Archives de Juin

 

Juin

 

STOCK CAR 101

Eh bien oui, c’est bien moi qui se fait coincer contre le mur par la légende vivante de notre stock car, Jean-Paul Cabana.

Pour l’entrée dans ma soixante-dixième année d’existence sur cette terre, je me suis payé quelques tours de piste au triovale de Sanair, où

Jean-Paul enseigne les principes de base du stock car.

J’y aurai appris, entre autres, comment les accidents à la chaine se produisent, lorsque des pilotes trop nerveux ou trop tendus ne regardent pas plus loin que le nez... de leur voiture.
On reconnait donc ceux qui sont trop souvent impliqués dans des accidents.
Aussi, pourquoi des as comme Richard Petty aimaient temps rouler contre le mur : pour compresser le vent qui, revenant par l’arrière pousse la voiture.
Ici, on reconnaît les plus braves, ceux qui s’empressent de piquer vers le mur de ciment à la sortie des virages.

30/06/07

 

CEUX D’HIER...

À l’occasion de la course Champ Car qui se déroule au Circuit Mont-Tremblant ce week-end, verrons-nous des noms célèbres, un futur champion du monde... ?
Nous vous présenterons les pilotes engagés dans un autre article. Pour le moment, jetons un coup d’œil sur quelques compétiteurs qui ont animé les deux courses USAC (Champ Car aujourd’hui) présentées en 1967 et 1968, sur cette même piste.

Sûrement, vous avez entendu parler d’un certain A.J. Foyt... Non ?
Pour bien vous le situer, sachez qu’il fut champion USAC en 1960 et qu’il a récidivé à cinq reprises. Il a aussi gagné les 500-Milles d’Indianapolis à quatre reprises. En plus de triompher au 24-Heures du Mans à une occasion.

Bobby Unser, lui, titulaire Champ Car à deux reprises, a triomphé trois fois à Indianapolis.

L’autre Unser, Al, se préparait alors à l’emporter 4 fois à Indy ainsi qu’à s’emparer du titre Champ Car en trois occasions.

La crème sur le gâteau ou la cerise sur le sundae, Mario Andretti (PHOTO) –le pilote le plus prolifique de tous les temps- fut couronné 4 fois en Champ Car, l’a emporté aux 500-Milles, à Le Mans. En plus de gagner le championnat du monde de Formule Un.

Deux autres vont aussi terminer la saison Champ Car en tête : Gordon Johncock et Johnny Rutherford.

Et peut-être que vous n’aurez pas oublié les Lothar Motschenbacher, Jerry Grant, Jim Hurtubise, Wally Dallenbach...

Voyons tantôt combien du millésime ont des chances de passer à l’histoire...

25/06/07

 

BONNE FÊTE À NOUS...

À nous, Québécois de toutes les ethnies, de toutes les conditions, de toutes les aspirations, de tous les espoirs... de toutes les amours !

24/06/07

 

DU TEMPS DES BRAVES

1967...1968, la vingtaine de monstres propulsés par des engins à turbochargeurs, s’élancent dans le virage numéro un du Circuit Mont-Tremblant. On pointe les bolides vers la droite, on grimpe une pente –sans voir où cela mène-, puis on déboule frénétiquement vers La Diable, avant un gros freinage pour négocier à l’aveugle encore une fois, une courbe en forme de S.

Quand les frères Gilles et Jacques Villeneuve s’y jetaient, imités par les Claude Bourbonnais et Paul Tracy, dans la foulée des grands : Jackie Stewart, Bruce McLaren, Mark Donohue, Mario Andretti, quand tous ces braves oubliaient la peur pour se livrer à leurs frénésie et délire, nous retenions notre souffle, bouche ouverte.

Aujourd’hui, on a ajouté ce qu’on appelle une « chicane » juste avant la descente... pour que les capricieuses Panoz ne s’envolent pas, dit-on.

Et puisqu’on parle d’aéroplanes...

Autre endroit spectaculaire de la piste, le « dos d’âne » au beau milieu de la ligne droite la plus longue. Par deux fois on l’a aplani. Et pour cause. Car les voitures y devenaient littéralement des avions. Car il y a eu mort d’homme. Il se nommait Jean Lagrace, un pilote amateur dont la monoplace quitta le sol pour aller se renverser parmi des souches d’arbres.

Cette élévation aura causé bien des frayeurs : les Can-Am de Peter Learch de Hugh Dibley et de Paul Hawkins s’y renversent. Plus tard, Brian Redman s’y brise le cou.

Quarante années plus tard, le propriétaire Lawrence Strool présente un tracé différent et amélioré au sens de la sécurité, aux compétiteurs de la Champ Car, cette fin de semaine.
Plus d’arbres et de trop d’arbres aux abords de la piste et des aires de dégagement ici et là, sécurisent les pilotes actuels.

Pourtant, un Mario Andretti, deux fois vainqueur des épreuves de 1967 et 1968 se souvient d’un circuit dangereux mais excitant :

« Si vous quittiez l’asphalte, vous pouviez rencontrer tous les obstacles imaginables, arbres, roches ou autres. C’était vraiment dangereux, il n’y aurait pas eu de merci.
« Un jour, Al Unser m’a demandé : « As-tu vu ce que nous pourrions frapper si on sortait de piste ? « Je lui ai répondu : « J’aime autant ne pas regarder, ne pas le savoir. »

Le frère de Al, Bobby de rajouter : « Chose certaine, avec juste deux roues à l’écart, votre suspension était démolie et ensuite : à la grâce de Dieu ! »

Champ Car : Mont-Tremblant, 29-30 juin, 1er juillet

(Sur la photo, discutant sans doute des frayeurs et des moments super excitants que leur procurait le Circuit Mont-Tremblant : Mario Andretti, Lloyd Ruby (au centre) et Bobby Unser.)

23/06/07

 

ANGELO, OUI OU NON ?

Or donc, le Canadien n’a pas repêché le star hockeyeur junior québécois Angelo Esposito.
« Pas assez rapide », ont affirmé certains. « Ne lit pas bien le jeu », ont ajouté d’autres.
La rapidité s’améliore grâce aux sessions de « power skating ».
Pas la lecture du jeu.
Plus, tout va plus vite dans le professionnel. Pas seulement le patinage, aussi le développement d’une attaque, d’une contre-défensive...
Mais qu’est-ce que j’en sais... On aurait bien aimé l’avoir, celui-ci.

Par contre, des gros et rapides défenseurs, voilà qui ne fera pas de tort à une équipe qui manque d’autorité dans son territoire, qui cafouille en sorties de zone.
Mais qu’est-ce que j’en sais...

22/06/07

 

LAMBERT

Se pourrait-il qu’il existe deux Lambert ? Celui qui a une feuille de route longue comme deux bras dans le domaine de la chanson, et celui qui vient de signer le livre Aimez-vous la vie, biographie du regretté Georges Thurston ?

Si c’était le cas, le deuxième pourrait être accusé d’usurpation de personnalité, non ? Et si telle n’est pas la situation, si le premier et le deuxième ne font qu’un, bon nombre de journalistes et critacailleux ont allègement commis du lèse-majesté en évoquant l’écrivain fantôme...celui qui ne signe que par un prénom... ce Lambert que personne ne connaît...

Dans l’hypothèque que j’endosse d’une seule et même personne que j’aurais trop brièvement rencontrée, eh bien voici :
Qu’il vienne de produire un CD et écrit pour Claudette Dion et son show Piaf, voilà de l’histoire trop rapprochée. Allons-y plus en profondeur chez cet auteur-compositeur-interprète né Gérard Lambert, un 10 juin 1951 à Saint-Rémi d’Amherst et dont la carrière a débuté en 1969 par des chansons interprétées par Serge Laprade et par Isabelle Pierre.

Par la suite, il écrira un album au complet pour Lucille Dumont dont les élèves diront bon nombre de ses textes. Puis, Christine Chartrand, Raymond Berthiaume, Richard Huet et Annie Jacques puiseront dans son palmarès au cours des années 70.

Et puis voilà un grand coup : en 1980, chef d’orchestre pour Michèle Richard, il écrira rapidement son premier grand succès, J’entends son violon, quelques jours après la mort de Ti-Blanc Richard. S’enchaînent des compositions pour Michel Louvain, Pierre Lalonde, Yoland Guérard, Johnny Farago, Germaine Dugas, Shirley Théroux... On l’appelle à la télévision, que ce soit à Le temps de vivre de Radio-Canada, de Bonne humeur à TVA, ou Garden Party de TQS.

Auteur-maison à Télé-Métropole, auteur de chansons à thème de téléthons, de chansons pour enfants, il verra Patsy Gallant interpréter son Crasy, crasy, Danielle Oderra et Ginette Reno: Faites-moi la cour.
Ça continuera avec Ginette Reno de nouveau à l’occasion d’un album de Noël, avec Kim Richardson, Roch Voisine...

Entre ces collaborations, Lambert s’exile dans les pianos-bars du Texas, en Floride, en France, en Belgique, absences qui auront probablement creusé des trous dans la mémoire collective des chroniqueurs de livres et autres dits spécialistes de la chose.

Ajoutons que Lambert, un gars qui m’a paru sympathique, continue de se produire dans bars et salles intimistes.

Mais au final, si l’un n’est pas aussi l’autre, je vous aurai fait connaître le premier...lequel dans mon esprit s’avère également le deuxième.

Sourires et complicité.

21/06/07

 

UN GESTE IGNOBLE !

Lors de la première journée en fonction dans le métro de Montréal des agents de police du SPVM lundi, un incident assez particulier est survenu, selon ce qu’a rapporté Radio-Canada.

Le tout se serait produit à la station Berri-UQAM. Une femme aurait été battue par son conjoint devant plusieurs témoins et des agents de surveillance. Ces derniers ne seraient pas intervenus, malgré les protestations de certains usagers du transport en commun.

La police ne serait arrivée sur place que 17 minutes après l'incident. La femme et son conjoint avaient déjà quitté les lieux.

La direction de la STM et le syndicat expliquent que le fait de ne pas intervenir pour les agents de surveillance fait partie de la nouvelle procédure. Désormais, c'est à l'escouade du Service de police de la Ville de Montréal qu'il appartient de constater les actes criminels dans le métro, et de faire les arrestations. Les agents de surveillance n'auraient donc plus cette responsabilité.

Le syndicat des agents de surveillance du métro serait tout à fait d'accord avec la réaction des agents impliqués. Cette situation prouverait que ce sont eux qui sont le mieux placés pour intervenir, selon les propos de la présidente du syndicat Josée Massicotte rapportés par Radio-Canada.

Ils vont donc servir à quoi, les surveillants du métro ? Aussi bien qu’ils rentrent chez eux, ça nous coûtera moins cher à faire vivre des personnes capables de commettre des gestes ignobles comme leur non-intervention à la station Berri-UQUAM.

20/06/07

 

LA PROCHAINE FOIS,
ÇA RISQUE DE COGNER ENCORE PLUS DUR...

Un jeune homme de 23 ans, récidiviste de l'alcool au volant, sera accusé de conduite avec les facultés affaiblies ayant causé des lésions, à la suite d'un accident de travail survenu tôt ce matin, à Lévis.

Éric Lemelin-Arsenault avait le double de la limite d'alcool permise dans le sang lorsqu'il a happé un ouvrier qui traçait des lignes de signalisation sur la chaussée.

Blessé à la tête, le jeune homme de 22 ans a été transporté à l'hôpital de l'Enfant-Jésus.

Éric Lemelin-Arsenault avait déjà été accusé, en 2004, de conduite avec les facultés affaiblies après avoir refusé de se soumettre à un test d'alcoolémie.

Le récidiviste n’a que 23 ans ? Bah, il a le temps de se reprendre. Et ça risque de cogner encore plus dur, la prochaine fois.

Allez, mon gars, bois, ne te décourage pas... mais on devrait quand même t’envoyer à l’ombre pour un bon bout de temps...

18/06/07

 

VILLENEUVE A SOUFFERT AU MANS

Engagé pour la première fois dans la cruelle épreuve des 24-Heures du Mans, si Jacques Villeneuve s’est éclaté vers la fin, il aura auparavant beaucoup souffert.

Courir dans la nuit et par une pluie diluvienne, le pilote automobile champion du monde de F-1 n’avait jamais subi cela. Même qu’à un moment, il a dû rentrer à son stand pour changer le nez de sa Peugeot et qu’il a expliqué :
« J’ai heurté quelque chose dans la forêt. Je ne sais pas quoi. On ne voyait rien. »

Par contre, une heure 30 avant que la Peugeot diesel succombe sur bris de moteur, Villeneuve avait moins mauvaise mine :
« En fin de nuit et en début de matinée, je me suis régalé. »
Notons qu’il roulait très rapidement dans ces derniers instants de la course d’endurance.

Malgré la souffrance endurée, Jacques Villeneuve se promet de retourner à Le Mans.

Sous un jour beaucoup plus humble que dans maintes autres situations, nous voulons le croire et bravo !

17/06/07

 

PASCAL MONTPETIT ARRÊTÉE

Je reçois cette note d’une firme de relations publiques on ne peut plus sérieuse : « Pascal Montpetit a été arrêtée par la police de Montréal pour atteinte à l’ordre public dans le métro. On l’a surprise en train de désinfecter férocement les poteaux dans les wagons à l’aide de produits chimiques. Aucun germe ne lui a résisté, mais les usagers ont été incommodés. » Pour en savoir plus, rendons-nous au Monument National où débute la comédie Toc toc ces jours-ci.
Sourires...

16/06/07

 

INSÉPARABLES

Très souvent, dans les conférences de presse, cocktails, lancements en tous genres, Tony Roman s’amenait en compagnie de Georges Thurston. On les aurait dits inséparables. Toujours, ils présentaient de manière avenante. Lorsque nous leur demandions : « Quoi de neuf ? », ils avaient toujours de grands ou petits mais beaux projets. À un certain point on se posait la question à savoir s’ils avaient vraiment du pain sur la planche. Car l’un et l’autre, après des années spectaculaires nous paraissaient en une sérieuse perte de vitesse.

Puis Tony a pondu son « idée originale » du film Camping Sauvage, ce qui le ramenait sur la mappemonde. Moins drôle pour Boule Noire, la maladie le poussera à se remettre en scelle. Un disque, des entrevues à la télévision, un mariage avec une femme spectaculaire, l’affection des fans qui s’émeuvent de son cancer. Tout en appréciant de façon positive le nouveau matériel du chanteur.

Tout cela sur du temps emprunté. Pour Tony, ce fut quasi foudroyant, un cancer qui l’a achevé en quelques semaines. Tandis que son copain aura réussi à étirer l’élastique. Cependant, cloué sur un lit d’hôpital, il n’a pu assister au lancement de son livre, Aimes-tu la vie, du titre de l’un de ses bons succès, la semaine dernière. Interrogé par le reporter Jean-Christophe Laurence, Georges a eu ces mots : « La mort ne me fait pas peur (...) Hey, on va tous mourir. » L’artiste de cabaret Ian David m’avait tenu un tel propos au moment où sortait son dernier album, dernier cadeau de la vie qu’il s’offrait.

Toutefois, Thurston a ajouté à Cyberpress.ca : «Ce qui m’effraie, c’est la façon de partir. » Or, il arrive que quand un cancer du poumon empiète sur votre organisme, les derniers instants ne s’annoncent pas joyeux. Au moment d’écrire ces lignes, Georges Thurston vit encore. Je le devine en train de débattre s’il va lâcher prise et se dépêcher d’aller rejoindre son chum Tony, ou s’il voudra rester le plus longtemps possible auprès des siens.

Je ne connais pas bien celui qui s’est fait connaître sous le pseudo de Boule Noire. Je peux juste affirmer qu’il est une personne affable, que je crois honnête et qui, finalement, aura eu de beaux messages à livrer.
J’en parle au présent par respect pour la vie.

15/06/07

 

EN PRISON, LA VIEILLE DAME ?

En 10 ans, l'ex-lieutenant-gouverneur du Québec Lise Thibault a dépensé environ 700 000 $ sans que cette somme ne puisse être reliée à ses activités officielles.

Si nous ajoutons les intérêts de cette somme, le montant atteint facilement le million de dollars.
Les rapports des Vérificateurs généraux Sheila Fraser (Ottawa) et Renaud Lachance (Québec), rendus publics font état que de ce montant, 239 000 $ ont servi à des fins personnelles, 129 000 $ pour des dépenses d'hébergement et de repas réclamées à Ottawa alors que ces dépenses étaient déjà couvertes par Québec, et 343 000 $ pour des dépenses effectuées à Québec mais considérées par la lieutenant-gouverneur comme un supplément de rémunération.

Mme Lise Thibault a été lieutenant-gouverneur du Québec du 30 janvier 1997 jusqu'au 7 juin 2007. Pendant ce mandat de dix ans, elle a reçu au total 9,8 millions $ du Québec pour l'ensemble de ses dépenses et 1,7 million $ d'Ottawa. Ces sommes ne comprennent pas son salaire annuel, qui était de 114 000 $.
Les rapports des Vérificateurs soulignent plusieurs anomalies dans les dépenses de Mme Thibault.
En 10 ans, des dépenses de 343 000 $ sont effectuées sans les pièces justificatives requises ou sans qu'on puisse faire un lien entre ces dépenses et les activités officielles liées à la fonction.
Des sommes de 45 000 $ ont également été versées au responsable de la sécurité de Mme Thibault pour des journées durant lesquelles aucune activité n'était inscrite à l'agenda.
Mme Thibault a réclamé le remboursement de certaines dépenses personnelles ou familiales. Par exemple, des fonds publics de 4000 $ ont servi pour souligner l'anniversaire d'un membre de la famille de Mme Thibault. Il y a eu deux repas privés qui ont coûté 2800 $ dans un restaurant de Québec, 3700 $ en voyages de pêche, des voyages en Ontario (2300 $) et au Nouveau-Brunswick (1600 $) sans aucune activité officielle.

Trois restos en même temps

Les fonctionnaires de Patrimoine Canada identifient, les 21 et 23 février 2000, des reçus de carte de crédit signés «Lise Thibault» pour un restaurant à Lafontaine (Laurentides) et un autre à Sainte-Foy (région de Québec), à près de 300 km de distance.

Pourtant, au même moment, «Mme Thibault est au Mont-Sainte-Anne du 21 au 23 février et réclame des frais de restaurant!» s'étonnent-ils.

Autre exemple: les vérificateurs remarquent que Mme Thibault soumet une dépense de 266,36 $ dans un restaurant de Sainte-Foy, le 24 avril 2002, mais qu'il se trouve des frais de 286,21 $ pour quatre repas pris ce même jour à l'hôtel Reine-Elizabeth de Montréal.

Pour cent fois moins, l’impôt saisira comptes en banques, revenus, etc, d’une personne qui aura omis de déclarer ses revenus annuels, pour quelque raison que ce soit.

On met en prison des personnes qui commettent de menus larcins, alors que riches et célèbres s’en tirent pour presque rien.

À cause des méfaits allégués, Lise Thibault mérite-t-elle la prison ?

Nous posons la question.

14/06/07

 

UN PEU DE TÉLÉ...

Véronique Cloutier ne l’a pas facile depuis quelques années. Voilà qu’on programme son nouveau show le samedi, en début de soirée. Pas évident qu’on se trouve devant le téléviseur par beau temps....

En ce qui a trait aux nouvelles du matin, Radio-Canada a lancé la serviette, mais devrait connaître plus de succès avec Une grosse journée (9 heures en semaine) car son animatrice Annie Brocoli semble réussir dans tout ce qu’elle entreprend...

Souhaitons un même ciel bleu au duo France Castel/Michel Barrette qui s’installe dans la case de 16 heures avec le talk show de 90 minutes Tout le monde plaisir. Attention, les amis, le gros train de Jean-Luc Mongrain (TQS) entre en gare à 16 heures 30...

ET À TVA... Fin renard, Éric Salvail ne se laisse pas démonter par la décision de TVA de mettre fin à On n’a pas toute la soirée : il va produire le spectacle de remplacement (à la même heure), une affaire présentée sous le titre Thank God You’re Here. En traduction française, n’est-ce pas... ?

Un trio redoutable fera face au Sophie Paquin de Radio-Canada, celui de Sylvie Léonard, Isabel Richer et Julie Perreault, les trois Sœurs Elliot, les lundis à 21 heures.

13/06/07

 

GP : SÉCURITÉ MAXIMUM EXIGÉE

Robert Kubica, le miraculé du récent Grand Prix F-1 de Montréal, se souvient de s’être accroché avec un concurrent, d’avoir tapé un mur de ciment puis de s’être envolé. Le reste de l’accident, sa mémoire ne le récupérera probablement jamais.

L’accident a débuté à l’approche du virage en épingle –que j’appellerais Carrousel -. La voiture du Polonais a viré vers sa droite et c’est là que le coup le plus sévère a été encaissé. Quelques pieds de plus, en frappant de front, le pilote de BMW Mercedes ne serait plus vivant.

C’est un mur qui n’est pas protégé par des pneumatiques ou autres matériaux servant à amortir les chocs.

Nous avons bien entendu à la télévision, Pierre Houde et Bertrand Houle dire qu’il en est ainsi, sans protection additionnelle, parce que généralement, les bolides en perdition ne sont pas propulsés de ce côté de la piste. .

Eh bien, on ne pourra plus invoquer cette excuse, ni en privé ni en ondes. Tout peut survenir et on ne doit pas négliger les précautions à prendre.

Si Robert Kubica avait perdu la vie sur le Circuit Gilles-Villeneuve, dimanche dernier, la direction du Grand Prix en aurait été responsable.

12/06/07

 

BOURDAIS SEUL DANS SON MONDE

Triple champion de la série Champ Car, Sébastien Bourdais a récolté hier, dimanche, à Portland sa troisième victoire en quatre confrontations.
Seule la course phare, à Las Vegas, a échappé au Français, cause de deux crevaisons, l’une l’envoyant embrasser le mur.
Qu’à cela ne tienne, après une première réparation, il était remonté en troisième position.

Par la suite, à Long Beach et à Houston, Bourdais a démontré avec éclat pourquoi il domine la Champ Car depuis plus de trois ans.
À Portland, ça ne regardait pas très bien pour le pilote de l’équipe Newman/Haas, qui affichait un retard d’environ 18 secondes sur le meneur du moment, Justin Wilson.

Mais dès le premier changement de pneus effectué, Bourdais a fait fondre la marge comme du beurre dans la poêle.
Suite au deuxième ravitaillement, Bourdais a fait à Wilson la passe du loup penché, et n’a même plus eu à regarder dans son rétroviseur par la suite.

Une fois encore, l’homme aux lunettes leur a montré, à Wilson, à Robert Doornbos à Will Power (gagnant à Las Vegas), et à Alex Tagliani (les 5 premiers) qui était le boss dans cette série.

Fin juin ce groupe s’amène au Mont-Tremblant, où incidemment, Bourdais s’est avéré le plus rapide des essais.

En fin de semaine prochaine, Bourdais participe aux 24-Heures du Mans, sa région d’origine. Le Manseau s’installera dans un prototype de Peugeot, une voiture semblable à celle que pilotera Jacques Villeneuve.

11/06/07

 

Sports à la télé de R.C.
L’ESSENTIEL
SE TROUVE DANS L’INFORMATION

Ce qui étonne le plus dans les milieux sportifs, c’est le passage de Michel Villeneuve de TQS à la télévision d’État, en remplacement de Mario Langlois à Au-dessus de la mêlée.

Cette action fait partie des nombreux changements entrepris au département des sports. Et, ironie du sort, Villeneuve se mesurera à son ancien collègue Jean Pagé- que R.C. n’a pas récupéré dans le réaménagement du service-, dont le 110% devient allongé à 90 minutes en fin de soirée.
Décision discutable de la part du Mouton noir de la télé, qui abrège ainsi son bulletin de nouvelles générales.

De retour boulevard René-Lévesque, les amateurs de sports applaudissent devant la diffusion des matches de soccer, le vœu pieu de ramener la Soirée de hockey du samedi soir, de même que la transmission de combats de boxe ; par contre, l’essentiel demeure l’information. Tant qu’un bulletin sportif consistant de fin de soirée ne reviendra pas, on ne pourra crier : mission accomplie.

10/06/07

 

SALUT, TONY !

Voici ce que j’écrivais dans ma chronique du journal Allô Vedette, la semaine dernière :
« L’impressario Ben Kaye, le copain journaliste Roger Labonté, ce vieux routier de la scène Ian David, et maintenant Tony Roman lequel a choisi d’attendre chez lui que la grande faucheuse opère.

Roger aussi savait aussi la fin inéluctable dans un temps plus ou moins rapproché. Il nous a quittés accompagné par sa grande amoureuse Louise Biron, comme ils s’étaient connus : main dans la main.

La mort de Ian, à la mi-mai, en était une annoncée, lui qui venait de réaliser son rêve d’enregistrer un ultime CD. Quand même, plusieurs pensaient le garder encore plusieurs mois, le destin n’en promettait pas autant.

Aujourd’hui, Tony attend que ce soit fini. Il est visité par les copains rapprochés qui le savent atteint d’un cancer du foie qui s’est propagé aux reins. Sa conjointe Anne l’accompagne vers ce grand départ. Antoine D’Ambrosio de son véritable est celui qui nous a amené Nanette au Québec. Assez récemment, il a produit le Camping Sauvage de Guy A. Lepage et, homme de multiples actions, il montait d’autres chevaux. Qui ne se rendront pas à l’étable.
Si tu me lis, Tony, reçois mes salutations. »

Puis tout est allé très, très vite. Tony est décédé vendredi matin à l’aube, à l’hôpital St-Luc, où il pouvait recevoir les derniers soins vers une mort aussi décente que possible.
Il est mort à la même rapidité qu’il a vécu.
Salut, Tony !

09/06/07

 

VITE, PRICE À MONTRÉAL

Oubliez les Suisses, les Français, les Polonais et les Chinois, amenez-vous vite Carey Price à Montréal : le gardien de buts de l’avenir... immédiat.
Les Canadiens ont besoin de renfort à quelques endroits (un ailier robuste capable de marquer plusieurs buts, un défenseur solide et capable de dégager son territoire comme le devant du filet), et surtout d’un cerbère imposant.
D’un cerbère imposant, qui ne se jette pas constamment sur la glace, doublé d’un caractère fort avec une mentalité de gagnant.
Carey Price, un jeune homme capable de revenir solidement après un échec, représente tout cela.
Demandez à Jean Perron qui il placerait devant la cage du CH et immédiatement ; Jean Perron qui avait fait monté rapidement Patrick Roy sous la grande tente, en route vers la Coupe Stanley...

08/06/07

 

MISTER NEWTOWN :
MANQUE DE CLASSE

Quand tu as été champion CART, champion de Formule 1, vainqueur à Indianapolis, et que tu t’acharnes à dénigrer les jeunes pilotes, c’est que t’as un problème de personnalité.
Et un manque de classe flagrant.
Ce furent d’abord ses partenaires chez BAR, les débutants Ricardo Zonta (aujourd’hui pilote d’essai chez Renault) et Jason Button, puis Felipe Massa, et maintenant Lewis Hamilton.
Il les a tous varlopés, critiqués. Sauf que là, Jacques Villeneuve vient de s’attaquer à un jeune homme de grand talent et d’une belle personnalité en Hamilton.
Ce dernier devrait être sanctionné pour couper la voie à ses adversaires lors des départs ? Très peu l’ont vu de cette façon.
Depuis cette sortie pour le moins inélégante, pilotes et chroniqueurs sportifs considèrent comme bien triste cette attitude de Mister Newtown.

07/06/07

 

LUI, Y CONNAÎT ÇA !

Il y a quelques mois, je croise Jean Perron, celui qui avait fait préparer Patrick Roy en catimini pour l’amener à Montréal, et je lui demande ce qu’il pense du gardien Carey Prince. L’instructeur de hockey me répond : « Lui, c’est un bon, tout un bon ! »

Cette semaine, au hasard d’un autre croisement, je lance tout simplement : « Carey Price ».
L’autre répond : « Oui »
« Vous êtes d’accord avec moi ?» que je poursuis.
« 100 pour cent » fut la réponse.
Puis, après un très bref moment, fuse : « 110% ! »
Vous avez saisi l’allusion au 110 %, right ?

La suite, dans quelques jours. En attendant, je me prépare à recevoir des offres pour la job d’éclaireur au hockey. Et pourquoi pas celle de coach... ?

06/06/07

 

ET MAINTENANT,
OÙ SONT LES TOILES... ?

Le verdict vient de tomber au procès de Nima Mazhari. Le jury, composé de dix femmes et deux hommes, le trouve coupable sur les deux chefs d'accusation, de vol et de recel de tableaux évalués à 100 000$.

L'affaire remonte à 2004, lorsque la fille de la célèbre peintre Ghitta Caiserman-Roth a porté plainte concernant la disparition d'une vingtaine de toiles qui se trouvaient dans l'atelier de sa mère.

Au cours du procès, plusieurs membres de la famille de Myriam Bédard ont témoigné pour la poursuite, affirmant avoir vu les tableaux notamment chez Myriam Bédard, à l'Ile-des-Soeurs, à Verdun, et chez le père de l'ex-athlète, dans l'arrondissement Beauport, à Québec, au cours de l'année 2002.

05/06/07

 

DION AUX ENFERS

Stéphane Dion prétend se faire le défenseur du bilinguisme au Canada, un bilinguisme à la Trudeau... un personnage tristement célèbre.
Bien, le voilà moins populaire que Jack Layton au Québec, le sieur Dion, et, bien qu’il s’en fiche, espérons qu’on va bientôt l’enterrer.

04/06/07

 

QUE L’ON VOUS RACONTE...

Mathieu Lippé, Yvy et Nicolas William se lancent la balle des mots et s’efforcent de frapper des cœurs de circuits dans le cadre de Conte, chanson et slam à L`Hémisphère Gauche de Montréal, le 3 juin. Avec la participation du musicien Nichoas qui jongle avec le piano, la flûte et l’accordéon. Chansons drôle, slam à l’âme, contes rapés, tout concourt pour exhumer les Contes de la Fosse !...

Le 7 juin, lors de l’une des Veillées de la Mémoire Vivante, place aux Femmes de pouvoir. Pour l’occasion, elles auront nom : Isabelle St-Pierre, Isabelle Crépeau, Sarah-Maria LeBlanc et Évelyne Ménard. On répète que ce sont des « contes pour tout le monde, écolos comme rigolos, folkloriques et urbains, engagés et enragés....

Puis, le 10 du mois, dans le programme Avec l’autre Montréal, on se transporte sur le Mont-Royal en compagnie de Bernard Vallée et Claudette L’Heureux, qui nous feront rencontrer Les esprits de la montagne. Enfin, le jour de la Saint-Jean, La Maison internationale du conte se déplace dans Les ruelles de Montréal, où nous attendent Vallée et Jacques Pasquet. Allons-y en autobus jaune, que nous prenons au Square Saint-Louis, à 13 heures 15. Voilà qui termine pour l’été les activités de cette maison de production sous la direction de Myriame El Yamani.

03/06/07

 

ELLES ET ILS RACONTENT...

Louise Laprade, qui sera du spectacle d’ouverture de la nouvelle saison de la compagnie Jean-Duceppe, Le Doute : « J’ai joué chez Duceppe, au théâtre d’été de Joliette, quand j’avais 20 ans. » Aujourd’hui, nous comprenons qu’elle s’exclame : « Je suis très contente ! », puisque nous la verrons quelques mois plus tard pour la même compagnie, dans Equus »...

Claude Michaud dont le couple passe ses vacances en compagnie de celui de Michel Dumont, retrouve son copain au Patriote de Ste-Agathe, dans Tiens ça mord. C’est ce qu’il nous demandait après cette confidence : « Au Patriote, le patron c’est Denis Lamarre. Je suis le directeur artistique, celui qui dit « oui » quand une pièce lui plaît, mais aussi cela qui dit « non » quand ça ne fait pas son affaire. Mais tiens ça mort... »

Dominique Pétin, que nous tardons d’apercevoir en « tenue légère » (Ténor recherché) au Vieux-Terrebonne : « Il y avait longtemps que je n’avais pas joué à Espace Go, bravo, j’y retourne la saison prochaine. » Elle sera de Toute femme sous la direction de Martine Beaulne.

02/06/07

 

MYRIAM/ MAZHARI, QUI A LE FRIC ?

Questions que l’on peut se poser au sujet de Myriam Bédard
- À combien s’élève son compte en banque ?
- Combien avait-elle d’argent avant de rencontrer Nima Mazhari ?
- Si elle avait beaucoup de fric, en a-t-elle encore autant ?
- Si non, de quelle façon cet argent a-t-il été écoulé ?
- Que fait présentement l’ex-athlète olympique pour gagner sa vie ?
- Et son conjoint, Mazhari, il travaille ?
- En avait-il du fric en entrant au Canada ?
- Et aujourd’hui ?
- Qui paie la maison et les véhicules luxueux ?
- Mazhari a eu recours à un avocat de l’assistance publique pour se défendre dans le procès où il est accusé de vol et de recel de tableaux, c’est donc qu’il serait sans le sou ?
- Que projettent-ils pour subvenir à leurs besoins ainsi qu’à ceux de la fillette de Madame Bédard ?
- En fin de compte, où sont les tableaux, où est le fric ?

01/06/07

 

 

 

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