ARCHIVE DE MAI

 

 

LA FONDATION
MADELI-AIDE
Une bonne sensation, il y a quelques jours, en montant à bord du Vacancier, bateau qui m’avait amené aux Îles de la Madeleine il y aura bientôt deux, à l’occasion du Festival Contes en Îles.
Cette fois-ci, à quai à Montréal, nous avions été conviés en faveur de la Fondation Madeli-Aide, un programme de bourses d’études visant à soutenir les étudiants, qui après leurs études secondaires ou collégiales aux îles, doivent poursuivre à l’extérieur.

On annonçait rien de moins que 57 bourses pour l’année 2005-06, pour un montant de 50 000$.
En tout, depuis sa création en 1997, la Fondation a distribué 286 bourses d’études pour une somme totale de 222 000 $ aux étudiants madelinots.

Pour présenter leur candidature, les étudiants et étudiantes doivent compléter un formulaire de demande avant le 18 juin :
www.madeli-aide.org

(Sur la photo de Chantal Beauregard dans l’ordre habituel : Claude Vigneau, maire, Municipalités Îles-de-la-Madeleine, Nadine Blaquière, communications/marqueting CTMA; Louis Cormier, président Fondation Madeli-Aide)

(30-05-05)

 

EN QUELQUES MOTS…
À l’occasion du 150e de Morin Heights, Robert Charlebois et ses amis vont s’y produire en spectacle le 25 juin. Y aurait-il Cowboys là-dedans...?

L’homme aura raison d’afficher sa fierté, Bernard Primeau mérite assurément ce Prix Oscar Peterson décerné par le Festival de jazz. Avec son Jazz Ensemble qui célèbre son 20e anniversaire, le batteur et chef d’orchestre montréalais demeure une source d’inspiration pour les jeunes musiciens.

Autre manifestation à venir de Benoît Brière, film France-Québec. Le sympathique comédien se croise les doigts en espérant confirmation du financement...

(29-05-05)

 

UNE AUTRE VICTIME ?
Au lendemain de l’interview de Nathalie Simard, Véronique Cloutier a brisé le silence dans une déclaration bien articulée, bien sentie. Reconnaissant les torts de son père, Guy, elle s’est dite touchée pour les victimes et a demandé, en quelque sorte, qu’on lui laisse mener sa vie en paix.
Pensez-vous !

Le même soir, à TQS, Denis Lévesque s’amène avec un forum dont la question va en ce sens : « Pensez-vous que VC a eu tort de faire cette déclaration publique « ?

Coudon, chose, quand elle se tait vous lui tombez dessus, quand elle s’exprime de façon humaine et digne, vous la questionnez. En studio, l’animateur a bien tenté de soulever un débat, les intervenants ont fait preuve d’intelligence, se rangeant du côté de la principale concernée.

Toutefois, ce qui m’a renversé : le public s’est déclaré à 25% contre la conférence de presse. Véronique Cloutier, une femme admirable à plusieurs égards, serait-elle devenue une autre victime ?

(28-05-05)

 

LA QUESTION DE TROP
Lors de son entrevue avec Nathalie Simard, Paul Arcand aura posé une question de trop qui n’est pas à son honneur.

Après lavoir demandé à l’interviewée si elle pensait que Guy Cloutier avait agressé d’autres personnes, ce à quoi elle a répondu qu’elle ne savait pas, il a insisté en suggérant : « Ses filles ...?

Si elle venait de répondre qu’elle ne savait pas, pourquoi cette insistance ? Façon cruelle de ramener les projecteurs sur la famille Cloutier et particulièrement sur Véronique.

Si nous ne reconnaissions pas l’intégrité de l’animateur, nous aurions pu croire à de l’acharnement -d’autant plus que les Cloutier ne sont guère populaires dans l’entreprise Quebecor, propriétaire de TVA.

Mais non, il s’agissait probablement d’un malheureux faux-pas, dans une entrevue fort bien menée en général. Cependant, cette question aura ravivé le doute, voilà qui est bien triste.

(27-05-05)

 

MOT DE CAMBRONE, MÉLANIE
Une Mélanie Maynard toute rayonnante se présentait à nous lors du récent gala des Olivier. En chasse pour de l’ouvrage après avoir donné naissance à un poupon.
De la job dans l’humour ?
Elle nous rappela qu’après une formation en théâtre, le hasard avait fait qu’elle se retrouve dans le milieu des humoristes. Non, elle cherchait dans différents créneaux.

La voici co-animatrice de Deux filles le matin, en compagnie de Julie Bélanger, à TVA. Semble-t-il que Mélanie a en surpris plusieurs par son aisance dans le siège de l’une des deux France (Castel et Beaudoin).
Au point de coiffer au poteau l’expérimentée et talentueuse Élyse Marquis. Laquelle, coïncidence, sortait d’un congé...de maternité.
Mot de Cambronne, Mélanie...

(24-05-05)

 

EN POTINANT…
Claude Thibault, dont nous vous avons entretenu récemment, vient d’ajouter un créneau à son site web www.sortiesjazznights.com: la radio. Il nous révèle 75 émissions de neuf stations dans la grande région montréalaise uniquement. Ceci avec un calendrier détaillé pour chacune des journées de la semaine...

Une prestation attendue de plusieurs en Gaspésie, le 5 juillet : Marie-Thérèse Fortin dans une ode à Barbara, à la Vieille Usine de l’Anse-à-Beaufils. La comédienne et directrice artistique du Théâtre d’Ajourd’hui revisite l’écriture de la chanteuse ayant marqué une génération par ses mots et par sa poésie.
Suivront en rafale dans cette salle cabaret-spectacle : Jamil, Dumas, Véronic Dicaire, Mauvais Sort...

(22-05-05)

 

UN GARS AFFABLE
Vous lui trouvez un air affable, même les hommes le trouvent drôle dans ses costumes de femme pour ses commerciaux de Bell Canada, Benoît Brière est l’un et l’autre en « civil ». Comique quand il le veut, sympathique à souhait aussi.

Du bonbon pour les reporters quand il a le temps de se prêter à une entrevue. L’autre jour, lors du lancement de la nouvelle programmation du TNM, Benoît Brière s’est avéré, patient, généreux, intéressé. Comme quoi ce ne sont pas les plus grands qui lèvent le nez...

(20-05-05)

 

BENOÎT BRIÈRE:
“LA VIE EST BONNE POUR MOI”
Choisi pour interpréter le rôle du travesti Hosanna dans la pièce du même nom, au TNM, Benoît Brière n’aura de cesse de se dire honoré de remplir un tel engagement. L’homme de théâtre et des fameuses publicités de Bell semble voguer sur un nuage

Dans ce remake de 1970, sont confrontés deux personnages (Normand D’Amour et Benoît Brière) sur fond de haine comme d’amour, Brière incarne un travesti vieillissant obnubilé par son idole Elizabeth Taylor en Cléopâtre.

Benoît Brière prévient que si nous sommes habitués de le voir habillé en femme, cette fois-ci, on ne va pas se rouler de rire : « Ce n’est pas une comédie mais bien une tragédie ! »

Il dira aussi que recevant l’appel du TNM, il aurait pu s’attendre à ce qu’on lui offre un Molière ou quelque chose de léger, il fut très surpris qu’on lui présente cette tragédie : « Ca me touche profondément. »

Honoré et excité

Légèrement à l’écart de la cohue, des cameramen et reporters, sur la scène du TNM, Benoît Brière répond à nos quelques questions.
- Tantôt, Benoît Brière, vous avez aussi déclaré : « C’est un rôle qui me jette par terre »...
- Absolument. D’abord, sachons que j’ai une prédilection pour le classique, les comédiens en l’occurrence. On m’en offre souvent et chaque fois, je suis fort aise et honoré. Eh bien quand on m’a proposé Hosanna, j’ai eu exactement le même feeling. Et l’impression qu’on m’offrait un des plus grands classiques : cette fois-ci de la dramaturgie québécoise. Et je le porte sur le même piédestal que les plus grandes œuvres.
- Pensons donc que cela vous porte aux nues plutôt que par terre...
- Il s’agit véritablement d’un honneur et en même temps ça m’excite excessivement. Et ça me rend extrêmement nerveux.

Son premier Tremblay

- La première fois que vous jouez du Tremblay, avez-vous signalé...
- Oui, sauf à l’École nationale du théâtre, il y a de cela bien longtemps. Et ce que j’ai su à travers les planches, il paraît que Michel faisait partie du choix de la distribution, ou tout au moins on l’aurait consulté. Si tel est véritablement le cas, ça me remplit de bonheur ! J’avoue que c’est d’autant plus excitant et honorable pour moi de relever le défi.

Une vocation

- Cela apparaît comme une nécessité pour vous de monter sur les planches, alors que vous avez beaucoup d’autres choix...
- J’ai cette chance-là et surtout le grand privilège de pouvoir rester au théâtre, mon véritable métier. Il y a quelque chose dans l’art d’être acteur qui tient de l’ordre du conteur face à un public. C’est une espèce de saut dans le vide sans filet, qui n’existe pas vraiment au cinéma ou à la télévision et j’ai besoin de ce vertige-là.

(19-05-05)

 

FLASH BACK
Petit choc émotif lors de la conférence de presse du Théâtre du Nouveau Monde qui présentait sa programmation 2005-2006.
Nous avions été conviés sur la scène, ces mêmes planches ( au figuré, peut-être puisque la salle a été reconstruite depuis les années où elle s’appelait La Comédie Canadienne) où il y a une quarantaine d’années, j’avais participé à une pièce montée par Paul Buissonneau, Les Oiseaux de Lune.

Subitement, je me revois en train de partir de l’arrière-scène, me dirigeant vers l’avant : même parcours, sauf que les sièges sont éclairés et qu’il n’y a pas ce grand trou noir qui se présente souvent devant les comédiens lors d’une représentation.
Toutefois, en fermant les yeux…

Cette émotion, j’aimerais la faire partager avec un comédien ou un artisan de l’époque, mais parmi les personnes convoquées, ce soir par le TNM, il n’y a que le costumier François Barbeau, qui effectuait le même travail dans Les Oiseaux de Lune.

Comme François Barbeau fuit les réunions mondaines, j’ai dû faire taire mes émotions…et retourner à mon boulot de journaliste.

(17-05-05)

 

LA ROUTE ROSE
“-J’ai été viré jusqu’à Natasquam, me glisse Simon Gauthier, la route est maintenant asphaltée…et rose.
- La route est rose dans les contes, lui dis-je.
- Dans la vraie vie aussi… »
Comme quoi il ne faut jamais croire les conteurs, même quand ils nous émerveillent.
Ou plutôt, tiens, pourquoi ne pas entrer dans le jeu et visionner une route tout en rose…?

Simon (en photo avec votre pas si humble serviteur) a aussi bourlingué dans le vieux continent, l’hiver passé, racontant auprès des enfants comme des adultes.

Dans les semaines qui viennent, nous verrons Simon Gauthier à Tadoussac –son château-fort-, ainsi qu’à Mémoires et Racines de Joliette en juillet.

(14-05-05)

 

LA PAROLE
DE CONTEUR
AUX AÎNÉS
La conteuse Nicole Sénéchal a obtenu une petite bourse pour un projet qui lui tient à cœur : donner la parole aux aînés dans le Bas Richelieu. Alors elle fait du recrutement en vue de spectacles intimes, d’un CD pour garder cela en mémoire.

Pour le moment, Nicole se fie à des mémoires de personnes allant de 65 à 80 ans. Elle explique : « Beaucoup ne sont pas allés à l’école, ce qu’ils ont appris c’est par la parole. Ce qu’ils savent, ils l’ont entendu…
« Nous allons leur demander de raconter leur vie, des légendes apprises et des menteries. Nous voulons qu’ils s’adressent à des générations montantes afin qu’ils puissent leur transmettre leur sagesse ou leur folie. »
Préparons-nous donc à entendre les sages du village.

(12-05-05)

 

LE BON SAMARATIN
Journée pluvieuse, maussade au possible, nous roulons sur l’un des Chemins de campagne de Lanaudière, à la recherche de âme qui vive pour un reportage. Fromagerie La Voie lactée, l’Oie Naudière, Ferme Ancestrale, tout est fermé, bouché comme le mauvais temps d’aujourd’hui.

Puis, dans la route de Saint-Roch de l’Achigan où le printemps a causé 2001 trous avec un seul homme pour colmater…crack ! Une roue brisée.
La voiture roule cahin, caha dans une entrée de cour…Essayez donc de déboulonner à main ce qu’une machine s’est employée à si bien faire… Heureusement, in the middle de ce nowhere, une maison. Nous frappons.

« -Madame, serait-il possible de téléphoner à un garage ?
- Ils sont tous fermés le samedi.
- Alors nous allons demander l’assurance routière.
- Comme vous voulez, mais la dernière fois, ils ont mis deux heures à venir…
- La dernière fois ? Nous ne sommes pas les seul.
- Non, ça casse !
- Que faire ?
- Attendez, je vais téléphoner à mon mari. C’est lui qui est chargé de remplir les trous. Vous ne l’avez pas croisé…
- Trop occupé à éviter les trous, madame…Celui-ci, un vrai cratère, plein d’eau…
- J’appelle mon mari sur son cellulaire
- Merci beaucoup.

En moins de dix minutes, monsieur Benoit Pelletier s’amène. Il s’empare de notre roue de secours, se dirige vers la grange et nous fait signe de le suivre.
Cahin, caha, nous y roulons. Outillé pour cet ouvrage, notre bon samaritain nous remet sur quatre roues en quelques minutes.
Puis il nous fait voir avec fierté son nouveau bolide utilitaire de luxe, sa super moto…de luxe, et nous amène à sa porcherie. Catégorie 2, où on nourrit les bêtes en jeune âge. Cela est une autre histoire.
Nous revoilà presque de bonne humeur. Mais il tombe des clous à n’y rien voir, pour entrer à Montréal à vitesse réduite.
Merci, Benoit Pelletier !

(09-05-05)

 

SÉBASTIEN BENOIT:
VIVEMENT LA THAÏLANDE !
Bien que son émission Des vertes et des pas mûres soit à l’antenne tout l’été durant... Sébastien Benoit sera en vacances ! Et il espère aller se prélasser sur les plages de la Thaïlande.

Nous l’entendons à la radio, il est devenu l’animateur unique de La Fureur et le voici à la barre, quatre fois semaine, de Des vertes et des pas mûres, un rendez-vous dont l’intention est de mieux faire connaître une personnalité du monde culturel ou social.

Beaucoup de travail pour un seul homme :
»Oui, mais je ne me plains pas. Ça va bien et j’aime ça », de répondre le souriant monsieur. D’autant plus que, comme il nous l’explique :

- Le bonheur est à 4 heures, quotidienne de Rythme FM, se termine la fin de semaine de la Saint-Jean-Baptiste;
- les enregistrements de Des vertes et des pas mûres, une semaine plus tard;
- ceux de La Fureur ne reprennent qu’à la fin de l’été, en route vers une huitième saison.

Avec Jean-Michel

Donc Sébastien Benoit aura près de deux mois pour refaire le plein. Et si tout se déroule comme espérer, il mettra le cap vers les plages thaïlandaises. Il raconte :
« Jean-Michel Dufaux, grand ami et grand voyageur (aussi chroniqueur à Des vertes et des pas mûres) y est allé 7 fois. C’est un pays qu’il adore. Nous sommes en train de nous organiser une bande de chums pour y aller ensemble... »
Bon séjour au Paradis du sexe, Sébastien and all.

(07-05-05)

 

ÇA CONTE ET
ÇA RACONTE
Le conte explose vraiment à Montréal. La semaine part du bon pied avec Les dimanches du conte au Sergent Recruteur et son meneur de claque Jean-Claude Massie.
Le lendemain, du nouveau alors que Cormoran et La Poesia présentent Les lundis conteurs du Sarajevo .L’affaire a été lancée la semaine dernière en compagnie de Judith Poirier, la marraine du Cercle des Conteurs de Montréal.
On enfile le mardi à La Maison du conte de Montréal (La Khaïma); de Myriame El Yamani et Yves Robitaille, le mercredi Le Conte a rendez-vous au Rendez-Vous du Thé avec Mike Burns aux commandes.
Si la tendance se maintient, ça va se bousculer au portillon le mardi, car reviendront à l’automne les mardis gras au Soho d’André Lemelin et Claudette L’Heureux.
Entre temps, cette dernière tient des ateliers les mercredis à l’étage de La Licorne.
Tandis que Myriame concocte des balades contées dans divers quartiers montréalais durant l’été. C’est tout ce que j’ai à vous conter là-dessus pour le moment... sachant que vous pouvez « conter » sur cette chronique pour vous tenir au courant.
Sur la photo, Myriame offre une fleur de lys à son associé Yves Robitaille à l’occasion de l’anniversaire de celui-ci.

(11-05-05)

 

France BEAUDOIN :
« JE NE ME VOYAIS PAS
DEVANT UNE CAMÉRA »
À la veille de prendre la barre de Bons baisers de France, l’animatrice France Beaudoin, se rappelle qu’à ses touts débuts en communications, elle ne pensait pas se retrouver devant les caméras.

Étudiante en journalisme-radio à Jonquière, celle qui vient de quitter Deux filles le matin de TVA, pour se diriger quelques blocs plus loin, à Radio-Canada, la jeune France songeait au métier de recherchiste :
« Je ne me voyais pas, mais pas du tout dans le métier d’animatrice. Mais un jour, quelqu’un m’a dit : « Tu commences ce soir, au bulletin de nouvelles ». Il m’a poussé devant la caméra.

Bons baisers de France

Cette émission, qui débute le 16 mai, France Beaudoin la considère dans la facture classique du show devant public, avec un orchestre. « Avec toute l’énergie du direct et ce que ça peut comporter », dit-elle.

On peut s’attendre à pas mal de trafic dans ces Bons baisers de France, car les téléspectateurs pourront entrer en contact par courriel ou par téléphone, alors que trois ou 4 invités feront la conversation.
Chaque semaine, France travaillera en compagnie d’un co-animateur différent. Grand départ avec Véro !

(09-05-05)

 

MAMAN
Juste assez cucu, pas trop. En plein dans l’mille pour cette spéciale Toi, ma mère présentée à TQS, dimanche dernier.
À commencer par l’animateur : en trouvez-vous un plus cute et d’un air plus gentil que Jean-François Baril? Un gars que toutes les mères aimeraient avoir comme enfant. Quand il nous a présenté son petit bout de chou, sa femme, nous devinions dans quelle direction on nous entraînait.

Facile de m’avoir au sentiment, moi qui, chaque jour, parle à ma mère décédée depuis six ans... D’entendre Isabelle Boulay exprimer : « Quand on a une mère s’est pour toute la vie.. » Et quelque part dans une chanson : « Je lui ai dit les premiers mots de ma vie ». Ah, oui ! Et ce seront les derniers aussi. Au moment de quitter cette terre nous aurons tous un dernier mot à la bouche, une dernière pensée, une souffrance, un appel comme lorsque, tout petit et que nous avions mal : « MAMAN ».

Les Lapointe, Hugo et Éric auront tout fait pour que leur mère verse une larme, pas question : un cœur de rocker... avec tant de tendresse dans le visage. Plein de mamans heureuses dans la salle, comme devant leur écran, certain !

Nous avons reçu de beaux témoignages de mères également. Véro : « Quand tu as un enfant, il te fait sentir indispensable. » Linda Johnson : « La vie n’est jamais comme avant quand on a un enfant. » Lise Dion : « Mes premiers beaux souvenirs de mère, ce sont mes accouchements. J’ai commencé à avoir confiance en moi... J’étais capable de faire un enfant¼je suis devenu importante à mes yeux. »

De bonnes prestations vocales de la part de Johanne Blouin et sa fille Élizabeth, de la part de Mélanie Renaud. Se metterait-elle à bien chanter, celle-ci ? Avec de belles muettes presque toutes rondes. Et ce qu’elle a de beaux yeux !

Sauf Michel Tremblay, il n’y avait malheureusement pas assez de personnalités d’un âge plus avancé durant cette heure, ne chicanons pas notre plaisir.

En finale, j’argumenterai avec Lise Dion au sujet du pouding au chômeur de sa maman et avec Linda Johnson et le pâté chinois de la sienne, que maman aurait certes été en mesure de rivaliser avec elles. Mais ça, nous ne le saurons jamais.
Maman !

(08-05-05)

 

LE GRAND SIMARD…
René Simard je l’ai toujours bien aimé et admiré : poli, respectueux, honnête, gros travaillant, courageux, voilà des qualités d’homme qui servent la cause d’un artiste de talent. Aussi devrai-je me présenter devant le téléviseur ce mardi pour Tout le monde en parle de René Simard (Radio-Canada).

« Des paroles et des silences de ce dernier en disent long sur l’année « épouvantable » qu’il a vécue », annonce la programmation. En fait, il s’agit de l’intégrale de l’interview accordée à Guy A. Lepage et Dany Turcotte...

LE PETIT MARIO…
Vous vous en souvenez, le directeur de la programmation de Radio-Canada, Mario Clément avait fait des déclarations incendiaires à l’endroit de l’une de ses propres séries, celle sur Félix Leclerc de Claude Fournier et Marie-Josée Raymond.

Ces derniers, cela se conçoit, le poursuivent donc pour une somme de 1,9 M$. Ce mois-ci donc, Clément devra s’expliquer à savoir s’il a agi seul ou avec l’autorisation de son patron, le vice-président Daniel Gourd. Intéressant à suivre...

(07-05-05)

 

Le St-Raphaël
Vous voulez goûter au meilleur gâteau aux carottes au monde?
Il s'agirait du St-Raphaël. Et où trouver cette merveille nappée d'une crème patissière ? Grâce à Madame Lou (Louise Rioux), nous avons fait cette découverte à la Fromagerie Hamel, du Marché Jean-Talon à Montréal.

Chez Dame Martine
Invitation pressante, dirais-je, de la part de l’honorable conseiller en administration Gilles St-Arnaud qui nous rappelle que, sur l’heure du lunch, il tient cour chez Dame Martine Ausset, qui, elle, tient le Chez Martine Bistro Bar rue Bishop, sous Les Chenaies.

Le monde est un nombre gigantesque composé de quelques chiffres et d'une masse effrayante de zéros.- Ernest Mimet (L'Art de penser)

(06-05-05)

 

VINCENT GRATON
SE SENT CHEZ LUI
Co-animateur de Des kiwis et des hommes avec son bon ami Francis Reddy depuis 2 mai en ondes de Radio-Canada, Vincent Graton se trouve dans son élément : un gars de marchés qui traite de marchés

Rappelons en deux lignes que cette télémission est au Marché Jean-Talon, alors que Vincent et Francis nous font vivre au quotidien cet univers, sous le signe de l’humour et de la conversation.

En plein chez lui

À la question que nous lui posions à savoir s’il y va souvent aux marchés publics, Vincent Graton témoignera beaucoup d’enthousiasme dans ses réponses.

-« Oui, oui, je suis vraiment un amateur de marchés. À Jean-Talon que je suis dans les alentours et à Atwater, près de chez moi.
- Qu’est-ce qui nous séduit tellement dans cette vie des marchés, selon vous ?
- Je réalise que j’ai besoin d’avoir un lien émotif avec la personne chez qui j’achète. Quand il s’agit de surfaces impersonnelles, j’ai de la misère. C’est pour ça que je cours beaucoup les marchés. J’ai ma petite fruiterie, mon boucher, ma poissonnerie... De plus, j’essaie d’encourager les petits qui ont souvent à travailler contre les gros. Et j’ai besoin de ce contact là. »

(05-05-05)

 

SORTIES JAZZ
« Qu’ont en commun Jean-Baptiste Lafrenière, Willy Girard, Maynard Ferguson, l’Infonie, Charlie Biddle et Oliver Jones ?
Tous ont marqué d’une façon ou d’une autre l’histoire du jazz à Montréal. Avec l’exposition JAZZ : Les nuits folles de Montréal, le Centre d’Histoire de Montréal fait revivre les grands moments du jazz qui ont fait de Montréal une des capitales nord-américaines de jazz. (...) »
Le communiqué se poursuit ainsi :
« Tout au long de cette exposition, deux voix bien connues des amateurs de jazz à Montréal vous accompagneront : celles de Gilles Archambault et de Katie Malloch.

Deux voix, deux langues mais aussi deux points de vue. L’exposition retrace l’histoire montréalaise du jazz en passant par ses multiples styles : ragtime, swing, be-bob... La première partie présente les lieux mythiques comme le Café Montmartre, le Rockhead Paradise, le El Moroco et occupe tout le premier étage du musée. La seconde partie est consacrée au jazz des années 1960 à 1990 avec un accent particulier sur la naissance du jazz québécois.

Au deuxième étage du Centre, on a recréé un petit club de jazz où seront présenté des concerts. Le spectateur pourra revivre une folle nuit de jazz en regardant des projections de documents d’archives du Festival de Montréal et écouter des témoignages inédits. Un catalogue-CD accompagne l’exposition. »
Le Centre d’Histoire de Montréal est situé au 335 Place d’Youville. L’exposition s’y installe du 5 mai au 26 mars 2006.

********************

Ils en ont bien de la chance les internautes jazzophiles montréalais –et autres- car l’information ci-haut leur a été délivrée la semaine dernière déjà, tout comme les manifestations hebdomadaires de jazz d’ailleurs. Cela leur est présenté via le bulletin électronique
Claude.thibault@sortiesjazznights.com
Que ce soit le lancement du CD Facing the Truth de Julie Lamontagne au Lion d’Or, le Hot Club de ma Rue et Will Patton qui s’installent au Divan Orange, pour annoncer le 28e JazzFest des Jeunes du Québec, Lorraine Desmarais au Club Soda avec son Big Band, Guy Nadon et ses invités qui se rendent au Cabaret Saint-Cyrille de Québec, pour nous rappeler qu’on peut entendre du jazz tous les jours de la semaine aux restaurants Modavie du Vieux-Montréal et de Brossard, les bulletins nous tiennent sur le qui-vive.

Tout cela grâce à un passionné du jazz : Claude Thibault !
« Je cherchais des occasions pour aller voir des spectacles de jazz et découvrir l’Après Festival », raconte celui qui est musicien dans la chorale amateur Sacajazz de l’Université de Montréal.

« J’ai donc commencé à envoyer chaque semaine une brève liste des spectacles à Montréal aux autres membres dans un simple document Word, en janvier 2003. Et cela a grossi pour devenir un site Web avec quasiment tous les spectacles de jazz dans la grande région de Montréal et ailleurs. Le bulletin est envoyé à plus de 5000 abonnés. »

Tout un boulot effectué par Claude Thibault. Non seulement nous trouvons la programmation des clubs, les heures de spectacles et les adresses, il nous offre une section des festivals du Québec, une section radio-jazz (grille complète), ainsi qu’une liste des sites Web des musiciens d’ici. À venir, un projet radio-télévision et autres médias et, très important, une section Éducation Jazz s’adressant aux universitaires, cégépiens et autres.
Pour les intéressés et nous les devinons nombreux :
www.Sortiesjazznights.com

(04-05-05)

 

LE SERGENT
REPREND
DU SERVICE
Le Sergent Recruteur a repris du service dimanche dernier, à l’occasion de la passation des honneurs entre le Conteur du mois de mai (événement annuel) Simon Gauthier et Mathieu Lippé (PHOTO) .

La boite, angle St-Laurent et Villeneuve se différencie de la précédente, en ce sens qu’elle se présente sur un étage plutôt que deux. D’un côté la salle à manger, de l’autre le bar et la salle de spectacle. L’exiguïté de cette dernière laisse deviner que des spectateurs trouveront « places debout », d’autres assis dans les allées.

Nous nous retrouvons dans l’atmosphère intimiste des boites à chanson des années soixante. Toujours en verve, l’animateur et producteur Jean-Marc Massie sait bien vendre sa camelote à un public varié en âge. (Sur la PHOTO, Massie en compagnie d’Yves Robitaille au centre et d’André Hamelin.)

Ont honoré cette ouverture, le complice de toujours de Massie, André Hamelin, la complice de ce dernier Claudette L’Heureux, Myriam El Yamani et son partenaire de La Maison du Conte, Yves Robitaille dont il s’agissait de la journée d’anniversaire de naissance (Myriam lui a offert une branche de lys), les autres conteuses Judith Poirier, Isabelle St-Pierre, Isabelle Crépeau et Nicole Sénéchal.

Tout le long de mai, Lippé alterne entre ses créations L’important, c’est ça qui conte (accompagné des musiciens de Vizzaj et, en solo, L’Épopée d’un poteau. Ce conteur, partenaire du festival Les jours sont contés en Estrie affiche une feuille de route bien fournie.

(03-05-05)

 

EN QUELQUES LIGNES…
Vacances estivales dans les Laurentides pour Patrice L’Écuyer. Des semaines de repos pour celui dont le L’Union fait la force demeure en ondes 52 semaines dans l’année, à la télé d’État canadien ? Il faut savoir que plusieurs émissions peuvent être enregistrées en une journée. Et que ce que nous verrons cet été aura été produit jusqu’à début juin, le boulot reprenant ensuite fin août. « Ça va ¸être très familial, avec les enfants », de dire le souriant animateur...

Question à Mouffe : « - Qu’est-ce qui est le plus difficile à mettre en scène, un gros spectacle ou un gala ...? – L’un ou l’autre quand on ne connaît pas encore la matière : quand on ne le possède pas, peu importe le format. »...

La ragtime woman Manon Blais a reçu une bourse du Conseil des arts du Canada afin d’effectuer une recherche sur le ragtime canadien. Elle va parcourir le territoire canadien, d’un océan à l’autre pour compiler tous les écrits et disques à partir du 19e siècle. Point de départ québécois : le compositeur Jean-Baptiste Lafrenière. Un site web va naître de ces travaux.

(02-05-05)

 

DE GRANDES VOYAGEUSES
Si les chanteuses québécoises font des vagues dans la francophonie, nos musiciennes ne sont pas en reste. Le talent voyage de plus en plus vite, de mieux en mieux de nos jours. Quatre des artistes engagées dans le rendez-vous MAESTRA se font entendre à travers le monde...

MISTRESS BARBARA
TOURNE SUR UN 25 SOUS

Mistress Barbara entrait de Paris quelque deux heures plus tôt, au moment où nous l’avons rencontrée :
« J’arrive d’une tournée assez incroyable en Europe, nous dit-elle, alors que j’ai joué en Espagne, Allemagne, Croatie et Grèce en cinq journées consécutives.
La célèbre DJ ne cesse de tourner sur un vingt-cinq sous, ce qui retarde ses autres projets de disque. Elle compte s’y remettre aussitôt que possible, car c’est ce qui la met en demande :
« Grâce à mes compositions, on veut maintenant que j’aille jouer dans leurs clubs à travers le monde entier », continue celle qui s’exprime en 4 langues.
Cette semaine, la grande jeune femme à la chevelure de jais se produit en Amérique du Sud, elle retourne dans le Vieux continent fin avril, avant de mettre les voiles vers l’Asie. Soit après sa prestation du Métropolis, le 5 mai.

MIMI ET LES AMÉRICAINS
Mimi Blais , elle, arrivait de la Californie, suite à une tournée de 5 semaines. Elle y va souvent d’ailleurs :

»Ils aiment le ragtime, que veux-tu ! »
En fait, question d’oublier les froids de février, et surtout parce qu’on l’y invite depuis 11 ans, notre experte en ragtime ne voudrait pas rater le Festival Scott Joplin.
Les Américains la verront ensuite au Missouri –autre rendez-vous annuel-, en Oklahoma, Illinois... Et Montréal ?
« Je suis très flattée de participer au MAESTRA, comme je ne joue pas plus souvent qu’autrement à Montréal. On m’a offert l’animation et la mise en scène de la soirée jazz, je suis prête à relever le défi, avec du beau matériel et des gens extraordinaires sur la scène. »
Allez, jouez, Mimi !

 

LAURRENCE AU CARNEGIE HALL
La jeune prodige Laurence Lambert-Chen, laquelle s’installera au piano dans le cadre du Gala reconnaissance, ne voyage pas autant que ses années. Pas pour le moment, mais attendez.
L’adolescence de 17 ans était au Carnegie Hall de New York, le mois dernier, tantôt elle s’exprimera à Washington, à l’occasion d’un concert-bénifice de l’UNESCO.
Le monde l’attend.

NATALIE CHOQUETTE :
DU VIETNAM À TAWAÏAN

Au Vietnam, où elle se trouvait récemment, Natalie Choquette était accompagnée au piano par sa fille Florence. Elles y étaient dans le cadre des Fêtes de la Francophonie.
Après le tournage d’une série d’émission sur l’opéra (« Easy Opera », la diva ira chanter dans la région de Chicago, avec l’Orchestre symphonique.
Après Tawïan l’attend, dans une suite de prestations à l’étranger que Natalie Choquette considère enrichissantes du fait de rencontrer d’autres peuples, d’entendre d’autres langues, d’autres sons :
»C’est comme de la nourriture pour l’âme et notre inspiration. Nous avons un métier qui nous fait voyager énormément. Et nous sommes chanceuses de pouvoir partager notre bagage avec des gens de d’autres cultures et de recevoir beaucoup d’elles. »

(01-05-05)

 

 

2005

Archives de Mars
Archives d' Avril

2004

Archives de Février
Archives de Mars
Archives d'Avril

Archives de Mai
Archives de Juin
Archives de Juillet
Archives d' Aout
Archives d'Octobre
Archives de Novembre
Archives de Décembre

 

Retour à la page d'entrée