ARCHIVES FÉVRIER

 

FÉVRIER 09

 

 

ENFIN UN HOMME DEVANT LE FILET

Les Sharks avaient grand faim ce soir mais ne sont pas venus à bout de Jaroslav Halak, à l'aise comme un poisson dans l'eau devant son filet.
Bombardé de tous bords, tous côtés, par la meilleure équipe de la LNH, le vif Slovaque n'a cédé que deux fois sur les 48 tirs dirigés contre lui.

Et le Canadien, contre toute attente, a remporté une quatrième victoire consécutive, 3 à 2, et s'est approché à un seul point du quatrième rang de l'Association Est détenu par les Flyers.

28/02/09

 

QUAND HARPER VOIT JUSTE

Stephen Harper croit que l'avenir de l'OTAN repose en grande partie sur le succès de la mission en Afghanistan.

C’est ce que le premier ministre du Canada a déclaré dans une entrevue au quotidien américain The Wall Street Journal.

D'après lui, un échec dans ce pays pourrait mettre en péril l’organisation sous sa forme actuelle.


Stephen Harper croit que la mission a mis en lumière les brèches au sein de l'organisation. Plusieurs pays membres ont en effet refusé de déployer des troupes de combat.

Le premier ministre croit que l'OTAN doit se prendre en main, sinon l'Alliance ne pourra plus s'engager dans de nouvelles missions d'envergure.

27/02/09

 

CLAUDE VALADE EN FLORIDE

Ce soir et hier, Claude Valade est revenue sur les lieux où elle a connu beaucoup de succès dans une vie antérieure, soit au nord de Miami Beach, plus précisément dans l’avenue Collins.

Sur la scène du Thunderbird, Madame Valade s’est laissée porter par l’audience qui connaissait presque toutes ses chansons et les interprétaient en chœur avec elle.

Ravie, la chanteuse n’a pu que nous rappeler que ces tubes avaient tout de même une existence de 30 ans.

Quand on aime Claude Valade…

26/02/09

 

NOUS PAYONS LA NOTE

Ce type, Vincent Lacroix est de retour devant les tribunaux. Il veut faire réduire sa sentence de 8 ans en prison, lui qui en a déjà sauvé quatre du jugement premier.

C’est son droit, dirons-nous, sauf que c’est quand même nous qui défrayons le coût de tractations pour un homme qui a été déclaré coupable d’avoir dérobé 115 millions de dollars dans les fonds communs de Norbourg, flouant plus de 9 000 investisseurs.

25/02/09

 

C’EST GASTON QUI DOIT RIRE…

L’un des souvenirs les plus vivaces que je conserve de Gaston Miron, c’est celui d’un gars à l’allure déjantée déclamant ses poèmes à haute voix –une voix qu’il avait tonitruante, près d’un urinoir publique à Saint-Germain dans la Ville Lumière.

Nous étions au début des années soixante, c’était à la fois délirant et touchant de voir ce beau gars clamer bien fort des états d’âme qui tantôt allaient nous faire  réfléchir et séduire de nos interprètes.

Aujourd’hui, on inaugure L’« édifice Gaston Miron » dans ce qui fut la bibliothèque centrale de Montréal, un lieu qu’il avait beaucoup fréquenté pour diverses raisons, dont celle que les poètes ne gagnent  pas suffisamment pour acheter leurs bouquins.

Qu’à cela ne tienne, des parents de Gaston étaient présents lors de cette cérémonie officielle, des artistes et leaders culturelles également.

Ah, ce que j’aurais aimé entendre cette Marche à l’Amour de Gaston, lue par Pierre Lebeau !

24/02/09

 

QUI CACHE CET ENFANT ?

David Fortin, 14 ans, a quitté le domaine familial, à Alma, le 10 février. Depuis, on n’a eu aucune nouvelle de lui.

Des gens l’auraient aperçu au Lac St-Jean, en Mauricie, dans Lanaudière…cela fait beaucoup de chemin pour un enfant parti avec un sac de voyage et quelques pièces de vêtements, ayant emporté peu d’argent et ne possédant aucune carte bancaire.

Si David Fortin n’est pas mort de faim ou de froid, s’il ne s’est pas noyé, qui le protège dans sa fugue. Quelqu’un le cacherait-il ?

L’aurait-il enlevé…?

23/02/09

 

BOMBES HUMAINES

Huit personnes ont été tuées en ce 19 février lorsqu’une femme kamikaze s’est fait exploser au passage d’une patrouille militaire, en Irak.

Voilà comment ont fait la guerre « moderne », en transformant des hommes, des femmes, voire des enfants en bombes humaines.

Souventes  fois, le mécanisme destructeur est déclenché à distance, question de bien « viser ».
En Irak avec les Américains et bientôt en Afghanistan avec l’OTAN, ces kamikazes sèment le doute et la terreur chez les « étrangers » qui comprennent bien tard qu’on ne veut  pas d’eux.

Dans ce contexte, le travail commencé dans ce magazine, « Kamikazes au féminin » nous devient révélateur et, dans un sens instructif, passionnant.

19/02/09

 

LE LOCKOUT AU JOURNAL DE MONTRÉAL

Plus de 300 pages avec les nombreux cahiers du samedi, une bonne centaine sur semaine, une mise en page dynamique, des annonceurs demeurés fidèles, combien de temps le Journal de Montréal pourra-t-il continuer à offrir une livraison agréable.

En plus des agences de presse et des collaborateurs réguliers (celles et ceux qui ne peuvent se permettre de quitter le bateau parce que sans protection par les syndicats), ainsi que les cadres  et ceux du Journal de Québec assument le matériel rédactionnel.

Combien de temps ces effectifs vont-ils s’avérer efficaces ? Sans trop s’essouffler.

Déjà, nous constatons que la nouvelle locale en souffre, on n’a pas assez d’effectifs pour les envoyer sur le terrain. De toute façon, la majorité des cadres n’ont pas cet entraînement, ont passé l’âge.

Le Journal de Montréal est né d’une grève à La Presse, heureusement pour l’empire Péladeau, son concurrent  de la rue St-Jacques profite très peu de la situation présente.
Que ce soit au niveau des spectacles –trop élitistes, ou des sports, une section qui n’a jamais vraiment levé, souffrant de nombrilisme.

18/02/09

 

LE BOURBIER AFGHAN

Vingt ans après que le dernier soldat russe eût quitté le sol de l’Afghanistan, on se désole de la corruption au sein du gouvernement, on se désole des bavures meurtrières des forces de l’Otan, la terreur habite tous et chacun.

Car, si les bombardements américains sont responsables de 39% des morts tragiques, d’autre part, on ne se sent pas protégé contre les XXX aveugles des talibans.

Le sentiment devient donc de plus en plus présent que l’histoire est en train de se répéter.

Après sept ans d’occupation, pas un kilomètre carré n’avait pas été touché par la botte d’un soldat soviétique. Mais aussitôt qu’ils quittaient un endroit, la guérilla y  reprenait position.

La seule présence militaire ne suffit pas à repousser les insurgés dans les montagnes. Si on ne les aime pas, aucune autre solution avantageuse ne semble proposée.

Pendant ce temps, les talibans s’installent ici et là, organisés par Al Qaeda et supportés par l’Iran en armes et munitions.

Ils frappent fort et avec beaucoup d’éclat, témoin cet assaut d’une prison de laquelle ils ont libérés pas moins de 900 des leurs.

Et puis il y a les bombes, de plus en plus sophistiquées, que l’on place sur les routes empruntées par Américains, Canadiens et autres.

Et puis il y a désormais les kamikazes, ceux et celles-là qui mettent L’Irak à feu et à sang. Ces soi-disant martyrs amplifient la terreur des habitants qui, en fin de compte, commencent à espérer le départ des étrangers sur le sol.

17/02/09

 

MIX FEELINGS

En ce jour de la confirmation que la Commission des champs de bataille largue la reconstitution de la bataille des Plaines  d’Abraham, un événement aussi douloureux que la défaite des Français nous est rappelé.

En effet, il y a 170 ans, 12 Patriotes étaient pendus par les Anglais au Pied-du-Courant, à Montréal, sacrifiés au nom de la lutte de la liberté et de l’Indépendance.

François-Marie Thomas dit Chevalier de Lorimier et onze de ses amis montaient l’échafaud en ce 15 février 1839.

La bâtisse  historique au Pied-du-Courant existe, angle René-Levesque et De Lorimier.
Une de ces coïncidences…

15/02/09 

 

L’ASCENSEUR

L’ascenseur ou le triumvirat

Paul Desmarais, qui a de gros intérêts en France, a encouragé, favorisé l’ascension politique de Nicolas Sarkozy depuis 1995. Rendu au pinacle, le président l’a décoré de la Grand-Croix de la Légion d’honneur. En plus de lui offrir sur un plateau d’argent Gaz de France, auparavant société d’État.

Paul Desmarais a convaincu Jean Charest de quitter la politique fédérale pour s’en venir au Québec, le voilà décoré, lui aussi, par Sarkozy, grand ami des Desmarais, père et fils.

On retournait l’ascenseur… mais il y a eu du gravier dans l’huile, le président français accuse les souverainistes et indépendantistes de sectarisme.
Une pierre dans l’océan ou dans la marre?
Les Québécois dans leur ensemble, le feront savoir.
De quoi préoccuper Jean Charest.
La décoration aurait suffi.

13/02/09

 

UN SOUVENIR DE MARCEL BONIN

En lisant que les Red Wings de Détroit venaient de faire parvenir à Marcel Bonin la bague de la Coupe Stanley qu’ils avaient gagnée il y a quelque 54 ans, me suis souvenu de ce gars archi-sympathique qui avait débuté avec les Cyclones de Joliette. Ceci avant de passer à l’équipe de Québec.
En cette période de 1951-51-53, Marcel était balloté entre la ligue Américaine et la Nationale.
Une année qu’il évoluait soit avec Philadelphie, club-école des Wings, soit chez ces derniers, il avait été blessé  et était revenu chez lui, à Joliette.
Durant sa  convalescence, il venait quand même patiner en lancer des rondelles sur la patinoire de l’école St-Viateur. Où se maman faisait des ménages.
Tout le monde respectait Marcel et lui souhait le meilleur possible, cependant, on ne se doutait pas qu’il deviendrait un joueur d’une telle envergure à Détroit et surtout, par après, avec le Canadien Montréal.

À 5 pieds et pas plus que 8 pouces mais avec 175 livres de muscle, Bonin fonçait à toute vitesse dans les coins de la patinoire pour en ressortir le plus souvent en possession de la rondelle.
Il frayait son chemin à coups d’épaule et si ça ne faisait pas l’affaire de l’adversaire, il y avait toujours ses points.
Quoique, de souvenance, Marcel Bonin n’était pas reconnu comme un type qui cherchait la bataille. Le respect, oui.
Alors c’est ce que les Wings de Détroit viennent de témoigner à son égard, du respect !

12/02/09

 

PLUS PERSONNE

À quelques jours de la plus prestigieuse course de stock car de l’année, le Daytona 500, nos médias sont bien silencieux. Même le site internet de Radio-Canada qui suivait les activités l’an dernier, et même encore RDS, un réseau spécialisé, demeurent silencieux.
Même chose à Cyberpresse, Canoé, Rue Frontenac.

Nous comprenons donc que le seul intérêt pour cette discipline de sport automobile résidait dans le fait que des Québécois s’y adonnaient.

Mais Jacques Villeneuve ne sera pas là, ni Patrick Carpentier, non plus que le jeune Andrew Ranger à qui on prédisait un volant en fin de saison dernière.

Si ces trois-là n’arrivent pas à trouver un siège quelque part, on ne fera aucune prédiction optimiste en vue de l’épreuve montréalaise de la série Nationwide de NASCAR.

Ce qui, par conséquence, nous porte à croire la rumeur à l’effet que Normand Legault voudrait vendre les droits de présentation de cette seule course auto à se dérouler dans l’île Notre-Dame, l’été prochain.

10/02/09

 

UNE DETTE À LA SOCIÉTÉ

Près de six mois après avoir retrouvé sa liberté totale (il a purgé un tiers de sa peine de 42 mois), Jean Lafleur, un homme au cœur du scandale des commandites, travaille dans un restaurant au salaire de 10$ l’heure.
À ce jour, il n’a renversé qu’environ 200,000$ de 1, 568, 561,71$ qu’il a volés aux contribuables canadiens, selon le jugement de la cour.
C’est donc dire que Jean Lafleur nous doit encore 1, 368, 561.71$ ?

05/02/09

 

ON SE DROGUE, ON TUE :
PAS COUPÂBLE

Un automobiliste qui avait provoqué une collision mortelle en mars dernier, a été déclaré non criminellement responsable pour causes mentaux.
Causes  mentaux ?
Oui, il souffrait d’une psychose toxique… liée à sa très forte consommation de cannabis.
Sa punition : un séjour d’une durée indéterminée dans une institution psychiatrique.
Le gars avait un bon avocat… ou a bénéficié d’un mauvais juge !

04/02/09

 

SAINTE NATHALIE

Nathalie Simard se dit persécutée, à bout de nerfs, vidée. Et blessée.
Blessée et harcelée par l’ex-conjointe de son mari.
Ce nouveau mari qu’elle a subtilisé pas trop subtilement à l' « ex-conjointe », est-ce bien cela.
La même madame ex, qui aurait investi beaucoup d’argent dans la tournée avortée de la « p’tite Simard ».
Tiens, elle devait bien être blessée elle aussi, cette dame qui s’est aperçue du jour au lendemain que la chanteuse venait de lui chiper son homme.
Kif, kif ?
Mais il est vrai  que la presse en général ne s’intéresse plus sérieusement à Nathalie Simard.
Jusqu’à une prochaine frasque…

03/02/09

 

LE CANADIEN, UN PETIT CLUB

Petit club et club petit, voilà nos Canadiens auxquels des spécialistes de la presse sportive allaient jusqu’à prédire la Coupe Stanley.
C’est le cas de le dire : il y a loin de la coupe aux lèvres.

Quand ton meilleur marqueur est un défenseur et que ton joueur vedette peine à enregistrer 25 buts dans toute une saison;
quand aucun buteur ne n’entre parmi les 50 premiers du circuit;
quand ton gardien de buts numéro 1 ne se classe que 17e dans la ligue, que de sa mitaine percée il n’arrive pas à bloquer des tirs provenant de la ligue  bleue;
quand tes joueurs de soutien se sentent obligés d’aller se faire marteler de coups de poing dans l’espoir de ranimer une flamme vacillante;
quand tes défenseurs se font planter régulièrement dans la bande derrière le filet, que tu n’as personne pour faire le ménage devant la cage et, à l’autre bout, personne pour s’imposer devant le gardien adverse… alors t’as un petit club.

02/02/09

 

SUR FOND DE SCANDALE ?

Selon les nouvelles qui courent en coulisses, Jean Charest s’apprêterait à faire bénéficier son bon ami le sénateur Paul J. Massicotte de faveurs pouvant éventuellement atteindre le milliard de dollars. Ceci, dans le but déclaré de renflouer les coffres de Attractions Hippiques sur les bords de la faillite.

Le sénateur libéral devait sauver l’industrie de la course de chevaux au Québec, en sera-t-il le fossoyeur, lui qui projette plutôt de construire un casino sur l’emplacement actuel de l’Hippodrome de Montréal.

Une première aide directe de 325 millions$ serait faite, sans obligation pour Attractions Hippiques de relance de l’industrie des courses de chevaux.

Pour le moment, le gouvernement de Jean Charest permettrait que l’on augmente le nombre de machines à sous dans les établissements d’Attractions Hippiques, laquelle pourrait, pour le moment, continuer d’opérer à l’Hippodrome. Là où on ne présente plus de courses de chevaux, nous le savions.

Que se cache-t-il derrière tout cela ? Le sénateur pourrait-il se voir offrir l’occasion d’acheter le site de l’ancien Blue Bonnets et de revendre une partie du lot à des entreprises commerciales et/ou pour la construction d’habitations familiales ?
Paul J. Massicotte y serait en terrain connu, nous glisse-t-on.
Attendons la suite avant de crier au scandale, quoique l’affaire, telle qu’elle nous est présentée, en présente déjà des odeurs.


01/02/09

 

 


 

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LICENCE, PIERRE LUC

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