Archives de Janvier

 

JANVIER 2006

 

LE BLUES DE MAXIME

Maxime Farago aura connu toutes sortes d’émotions en Floride, où il se trouve présentement. Le fils légitime du regretté Johnny Farago s’y sera produit au Club Canadien de Hollywood, pour Pierre Poirier, de même qu’au Thunderbird. À cet endroit, Maxime y a retrouvé Danielle D’Arcy, la dernière conjointe de Johnny.

C’est là, à Sunny Isles, en 1995, où père et fils partagèrent la même scène. Pendant 129 jours, Maxime les a en souvenir. Environ deux ans plus tard, Johnny décédait subitement et c’est seul que, en 1998, Maxime reprenait le chemin de la Floride. Il devait y passer une bonne partie de l’hiver, au Best Western, il n’en fut pas capable. « Ce fut trop dur à endurer », nous révèle-t-il. « Les gens venaient voir le spectacle et me parlaient sans cesse de Johnny. Le soir, j’étais toujours porté à refaire le même trajet que nous empruntions ensemble pour retourner chez lui, au Eden Roc. Je cherchais constamment à refaire les mêmes choses qu’en sa compagnie. Je n’en pouvais plus. »

Au cours de la conversation, Maxime Farago nous aura appris qu’il réside maintenant à Sept Îles, pour y avoir rencontré –et être tombé amoureux- une femme de l’endroit. Un sentimental que ce Maxime.

30/01/06

 

PLACE AU CANADA-FEST

Le week-end prochain, soit les 28-29 janvier, comme tous les ans à pareille date se déroule le CanadaFest sur la plage de Hollywood –en Floride, toujours. Comme par le passé aussi, deux scènes accueillent les deux douzaines d’artistes, alors que les estivants peuvent suivre les activités les deux pieds dans le sable…ou sur le ciment pour y danser.

Nous y étions il y a douze mois exactement, de même que les deux animateurs –un pour chaque chapiteau-, Richard Huet et Robert Doyon (de CJMS country) qui lancent les célébrations et font le lien entre les numéros. De retour sur place la bande de Y a plein de soleil, comprenant le jovialiste Louis-Paul Allard, le peintre-chanteur Tex, l’imperturbable Roger Joubert et la toujours charmante Shirley Théroux. Les gens l’aiment bien, celle-ci.

Des dizaines de milliers de touristes et de curieux vont applaudir pour la première fois dans cette manifestation l’infirmière-chantante Nathalie Lajeunesse. Les résidents de la Floride verront à l’œuvre trois de leurs favoris en les personnes de Pierre Poirier, Danny Flanders et de la p’tite fille (une dame mariée, svp) des Îles-de-la-Madeleine, Brigitte Leblanc. Alors que la musique sera celle du Duo Parallèle, on pourra y entendre cet accordéoniste québécois décoré par la prestigieuse Académie Charles-Cros de France, nous avons nommé Denis Côté. Et de Star Académie, Etienne Drapeau et invités.

25/01/06

 

FLORIDE, CHÈRE FLORIDE…

D’autres potins en provenance de la Floride du Sud… Michel Chatillon, musicien-chanteur et animateur hors-pair écrit : « Je vais travailler seulement dans les parcs de maisons mobiles et les complexes de condominiums. Comme au Hawaian Garden et le Twin Lake. Le reste du temps, je le passe à la maison à graver des cd’s de ma musique pour les amis…

Leur idylle en a surpris plusieurs et fait des envieux autant chez les dames que chez les hommes : le menuisier-chanteur et combien sympathique Normand Meilleur, ainsi que l’avocate bien nantie Marcelle Poirier se sont joué le coup de la séduction. Cupidon ne les a pas manqués…

Un documentaire portant le titre provisoire Miami P.Q. sera tourné par la maison Orbi au cours des prochains mois. On prévoit trois tranches d’une heure, que mettra en ondes le canal Historia, l’automne prochain. Ce documentaire, dont je suis l’auteur premier trouve son pendant dans le site internet Destination Floride, avec de nouveaux textes toutes les semaines. Dans la même foulée, Allô Vedettes offre présentement à ses lecteurs des images de ce reportage pour lequel une cinquantaine de personnes ont été mises à contribution.

23/01/06

 

CONTROVERSÉ, LE CIRQUE DU SOLEIL

Impliquée dans le projet controversé d’un casino dans le quartier défavorisé de Saint-Henri à Montréal, Le Cirque du Soleil ne fait pas l’unanimité à Miami Beach, l’un de ses nouveaux lieux de résidence.
Le projet de 200 millions de dollars (dont une parie en fonds publics), au lieu du Jackie Gleason Theater à South Beach, propriété de la municipalité, fait froncer les sourcils. C’est que le Cirque a témoigné son intention d’y intégrer un restaurant et un cabaret. Il va sans dire, nous le comprenons, que les propriétaires d’endroits du genre dans les environs ne voient pas cela d’un bon œil. Car, s’ils s’entendent pour applaudir la venue dans leur environnement d’une des plus grandes attractions mondiales, ils voient la clientèle délaisser leurs établissements pour envahir ceux du Cirque, surtout avant et après les représentations.

Nul doute, South Beach a grand besoin d’une attraction mondiale du genre, car son étoile pâlit d’une année à l’autre, les stars s’y faisant plus rarissimes. Mais à quel prix ? se demande-t-on.

21/01/06

 

PIER BÉLAND…REBELLE

Pier Béland se produira au Casino de Montréal au printemps. Déjà, on semble assurés de faire salle comble tout au long de la série de spectacles. On l’y verra mi-cowgirl, mi en robe longue, accompagnée par des choristes.

En Floride, où la maison du parc de maisons-mobiles où elle habite (Dale Village, à Hallendale) n’a guère été touchée par l’ouragan Wilma, Pier Béland semble se la couler douce cet hiver. Elle pourrait chanter à quelques reprises au Thunderbird, en plus de quelques engagements dans les parcs habités majoritairement par des Québécois.

Mais, et ce qui apparaît comme devenir important dans sa carrière, Pier écrit et compose de plus en plus. Ainsi, presque la totalité des pièces de son plus récent CD, Rebelle, portent sa griffe. Soit dit en passant et nous n’avons pas très bien entendu l’explication de son gérant de mari André Veronneau, cet album ne se trouve pas chez les disquaires. Donc il est surtout disponible où l’artiste offre ses prestations.

Rebelle s’écoute avec plaisir et la toune qui séduira le plus en spectacle s’intitule Chu prête à toutte. L’effort d’écriture se trouve dans le morceau-titre, Rebelle, tandis que Maudit bordel demeure la pièce maîtresse de Pier Béland, l’auteur. Ironiquement, elle demeure signée du pseudo Catherine Demon, nom sous laquelle la chanson fut d’abord introduite quand propulsée en tête des palmarès par Marie-Chantal Toupin. Assurément un produit qui se vendra comme de petits pains chauds lors de la prochaine tournée québécoise de Pier Béland .

19/01/06

 

LES ARTISTES BONBONS

Véronique Cloutier.- Généreuse, en voilà une qui « ne se prend pas pour une autre ». Et qui trouve bien les mots pour décrire comment elle entrevoit son boulot. Courageuse, opiniâtre, très polie…Chantal Lacroix vous communiquera son enthousiasme à tout coup tellement elle est sincère et engagée dans un projet. Tous aiment l’interviewer…
Paul Rivard.- Tellement sympathique et volubile… Lise Dion : l’humilité des grands artistes avec des réponses ayant pris la voie du cœur… Louison Danis : si vous pensez que Madame Bougon est sympathique, vous devriez rencontrer son interprète, une personne chaude et articulée… Yves Desgagnés; vous donne toujours l’impression d’être important tellement il porte attention à vos questions et tellement il veut livrer la marchandise en y répondant…Benoit Brière, en voilà un autre qui ne se gonfle pas le torse devant ses succès (et sa fortune) : brillant et attachant…René Simard a su comprendre les principes d’une bonne éducation, en plus de montrer curieux et amusé. Respectons-le comme il nous respecte…Guylaine Tremblay : comme du monde ordinaire mais une femme extraordinaire…Et bien sûr, le vrai des vrais : Raymond Lévesque !

15/01/06

 

ARTISTES EN INTERVIEW

Plusieurs considèrent le travail des journalites comme une fête…surtout qu’ils ont la « chance » de rencontrer des vedettes. Parfois chanceux, parfois moins. Car les artistes affichent des tempéraments différents, tous n’ont pas la même facilité de communication. Voici l’impression que nous donnent quelques-uns d’eux lorsque nous les abordons en vue d’une interview…
Andrée Lachapelle : de la classe, de la classe, de la classe !… Béatrice Picard : la jeunesse éternelle… Pier Béland.- Vous courrez la chance d’entendre surtout son gérant André Verronneau répondre à vos questions… Pierre Marcotte.- Intelligent et charmeur, il vous amènera là où il veut aller… Claude Blanchard.- Quand il a une salade à vendre…Shirley Terroux.- Elle dira d’elle-même : « Elle est venue au monde plus pour chanter que pour parler »… Elizabeth Chouvalidzé.- Elle ne vous reconnaît jamais d’une fois à l’autre, mais agréable de conversation…Joël Denis : amusant…Tony Roman : amusant… Jean-Pierre Coallier.- Comme vous l’imaginez : un moulin à paroles…Marc-André Coallier tient de son père… Ginette Reno.- Ça vient du cœur ! Gilles Pelletier : personnage attachant qui se prête volontiers aux entrevues… Normand Daneau : affable et serviable…France Castel : une capsule de positivisme… Danielle Ouimet : une autre optimiste, cette femme est honnête…Michel Dumont vous accordera toujours une bonne entrevue… Hélène Bourgeois-Leclerc : aimable, vous voyez juste en l’aimant…Dominique Pétin : plaisirs renouvelés à la rencontrer… Bernard Fortin et Patrick Labbé gagnent à être connus…Monique Mercure aimera s’entretenir avec vous…Louis Morisette : pas toujours facile… Frédérick de Grandpré : un bon garçon… Gilles Proulx vous donnera de la copie, comme on dit dans le langage journalistique…Marie-Élaine Thibert : jeune femme de peu de mots, mais ça évolue… Janette Bertrand et Marie-Josée Taillefer vous entretiennent à volonté du sujet proposé… D’autres en compagnie desquels je me retrouverai avec aise : Vincent Gratton, Louis-Paul Allard, Claude Laroche, Mouffe, Maude Guérin.
DEMAIN,
LES ARTISTES BONBONS

14/01/06

 

ET À SUNNY ISLES…

À Sunny Isles, (voir Hollywood, hier) vous n’aurez guère le choix pour y entendre des artistes d’expression française, il ne reste plus que le Thunderbird pour vous en offrir.
D’abord au Carmen’s Bar de l’établissement, grâce au concours de ce vieux routier de la Floride, Marc Paul. Carmen Boivin, cette grande animatrice des soirées et nuits floridiennes nous y attend avec toute sa chaleur et son énergie.

Dans les mêmes murs, le Montreal Bar B. Q. de Marie Galarneau-Steiner s’anime six soirs semaine avec Pierre Poirier, ses chansons, ses blagues, son rire…Le lundi, Star d’un Soir fait crouler la salle de rire. Au cours de l’hiver, quelques artistes de renom vont étaler leurs talents. Pier Béland y chantera deux soirs en février, deux autres en mars. Richard Abel et Maxime Farago apparaissaient sur la liste des « possibilités ».

Dans un autre ordre d’idée, si vous n’avez encore fait des réservations de séjour à Sunny Isles, bonne chance à vous ! D’une part, les motels/condos deviennent de plus en plus rares, ensuite quelques-uns ont été frappés par l’ouragan Wilma. De la sorte que plusieurs unités n’auront pas été remises en condition. Il en est ainsi au Sahara, au Blue Grass, au Ocean Beach Resort, de même qu’une douzaine de chambres aux étages supérieurs du Thunderbird.

09/01/05

 

LE HOLLYWOOD DES QUÉBÉCOIS

Aujourd’hui, et demain, une chronique « toute Floride », d’où je reviens pour les besoins d’un documentaire intitulé Miami P.Q., Vous pourrez le voir à la télé l’automne prochain et, entre’temps en lire des extraits dans le site internet Destination Soleil. Aussi, dans quelques semaines, Allô Vedettes vous offrira des photos de ces belles années du Miami des Québécois, une époque à toute fin pratique révolue.

En cet hiver 2005-06, le tableau demeure inchangé à Hollywood où dans très peu de temps les petits motels seront démolis pour faire place à des tours à condominiums comme à Sunny Isles.

Au chapitre des spectacles, Normand Meilleur a repris le jeudi soir au restaurant Saphari lequel a pignon sur le Broadwalk, face à l’Atlantique. Pas très loin de là, dans la Johnson Street, le sympathique musicien-chanteur Chopper se produit au Twelve O’Clock. Je me demande si on y offre toujours des Bloody Mary à du deux pour un dès onze heures du matin, question de se remettre en forme de la veille…

Dans les terres, à Hollywood toujours, le Frenchie’s demeure le seul resto propriété de Québécois, soit Normand Legault assisté de son épouse Aline. On y entend de nouveau Dany Flanders de même que Brigitte Leblanc, une artiste des Îles-de-la-Madeleine qui fit les beaux jours de cet autre « Frenchie’s », celui installé devant l’Atlantique, il y a déjà cinq ans.
Et il y a Pierre Poirier qui présente des spectacles le mardi soir à la salle de danse dans La Canadienne.
La suite, demain.

08/01/06

 

C’EST REPARTI POUR OLIVER !

Un qui envisage l’an 2006 d’un œil serein et amusé, OLIVER JONES s’apprête à livrer une série d’une quarantaine de concerts. Le pianiste de jazz, annoncé comme retiré, n’en revient pas lui-même. Rencontré en vitesse, il nous a dit : « Je pensais que j’étais retiré, maintenant je suis de retour et très heureux de l’être. Sûrement, je n’ai pas les mêmes capacités qu’à 50 ans, mais quarante-deux concerts c’est pas mal, hein ? Dans les années 80, j’en donnais plus d’une centaine, mais je suis quand même fier de moi, à mon âge » ( Il est âgé de 72 ans.) La « résurrection » de l’artiste s’est produite au Festival de Jazz 2004, alors qu’il participait au concert-souvenir des 25 ans du Festival, en compagnie de Oscar Peterson. Depuis, le téléphone n’a pas cessé de sonner chez l’agent de Jones. Lequel conviendra que Montréal est une bonne ville de jazz mais surtout à cause de son festival. «Malheureusement, ajoutera-t-il, il n’y a pas assez de clubs pour nos musiciens. Surtout depuis que les cégeps proposent des écoles de musique de jazz. Et il se produit que nos jeunes sont influencés à quitter pour aller jouer ailleurs… » Quant à lui, Oliver Jones, il jouera aussi à l’ »étranger », soit Toronto, Winnipeg…

05/01/06

 

BELLE ET BUM AVEC ENTRAIN

À un certain moment, dans cette soirée de samedi à dimanche, veille du Jour de l’An, fallait s’avérer rapide sur la manette car, à Télé-Québec, NORMAND BRATHWAITE s’amenait avec son Belle et Bum de fin d’année.
Inconditionnel de Brathwaite, un petit verre de rhum à la main, j’étais convaincu de traverser de 2005 à 2006 un sourire béat accroché dans la face sur les rythmes endiablés proposés. Je ne m’étais point trompé.

En 25 airs et chansons des dernières années, le duo Brathwaite-Claudine Prévost, avec la magie du direct en provenance du Théâtre Plaza, à Montréal, le duo nous avait concocté un 90 minutes de pur plaisir.
Yves Lambert (cessons donc de rappeler qu’il fut de la Bottine Souriante), un gars à inviter dans tous les partys, un Christian Bégin surprenant de talents, la camerounaise Muna Mingole, belle découverte pour plusieurs, une France D’Amour qui « groove » comme pas une, tout le monde s’est embrassé avec joie !

03/01/O6

 

CHAPEAU, DUFORT !

JEAN-RENÉ DUFORT est revenu…fort ! Après le demi-échec de En attendant Ben Laden, après son départ de la radio et des problèmes personnels exposés en public, on pouvait se demander comment serait livré la Revue de l’année d’Infoman, à Radio-Canada.

Le gars a fessé, de façon sarcastique, irrévérencieuse à souhait. Son sketch concernant les us et coutumes du ministre Pierre Pettigrew, s’est avéré d’une audace peu commune à la télévision. Si vous ne connaissiez pas l’orientation sexuelle du beau Pierre Pettigrew, depuis samedi soir dernier, vous en avez une petite idée. Des choristes qui, torses nus, chantent l’air YMCA, si cher aux gais, l’allusion directe à son chauffeur ( et petit ami ?) Bruno Pelletier que le ministre emmenait avec lui aux frais des contribuables, wow !

Le sieur Pettigrew ne fut pas le seul interpellé par Infoman et nous nous sommes bidonnés dans les numéros de la poupée vaudou du doc Mailloux, Rouge-Lèvres, la boite aux lettres du Village de Nathalie (future candidate conservatrice dans Shefford… ?), la quincaillerie en bijoux de la ministre Jérôme-Forget, Jean-René Dufort nous a servi une bonne pinte de bon sang.

02/01/06

 

UNE BONNE ET HEUREUSE ANNÉE À TOUS.
L’amitié, le pardon, l’humour, la tendresse dans notre sarcelle du bonheur ?

 

 

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