Archives de Mars

 

Mars

 

OÙ S’EN VA LE
RIDEAU VERT ?

« Le Rideau Vert sauvé de la faillite », peut-on lire. Cela nous a coûté, à nous contribuables, près d’un million de dollars l’an dernier, même chose en 2005. Et combien encore à venir ? Qu’est-ce qui nous prouve qu’une saine administration et une programmation de qualité s’en viennent ? Avec des productions à budgets convenant à une salle de 400 places. Dans laquelle, pour conserver les abonnés, il faut présenter au moins quatre ou 5 programmes différents par saison. Tout en tenant à cœur le sort de cette compagnie théâtrale, la plus ancienne au Canada français, il conviendrait d’être rassurés. En chiffres et en titres. Car si l’on nous annonce une pièce avec dix comédiens, nous saurons que l’argent s’en va encore dans l’trou.
Où s’en va le Rideau Vert et où s’en va notre argent…?

(29/03/05)

 

LE METROSTAR,
GALA DE L’AMOUR
Le MetroStar, invention d’André « Toto » Gingras et de Guy Fournier, a été conçu dans l’amour et demeure une célébration de l’Amour. Il y en avait plein l’air et plein dans la salle, dimanche dernier au Monument National, à l’occasion de la 20e présentation de cette institution. Ici, c’est le public qui vote et on le lui a bien fait sentir, dans cette ouverture, où nous allions d’une ville à l’autre. Une ouverture de programme à nulle autre pareille, avec tous ces anciens lauréats. C’était bien lancé !

Éric Salvail n’a pas le génie d’un Normand Brathwaite, l’homme de télé a ses limites, mais elles seront reculées et repoussées, croyez-moi. De l’amour encore pour ce passionné dont la feuille de route s’avère cependant non négligeable, loin de là.

Grâce à Salvail et à ses complices d’Occupation Double, Nathalie Laberge et Jean-Marc Létourneau, nous avons assisté à un gala où l’humour léger et subtil contrastait avec les sarcasmes heavy de d’autres célébrations du genre. Nous pardonnerons à Paul Arcand sa sortie contre les abuseurs d’enfants en la présence de Véronique Cloutier parmi les participants.

Les femmes étaient ravissantes, les hommes endimanchés, les discours de remerciements bien sentis, le public voulait voir des vedettes, il a été servi !

Huit trophées pour TVA, 5 pour Radio-Canada, un bon équilibre, alors que le grand perdant s’avère TQS. Comme quoi les sparages de 110% ne valent pas la sobriété d’une Marie-Claude Savard à Salut bonjour ! Les téléphiles ne sont pas dupes. J’avais fait mon choix de Louison Danis pour le MetroStar d’une télésérie ajoutant toutefois : « ¼mais c’est Hélène (Bourgeois-Leclerc) qui va gagner », bravo !

Du rythme, une certaine simplicité, du respect, des rêves devenant réalité, les téléspectateurs se sont couchés de bonne humeur, dimanche dernier.

(21-O3-05)

 

JACQUES VILLENEUVE
DANS LA TOURMENTE

Si Jacques Villeneuve fut souvent rapide sur la gâchette face à autrui dans les temps passés, la presse en général n’aura pas tardé pour le harceler en ce début de Formule Un 2005. Aurions-nous oublié un détail important …?

Un coté de la médaille

Deux saisons passées, Jacques Villeneuve accueillait son jeune partenaire chez BAR, Jenson Button avec une brique et un fanal. Si je ne roule pas plus vite que lui, disait-il en essence, je me retire. Ce fut un calendrier au terme duquel le jeune n’a pas mal paru du tout face à l’ex-champion mondial.

L’an dernier, dans l’espoir d’accumuler des points au championnat, Renault a confié le volant d’un de ses bolides à Villeneuve, le temps de trois courses. Le Monégasque n’a pu s’ajuster à la voiture, l’expérience ne fut guère positive. Cette même Renault, Giancarlo Fisichella vient de la mener à la victoire au GP d’Australie.
Avec un peu de chance, mais bon les temps étaient là. Il faut toutefois ajouter, que Fisi a eu tout le temps de rouler en essais de l’entre saisons.

Et voici l’autre côté de la médaille
L’équipe Sauber, nouveau domicile de Jacques Villeneuve, est celle qui fut la moins active en essais, cet hiver. Moins que d’autres moins bien nanties encore, Jordan, voire Minardi.

Ce qu’on pouvait craindre s’est produit, Villeneuve n’a pu se familiariser avec sa nouvelle monture, ce qui a provoqué un résultat peu probant dans la course phare de la saison 2005.

Pendant ce temps, les équipes de pointe poursuivent le développement en semaine, d'autres profitent de la journée du vendredi pour envoyer un troisième pilote sur le circuit, afin d'amasser des données utiles à la suite du week-end. Sauber en aurait l'occasion mais n'en profite pas.

Qu’adviendra-t-il cette fin de semaine en Malaisie, ainsi que dans les deux ou trois prochaines épreuves, nous savons que l’avenir immédiat de Jacques Villeneuve se jouera là.

En attendant, donnons la chance au coureur.

(18 mars 05)

 

ERIN GO BRACH
En dialecte: Vive l’Irlande ! Nous étions plusieurs dizaines de milliers à la célébrer, dimanche, à l’occasion du 181e défilé de la Saint-Patrick. Troisième plus gros événement du genre, après ceux de New York et de Boston, celui de Montréal se déroule, dans la joie et l’allégresse.

Si, l’an passé, on « se les gelées », celui de 2005, fidèle à une réputation qu’on lui attribue, semblait annoncer le printemps
.
Le départ ayant été donné à temps, la parade aura duré deux heures, au terme de laquelle les festivaliers se sont engouffrés dans divers pubs. Notre arrêt s’est effectué au Andrew’s de la rue Guy.

Trois pintes de Kilkennny (bière irlandaise) plus tard, nous avons laissé un établissement tout en musique, en fraternité. En cette journée de la bonne humeur, Italiens, Russes, Québécois, tous avaient l’âme à l’Irlande : O Danny Boy…

(15 mars 05)

 

CHAMPION,
MONONCLE !

En remportant son deuxième championnat mondial de la motoneige, dimanche à Roberval, Jacques Villeneuve le frère de Gilles et oncle du pilote de Formule !, vient de nous démontrer que le courage, la ténacité et la passion peuvent venir à bout des embûches, de l’âge et bien souvent de la moquerie.

Taxé d’être un « briseur de murs » en course automobile, privé d’un volant qui lui permette d’exprimer son talent, l’homme a persévéré dans le sport de la glisse sur neige. Où, comme sur l’asphalte, l’acuité, l’instinct de tueur et les réflexes demeurent ses alliés. À 52 ans.

La remontée du pilote Ski-Doo vers les grands honneurs s’étant amorcée il y a quelques semaines à Valcourt, où des compétiteurs dans la trentaine, voire dans la vingtaine, ont baissé les bras devant des difficultés extrêmes, où, par ses dépassement spectaculaires il a transformé des spectateurs incrédules en une foule en délire, cette remontée s’étant poursuivie le week-end passé en Ontario, la table était mise pour le triomphe final. Fallait juste pas manquer le coche.

Et Jacques Villeneuve ne l’a pas raté sa chance, en fin de semaine d à Roberval, dernière manche du Eastern Pro Tour, disposant de son plus sérieux rival et meneur aux points pendant une large partie du calendrier, l’Américain Aaron Fellows, sur Artic Cat.

Ce dernier semblait avoir repris son ascendant, ayant rattrapé son retard aux points lors des épreuves préliminaires de samedi, c’était sans compter sur la hargne du champion de Saint-Cuthbert.

(14 mars 05)

 

LES DEUX BRAS
REMPLIS D’AMOUR
Lorraine Gagnon célèbre son anniversaire de naissance en ce13 mars, un mois exactement après celui de son fils, Stéphane. Le nombre 13 ne fait pas peur à cette famille, mais juste au cas…la fille de Lorraine, Geneviève, est né un 7 mars (sept chiffre de la chance). De la chance et du bonheur partout cette infirmière, grand-mère à deux reprises depuis le début de l’année en a! « Donc je vais être une personne choyée et les deux bras plein d’amour », nous écrit la résidente de Repentigny. Chère Lorraine, c’est à ton tour…

(13 mars 05)

 

FEMMES, JE VOUS AIME !
En cette Journée de la Femme, une pensée empreinte d’émotion pour la reine d’entre les reines, pour sa classe, son cœur, son courage, son pardon… pour tes beaux yeux, maman !

Femmes, je vous aime.

Vous avez été nombreuses à passer dans ma vie, quelques-unes s’étant installées pour l’embellir, d’autres lui procurer un certain sens.

Vous m’avez quitté –renié parfois-, cela n’enlève rien aux souvenirs.

Il m’est arrivé aussi de cesser de vous aimer, quand même vous m’avez gardé dans un coin de votre cœur. Je pleure plus souvent là-dessus que sur mes « congédiements ».

Au fil des ans, mes folles entreprises, mon égoïsme, mon impétuosité, ont porté ombrage à nos amours, en ont détruit quelques-unes. Mea culpa. Vous ne méritiez pas ce sort, je comprends et accepte votre désengagement.

Puisse ma loyauté quasi constante envers vous avoir payé un peu de votre sincérité.

Femmes, je vous ai connues passionnées, rebelles, généreuses, séduisantes, coquines à souhait. De physiques différents, de races et couleurs variées, sans cesse, vous aurez conservé mon respect et mon admiration.

Vous aurez été le moteur de mon âme et de mon corps qui ont sans cesse besoin de vous.

Femmes, je vous aime !

(08 mars 05)

 

NASCAR À
MONTRÉAL…?
Soudainement, les quotidiens montréalais s’intéressent aux courses de stock car de l’organisme NASCAR. Mais où étiez-vous pendant toutes ces décennies? Le sujet à l’heure du jour : une course NASCAR à Montréal. Mais où?

Sur le Circuit Gilles-Villeneuve de l’Île Notre-Dame? Il est à peine assez large pour deux monoplaces de front, même que certains virages se négocient qu’à une seule de ces petites voitures en nombre restreint de vingt.

Imaginez 40 mastodontes de NASCAR. Ça va bouchonner comme sur le Pont Jacques-Cartier aux heures d’affluence. Passé vingt heures, la « procession » ne sera pas encore terminée. Sérieux, les potes…
(05 mars 05)

 

FLOUÉS PAR
RADIO-CANADA

La Société Radio-Canada trouve le moyen d’acheter des séries américaines à gros prix et prétend ne plus avoir assez d’argent pour garder Zone Libre en ondes plus souvent que huit fois l’an. Devons-nous nous surprendre de cette fourberie ? Pas une miette.
Quand Daniel Gourd, aujourd’hui vice-président, a détruit la section des sports, un premier service à la population venait de disparaître. Passons outre la Soirée du hockey, mais que dire du sort fait à Les Beaux Dimanches, émission culturelle phare. On l’a installé à une heure où tous sont allés se coucher en raison du retour au travail le lundi matin. Cette désacralisation consommée, on sacre de plus de plus en plus à l’antenne de Radio-Canada.

Plus une tête est vide, plus il est difficile d’y faire entrer quelque chose.- La Rochefoucauld

(1er mars 05)

 

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