JUIN
L’HISTOIRE QUI SE RÉPÈTE ? |
Trois militants indépendantistes, membres du Réseau de résistance du Québécois, ont été écartés par un juge de la contre-manifestation que tiendra cette organisation demain à Québec, à l'occasion de la fête du Canada. |
AUTRE BAVURE POLICIÈRE ? |
Nous ne tenons pas encore toutes les informations, mais ça regarde mal pour la police de Gatineau, dans cette affaire d’un homme abattu de deux balles (sur trois) devant sa demeure. |
LES OUBLIÉS DE LA FÊTE |
Voici un texte d’André Pratte, dans La Presse, qui devrait nous donner à penser, nous suggérer un examen de conscience… |
CHANT D’UN PATRIOTE |
« Demain je pars pour la guerre |
CHEZ FÉLIX, À VAUDREUIL |
24 juin, fête nationale des Québécois, je demande à ma blonde de me ramener à l’ancienne maison de Félix Leclerc, chemin de l’Anse, à Vaudreuil. J’ai quelques photos supplémentaires à réaliser. Une grosse surprise m’y attendait.
Nous avions déjà fait des clichés de la bâtisse qui ne se paie pas de mine. Même qu’on la dirait à l’abandon total. En roulant dans le chemin d’entrée asphalté, entouré d’un gazon frais tondu, nous nous apercevons que la porte principale est ouverte. Revenant de ma surprise, je m’aperçois que l’intérieur demeure bien entretenu, d’une bonne propreté. Les gens en train de dîner militent dans la Société de sauvegarde de la mémoire de Félix Leclerc, à Vaudreuil-Dorion, sous la présidence de Lorraine Masser. On m’apprend qu’ils viennent y discuter occasionnellement autour d’un repas. On nous permet de tirer d’autres clichés et nous repartons heureux de cette découverte…un 24 juin. De cette entrevue avec le poète et troubadour, de mes autres occasions de le découvrir, du sort de cette maison face au lac Des Deux-Montagnes naît une série d’articles à publier prochainement sous le titre : Félix de Vaudreuil. |
CES HASSIDIQUES AUXQUELS ON PERMET TOUT |
Ils encombrent les rues de quartiers avec leurs autobus spéciaux, obtiennent des permis municipaux pour un tout ou pour un rien, ils obligent un centre de conditionnement physique à masquer ses fenêtres sous prétexte que la tenue sport de ces dames offense leurs garçons, ils coupent des arbres, contreviennent aux règlements municipaux et s’en tirent toujours à leurs convenances. Les juifs hassidiques du Québec se croient tout permis… et on leur permet tout ! À Val Morin, les juifs hassidiques qui prennent leurs vacances dans ce village, ont construit une synagogue sur un terrain résidentiel, contrevenant à une loi municipale. Des avertissements, des contreventions, deux jugements de la Cour leur sommant d’arrêter, ils s’en moquent. À Saint-Adolphe d’Howard, ils ont érigé une clôture métallique autour d’une propriété dont ils ont fait l’achat au coût de 3,5 millions$, pour « la sécurité de leurs enfants », prétextent-ils. Là aussi, défiant l’autorité. Ailleurs, ils font des pressions pour que s’éteignent à 22 heures les lumières d’un terrain de baseball, car cela les dérange dans leurs prières. Rue Hutchison, dans le Plateau Mont-Royal, le propriétaire d’une maison transformée en lieu de prière, l’a fait en procédant à des travaux illégaux. Sans permis, vous l’avez compris. Pourquoi s’en priverait-il ? Puisque, dans le passé, cette synagogue du 5253 Hutchison a reçu treize constats d’infraction. Dans 12 de ces cas, la Ville a abandonné toute procédure. Ils s’en donnent à cœur joie, nos hassidim… Des policières doivent s’effacer devant les membres de cette communauté qui ne veulent pas avoir affaire à des femmes. Devant une autre exigence du même ordre, la Société de l’assurance automobile du Québec, a accepté que seuls des hommes fassent passent leurs examens de conduite aux juifs de cette communauté. À Outremont, l’arrondissement n’applique pas sa réglementation sur les interdictions de stationnement lors des grandes fêtes juives. Pourtant, ils ne sont guère plus de 12 000 au Québec. 23/06/08 |
ADIEU, JEAN RYAN |
Nous sommes allés accompagner le copain Jean Ryan à son dernier repos. Nous avons de la peine, une douleur atténuée par les souvenirs qu’on s’est remémorés, les bons coups, les gaffes, les misères et les joies, toutes des affaires qui remontent à une quarantaine d’années. |
CAUTIONNÉS PAR LEURS PARENTS… |
Ils sont nos avocats, notaires, médecins, professionnels en tous genres de demain, celles et ceux qui auront des décisions à prendre pour la collectivité, comment peuvent-ils nous inspirer confiance… ? À la suite d'un food fight impliquant une centaine d'élèves du prestigieux Collège de L'Assomption, la direction a choisi de punir dix jeunes en les privant de leur bal de fin d'année, une répression que plusieurs parents et étudiants jugent «injuste et aberrante ». L’histoire a débuté le 11 juin dernier, à 1 heure 11 de l'après midi. En pleine heure de dîner, suivant un concept bien organisé, une bataille de nourriture a éclaté. Les contrevenants, voulant défier l’autorité, se sont quand même pointés au bal, certains en compagnie de leurs parents. «Mon enfant a lancé le premier raisin, c'est complètement injuste», a lancé une mère, France Pelletier. Et ensuite, madame ? Maintenant qu’ils seront en âge de consommer de l’alcool en groupe, que vont-ils casser ? |
RÊVE EN TECHNICOLOR DU CH |
Alex Tanguay sera-t-il pour le Canadien le sauveur que ne fut point son gardien de but Carey Price ? Hommes de miracles, marcheront-ils sur les eaux pour conduire les soi-disant vaillants troupiers du Tricolore jusqu’à la coupe Stanley ? On en rêve en cette année de 100e pour nos habitants, forcés de se défendre depuis trop d’années avec des tire-poids. L’avenir serait meilleur, bien sûr, si Mats Sundin (37 ans, ne l’oublions pas) se joignait à l’équipe montréalaise, si celle-ci pouvait compter sur un autre défenseur robuste, si Guillaume Latendresse montrait du sérieux à améliorer son coup de patin et si, à ce chapitre, Saku Koivu pouvait améliorer le sien dans les « départs-arrêtés » -bien qu’à son âge… Dans, deux, trois ans, peut-être… |
DU VANDALISME, ÇA ? |
Une employée novice au service de la voirie a accroché par inadvertance une série d’arbres sur la rue Montana en nettoyant le trottoir. Trottoir étroit dans cette portion de rue, bruit de la machine, la femme ne s’est aperçu que tard. Elle a aussitôt communiqué avec son supérieur à cet effet. Les arbres ont été soignés, l’employée retournée au centre de formation, ce n’était pas assez pour le citoyen Trevor Hennessy qui réclame son renvoi, traitant la maladresse de « grossière incompétence » et demandant que « lumière soit faite sur ce cas de VANDALISME ». Cou`donc, chose Hennessy, ça t’arrive de te réveiller de bonne humeur le matin ? T’avale toujours tes céréales de travers ? Un coup de pied au cul, ça te dirait ? |
BUTCH HONORÉ |
Le club de hockey Canadien lui tourne le dos, refuse de hausser son chandail auprès de ceux des grands de l’équipe, en revanche, Émile Butch Bouchard, le plus grand des capitaines du CH vient de recevoir un honneur amplement mérité. Le geste n’est pas venu de la part de la direction du Tricolore, mais bien de la Ville de Longueuil : l’aréna situé sur le campus du Collège Édouard-Montpetit porte désormais le nom de « aréna Émile Butch Bouchard. Celui qui va allumer 89 bougies le 4 septembre prochain, fut un pilier avec Maurice Richard de la dynastie de l’équipe. Il a joué pendant 15 saisons, de 1941 à 1956, dont huit à titre de capitaine. Gaillard de 6 pieds, 2 pouces et 205 livres, une stature imposante à l’époque, Burtch imposait le respect, se faisant le protecteur des ses coéquipiers. « Le Canadien a retiré de nombreux chandails au cours des dernières années », rappelle Chantal Machabée dans sa chronique du journal Le Plateau. « Yvan Cournoyer, Dickie Moore, Bernard Geoffrion, Serge Savard, Ken Dryden et Bob Gainey ont eu l’insigne honneur de voir leur chandail être hissé au sommet du Centre Bell…pourtant, le numéro 3 d’Émile Bouchard n’y est pas. » |
EN ESPÉRANT DE PATRICE ? |
Le jeu de la chaise musicale n’a plus de secrets pour le service des nouvelles de la télévision de Radio-Canada. On vient de nous le démontrer une fois de plus, et espérons que ce sera avec plus de bonheur qu’il y a cinq ans environ. Souvenons-nous qu’on avait installé Gilles Gougeon au Téléjournal de fin de soirée, et Raymond Lépine à celui de 18 heures. Aujourd’hui, alors qu’on cherche désespérément un remplaçant à Bernard Derome, le seul à pouvoir rivaliser avec Sophie Thibault de TVA, les remaniements décidés laissent perplexes. Commençons par Pascale Nadeau qui quitte une case qui semblait lui plaire, soit au Téléjournal de début de soirée, en semaine. Une nième fois qu’on la déplace, est-une promotion qu’on lui fait en l’envoyant dans le siège de Céline Galipeau, de soir, en week-end… ? Madame Galipeau, elle, le voulait depuis longtemps le titre de chef d’antenne sur semaine, ce qui lui avait échappé quand Bernard Derome s’est pointé à la rescousse dans le fiasco impliquant Gougeon. La voilà dorénavant face à Sophie Thibault, une bataille perdue d’avance en ce qui a trait aux cotes d’écoute. Dans un an ou deux, si le Téléjournal se trouve en difficulté, pourra-t-on regarder du côté de Patrice Roy, chef du bureau d’Ottawa, parachuté aux nouvelles de début de soirée ? La relève serait-elle si faible à la télévision d’État qu’on doive déloger des personnes qui accomplissent de l’excellent boulot dans leurs tâches respectives pour les sacrifier à ce jeu de la chaise musicale ? |
LA POLICE DE LAVAL SANS REMORDS |
Basil Parasiris a été acquitté du meurtre du policier lavallois Daniel Tessier, abattu lors d'une perquisition-surprise, à Brossard, en mars 2007. |
PASCALE NADEAU BALLOTÉE |
Autre jeu de la chaise musicale au département de l’information de Radio-Canada, on présume que la principale sacrifiée sera Pascale Nadeau. Pourquoi présumer de la sorte ? Elle occupe le siège principal du Téléjournal de 18 heures, on la remplace par Raymond Lépine. Excellent reporter, celui-ci ne convient toutefois pas au type de l’emploi. Madame Nadeau revient. Mais voici qu’il y a quelques heures, alors qu’elle semblait naviguer en eaux calmes, Pascale Nadeau apprend qu’elle perd son emploi : on aura autre chose pour elle. C’est que R.C. a des vues pour l’une de ses têtes d’affiche, Patrice Roy, qu’on verrait bien un jour en remplacement de Bernard Derome, en fin de soirée. |
ET VL’AN ! |
« La police de Laval a essuyé un important revers aujourd’hui », lit-on dans Canoe.ca |
BRAVO, PIERRE ET…BERTRAND ! |
Il y a un certain nombre d’années, quand venait le temps de regarder –et écouter !, les Grands Prix de Formule Un, je me dirigeais vers la télévision anglaise, où les commentateurs montraient signe de vie et où nous pouvions jouir des commentaires de l’ancien pilote Martin Brundle. From the horse’s mouth… plus électrique, mieux informé. Heureusement, au fil des ans Pierre Houde a accentué son rythme, Bertrand Houle a acquis une meilleure élocution et, surtout, il devient de plus en plus riche en connaissances à partager.
Après toutes ces années de service, il est étonnant, en effet, de découvrir l’enthousiasme démontrée par Houde, l’homme indestructible de RDS. Houle, pour sa part, apporte des observations et à ses observations, des conclusions. Exemple : quel résultat attendre à court, moyen un long terme d’un pilote ayant choisi les pneus ultra-tendres par opposition aux gommes dures… ? Chose importante, Pierre et Yvon –pardon : Pierre et Bertrand, profitent désormais de moyens informatiques qui leur donnent accès aux données télémétriques comme des rapports provenant d’écurie. Bien sûr, on aimerait avoir les impressions d’un analyste ayant déjà monté ces machines, style Brundle, mais ce n’est pas d’hier à demain que RDS en viendra à une entente avec Jacques Villeneuve pour remplir ce rôle. Le troisième homme en ondes, Christian Tortora, c’est à Montréal, au Grand Prix du Canada, où sa contribution prend sa meilleure signification. Si seulement il pouvait interviewer aussi les compétiteurs qui ne parlent pas le français. Bravo Pierre et Bertrand, bravo RDS. 07/06/08 |
GRAND PRIX : NON AUX SÉRIES QUÉBÉCOISES |
Il est de notoriété que si tu ne paies pas, tu ne peux pas courir dans le cadre du Grand Prix du Canada à Montréal. Ainsi, les séries québécoises sont-elles écartées. En lieu, nous avons 12 voitures de la série BMW nord-américaine, les Ferrari de richissimes sportsmen venus s’amuser et les Porsche GTA de l’IMSA. Sauf pour le premier groupe, très peu d’espoirs sur la piste, et encore. Dommage car la Formula Tour locale s’étant exprimée à Sanair il y a quelques semaines, a offert de la belle compétition. Si le Grand Prix du Canada puise dans les deniers publics, il a le devoir moral d’encourager les pilotes locaux, ce qu’il dédaigne à accomplir. Pour cela et rien que pour cela, l’organisation de Normand Legault mérite un blâme et qu’on s’interroge désormais sur les subsides à lui verser. |
CES ANCIENS CANADIENS… |
Dans cette série finale de la Coupe Stanley opposant les Penguins de Pittsburgh aux Red Wings de Détroit, nous avons aperçu quelques anciens membres du Canadien. De l’autre côté de la patinoire et brandissant un moment la Coupe à bouts de bras, Scotty Bowman. Le légendaire coach a tenu cinq fois ce trophée à Montréal, une fois à Pittsburgh et 3 fois à Détroit, la dernière se trouvant en 2002, avant qu’il n’annonce sa retraite. Aussi sur la patinoire et ayant revêtu l’uniforme uniquement pour l’occasion, le vétéran Chris Chelios. Celui-ci, 46 ans, n’a participé à aucun match de la finale, n’empêche, ses dernières années de service chez les Wings nous auront fait regretter son départ du bleu-blanc-rouge. |
PAS DE SALUT SANS HILLARY |
Face au républicain John McCain, le démocrate Barrak Obama aura besoin de précieux alliés pour remporter la victoire. Principalement de l’appui d’Hillary Clinton, la favorite des ouvriers blancs, des hispaniques, des personnes âgées et des femmes. Ne l’oublions surtout pas, la candidate défaite dans la course à l’investiture du parti, a recueilli un nombre fort impressionnant de votes, même s’il lui a manqué une cinquantaine de délégués pour se faire élire. |
UN PIERRE MARCOTTE RELAX |
Pierre Marcotte n’a aucun regret, aucune peine du fait de la fermeture du restaurant Hélène de Champlain. L’endroit nécessite des rénovations de l’ordre de 25 millions$, la propriétaire, la Ville de Montréal, lui en demandait la moitié, il a choisi de rendre les clés. Locataire de la bâtisse depuis plus de deux décennies, Marcotte ferme le 31 décembre 2009, soit dans une année et demie, après le Réveillon de fin d’année. Voilà une fête qui promet ! Lors de notre rencontre, l’animateur des ondes, qui se double d’un homme d’affaires redoutable, reconnaissait que le Hélène de Champlain souffre d’un manque de clientèle par les mois d’hiver, surtout en temps de tempêtes comme celles que nous avons connues récemment. « On a une centaine de réservations pour une soir », raconte-t-il, «il ne vient qu’une dizaine de personnes. Faut le comprendre… » De plus, les travaux récurant sur le pont Jacques-Cartier nuisent régulièrement à la circulation à l’entrée dans l’Ile Ste-Hélène. Une fois elle est fermée en provenance de Montréal, une autre fois de la rive sud, vite qu’on ouvre la 132 aux poids lourds. Mais il sera trop tard pour l’actuel locataire. Qui lui succédera ? Il n’en a aucune idée et cela ne le préoccupe point. Que fera-t-il ensuite ? La retraite ? Impensable pour un homme hyperactif comme lui. Dans les autres nouvelles, Pierre Marcotte a vendu son bateau qui était amarré en Floride, il s’en procurera un plus gros. D’autre part, celui qui partage une partie de sa vie avec l’animatrice Reine Malo, elle à sa maison de Magog et lui à son condo luxueux de l’Île des Sœurs, les deux, originaires de Joliette l’un et l’autre, s’activeront à la prochaine (et dernière) réunion des promotions des années cinquante de cette ville de Lanaudière, laquelle rencontre aura lieu en octobre 2009. Au Hélène de Champlain, bien sûr. Nous y serons une centaine…si dieu nous prête vie… |
LOUVAIN, LE MARATHONIEN |
Lorsqu’en fin d’hiver 2007 Michel Louvain nous avait entretenus, Gaétane Nadeau et moi (PHOTO) de sa tournée d’adieu, nous ne pouvions l’imaginer d’une telle ampleur.
Aussi, avons-nous été surpris –et un peu déçus, lorsqu’on nous convoquât plutôt à un spectacle au Saint-Denis. Ce n’était là que la pointe de l’iceberg, ce que nous ne pouvions deviner. Puis le chanteur partit à travers le pays, se permettant parfois cinq concerts par semaine, un petit exploit à l’âge de 70 ans. Et enfin, pour notre plaisir, vint l’invitation à cette soirée au Centre Bell, moment culminant du marathon, pouvait-on croire. Mais non ! Car revoilà notre jeune homme tout fringuant dans une cavalcade devant durer jusqu’en mars 2009. Ouf ! |
TQS : CROIT OU MEURT |
Les frères Rémillard ne veulent plus de bulletins d’information à TQS, alors que la terre entière ne semble pas vouloir des frères Rémillard chez le mouton noir. Celles et ceux qui n’y voient pas trop d’inconvénients demeurent celles et ceux dont les emplois ne disparaissent pas pour le moment. Ce qui inclut évidemment les artisans, animateurs et contributeurs à la quotidienne L’Avocat et le diable. Les gens de 110% ont aussi poussé un soupir de soulagement. Quoique l’avenir de cette émission de fin de soirée ne s’annonce pas en rose, dépourvue de sa locomotive, soit le bulletin de nouvelles : sauter d’un film à ce débat sportif, pas évident. Toutefois, ce beau monde doit marcher les fesses serrées présentement. Car si on impose aux Rémillard trop d’arrangements qui ne leur paraissent financièrement pas raisonnables et qu’ils mettent fin à ce début d’aventure, qui d’autre voudra de TQS ? Pas de nouvelles, bonnes nouvelles… ? |
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LICENCE, PIERRE LUC