ARCHIVES DE JUIN

Juin

 

VENT DU NORD AUX QUATRE VENTS

Si vous vivez à Sillery, Sainte-Thérèse, Saint-Côme ou Drummondville, vous aurez la chance de voir et d’entendre Le Vent du Nord au cours de l’été.
Autrement, il vous aurait fallu voyager dans le Massachussetts, en Saskatchewan, au Vermont, en France, en Colombie-Britannique, en Alberta ou au Danemark pour rencontrer cet ensemble de la musique traditionnelle.

Le groupe, qui a deux albums à son actif, est composé de quatre musiciens : Benoit Bourque, Nicolas Boulerice, Olivier Demers et Simon Beaudry. Chacun joue de divers instruments : accordéons, percussions, mandoline, piano, caisse-claire, guitare... Ils chantent, ils giguent, ils font le câll, tapent du pied...et ils sont très en demande

Dans ces années-ci où la musique traditionnelle le dispute au pop, Le Vent du Nord occupe une place de choix auprès du public. Et pas seulement de celui-ci. Son ascension fulgurante depuis sa fondation en 2002 est jonchée de prix et récompenses : Juno 2004 pour le premier album, Maudite Moisson, Prix de la musique folk canadienne 2005 pour leur deuxième titre, Les Amants du Saint-Laurent, Prix du Meilleur artiste traditionnel du North American Folk Music and Dance Alliance en février dernier.

Et qu’on ne s’y méprenne pas, qu’ils interprètent de leur propres compositions ou un répertoire de la tradition, Le Vent du Nord interpelle toutes les générations, du primaire à l’université aux aînés de la société : veillées de danse avec quadrilles et sets carrés, concerts, ateliers, la séduction s’étend aussi à toutes les cultures. Suffise de mentionner d’autres rendez-vous pour confirmation : Suisse, Maryland, Labrador, Maine, Utha...

Les Montréalais devront attendre jusqu’au 2 décembre, alors que les quatre complices s’installeront dans la Maison de la culture Rosemont-Petite-Patrie.

28/06/06

 

TERRE FERTILE
À LA VIOLENCE

Les résidents de l’Île des Sœurs, dans l’arrondissement de Verdun, assistent à une montée de délinquance et de violence inquiétantes.

Alors qu’on s’attend à ce que la criminalité sévisse surtout dans les quartiers défavorisés, voici qu’elle sévit dans un environnement où les condos se vendent à des prix exorbitants et où on trouve des demeures frisant le deux millions $. La pauvreté n’y existe pratiquement pas. Toutefois...

Toutefois, si les personnes de l’âge d’or comme les enfants en bas âges profitent de nombreuses activités, les adolescents sont laissés à eux-mêmes. Ils traînent autour du Centre communautaire, dans les parcs et boisés. Et ils commettent de mauvais coups dans les garages, dévalisent à répétition le garage Esso du boulevard de l’Île des Sœurs, rivalisent entre eux. Ils se font la main...

Ils se font la main avec pour exemples des caïds de gangs établis dans l’Île, roulant dans des utilitaires aux vitres teintés, et qui se pavanent en compagnie de jeunes filles.

Meurtres et tentatives de meurtres se succèdent, soit avec armes de poing, soit à l’arme blanche comme ce fut le cas avant-hier. Alors que des individus se sont acharnés sur leur victime... derrière le garage Esso.

On ne parle plus uniquement de délinquance mais de violence à l’Île des Sœurs, qui n’a toujours pas son poste de police.

26/06/06

 

VILLENEUVE PIÉGÉ

Ce n’est pas tant la sortie de piste de Jacques Villeneuve, suite à une fausse manœuvre de Ralf Schumacher ainsi qu’à une piste dégradée et remplie de résidus de caoutchouc qui ont causé la perte du Québécois d’origine... comme une mauvaise décision de son équipe.

Aux trois quarts de l’épreuve, pris en sandwich entre la Ferrari de Felipe Massa et la BMW de son coéquipier Nick Heidfeld, Villeneuve, en 6e position, ne peut plus progresser. Il est plus rapide que le Brésilien mais en raison de la puissance de la voiture rouge en lignes droites, il n’arrive pas à la dépasser.

Fallait le sortir de cette situation, d’autant plus que son temps de ravitaillement approchait. Mais contre toute attente –ou tout espoir-, le directeur technique Willy Kampf opte pour faire rentrer Heidfeld d’abord. Ce dernier va ensuite se retrouver hors du trafic et pourra mieux s’exprimer.

Un tour plus tard, au 56e, on appelle Villeneuve et, comble de malchance, les mécanos cafouillent en changeant une roue.

Frustré, Villeneuve met toute la gomme pour reprendre son rang si brillamment défendu. Dans cet empressement, il ne se méfie du danger que représente devant lui Schumacher dans une Toyota qui glisse partout. L’Allemand ralentit soudainement au milieu d’une courbe, l’autre veut bien éviter l’écueil, trop tard !

Dans le mur de ciment, Jacques Villeneuve retrouve la guigne qui ne le lâche point sur le circuit qui porte le nom de son père, Gilles Villeneuve.

Dans un même temps, la décision de BMW de préférer Heidfeld pour un ravitaillement crucial, lui rappelle sans doute que le germanique demeure le préféré de l’équipe.

25/06/06

 

BONNE SAINT-JEAN

24/06/06

 

FRANCOS/FLAMENCO

Fin juin et début juillet, ce n’est pas seulement le jazz qui enflammera Montréal, mais aussi le flamenco, à travers la danse, le chant et la musique !

Voilà ce dont nous prévient une communication en provenance des organisateurs de la 3e édition du Festival Flamenco de Montréal. Laquelle se déroule du 30 juin au 9 juillet à La Place à Côté.

Apprenons que La pena Flamenca de Montréal , organisme non lucratif fondé en 1997, c’était donné pour mission de faire revivre cette musique dans la métropole québécoise. Soit en mettant sur pied des spectacles de flamenco avec des artistes d’ici et d’ailleurs.

Fait à remarquer, plusieurs québécois d’origine française se joignent à des latins dans ce festival. Bien loin l’époque où seule une Sonia Boisvenu écumait l’Amérique et l’Europe sous le nom d’artiste de Sonia Del Rio. Cette dernière, qui a fait époque, a d’ailleurs enseigné son art à de nombreux québécois.

Voyons ici une brève nomenclature de francophones passionnés du flamenco : Julie Fontaine, Delphine Mantha, Myriam Allard, Claire Marchand et Rosanne Dion (danse), Pierre Leduc, Dominique Soulard, Martin Trudel, Caroline et Marcel Planté (guitare).

22/06/06

 

DIX MILLE MERCIS !

Richard Johnson et Anne Roberge ont accueilli les invités à l’occasion de la célébration de mon 50e anniversaire de vie journalistique. Lunch champêtre sur les bords de la rivière Richelieu, par une température incertaine mais clémente. L’absence du soleil se trouve amplement comblée par les visages souriants et le bonheur qui m’envahit. Une journée qui s’est déroulée comme dans un rêve.

Saluons ici du Montréal-Matin les confrères journalistes Pierre Leduc (le boute-en-train), Jean-Paul Sarrault qui célèbre l’an prochain sa 60e année dans le monde journalistique et Gilles Bourcier, un camarade dans la course automobile et Jean-D. Legault qui devait passer à La Presse.

Du Journal de Montréal, Diane Massicotte (avec son mari Claude Saucier) , André « Toto » Gingras et Gilles Terroux mon complice de la formidable aventure des Tournois de Célébrités pour la Paralysie Cérébrale.

Saluons Bertrand Houle qui a fait ses premières armes dans l’une de mes publications, Guy Chaput le directeur d’Allô Vedettes, Michèle Senécal de Destination Soleil et, aussi parmi les journalistes, Philippe Laguë ainsi que Marc « Max » D’Orsonnens, un gars qui m’est très cher et qui me vient souvent en aide.

Luc Boutin, qui me facilite la tâche dans mes recherches en Floride, est venu de Val D’Or en compagnie de sa gentille épouse Monique, alors que Sandra et Rod Campbell –ex-partenaire et copain- ont fait le déplacement depuis Malibu, en Californie.

Merci de leur présence : Henri Biard dans lequel n’auraient pu se réaliser les Galas de l’Excellence du journal Sport-Moteur, André Gervais, coéquipier sur Datsun 2000 Sport, Gilles L’Écuyer un patron et ami du showbiz, Tony Langelier qui m’a materné lors de mon passage à CKVL, Paul Leduc (avec sa Pierrette) pour ses collaborations en recherches de l’histoire de la lutte locale.

Merci aussi de leur participation aux copines et copains : Chantal Beauregard, Berthe Béland, Alfred Napier, Lise et Marcel Salvail, Claire Ledoux, Colette Duhaime, Roger « Cha Cha » Dulude, Pauline Chevrier et d’aussi loin que les souvenirs peuvent nous ramener le confrère joliettain d’école et coéquipier dans l’équipe de hockey André Lamarche.

Jean-Jacques Cossette et son Alexandra sont descendus de leur hélicoptère, l’avocate floridienne Marcelle Poirier s’est présentée au bras de son amoureux le chanteur-musicien Normand Meilleur et, ravissement pour les yeux, nous est apparu la relationniste du Hollywood Medical Center Christina Falcone !

Affaire de famille, clins d’œil à mon neveu Jean-François Beaupré et à ma sœur Raymonde Lafrenière.

Dix mille mercis !
20/06/06

 

50 ANS DE JOURNALISME

Cinquante ans de journalisme, toutes dans le milieu du divertissement que ce soit les spectacles ou le sport, tout un bail !
Cinquante années qui ont passé à la vitesse de l’éclair et dont, par ailleurs, je sors étourdis. Étourdi comme je demeure de la fête dont je fus l’heureux célébré hier, soit une dizaine d’heures entouré d’amis et de confrères chez Richard Johnson et Anne Roberge à Saint-Jean-sur-le-Richelieu

Cette carrière journaliste, entreprise à Joliette en 1956, fut accompagnée pendant un certain temps d’études et de réalisations en théâtre amateur. Ayant vite compris que le talent manquait à cet égard, mieux valait demeurer un « chevalier de la plume ».

N’empêche, j’aurai participé à quelques productions, dont Les Oiseaux de Lune sous Paul Buissonneau à la Comédie Canadienne. Commençaient à se faire valoir : Jean-Louis Millette, Claude Léveillée, Yvon Deschamps, François Tassé...

Après un premier stage à La Patrie quotidienne, alors que j’étais encore trop jeune pour entrer dans le bar de la rédaction après les heures de travail, on m’a installé aux spectacles sous la direction de Manuel Maître. Là, j’ai côtoyé les Michel Louvain, Claude Valade, Pierre Lalonde, Donald Lautrec. Nous sommes au début des années soixante, une décennie qui va s’avérer rock’n’roll !

Des cours en théâtre à Montréal, d’autres au Théâtre National Populaire de Paris, le montage d’émissions de télé comme Jeunesse Oblige, suite à des participations à Kim, Images en tête, Carrefour... Du micro à CKAC, CKLM et Radio-Canada plus tard avec Jean-Maurice Bailly.

Les débuts des boites à chanson me trouvèrent là, particulièrement à La Butte à Mathieu de Val David. Vinrent alors les rencontres de Raymond Lévesque, André Boucher, Claude Gauthier, Renée Claude et compagnie et, surtout la première de trois avec Félix Leclerc. Félix dont on m’a chargé, quelques années après, de lire l’adresse à l’occasion d’une reconnaissance par la Société Saint-Jean-Baptiste.

Parmi les temps forts de cette carrière en dents de scie, Le Tournoi des Célébrités, des tournois annuels de tennis au profit de La Paralysie cérébrale. Bien épaulé par le scribe sportif Gilles Terroux, nous aurons probablement fait école dans ce style d’activités sportives.
Chef de pupitre aux sports du Montréal-Matin puis du Journal de Montréal, directeur des spectacles à cette dernière publication, le métier continuait de rentrer.

Puis, pendant que je m’esquintais sur les circuits de course automobile, je mangeais ma chemise dans l’édition de publications « en tous genres », sauf que Le Journal Moteur (La Gazette Sportive) m’aura apporté des joies et des bons copains.
Si des images se présentent précises, je ne saurais les figer toutes de façon chronologique. Bah, peu importe : toutes dans le même sac !

Se présente une autre rencontre déterminante, celle avec Yves Aublet, en compagnie duquel nous fonderons Allô Vedettes. Si notre collaboration fut brève, notre amitié durera jusqu’à sa mort prématurée. Ce bon vivant dépensait ses sous plus vite qu’ils ne rentraient, son fils François, appuyé de façon inconditionnelle par sa jeune conjointe d’alors, Colette Germain, les deux ont redressé une compagnie qui survit aujourd’hui malgré les conditions périlleuses des imprimés.

De retour à Allô Vedettes en 1998 (suis-je exact ?), j’y trouve encore du boulot et pour cela, je dois me montrer reconnaissant envers ces éditeurs. Des vieux de 68 ans sur le marché du travail, vous n’en compterez pas beaucoup.

Demain ou après-demain, attendez que je me ressaisisse, des remerciements à celles et ceux qui sont venus me saluer.

18/06/06

 

PETER MYLES ROCKBILLY

Après son spectacle Breaking the Rules présenté en Europe, Peter Myles nous a offert, sur le bateau-théâtre L’Escale, The Electrifying Show, lequel j’ai grandement apprécié. Ce gars-là a su se créer une foule de fervents, plusieurs connaissent ses chansons : toutes en anglais, sauf une, la dernière. Quoiqu’il les présente en français. On m’a glissé à l’oreille qu’il lui arrivait de se dépenser davantage sur scène, est-ce une question de forme ou de choix ? Son approche qu’on dit plutôt « rockbilly » des années 50 lui vaut la sympathie des amateurs de ce style musical, qui flirte avec le pop-rock et le country-folk. Le temps passe rapidement en compagnie de Peter, ainsi en auront conclus des spectateurs de Paris, de la Hollande, de Suisse, de l’Arizona...

16/06/06

 

DIRE ET LIRE

Bonne nouvelle, Petronella est « en ville » de mourial ce samedi-ci. La conteuse de l’Estrie –quand elle ne se trouve pas quelque part en Europe- participe à la Table ronde des conteurs anglophones et francophones du Québec à la Grande Bibliothèque.

Elle y anime des discussions, de concert avec Yves Robitaille, Mike Burns et Jan Gregory. En soirée, au Théâtre de l’Esquisse, une conteuse francophone, Judith Poirier s’exprime en anglais, un anglophone, David Hickey en français, d’autres bilingues, d’autres dans leur propre langue, d’autres à deux voix. Il y aura beaucoup de monde. Malheureusement, paraît-il qu’on me requiert ailleurs en cette journée – ne suis pas supposé le savoir mais bon...

Manifestation de la parole encore une fois, les Délices de lire, Délices de dire, des mots qui fondent dans la bouche, jeudi le 29, au Pharaon Lounge. Avec l’auteur québécois Patrick Sénécal.

14/06/06

 

FRENCHIE LOOSER

Face à la rangée de balcons de mon bloc à appartements, à l’Îe des Sœurs, des enfants jouent dans le parc. Majoritairement des Arabes. Qui échangent uniquement en anglais. Jamais un mot de français, ni même d’arabe. Uniquement en anglais. Des enfants de quatre à dix, douze ans.
Un voisin exaspéré leur lance :
- Speak French !
Ils répondent :
-What ?
- Vous ne parlez pas français ?
- What ?
- Speak French !
Les jeunes éclatent de rire.
Le voisin ajoute quelque chose que je n’entends pas, et les jeunes se moquent de plus belle. Ils sont une dizaine réunis sous le balcon du voisin qui se mettent à chanter :
- Nananana... You are a looser, you are a looser...Frenchie looser...
Derrière eux, une mère vocifère dans sa langue, d’une voix stridente, en agitant les bras.
Une agression à faire peur.
Plus terrible, la plupart sont de toutes jeunes filles. Les garçons, eux, se font plus sournois. Leur tour viendra.

12/06/06

 

L’AMANT CONFESSEUR

Claude Méthé, je pourrais vous faire une courte histoire longue à propos de lui et de son art, la musique traditionnelle. En ce qui me concerne, on appelait cela du reel dans mon enfance.

Comme j’avais un mal d’oreilles récurant, d’un hiver à l’autre, dans le confort douillet de ma chambre à coucher (sur ordre du médecin), le midi maman me montait le petit radio de couleur beige de la cuisine. J’écoutais les reels à l’antenne de CJSO-Sorel.

Le plus calmement possible « pour ne pas me fatiguer », mais c’était plus fort que moi, je giguais étendu dans le lit. Depuis quelques années, cette musique me rattrape et Claude Méthé ainsi que son premier CD, L’Amant confesseur m’ont bien accroché, en effet. Le Rang du Pic Dur, Le Reel aux pommes, La Gigue des jeunes jambes, Les Poulets à Gilles, La Picotte/Les Démangeaisons, toutes des pièces du principal intéressé, s’intègre dans un jeu inspiré principalement d’un style observé en particulier dans la région de Lotbinière auprès de son mentor, Aimé Gagnon.

Par contre, j’avoue mon ignorance de ce violoneux et chanteur sur la route depuis plus de trente ans. Gagnant d’un Félix pour l’Album trad de 1983, Claude Méthé fut le co-fondateur de Le Rêve du Diable, il se produit aux États- Unis et en Europe. Allez l’entendre à La petite scène de St-Denis-sur-Richelieu le 23 du mois ; quelle magnifique façon de démarrer les festivités de la St-Jean !

09/06/06

 

DES AGAPES EXHORBITANTES

Mariage bilingue dans une chapelle réputée de Montréal, avec livret pour suivre la cérémonie, réception au chic Sofitel de la rue Sherbrooke, avec trio musical et bouchées dans l’attente des nouveaux époux, cette noce démarrait en douceur et dans le faste.

Puis quand on a ouvert les portes de la salle à manger, cela nous a frappés : nous étions près de 200.

Discothèque mobile et DJ, le menu nous attendait : Poupeton de crabe & avocat (...) Granité au pamplemousse, Carré d’Agneau en croûte d’herbes et ses accompagnements, gâteau du mariage, infusions, chocolats et petits fours, assiette de fromage servit avec le porto Graham, table des douceurs et omniprésent tout au long de ces agapes de six heures, le vin Baron Philippe de Rothschild.
Les jeunes en buvaient au goulot tout en exécutant des rondes autour des tables.

Première question : combien cela a-t-il coûté ? 60 000 $
Mais pourquoi tant d’argent ?
Hochements de têtes.
Deuxième question : de quelle façon ces fêtards vont-ils retourner chez eux ?
Réponses évasives.

05/06/06

 

CES FOUS D’ALLAH...

Dix-sept personnes interpellées dont 5 mineurs qui s’apprêtaient à commettre des crimes contre des institutions canadiennes, contre des femmes et des hommes qui n’ont pour tort que de n’être pas des fous d’Allah.
Regardez les noms ci-dessous, vous n’y trouverez pas de Jones, de Murray, de Paterson ou de Ross. Rien que de bons noms arabes, fanatiques issus de classes différentes mais avec un seul but : nous éliminer.
Qu’allons-nous faire, aurons-nous le courage de réagir ?


1. Fahim Ahmad, 21 ans.
2. Zakaria Amara, 20 ans.
3. Asad Ansari, 21 ans.
4. Shareef Abdelhaleen, 30 ans.
5. Qayyum Abdul Jamal, 43 ans.
6. Mohammed Dirie, 22 ans.
7. Yasim Abdi Mohamed, 24 ans.
8. Jahmaal James, 23 ans.
9. Amin Mohamed Durrani, 19 ans.
10. Steven Vikash Chand alias Abdul Shakur, 25 ans.
11. Ahmad Mustafa Ghany, 21 ans.
12. Saad Khalid, 19 ans.

Des personnes habitant quatre villes ontariennes et encore aucun du Québec ?
Attendez. Et soyez assurés qu’ils ne porteront pas les noms de : Langevin, Lafortune, Robitaille, Lanctôt...

Ils sont là qui fomentent, qui guettent, à l’abri des voiles noirs de femmes procréatrices en masse de futurs terroristes. Au nom de Allah, parce que nous sommes tous des mécréants et des infidèles.
Hors de cet islam fanatique, point de salut. Si nous n’y passons pas, nos petits et arrière-petits enfants, eux, sont condamnés.
Parce que nous aurons été trop complaisants, trop lâches pour exterminer la vermine qui ronge nos sociétés.

03/06/06

 

AU BISTRO VICES ETE VERSA

M’étant trompé de jour quant à un point de presse de Mémoire et Racines, me voilà devant un petit bistro du boulevard Saint-Laurent. Avec autour, rien que des commerces et usines, mais rien qui ne ressemble à de la restauration. Un peu le vide citadin.

Nous sommes à l’heure de la grosse circulation, aussi bien descendre et prendre une bière, l’endroit ne semble pas achalandé...erreur, on joue de la musique, la salle et la terrasse-arrière se remplissent rapidement.

Car en de jour, il y a lancement du premier CD de Claude Méthé (nous y reviendrons bientôt). Une belle jeunesse (clientèle de 25 à 35 ans, selon le propriétaire), il y a de la vie hors des quartiers branchés. Une belle surprise !

Nom du bistrot : Vices et Versa. Au 6631 St-Laurent, au sud de Saint-Zotique. On y sert des produits locaux, vous saurez apprécier la India Pale (alchimiste) de Joliette. Corrigez-moi si j’ai mal interprété.

Arrêtez-vous un mardi, il y a toujours de la zizique trad...itionnelle.

01/06/06

 

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