacasse, un adolescent.
Renault, alors âgé de 18 ans, avait écopé de la très sévère ( !?!?) sentence de 4 ans de prison. L’autre, mineur, a évité la prison.
Une bonne affaire pour les deux.
Alors pourquoi se priver de sensations fortes, auraient-ils pensé.
Pourquoi, en effet ?

Les revoici donc à l’œuvre, cette semaine, alors que comme ils l’avaient fait pour Sébastien, ils entourent un gars et le poignardent !
Bien sûr, Renault, 23 ans et Alexandre, 22 ans aujourd’hui, n’agissent pas seuls : six ou sept autres individus leur donnent du courage.

Un autre bon juge va les envoyer à l’ombre pour quelques années, puis, encore dans la force de la jeunesse, ils pourront se remettre à l’ouvrage…

25/04/09

 

Y A RIEN LÀ…

En 2005, un dénommée Peter Niedzielski attaque sauvagement une femme de 56 ans dans le métro de Montréal. Il la rue de coups de pied et de poing… et l’agresse sexuellement.
La dame est demeurée quelques mois dans le coma et, aujourd’hui, elle a perdu son autonomie en plus d’être défigurée.

Qu’à cela ne tienne, l’avocat du sadique, demande une sentence avec sursis !
Coudonc, chose l’avocat, si cela avait ta mère, ou ta femme violentée de telle façon, t’en rirait aujourd’hui… ?)

24/04/09

 

LES AMOUREUX
SONT SEULS AU MONDE

Ils sont beaux, ils sont encore jeunes et leur histoire est tellement belle que leurs employeurs ni leurs adversaires politiques n’osent  s’y opposer.

Pourtant, Nathalie Normandeau, ministre libérale, et le député adéquiste François Bonnardel vivent le début d’un roman d’amour presqu’impossible à soutenir, tellement il pourrait les opposer dans les responsabilités professionnelles qu’ils ont envers la population.

N’empêche, la vice-première ministre et députée de Bonaventure persiste et signe : « Qu’y a-t-il ne non-éthique à fréquenter quelqu’un ? ».

Et puis, elle ajoute, coquine et toute flamme : « Lorsqu’on se voit, le peu de fois où on se voit, nous avons bien d’autres choses à parler que de politique. »

Suave.

Qui va oser troubler publiquement le bonheur de ces tourtereaux… ?

23/04/09

 

LATENDRESSE, LAPIERRE
FERS DE LANCE ?

On se cherche tellement de héros, que les chroniqueurs sportifs, complaisants, tentent de nous faire avaler que Guillaume Latendresse et Maxime Lapierre représentent l’avenir du Canadien. Stop.

Combien ces deux-la et leur compagnon de jeu Tom Kostopoulos, ont-ils compté de buts, voire marquer de points dans les quatre matches les opposant aux Bruins de Boston lors de la  récente ronde éliminatoire ?

Deux, un, zéro… ?

Tant que Latendresse n’assumera pas son rôle, qui est celui de se placer devant la cage adverse –comme le faisait si bien un Yvon Lambert au physique similaire, les résultats se feront attendre.
Le gros ailier distribue de bons coups d’épaule à un contre un, mais craint-il la circulation lourde ? Cela en a toutes les apparences.

C’est mon point de vue.

21/04/09

 

ON DÉMISSIONNE,
MONSIEUR GAINEY ?

Le titre de ce billet aurait pu se lire : « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? « 
Effectivement, après que Guy Carbonneau eut avoué son impuissance à corriger le tir, suite aux nombreuses défaites du Canadien, le constat de Bob Gainey se révèle le même : les joueurs n’obéissent pas aux directives de l’entraîneur.

Or, petit rappel, Gainey, à titre de directeur général, est celui qui a congédié son copain Carbonneau… quelques jours après lui avoir témoigné son « indéfectible confiance ».

Comme gérant, Gainey venait de céder à la panique. Comme il vient de le faire lors du 3e match de cette série face aux Bruins de Boston.
Panique, disons-nous ?
Trouvons pire.
Car de demander à un joueur blessé de revenir au jeu (Francis Bouillon), démontre une indifférence totale quant à la santé des hommes dont on a la responsabilité.
D’autant plus que, peu entraîné –il n’avait encore participé à aucun entraînement de groupe depuis quelques semaines-, le courageux défenseur risquait d’hypothéquer sa santé.

Si Bob Gainey n’arrive pas à assoir son autorité derrière le banc, si son désarroi l’amène à prendre des décisions risquées pour le bien-être de ses joueurs, nous ne pouvons que lui demander de laisser la gouverne à quelqu’un d’autre.
Quant son poste de directeur-gérant, un nouveau propriétaire pourrait le lui enlever aussi.

19/04/09

 

BRAVO, ÉRIC SALVAIL !

Quand Éric Salvail s’est frappé le nez avec son talk-show à TVA, j’avais dit que cela était écrit dans le ciel : pas assez d’expérience, une apparence de manque de confiance, gestes maniérés et agaçants, bref, un trop gros défi pour ce presque débutant.

En quelque sorte, Éric Salvail nous aura (moi et d’autres) nous aura cloué le bec par ses prestations dans Dieu Merci, une émission qui aura pris le dessous sur le géant de Radio-Canada, Tout le monde en parle.

Animateur sympathique, producteur allumé, cet homme d’une rare passion a pris le contrôle de la télé pour plusieurs années à venir, il semble bien.

18/04/09

 

NON-RESPECT DE LA VIE PRIVÉE

Quebecor a obtenu une injonction afin que les employés en lockout du Journal de Montréal ne se rendent plus importuner cadres et pigistes à leurs demeures personnelles, notamment.

C’est la moindre des choses que l’on respecte la vie privée, mais ceci, trop peu s’en font une règle, un pas à ne point franchir.

Je me souviens qu’au début des années 80, alors que je dirigeais l’ensemble des hebdos artistiques de cet éditeur (Échos-Vedettes, Télé-Radio-Monde et autres), des grévistes s’étaient rendus chez l’un de mes directeurs et avaient apostrophé violemment son tout jeune garçon, traitant son père des pires adjectifs.

Cela m’avait donné mal au cœur. Et aujourd’hui quand je croise ce triste individu (ils sont toujours plus braves en groupes), je me retiens de ne pas lui en balancer une dans la face.

15/04/09

 

ÇA FRAPPE FORT À VAUDREUIL-DORION

Après le HomeLife Suroît (voir notre billet du 5 avril) qui avait été frappé par des défenseurs de la langue française, le Golf Town, Dragwood’s, The UPS Store ont  été visités…

Aucun de ces endroits, qui ne respecteraient pas la Chartre de la langue française, n’a été dévalisé.
Un porte-parole d’un de ces commerces se demande pourquoi eux, alors que Wal Mart, Dairy Queen, Century 21 ne sont pas inquiétés.
Ça pourrait venir…
Ce groupe aurait de la grosse ouvrage dans l’ouest montréalais. À commencer par un certain restaurant portant le nom de Newtown, maybe…


11/04/09

 

VOUS RÊVIEZ, MONSIEUR LAMBERT ?

7 avril, nous sommes à la Cage aux Sports de Vaudreuil, où Yvon Lambert anime les soirées du mardi soir à l’occasion des parties du Canadien en saison régulière.
Fin de la deuxième période, les choses regardent mal pour le Tricolore, qui tire de l’arrière sur les Rangers de New York (ils vont perdre 3-1 dans la Grosse Pomme).
L’ancien ailier gauche du CH a le moral assez bas, car « son » club risque de terminer 8e et d’avoir à affronter les Bruins de Boston.

Je me demande s’il se souvient d’une de ses prédictions.
Il y a quelques mois, en Floride, Yvon avait prédit, dur comme fer : « Si nous jouons contre eux (les Bruins), on va les avoir, c’est certain ! »

Vous rêviez, Monsieur Lambert… ?
Nous aussi. Un peu.
Nous souvenant qu’il y a 30 ans (un 10 mai), vous aviez compté le but gagnant en prolongation dans le 7e et dernier match de la Conférence Prince de Galles, face aux Bostonnais, justement.
Vous étiez placé face à la cage adversaire, Réjean Houle a fait une passe à Mario Tremblay, lequel a dirigé la rondelle devant le filet. Et vous avez complété la manœuvre, permettant aux vôtres d’aller en finale de la Coupe Stanley.
Vous devez sans doute vous souvenir aussi que vous avez compté le but gagnant de cette finale et que ce fut votre quatrième et dernière bague de la Coupe.
C’était il y a 30 ans…

09/04/09

 

BERT N’A PAS FROID AUX YEUX

Bertrand Raymond a créé tout un choc hier soir, à L’Antichambre de RDS, en affirmant que si Serge Savard devenait propriétaire du Canadien, il congédierait le président Pierre Boivin ainsi que le directeur-général Bob Gainey.
Nous n’avons pas très bien compris pourquoi l’ancien défenseur étoile du CH agirait ainsi, par contre voilà une affirmation qui en aura fait sursauter plusieurs.
Quelques minutes plus tard, le chroniqueur du Journal de Montréal (présentement en lock-out) a réfuté la nouvelle que le club de hockey Canadien serait présentement à vendre.
Voilà qui tend à infirmer des manchettes de Radio-Canada et de La Presse.
Bientôt 50 ans de métier, celui qu’on appelle intimement Bert  demeure d’attaque

08/04/09

 

COURIR APRÈS LES COUPS…

Des vandales ont récemment fracassé les fenêtres d’un commerce de Vaudreuil-Dorion.
« Nous avons eu des menaces sous formes de graffitis. Ils étaient liées à la Chartre de la langue française parce que nous nous appelons Home Life du Suroît », a expliqué le courtier Jacques Laplante.
« J’espère que tous les autres commerces utilisant un nom anglophone ne seront pas visés », a-t-il ajouté.

Précisons que rien n’a été volé, selon les rapports, même pas les ordinateurs.

Moralité, si Home Life a pu échapper à la Chartre de la langue française, la compagnie n’a pu se soustraire à la vigilance de personnes fières de leur langue.

Quant aux autres commerces utilisant un nom anglophone, la liste de leurs noms serait appréciée…
Ainsi en soit-il.


05/04/09

 

UNE DOULEUR INSOUTENABLE

Quand des policiers, des spécialistes en pathologie ou encore un agent d’infiltration viennent raconter en détails les circonstances de la mort de Nancy Michaud, ses proches et surtout son conjoint, Daniel Casgrain, doivent ressentir  une douleur insupportable.

Car les détails sont lugubres, macabre et d’une cruauté rare. C’est que le tueur présumé,   Francis Proulx, s’est acharné sur sa victime, avant de violer son cadavre.

On apprend que la mère de deux enfants, surprise nue dans son sommeil,  a été frappée au visage, menottée, trainée hors de chez elle, embarquée sur le siège arrière d’une voiture, tuée d’une balle dans la tête avant que son assaillant ne se livre à des actes sexuels sur sa dépouille.

Le moment le plus pénible du procès a dû se produire lorsqu’un policier piégé dans la cellule du tueur présumé rapporte que ce dernier riait aux éclats en racontant son agression.

On se demande comment un être humain puisse en arriver à une telle méchanceté, mais aussi comment des personnes sont capables d’endurer l’audition de tels témoignages.

Peut-être est-ce pour Monsieur Casgrain, une façon d’accompagner  son amoureuse dans les souffrances qui furent les siennes.

03/04/09

 

 

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LICENCE, PIERRE LUC

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