ARCHIVES DE DÉCEMBRE

 

DECEMBRE 07

 

 

COMME LE SAUVAGE,
JE M’AGENOUILLE ET JE PRIE

Célébrons Noël, la fête de la Nativité.
Celle de la Paix, si ça se peut.
De la joie dans nos cœurs.
Je m’agenouille et je remercie le Tout-Puissant
pour les quatre saisons,
la nourriture sur la table, la santé, l’Amour qui me berce et toute la chance qui m’a accompagné.

Je prie pour les Enfants du monde,
pour les personnes seules, les vieillards, les malades :
les oubliés

Je m’agenouille dans le Temple,
devant des icônes que je ne regarderai pas,
penché, recueilli,
me laissant transporter par chants et musiques.

Oui, j’irai à la Messe de Minuit,
pour ajouter un nombre
face  aux « accommodements » envahissants, oppressants.

Bienvenus dans ma mosquée

22/12/07

 

MARIONS-NOUS GAIEMENT

« J’ai toujours pensé que les gens qui connaissent le mieux la question du mariage sont les célibataires – Pierre Daninos

« Le mariage est une pièce à deux personnages dont chacun n’étudie qu’un rôle, celui de l’autre- Octave Feuillet

19/12/07

 

TEL PÈRE, TEL FILS

Un an après l’adoption d’une résolution à la Chambre des communes reconnaissant la nation québécoise, Justin Trudeau persiste et signe. Cette résolution n’aurait jamais dû être adoptée par les députés, selon lui, parce qu’elle sème la division au Canada.

Le fils de l’ancien premier ministre Pierre Trudeau, qui est candidat libéral dans la circonscription montréalaise de Papineau, revient à la charge sur cette délicate question au moment même où les libéraux de Stéphane Dion affûtent leurs armes en prévision d’élections fédérales au printemps.

Dans une entrevue accordée à un hebdomadaire anglophone de la région de Montréal et publiée le 15 décembre, M. Trudeau affirme haut et fort son opposition à toute forme de reconnaissance du Québec dans la Constitution.

Tel père, tel fils : traîtres à la Nation.

17/12/07

 

PRISONNIERS…

Subir un examen à résonnance magnétique quand on est un brin claustrophobe n'est pas une sinécure. D'entendre des instructions sans vraiment les comprendre ne vient qu'ajouter au stress.

Le Mouvement Montréal français (MMF) et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) ont dénoncé, jeudi, le fait que des francophones ne puissent être soignés dans leur langue dans des hôpitaux du réseau anglophone montréalais.

Le président de la SSJBM, Jean Dorion, a dit avoir vécu une situation de cet ordre, ce qui l'a fait beaucoup réfléchir.

Le Mouvement Montréal français et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal somment le gouvernement du Québec de faire respecter le droit d'être soigné en français à Montréal. Ils réclament un retour à la loi 101 originale, afin que le français soit la langue de travail et la langue habituelle des services dans tous les hôpitaux du Québec, font-ils valoir.

Citant Georges Dor : « Nous sommes prisonniers dans notre propre maison…

16/12/07

 

PAROLES DANS LE DÉSERT ?

Au sujet du kirpan, répondant en quelque sorte à l’assimilée que paraît Diane Lamarche-Venne (texte d’hier), voici des propos encourageants mais qui risquent de ne trouver pas beaucoup d’échos. Je cite l’article

«Fraîchement élue, la commissaire Taki Kérimian continue de croire qu'il est tout simplement inconcevable qu'on tolère «une arme» dans une école.

«Quand les sikhs prennent l'avion, ils ne peuvent pas porter leur kirpan. À plus forte raison, il ne devrait pas y en avoir dans une école»,
croit-elle.  

«C'est inquiétant. Pour plusieurs parents, c'est une arme dans une école»,
ajoute Mme Kérimian.

Ex-commissaire scolaire pendant quatre ans, Benoit Goulet abonde dans le même sens. «Je comprends les inquiétudes du personnel. À partir du moment où il y a une arme dans une école, quelqu'un peut s'en servir», lance-t-il.

Bravo, Taki Kérimian, mais ne vous sentez vous pas de plus en plus isolée… ?


15/12/07

 

ILS SORTENT LES CRUCIFIX
ET FONT ENTRER LES KIRPANS

Les commissaires de la Commission scolaire Marguerite- Bourgeoys (CSMB) partagent les inquiétudes des profs, mais jugent que le kirpan à l'école est là pour rester.

«Je peux comprendre les inquiétudes des enseignants. Mais depuis la décision rendue par la Cour suprême, il faut rester logique, il n'y a pas eu d'autre incident», affirme Diane Lamarche-Venne, commissaire et présidente sortante de la CSMB.

«On est allé jusqu'au bout dans le débat juridique. Maintenant, on applique les modalités qui ont été décidées», ajoute cette dernière, qui croit cependant que le port du kirpan est là pour rester.

Madame Lamarche, vous en êtes consciente, n’est-ce pas, que des discours comme le vôtre contribuent à nous écraser, humiler… Cela ne vous empêche pas de dormir ? Nous l’avions compris.


14/12/07

 

POUR IMPOSER LEURS ACCOMODEMENTS…

Suis tombé à la renverse en lisant le rapport suivant dans mon journal du matin

« Des sikhs de Montréal ont dit à la Commission Bouchard-Taylor, que si on accepte les sapins de Noël et autres signes religieux catholiques dans les institutions publiques au Québec, il faudra alors faire une même place aux autres religions. »

«Nous devrions traiter toutes les religions également», a affirmé Manjit Singh, de la Communauté sikhe de Montréal, dans son témoignage.

«Je n'ai rien contre le sapin de Noël» dans les institutions publiques, a insisté M. Singh, interrogé après son témoignage en anglais devant la commission, mais si on accepte des symboles religieux catholiques dans les institutions publiques, il faudra accepter les signes des autres religions. On accepte tous les signes ou aucun signe, a-t-il plaidé.

Interrogé par le coprésident de la commission, Gérard Bouchard, sur la controverse entourant un employé sikh du port de Montréal qui a refusé de porter un casque de sécurité, à cause de son turban, M. Singh a admis qu'un sikh ne pouvait porter les deux à la fois. Peut-être pourrait-on adapter le casque de sécurité ou trouver une autre forme d'accommodement, a-t-il suggéré.

Quant au kirpan à l'école, M. Singh continue de n'y voir aucun problème, soulignant que ce couteau ne mesure que quatre pouces. Il a soutenu que si ce cas s'est retrouvé devant les tribunaux, c'est parce que la commission scolaire n'a pas su écouter. «

Ce monsieur qui s’exprime plutôt en anglais qu’en français, tend à nous imposer sa loi, sa religion. Nous avons construit une société catholique (et protestante) et ses symboles nous appartiennent. Si des personnes de d’autres confessions s’y trouvent mal à l’aise, nous en sommes rendus au point de leur dire : déménagez ! Crisser le camp d’icitte !


10/12/07

 

GANGS DE RUE : LA PEUR

Selon ce qu'a appris le réseau TVA  l'escouade luttant contre les gangs de rues est démantelée lors de la période hivernale.

En effet, les 46 policiers qui forment l'escouade "Avance", qui connaissant très bien l'univers des gangs de rue, ont été retournés dans leur poste de quartier pour l'hiver.

Pourtant, la Fraternité des policiers de Montréal estime qu'il faudrait que cette escouade soit maintenue à l'année puisque son expertise est indispensable.

Même son de cloche chez un travailleur de rue qui intervient régulièrement avec les gangs. Pour Jean-Yves Sylvestre, c'est un non-sens d'intervenir avec une escouade de façon irrégulière, puisque l'univers des gangs de rue est en constante mutation et change très rapidement.
Anyway, les gangs ont pris le contrôle. Ils intimident les juges, menacent des avocats dont ils possèdent l’adresse et aux coordonnées, même les policiers les craignent.
La peur s’est installée dans la ville, elle se répand petit à petit ailleurs.

09/12/07

 

DE CLAUDE ET DE RAYMOND

Présentation double à la Société St-Jean-Baptiste de Montréal, les bouquins de Claude Jasmin et de Raymond Lévesque.
Ni l’un ni l’autre n’en sont à leurs premiers faits d’armes, il s’en faut, quoique le bonheur se renouvelle d’une fois à l’autre.

Jasmin, j’aurais voulu lui jaser un brin, pour revenir, peut-être, à l’époque du Buissonneau des années 60, celui de la pièce Les Oiseaux de lune, mais il a dû quitter rapidement pour obligations familiales.

À Raymond aussi, j’aurais voulu jaser, il n’était pas là pour ça. Nous avons échangé rapidement sur un, deux sujets, on se reprendra, mon homme.
En attendant, je suis bien content de te savoir à Québec, auprès de ta douce, la belle Renée Dion (PHOTO). Tu en as de la chance quand même, hein !

Merci aux Éditions Le Québécois et à son directeur Pierre-Luc Bégin pour ce Claude Jasmin le Québécois, comme pour  cette brique de près de 400 pages, Raymond Lévesque –L’Amérique est un mensonge.

À voir bientôt dans notre section Livres.

 

08/12/07

 

UN GARS QUI MAINTIENT SA MOYENNE…

La police de Lévis a procédé à l'arrestation d'un multirécidiviste de l'alcool au volant qui circulait sur le boulevard de la Rive-Sud avec un pare-brise fracassé et le capot complètement relevé en pleine heure de pointe en fin de journée.

Le plus inquiétant c'est que le chauffard, Marcel Létourneau, 52 ans, a été arrêté vers 17h10, soit à peine une heure après avoir laissé le volant de sa chargeuse à bord de laquelle il avait travaillé toute la journée sur un terrain privé.

L'individu a été conduit au poste de police pour y subir un test d'ivressomètre qui a démontré qu'il conduisait avec plus de trois fois la limite d'alcool permise.

Sa première infraction en semblable matière remonte à 1992. Il a déjà été reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies en février 1994, en octobre 1996, en décembre 1999 et en septembre 2000.

Question : il les prend où, ses permis de conduire… ?

07/12/07

 

POURQUOI LA PRISON ?

Le boxeur Dave Hilton devra rester en prison.

La commission des libérations conditionnelles a refusé de le remettre en liberté. Il sera détenu jusqu'au 7 juillet prochain.

Les deux commissaires ont jugé qu'il avait brisé la relation de confiance avec le tribunal.
Selon eux, le risque de récidive est très élevé, surtout s'il boit de l'alcool lorsqu'il se retrouve en
situation de détresse psychologique.

Dave Hilton a été arrêté au mois d'août dernier pour ne pas avoir respecté son couvre-feu. Il avait été retrouvé par les policiers alors qu'il participait à une beuverie depuis 48 heures.

La prison, est-ce bien l’endroit où guérir les alcooliques… ?

05/12/07

 

UN JOUR…

Le tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine a été complètement fermé en direction sud, à Montréal, pendant une partie de la nuit en raison d'un accident.

Un camion semi-remorque a pris feu à quelques mètres de l'entrée du tunnel après avoir heurté un camion de signalisation du ministère des Transports.

Des employés effetuaient des travaux sur place. Pour une raison encore inconnue, le conducteur du semi-remorque a tenté d'éviter le camion de signalisation, en vain.

Un jour, on va y goûter et ce sera une catastrophe terrible.

03/12/07

 

MARCOTTE EN VACANCES

Si Daniel Vézina ouvre un deuxième restaurant –l’autre Laurie Raphaël se trouvant à Québec, Pierre Marcotte, lui, se départit des siens. On sait que le Hélène de Champlain fermera ses portes dans deux ans.

En effet, La Boucherie, reprise des mains de Shirley Théroux il y a quelques années, vient d’être vendue. Soulagée de cette entreprise, Pierre Marcotte est allé célébrer son anniversaire de naissance au Mexique, l’un de ses endroits de prédilection avec la Floride.

Et pour les amateurs de potin, notre homme file le parfait bonheur avec l’animatrice et femme de lettres Reine Malo, l’un de leurs nids d’amour se trouvant dans un tour super luxueuse de l’Île des Sœurs.

02/12/07

 

PÉLO AU SEPT VIES

Pélo (Claude Péloquin), que j’avais fait monter dans ma Austin 850 achetée au coût de 8,50$ par semaine au magasin de linge L.M. Messier, en route vers la Gaspésie (par reposant) et qui m’avait remercié par une préface de mon libre RPM, ce fou de Pélo rebondit toujours avec un projet nouveau.

Depuis la sculpture Vous n’êtes pas fatigués de mourir, bande de caves, depuis Lindberg et recueils de poésie en tous genres, il a bien disparu trois ou quatre fois. Sauf que contrairement à plusieurs autres, le sexagénaire (65 ans) renaît constamment.

D’abord, deux de ses livres viennent d’être présentés récemment, Cœur Everest et Sur l’îlot de Cupidon. Puis le revoici avec une exposition de ses, poèmes écrits sur des pierres et sur des papiers faits à la main, rien de moins ! Comme il sera là, à disserter et raconter toutes sortes d’histoires invraisemblables, jusqu’au 13 décembre, je passerai le saluer  à la Galerie Yves Laroche dans le Vieux Montréal.

01/12/07

 

 

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LICENCE, PIERRE LUC

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