ARCHIVES DE FEVRIER

 

 

UNE COQUINE

Il faut en avoir du culot, du toupet tout le tour de la tête, pour un jour réciter des contes coquins pour oreilles folichonnes et, quelques semaines plus tard, se lancer dans La nuit des curés, une commande du Musée des religions de Nicolet.

C’est pourtant l’audace que se permet Renée Robitaille. Tiens, pas plus loin que tout récmment, dans la Salle Littorale de Sherbrooke, cette enseignante du français aux étudiants britanniques de Londres, cette Renée Robitaille nous présentait hardiment de licencieux personnages, sous des airs parfois candides, parfois malicieux.

Contente de son cou, et sans doute par bravade, la voici dans un spectacle de contes autours des curées. Avec ses complices dans le péché, Jean-Marc Chatel et Denis Gadoury – le gars de mon coin, dans Lanaudière : enfants, nous fréquentions le même parc récréatif, avoir su...

Miss Robitaille passe du sermon de la graine au curé Frelon, en passant par le curé mystifié, les femmes infidèles et l’élixir du père Gaucher. Sous la direction artistique d’un autre à ne pas donner la communion sans confession, Jean-Marc Massie, le trio fait tout en son possible pour faire lever les soutanes et rougir les bonnes sœurs. Une commande du Musée des religions, vous dites ? Bon, mettons...

Mais faudrait tout de même pas réciter ces choses-là à l’heure de la messe ; bien non, la prochaine manifestation se fera à l’heure du loup, entre 22 heures et 3 heures du matin. Vous salivez de savoir où et pourquoi ? À le relais montroyal de l’avenue qui ressemble au même nom, samedi le 3 mars. Et pour tout vous dire, il s’agit d’une présentation de la 4e édition Nuit Blanche, dans le cadre du Festival Montréal en Lumière. Y en a qui vont veiller tard...

28/02/07

 

SE TOURNER LA LANGUE SEPT FOIS...

André Boisclair ne voit pas d’inconvénient à ce qu’une jeune fille joue au soccer tout en portant le hidjab, plusieurs pensent comme lui.
Sauf que Boisclair s’est déjà déclaré en faveur du kirpan à l’école, et qu’il veut sortir le crucifix de l’Assemblée nationale.
Ce sont de sujets à éviter d’aborder avec un couteau tranchant dans la langue en période électoral. Mais n’est-il pas de notoriété qu’André Boisclair manque de jugement ... ?

26/02/07

 

DES ÉLUS QUI NE SAVENT
PAS ADMINISTRER

André Beauvais a écrit dans Le Journal de Montréal...
« Des commerçants de la Promenade Fleury, dans le nord de la ville, se préparent à affronter la Ville de Montréal quant à «l'abus des parcomètres».
Les marchands craignent que la tarification passe à 2 $ l'heure et dénoncent l'imposition des tarifs tous les soirs de la semaine ainsi que le dimanche après-midi.
La Ville doit modifier les tarifs prochainement, comme cela a été fait dans les rues commerciales de plusieurs autres arrondissements, mais on s'y oppose fermement sur la rue Fleury.
Il y a deux semaines, c'est un commerçant de l'avenue du Mont-Royal qui partait en guerre contre les parcomètres dans cet arrondissement.
Sur la Promenade Fleury, c'est Giovanna Giancapro qui coordonne cette campagne de protestation d'au moins 30 marchands qui font signer des requêtes par leurs clients. «Monsieur Beauvais aurait pu ajouter que quand nos dirigeants ne savent pas administrer, ils cachent cette carence devant des augmentations de taxes ou de services.

24/02/03

 

ON ENFERME DES GENS
POUR BEAUCOUP MOINS QUE ÇA..

Pendant trois semaines de l'automne 2002, Vincent Lacroix et trois cadres supérieurs de Norbourg auraient passé des nuits à falsifier ou à fabriquer de faux documents afin de déjouer les inspecteurs de la Commission des valeurs mobilières du Québec.
C'est ce qu'a déclaré M. Lacroix lui-même dans un interrogatoire mené par un avocat de la firme Gowlings dont le compte-rendu a été déposé cette semaine en Cour.
Plus tôt cette semaine, la divulgation d'un document de 1200 pages de témoignage au syndic de faillite révélait dans le détail comment M. Lacroix avait floué 9200 investisseurs. Il affirmait détenir les preuves de ce qu'il avance et qu'il les présentera en temps et lieu.
Vincent Lacroix fait face à 51 chefs d'accusation.
On enferme des gens pour beaucoup moins que ça... sauf que ce sont de petits malfaiteurs, eux...

23/02/07

 

SOUVENIR D’ÉDITH PIAF

Le film «La vie en rose», est maintenant présenté au Québec.
Il se veut un hommage à celle que l'on surnommait affectueusement « I ». De son enfance à la gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York, «La vie en rose» présente l'exceptionnel parcours d'Edith Piaf.

Souvenir de La Môme...
C’était en juin 1959, Édith Piaf se retrouvait à Montréal, lors d’une semaine où elle chantait au Bellevue Casino. Déjà, elle avait travaillé avec Claude Léveillée. M’agenouillant près de la table où elle était assise, chez Les Bozos, rue Crescent, je lui posai la question bien naïve : « -Madame, que trouvez-vous à dire des compositeurs du Québec... « - Mais, mon petit », me semonça-t-elle, « tout le monde me pose la même question... ». Puis, s’attendrissant devant ma déconvenue, elle me fournit une réponse assez brève mais précise de son évaluation. Ne me demandez pas de répéter ses paroles, j’étais bien trop nerveux pour m’en souvenir.
Ce dont je me souviens avec clarté, toutefois, sa dernière première à l’Olympia de Paris, début 1961.

Nous la savions très malade, suite à de trop nombreuses opérations. Chancelante, on la soutenait jusqu’à ce que le rideau s’ouvre. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre, bien qu’il eût passé au travers des répétitions et des générales. La voici : « Silhouette fragile en robe noire, la légende s’avance, minuscule, sur l’immensité du plateau et qui remplit soudain toute la scène dès que s’élance la voix déchirée, déchirante » (Piaf par Simone Berteau).

On craignait qu’elle ne s’écroule sous nos yeux, comme à Dreux, quelques mois plus tôt, alors qu’on devait la piquer deux fois par soir afin qu’elle puisse chanter. Mais là, elle est tombée K.O. à la 10e chanson. Verdict des médecins : « Elle ne chantera plus ! » Elle part en cure de sommeil, passe Noël en clinique et puis la voici, oui. Titubant, accrochée à son micro mais, si la musique le demande, elle danse un peu, valse...Toute la salle, tout Paris retient son souffle. Avant qu’elle nous lance son dernier tube : Les blouses blanches.... non, je ne suis pas folle ! » Jamais la Môme Piaf n’aura été aussi grande, on pleure dans la salle. L’insupportable prend toute sa démesure devant tant de grandeur.
Avoir vécu ce grand moment enrichit toute une vie.

22/02/07

 

PIAF VUE PAR RUFI

Hier, je me rappelais une brève entrevue avec Édith Piaf, ainsi que sa toute dernière première au Casino de Paris. Quel moment émouvant où, toute minuscule, amoindrie, diminuée dans sa petite robe noire, elle s’avançait vers nous, comme chancelante. Pour aller se retenir au micro, outil qu’il ne relâchera que pour exécuter quelques pas de valse, à notre plus grand étonnement, pour ne pas dire à notre effroi.

Par hasard, aujourd’hui, je tombe sur un livre édité en 1981 : Un voyou parmi les stars, d’André Rufiange, dit Rufi, chroniqueur au Journal de Montréal, notamment. Et puis voilà qu’il consacre un chapitre à « la grande petite Édith Piaf, où ses sentiments ressemblent beaucoup à ceux éprouvés par moi à la même époque. De la première impression qu’elle lui fit et de son passage au Bellevue Casino, Rufi écrit : « Quelle tristesse ! Piaf était vieille, vieille, vielle... bougeait avec peine... semblait avoir des problèmes de vision... et sentait l’éther. (...)

Entre le meeting de la presse qui l’avait beaucoup fatigué, et le premier de ses deux spectacles de la soirée, Édith perdit connaissance en coulisses. On lui fit renifler des sels et on la coucha. Un médecin vint la voir. Et pourtant, ce soir-là, lorsque, à 9h. le rideau se leva sur sa petite robe noire, la Piaf fut époustouflante. Bras en croix, elle a chantée les chansons Emportée par le vent et Milord comme elle semblait ne les avoir jamais chantées. Ce fut le triomphe. Les gens pleuraient. (...)

Lors de l’avant-dernier soir d’Édith à Montréal, je me suis faufilé jusqu’à sa loge. Il y avait presque foule. Visiblement éreintée, assise devant un grand miroir, elle tentait quand même d’être gentille, mais elle parlait d’une voix si faible que l’on se demandait sérieusement si elle pourrait faire le prochain spectacle. Elle le fit. Et les autres aussi.

21/02/07

 

ABSENT AU PÈRE-LACHAISE

Laissons Rufi à ses souvenirs, pour raconter un autre de mes souvenirs concernant La Môme, un souvenir triste et PPPPP celui-ci comme d’autres évoqués la semaine dernière.

C’était le 11 octobre 1963, je me trouvais à Paris encore une fois. À la chambre d’hôtel, on m’apporte le journal du matin : « La Môme n’est plus ». La surprise n’était pas grande, la tristesse, oui. J’irai à ses funérailles, pour sur, comme les 40 000 personnes devant s’agglutiner au cimetière du Père-Lachaise. Même jour, on annonce la mort de Jean Cocteau.

Le poète m’avait été présenté quelques années auparavant par mon « coup de foudre vietnamien » une chanteuse et comédienne : Tiny Young. Cette dernière, qui avait débuté au cinéma dans La Vérité, aux côtés de Paul Meurisse, jouait dans une pièce dont l’écrivain et artiste réalisait les décors. Nous avions été présentés, cheminé un peu dans Pigalle. Quel être délicat et sympathique que l’auteur de L’Aigle à deux têtes.
.Pour sûr, j’allais lui rendre un dernier hommage, également. Manque de peau et je vous passe les détails, une « maladie » asiatique attrapée d’une fausse Bardot un soir aux Halles, me retint, littéralement cloué à mon lit dans ce logement de la Rive droite parisienne. J’aurai manqué d’autres funérailles depuis, très peu m’ont autant chagriné. Un jour, peut-être, j’irai me recueillir au Père-Lachaise.

20/02/07

 

LES SPORTS
DE RETOUR À R.C.

Crime de lèse-majesté et surtout geste amoral envers une population avide de sports, Michèle Fortin et Daniel Gourd avaient démantelé le prestigieux service des sports de Radio-Canada. Forçant ainsi de nombreux fervents à s’abonner à RDS afin de suivre les activités sportives. Eh bien, le nouveau directeur des sports Luc Grenier promet de remonter le service des nouvelles sportives, ramenant plusieurs des artisans déplacés ici et là. On donne pour exemple : Camil Dubé, Marie-Josée Turcotte, Claude Quenneville, François Faucher. On prévoit des bulletins le midi, à 18 et 22 heures. Comme dans l’bon vieux temps, quoi. Merci, Monsieur Grenier !

18/02/07

 

UNE PLOGUE
N’ATTENDANT POINT L’AUTRE...

Certains éditorialisent, d’autres ploguent. Reste à trouver lesquels peuvent s’en venter le plus. Parce que, vous en conviendrez, quand on plug en s’exécutant pour renseigner, orienter, s’exclamer devant artistes et productions qui nous enchantent, comment ne pas mériter les louanges les plus chaudes, hein !

Bon, n’étirons pas trop l’élastique. Je plogue Edgar Bori car deux supplémentaires de son spectacle Dans ce monde poutt poutt, les 20-21 mars au Gesù, se feront en faveur de la levée de fonds pour souvenir le Festival en chansons de Petite-Vallée. Applaudissons...

Un gars qui mérite notre admiration, Martin Fontaine, le personificateur presque aussi vrai que nature d’Elvis Presley, le montre sous son vrai visage, ce samedi à La Fureur. En terrain ami puisque dans la même équipe que René Simard. On va s’amuser...

Du plaisir à l’émerveillement, voici Martin Deschamps au Match des étoiles de mercredi. Sur une jambe et une béquille, Martin va nous danser le Stomp. Vous essaierez de l’imiter...

Vous ne fréquentez pas les centres communautaires ? Peut-être avez-vous tort. Et je dois m’en confesser je ne visite pas souvent celui de l’île des Sœurs. Pourtant, Mara Tremblay y chantait, début février. Alors que la jazzwoman Sonia Johnson s’y amène vendredi qui vient. Celle qui a présenté un concert à Dubaï aux Émirats arabes unis et qui a produit son premier disque en 2005, participait au Festival de Montréal, l’été dernier. Son cheminement la conduit à deux pas de chez nous, aucune excuse valable pour ne pas s’y pointer.

16/02/07

 

Jean-Paul Cabana
HONNEUR HAUTEMENT MÉRITÉ

Le vétéran pilote de stock-car Jean-Paul Cabana recevra un autre honneur, alors qu’il sera intronisé au Temple de la Renommée des pilotes de courses de la Nouvelle-Angleterre.

Pour la circonstance, Jean-Paul sera accompagné de Roland Benoit, Jean-Claude Fortin et Jean-Pierre Paul, des mordus de cette discipline qui ont toujours été de précieux collaborateurs pour le pilote originaire de St-Constant.

C’est la deuxième nomination du genre pour Cabana qui, il y a quelques années avait été introduit au Temple de la Renommé du Sport Automobile au Canada en même temps que l’ »oncle » Jacques Villeneuve et Richard Spénard.

Ce sera nul autre que Tom Curley, le président de l’ACT, qui sera le présentateur. S’il y a quelqu’un qui connaît bien Cabana, c’est bien Tom Curley. On se souviendra sans doute que le lauréat a connu beaucoup de succès sur les pistes de la Nouvelle-Angleterre, notamment Plattsburgh, Catamount Stadium et Thunder Road.

Il va sans dire que Cabana est plus qu’heureux de cette nomination et il en a profité pour remercier son mécano durant 25 ans, Claude Favreau.

L’information nous venait du relationniste Yvon Larrivée de l’Autodrome Granby.

15/02/07

 

PETRONELLA, MON CŒUR...

Si elle n’avait pas un chum si peu coopératif, et si je n’avais pas une blonde si tendre et si près de mon cœur (vous apprécieZ la figure de style ?), j’irais passer la Saint-Valentin en compagnie de Petronella (Van Dijik), cette merveilleuse femme conteuse de tous les continents.

Subissant le hasard qui semble quand même avoir si bien arrangé les choses –je parle pour moi et non pour elle, ok, son chum ?- nous nous joindrons donc à vous tous, mes cœurs, pour aller entendre (ET VOIR) Petronella Au Rendez-Vous du Thé, rue Fleury, à Montréal.

Petronella et ses Peintures sur soie, un bouquet de contes poétiques, où l’art visuel est à l’honneur et où les personnages circulent à travers les œuvres.

14/02/07

 

ET LES SANS-ABRIS,
MADAME THIBAULT,
VOUS Y AVEZ PENSÉ ?

Bien qu'elle bénéficie d'une généreuse allocation du gouvernement québécois pour se loger dans la Vieille Capitale, Mme LiseThibault refile à Ottawa la facture du loyer qu'elle verse à un de ses employés pour demeurer chez lui, à Beaupré, en banlieue de Québec.

Depuis mars 2003, la lieutenante-gouverneure habite dans une résidence appartenant à son directeur de la sécurité, Guy Hamelin, lorsqu'elle se trouve dans la région de Québec.

Celui-ci réclame à sa patronne un loyer de 600 $ par mois, somme que Mme Thibault se fait rembourser par le gouvernement fédéral.

4000 $ par mois

La lieutenante-gouverneure jouit pourtant, en plus de son budget régulier, d'une allocation non imposable de 48 000 $ par an - 4000 $ par mois - de Québec spécifiquement prévue pour ses frais de logement dans la Vieille Capitale.

13/02/07

 

PENDANT QUE DES MILLIERS
DE QUÉBÉCOIS MEURENT DE FAIM...

Les comptes de dépenses de la lieutenante-gouverneure du Québec, Lise Thibault, ont fait sursauter les fonctionnaires fédéraux ces dernières années.

Dans des documents obtenus par le Journal, on retrouve des remboursements pour des restaurants dans trois régions éloignées les unes des autres en même temps. Aussi, Mme Thibault demande que les contribuables la remboursent pour un souper qu'elle a pris avec de vieux amis.

Trois restos en même temps

Les fonctionnaires de Patrimoine Canada identifient, les 21 et 23 février 2000, des reçus de carte de crédit signés «Lise Thibault» pour un restaurant à Lafontaine (Laurentides) et un autre à Sainte-Foy (région de Québec), à près de 300 km de distance.

Pourtant, au même moment, «Mme Thibault est au Mont-Sainte-Anne du 21 au 23 février et réclame des frais de restaurant!» s'étonnent-ils.

Autre exemple: les vérificateurs remarquent que Mme Thibault soumet une dépense de 266,36 $ dans un restaurant de Sainte-Foy, le 24 avril 2002, mais qu'il se trouve des frais de 286,21 $ pour quatre repas pris ce même jour à l'hôtel Reine-Elizabeth de Montréal.

12/02/07

 

RÉFLEXIONS

*Monique Plourde quitte Le Journal de Montréal, cela crée un emploi pour un vrai journaliste.

*Quand Daniel Pinard et Dany Turcotte se rencontrent sur un même plateau, ça dérape vers le sexe, comme lors de Tout le monde en parle, ce soir. Ça fait pas mal « tapette » et je m’explique mal les accommodements de Radio-Canada à cet effet.

*Opération charme de huit femmes musulmanes à Hérouxville, aujourd’hui. Ont-t-elles convaincu les citoyens de l’endroit qu’elles sont en faveur de l’excision et qu’elles seraient prêtes à être lapidées en cas d’infidélité... ?

11/02/07

 

ILS ONT DIT...

Celle qui se promène depuis plus de deux décennies avec ses spectacles Ferré et Brassens alors que le public en redemande, René Claude : « C’est rassurant parce qu’à mon âge, on se demande toujours si les gens ont encore le goût de nous voir. Ce spectacle, Brassens, je le fais depuis 25 ans et j’ai toujours la pensée première que les spectateurs qui viennent l’ont vu plus d’une fois. Faut croire que non, que le public se renouvelle de bouche à oreille et cela arrive même à une vieille chanteuse comme moi »...

Stéphane Venne : « Mon fils Laurent a les mêmes gênes que moi en ce qui concerne la musique. À l’âge de 4 ans, il entendait une chanson et était capable de jouer les notes de la mélodie sur le piano...

Le conteur Mathieu Lippé : « Là où le cœur mène, tel sera le titre de mon premier album en tant que chanteur. Au départ de ma carrière, tout a commencé par de la poésie avec guitare. Les contes se sont peu à peu faufilés entre les chansons. J’ai la chance de professer un beau métier, qui m’a amené en Europe autant de fois que je ne les compte plus. Dans la francophonie européenne, on aime notre accent, on le sait, mais aussi une couleur propre à nous, Québécois. »

08/02/07

 

PAUVRE FILLE...

Les "normes de vie" adoptées par la petite municipalité mauricienne de Hérouxville ternissent la réputation du Québec à l'étranger, déplore la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Lise Thériault.

Selon elle, le message véhiculé par les élus de la localité à l'intention des nouveaux arrivants va entacher l'image de tolérance et d'ouverture que projette le Québec dans le monde.

"C'est sûr que cela va nuire, on ne peut pas conclure le contraire", a laissé tomber Mme Thériault en entrevue mardi à la Presse Canadienne

06/02/07

 

LE BON SENS A PRÉVALU

La Ville de Montréal laisse tomber son projet qui vise à faire rebaptiser l'avenue du Parc. La Ville, en accord avec la famille de l'ancien premier ministre Bourassa, retire donc sa requête de changement de nom à la Commission de toponymie du Québec.

Le maire et la famille de l'ancien premier ministre demandent à la Commission de toponymie de poursuivre sa réflexion en vue d'honorer d'une autre façon l'oeuvre de l'ancien premier ministre.

04/02/07

 

LE TOMBEUR DE HUNTINGDON

Ils ne l’ont pas manqué monsieur le maire de Huntingdon à Tout le monde en parle. Cependant, François Gendron a fait face à la musique. Avec tout l’humour dont il est capable. Et aussi son esprit disjoncté sur les bords, lui qui ambitionnerait devenir rien de moins que le Premier ministre. Bon, il y a bien André Arthur...

Revenant au maire/animateur de radio et télé, on l’a bombardé un peu raide, surtout on est allés un peu loin en misant sur une supposée attraction entre notre homme public et l’artiste Victoria April. L’avait-elle dans l’œil vraiment, ça ne regarde pas les téléphiles, d’autant que M. Gendron est un homme marié. Gaffeur comme toujours, il a quitté le studio, devant les caméras qui tournaient, en même temps que la chanteuse.

Toutefois, force nous est d’admettre qu’il a du charme, le gars Gendron. J’en tiens pour preuve deux femmes dans la trentaine, « rencontrées » sur internet. L’une écrit qu’elle recherche un homme dans le genre de Stéphane Gendron, l’autre qu’elle ouvrirait largement les bras à son clone.

02/02/07

 

GILLES PROULX PERSISTE ET SIGNE

Malgré tous les déboires, frasques, condamnations des frères Hilton, Gilles Proulx demeure solidaire de cette famille de boxeurs, dont l’ancêtre écossais fut champion de boxe en Angleterre et dont le paternel actuel a remporté des titres canadiens chez les légers et moyens.

Tout récemment, un juge a « excusé » Alex (ex-champion du Canada) d’un vol chez le dépanneur du coin...car il était trop saoul pour savoir ce qu’il faisait. Mais il y a eu menace de violence, mais Proulx nous a encore une fois rappelé que les Hilton ne sont pas de si mauvais gars.

Savez quoi- si on fait exclusion de la condamnation de Dave Jr. pour pédophilie-, vrai qu’ils ne sont pas de si mauvais garnements. Quand ils sont sobres. En boisson, ils perdent littéralement la tête. Proulx le sait bien cela, qui espère toujours qu’un programme ramènera ses « filleuls » dans le bon chemin. Moralité, Gilles Proulx s’avère un homme fidèle.

01/02/07

 

 

 

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