ARCHIVES DE MARS

 

MARS

 

UN BRUNCH BRANCHÉ

Au Club Canadien de Hallandale, la très belle et super brillante Christina Falcone (photo), organisait cet hiver des Brunchs Branchés, occasion étant fournie aux quelques 200 assistants de rencontrer des personnalités se faisant valoir en Floride comme ailleurs dans la francophonie.
Lors du dernier événement de la saison, Christina m’a fait l’honneur de m’inviter à parler d’une longue carrière en journalisme, de même qu’au sujet du documentaire (internet et télévision) Miami Beach, P.Q.
Une expérience amusante et enrichissante devant un auditoire respectueux.
D’autre part, l’occasion m’aura été donné d’entendre avec grand plaisir le musicien-chanteur Dany Flanders. Ce régulier des spectacles floridiens justifie sa réputation d’artiste intègre et talentueux.

31/03/07

 

LA FÊTE À PIER

Au Thunderbird, Pierre Poirier organisait un party dans la salle Montréal Bar B.C., à l’occasion de l’anniversaire de naissance de Pier Béland (à vous de deviner son âge) Lui et Evan Johaness dirigeaient rondement la circulation.

On vous fera grâce de la nomenclature des artistes défilant sur scène, je retiendrai, cette fois, la prestance de Michel Chatillon, ce vétéran de l’animation. Vivant désormais dans le palace de sa dulcinée la femme d’affaires Muriel Lortie, Michel se trouve de plus en plus en demande dans les agglomérations de snowbirds et on comprend pourquoi.

Invités des agents immobiliers Pauline Grenier et Jacques Carrier, nous (la resplendissante Gaétane et moi) avons passé une soirée amusante et sympathique. Pier et son « homme de confiance » André Véronneau nous annonçaient fièrement qu’elle sera de retour aux casinos de Montréal et de Gatineau dans les mois à venir.

30/03/07

 

DANS LES HAUTEURS À LA CHALEUR

Non pas qu’il faisait très chaud, même qu’il pleuviotait ; n’empêche la grisaille ne bloquait pas la vue impénétrable sur l’océan, le canal tout au loin et, sur le tard, le Miami Beach illuminé. Nous étions quelque part dans les hauteurs du Pinnacle, aux Penthouse 7 & 8 de l’homme d’affaires et milliardaire Jean-Jacques Cossette, à Sunny Isles.

L’hôtesse Alexandra Élie resplendissait dans son ensemble griffée, un musicien (Marc Paul) en tuxedo, une soixantaine d’invités, le champagne coulera à flot de 17 heures aux premières heures du matin. Pier Béland est passée dire « bonjour » avant son spectacle au Thunderbird, Jacques Roberge a démontré que comme chanteur il pouvait encore en pousser toute une, d’autres ont pris le micro, y compris un Michel Louvain (sur la photo en compagnie de Gaétane Nadeau et de « soi-même ») pris au piège par Marc Paul, et qui a livré sa Dame en bleue devant l’assistance silencieuse et respectueuse.

Seule fausse note, le copain Luc Boutin a refusé carrément de pousser la chansonnette en dépit de nombreuses demandes et supplications !

Le carton d’invitation disait : « Une Célébration du bonheur d’être en Floride ». Right on !

29/03/07

 

SALUT, TOTO !

À l’extérieur du Québec, j’apprends aujourd’hui le décès d’André « Toto » Gingras, victime d’un cancer qui a frappé vite et fort. Un choc, même si nous savions sa santé chancelante par moments.
L’été dernier, André (j’ai toujours répugné à l’appeler Toto) m’avait fait l’honneur de sa visite à l’occasion de mon 50e anniversaire de vie journalistique. Depuis, je me promettais de lui téléphoner pour l’en remercier ; le temps a passé. Et aussi la vie.

Je l’avais connu alors qu’il était épicier et qu’il livrait de la bière chez Marc Gélinas... sans s’attendra à un paiement immédiat. Il aimait la fréquentation des artistes, d’ailleurs il fut le copain de Ginette Ravel, avant que celle-ci préfère monter sur mon scooter que dans le camion d’André, avant qu’elle me quitte pour Paolo Noël et son bateau, avant qu’elle ne marie Pierre Marcotte.

Nous étions toujours demeurés en bon termes, André et moi, tandis que j’allais d’admiration en admiration devant celui devenait, au jour le jour, un as reporter-photographe du Journal de Montréal.

Ambassadeur du Journal après sa carrière active, « Toto » ce sera toujours ennuyé de sa carrière active. On sentait chez lui un peu de tristesse de ne plus se retrouver dans le feu de l’action.

Salut, Toto. Un jour j’irai te remercier de m’avoir témoigné cette marque d’amitié, l’été dernier, en bordure de la rivière Richelieu. Ta présence avait apporté un morceau de soleil en cet après-midi de temps grisâtre.

28/03/07

 

SI LA TENDANCE SE MAINTIENT...

Plusieurs sont allés se coucher, hier soir, convaincus que Jean Charest avait été défait dans son comté. L’effet boumerang du Mont Orford pensait-on. Bernard Derome et Radio-Canada nous l’aurons confirmé pendant environ une heure. Voilà qui ajouterait l’insulte à l’injure d’un gouvernement minoritaire. Mais quelle gaffe de la télévision d’État !
Jean Charest a bel et bien conservé son poste de député de Sherbrooke et on imagine toutes les pirouettes que feront les responsables des services français pour trouver prétextes à l’erreur monumentale.
En fait, Derome et son équipe ont mal paru tout au long de la soirée. Avec des faux pas, des hésitations, des contractions. On avait l’habitude de voir l’animateur de la soirée électoral dans une meilleure forme.
À l’avenir, donc, quand Bernard Derome prononcera son fameux : « Si la tendance se maintient, Radio-Canada annonce... » il y aura lieu de se méfier.

27/03/07

 

ÉTUDIEZ !

De temps à autre, je reçois des courriels de jeunes qui me demandent quoi faire pour devenir journaliste. On veut aussi savoir si c’était la même chose dans l’temps, à mes débuts. En réponse à la première question : étudiez d’abord. Si vous songez à vous orienter vers une publication dite de divertissement, soyez préparé(e)s à ne pas gagner beaucoup d’argent et à piocher pour tenir le menton au-dessus de l’eau. Si vous possédez un bon bagage intellectuel, il pourrait vous permettre d’accéder à d’autres médias.

Quant aux journaux comme Le Soleil, Le Journal de Montréal, La Presse, on n’accepte plus que des aspirants bardés de diplômes. Dans un cas comme dans l’autre, étudiez !... Lorsque je fus accepté à La Patrie quotidienne, fin des années cinquante, presque tous les reporters avaient complété des études avancées- sauf aux sports. Par pure chance, Roger Duhamel m’a ouvert les portes, en dépit de mon faible degré de scolarité. De nos jours, la chose devient impensable.

26/03/07

 

La grande différence entre ces jours anciens et ceux d’aujourd’hui : on savait s’amuser et le but ultime n’était pas la piscine creusée, ni un tas de placement en fiducie.

L’une des belles plumes, le critique musical Maurice Chevalier nous recevait chez lui, où le fisc ou les huissiers ne lui avaient laissé qu’un lit, un gramophone... et son piano à queue. Assis par terre à boire de la bière chaude, nous écoutions les grands classiques. Mais chaque midi, Maurice et notre borgne des sports Bert Soulières allaient luncher de deux ou trois Manhattan au bar de la Casa Loma. Tandis que les autres, nous allions nous sustenter d’une grosse Mol et d’une tartelette à la viande, réchauffée, à la taverne La Patrie.
Comme on n’y admettait pas les femmes, un jour nous avons déguisé la camarade Francine Dufresne en bum de la rue. Bon œil, le serveur a juste souris...

À vrai dire, nous buvions trop alors. Adjacent à la salle de nouvelles du journal, se trouvait un bar. Le secrétaire de rédaction Rosaire Carbonneau agissait comme barman. Sauf qu’à mon premier stage, on ne pouvait m’accueillir dans la pièce. À cause de mon jeune âge. .. Presque tous, nous nous déplacions en autobus, d’ailleurs comment aurions-nous pu nous payer une voiture ? Dans mon cas, la première année, je touchais 35$ par semaine...

J’ignore comme cela se passe aujourd’hui dans les grandes boites, un parrain ou une marraine facilitaient alors l’adaptation. Combien de fois n’ai-je pas rêvé de grandeurs à la table de monsieur et madame Paul Coucke, des gens charmants.

D’autres soirs, Lyse Rossignol et son fils Serge me recevaient à leur demeure de Montréal-Nord. Où j’espérais y apercevoir Michèle, la Manouche d’un téléroman. Oh, ai-je soupiré pour elle !...

Nous avions très peu d’argent et toutes initiatives devaient se produire à nos frais. Comme profiter de deux journées de congé pour vivre avec les clochards dans le but d’un reportage d’intérêt humain. Le journal ne payait même pas les vieilles fringues... Célibataires, les danseuses du Vic Café (Vic Cotroni) devenu le Pal’s, en face de La Patrie, rue Ste-Catherine, nous attiraient . Avec des goussets mieux remplis, nous montions au balcon du Casino Français, rue St-Laurent . Pour nous coucher en rêvant de Lili St-Cyr...

24/03/07

 

ÇA BOUGEAIT !

Poursuivant la route d’un jeune journaliste des années soixante alors que nous nous endormions en rêvant de Lili St-Cyr, nous avions plusieurs autres centres d’intérêt. Les miens ont d’abord tourné autour des artistes de téléromans.

Ainsi, les après-midis, je demandais à mon directeur de m’absenter de traduire des dépêches de la United Press, afin d’aller chercher de la nouvelle à Radio-Canada. Bon prétexte pour aller s’assoir à la terrasse voisine, celle du Café des Artistes, angle Dorchester (René-Lévesque) et Mackay. Pour être plus certain de mon affaire, j’ai emménagé rue Bishop, juste à côté de l’ancien Radio-Canada. Pierre Marcotte y fut mon coloc, ça brassait pas mal.

Les « vieux », comme Jean Coutu, Jacques Normand, Jean-Pierre Masson, nous barbaient gentiment. On se faisait les dents. Juste au moment ou sont apparus les « chansonniers », des jeunes qui nous valurent une manne de petits reportages.

Comme les cracks d’aujourd’hui, nous avions nos émissions de radio. La mienne, Problèmes de Jeunesse passait en ondes de CKAC. J’enregistrais des témoignages de mon appartement, en priant le voisin de baisser le son de sa radio : des ados prostitués, un gars qui en avait tué un autre à coups de pic dans le port de Montréal ; mais aussi une jeunesse plus saine, comme Les Copains de Saint-Henri. Avec à leur tête, Jacques Lina, en compagnie duquel je travaille présentement à un reportage, Miami P.Q. que vous verrez en ondes l’automne prochain.

22/03/07

 

LISEZ,
SOYEZ CURIEUX

C’était quoi la question, donc que vous me posiez, il y a quelques jours ?
Ah, oui : quoi faire pour devenir journaliste
Je vous avais répondu : étudiez. Et si vous ne pouvez compléter des études avancées, débrouillez-vous autrement. Personnellement, je n’ai jamais tenu un diplôme dans mes mains. Ce qui ne m’a pas empêché d’aller en Civilisation française à l’Un de Montréal, de même qu’à la Sorbonne. Tout en travaillant pour payer ces cours. Puis ce fut le théâtre, la poésie, toujours des livres autour.
Lisez et soyez curieux. Vous rêvez de côtoyer les artistes ? À la bonne heure. Cependant, ouvrez vos horizons. Essayant d’y réussir, je suis parvenu à couvrir des matches de tennis à Forest Hills, du Canadien aux vieux Garden de Boston, un Grand Prix de F-1 en Espagne, une rencontre des Alouettes à Montréal, Donato Paduano au Madison Square Garden de New York, de suivre les Duhamel et Villeneuve à moto neige au Wisconsin, Nancy Greene à Whistler Mountain. De passer de chef de pupitre des sports aux nouvelles générales, et me retrouver ici. En même temps qu’à Planète Québec.com pour des capsules de santé, qu’à AutoMag pour le sport automobile, que chez Orbi pour des documentaires télévisés. Rien pour écrire à sa mère, diront certains. N’empêche, je continue à mener une « maudite belle vie ». À trois fois votre âge qui fantasmez du plus beau métier du monde, le journalisme. Lisez, lisez beaucoup, écoutez votre curiosité.

18/03/07

 

SILENCE,
ON TOURNE À SUNNY ISLES

À compter d’aujourd’hui l’équipe de ORBI Productions, son grand manitou Jacques Lina, son réalisateur Bernard LaFrenière et les caméramans entreprennent le tournage floridien de mon documentaire Miami, P.Q. – un demi-siècle à la vitesse de l’éclair.
L’action et la majorité des entrevues se déroulent à Sunny Isles.

Depuis quelque temps, je leur ai cédé le gouvernail (LaFrenière se trouvant aussi le scénariste), il n’y a plus rien que je puisse faire d’autres.

Au générique, vous lirez : « Une idée originale de Pierre LUC – Recherche : Pierre LUC- Rédacteur en chef : Pierre LUC.
Pour la suite, laissons les professionnels du documentaire mener la barque.

Bien sûr, on me verra dans les environs. Pour guider l’équipe ici et là, avec fort probablement le concours de l’ami Luc Boutin, pour les présentations d’usage et, à l’occasion seulement, apporter des suggestions.

Ce matin, si la température le permet, une partie du team monte dans l’hélicoptère de Jacques Cossette pour les prises de vue aériennes.
Toujours si les plans peuvent être respectés, les caméras vont s’installer au Bar B.C. du Thunderbird pendant deux soirées : lundi pour le spectacle présenté par Pierre Poirier, mardi pour le récital de Pier Béland.

17/03/07

 

ACCOMODEMENTS,
DITES-VOUS ?

Lu dans le journal...
« Des enquêteurs du Service de police de la Ville de Montréal examinent les constatations de citoyens qui rapportent qu'un homme a délibérément heurté une agente de police, dimanche dernier, en pleine voie publique, sous les yeux de plusieurs personnes.
Selon des témoins s'étant confiés au chroniqueur judiciaire Claude Poirier, collaborateur à NTR, l'agente était postée sur une rue du quartier Côte-des-Neiges, dans l'ouest de la ville, afin de faciliter le passage d'un groupe de jeunes qui traversaient une intersection au sortir d'une salle où un rassemblement venait d'avoir lieu.

Or, selon l'enquête policière menée jusqu'ici, sans motif évident, un homme aurait sommé les jeunes de ne pas adresser la parole à la policière. Il aurait aussi photographié l'agente.

Lorsque celle-ci lui aurait demandé de circuler, il serait monté à bord d'une automobile et aurait tenté de la heurter avec le véhicule, mais heureusement, elle n'aurait pas été blessée.

L'individu se serait ensuite réfugié dans la salle. Lorsque d'autres policiers du SPVM arrivés en renfort sont entrés dans le lieu de culte plus tard pour tenter de localiser le présumé suspect, il aurait été introuvable parmi une foule constituée d'une cinquantaine de personnes qui s'y trouvaient toujours. »

Ils deviennent violents, faudrait qu’on leur botte le cul une fois pour toutes !

16/03/07

 

AUX SUIVANTS !

Lu dans le journal...
« L'alcool serait responsable de la mort tragique d'un couple de Princeville, dans les Bois-Francs, dimanche soir. Des accusations criminelles sont portées contre Michel Lizotte de Danville.

(...) Plusieurs accusations, dont deux de facultés affaiblies causant la mort, seront déposées contre l'homme de 54 ans qui a déjà été condamné à deux reprises dans le passé pour conduite en état d'ébriété, des infractions qui remontent à 1996. »

On va le libérer, il aura de nouveau son permis, il va reprendre la bouteille et possiblement en tuer d’autres...

15/03/07

 

LES MOTS DES AUTRES

Pondre une chronique c’est beau. Mais pourquoi, question de s’endormir plus intelligent, ne pas lire les mots des autres ? Ou tout au moins avec le sourire aux lèvres... Alors voici.

LA CÉLÉBRITÉ

Le plus dur, c'est pas de devenir célèbre. C'est de retourner à l'anonymat.- J-J. Goldman

La célébrité, c'est l'avantage d'être connu de ceux qui ne vous connaissent pas. - Chamfort, Maximes et pensées.

La plupart des hommes célèbres meurent dans un véritable état de prostitution..- Sainte-Beuve.

Les feux de l'aurore ne sont pas si doux que les premiers regards de la gloire."- Vauvenargues, Réflexion et Maximes.

14/03/07

 

Les mots des autres
AU THÉÂTRE

Au théâtre, il se dit presque autant de bêtises dans la salle que sur la scène. Tout dépend de la longueur des entractes.- Robert Rocca

Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose.- Antonin Artaud

Au théâtre, la recette est le noeud du problème.- Alfred Capus

13/03/07

 

Les mots des autres
PAROLES D’ACTEURS

Les acteurs sont des gens qui sont devenus acteurs parce qu'ils ne se supportaient pas.- Bette Davis

On ne ferait pas le métier d'actrice si on ne ressentait pas une véritable jouissance à être regardée.- Emmanuelle Béart

Les films qu'on refuse sont plus importants que ceux qu'on ne fait pas.- Isabelle Huppert

Dieu a inventé la calvitie pour rendre les hommes plus humbles.- Bruce Willis

Si je ne suis pas devenu prêtre, c'est à cause des voeux de chasteté.- Michel Serrault

vaut mieux faire des conneries que s'économiser.- Gérard Depardieu

La liberté, c'est de pouvoir choisir celui dont on sera l'esclave.- Jeanne Moreau

Une carrière réussie est une chose merveilleuse, mais on ne peut pas se pelotonner contre elle, la nuit, quand on a froid l'hiver.- Marilyn Monroe

Il est presque impossible de rendre heureux son propre mari ; c'est infiniment plus facile avec le mari d'une autre .- Zsa-Zsa Gabor

Le cinéma français, c'est une colonie de fourmis qui filme des fourmis.- Sophie Marceau

Après l'amour, l'homme s'endort, alors que la femme pense.- Monica Belluci

Le X, c'est le seul métier où l'on peut avoir un orgasme sur son lieu de travail.- Ovidie

12/03/07

 

Les mots des autres
PAROLES DE CHANTEURS

On ne m'a jamais rien donné, même pas mon âge.- Charles Aznavour

Une guitare, c'est bien, mais ça ne remplace pas une femme. - Roch Voisine

Il faut garder quelques sourires pour se moquer des jours sans joie.- Charles Trenet

J'aime trop l'amour pour beaucoup aimer les femmes.-.Jacques Brel.

Je veux de l'argent simplement pour être riche. - John Lennon

Le succès et la gloire ne nous griseront jamais que les tempes. – Serge Gainsbourg

Je ne connais absolument rien à la musique. Pour ce que je fais, je n'en ai pas besoin ! - Elvis Presley

Celui qui contrôle les médias contrôle les esprits.- Jim Morrison

Ecrire des chansons c'est comme l'amour ; plus on écrit, plus on doit écrire.- Julien Clerc

11/03/07

 

Mauvaise influence auprès de la jeunesse
GESTES ET RÉACTIONS AMORALES

Un article publié dans le Journal de Montréal, sous la plume de Brigitte McCann, au sujet des personnages principaux qui fument dans les séries québécoises, m’aura amené aux remarques que vous pouvez lire en lettres majuscules et en noir. Suivons le fils...

« (...) Prenez Les Étoiles filantes, le jeudi à 19h30. À l'exception d'un jeune de 11 ans, tous les personnages principaux fument, incluant une adolescente de 14 ans. Daniel, Jacques, Chantale, Sonia et Soleil ont tous une cigarette au bec à un moment ou un autre.

«Je n'avais pas remarqué ça», affirme Guylaine O'Farrell, porte-parole de Radio-Canada. Si les personnages fument, c'est simplement parce que «c'est un reflet de la réalité, de la vraie vie», explique Mme O'Farrell.

MADAME O’FARRELL, DANS LA VRAIE VIE, LES GENS FUMENT DE MOINS EN MOINS, VOUS NOUS SERVEZ UNE MAUVAISE SALADE.

Même son de cloche du côté de Renée-Claude Brazeau, auteure de la télésérie La Galère, dans laquelle deux des quatre héroïnes fument. «Dans la vie, le monde fume. Je ne fais pas de révisionnisme», a indiqué Mme Brazeau lorsque interrogée à ce sujet.

SERAIT-CE QUE VOUS FAITES DU CINÉMA DES ANNÉES 50, ALORS... ? VOUS CRÉEZ UN MAUVAIS EXEMPLE AUPRÈS DE LA JEUNESSE, UNE CHOSE IMPARDONABLE.

LA RÉACTION DE CES DEUX DAMES SONT, DISONS, D’ORDRE AMORAL.

10/03/07

 

EN ROUTE POUR MIAMI BEACH

Une cinquième fois en moins de trois ans, je prends la route ce matin, direction la Floride, plus précisément Sunny Isles (Miami Beach). Souhaitez-moi de la belle température en chemin.

Ce chemin, qui commence à reconnaître ma petite Optra bleue de mon cœur, varie à l’occasion. L’idée est de trouver les routes les plus sûres, rapides et qui mènent le plus rapidement à la chaleur.
Là-dessus, sans prétention, je pourrais donner un cours : Comment vous rendre et revenir de la Floride du sud de la façon la plus agréable.

J’aime bien entreprendre ce voyage, surtout avec ma co-pilote, et « chef mécano » l’alerte Gaétane Nadeau. Un plaisir !

Prendre son temps tout en gardant un bon rythme, avec deux nuitées dans les motels, éviter les villes comme Washington, Baltimore et autres agglomérations où la circulation, presque en tout temps, est pire que la Métropolitaine ou l’échangeur Turcot aux heures de pointe.

Là-bas, ou au retour, entre copains nous échangeons nos points de vue sur nos raccourcis, nos détours pittoresques. Je me demande bien, par exemple, comme le relationniste Yvon Larrivée a pu ajouter 200 kilomètres au même parcours que nous avions emprunté l’an passé presque à pareille date. Mystère à découvrir avant de refiler nos tuyaux.

Bon, je vous quitte (vous me lirez quand même), on vient d’actionner le klaxon. Sans insister toutefois, par respect pour les voisins, car les aiguilles de l’horloge indiquent 5 heures AM.
Bye.

09/03/07

 

ILS NOUS ONT VOLÉS, BATTUS,
MAINTENANT FAUT LES FAIRE VIVRE...

Nous pouvions lire récemment, au sujet d’une promesse électorale de Mario Dumont, des déclarations qui resteront possiblement que des promesses, n’empêche, le sujet est levé

(...)Le chef adéquiste a martelé son intention de faire payer leurs frais de détention aux détenus qui en ont les moyens.

«J'ai jamais compris que la classe moyenne, qui paie des taxes et des impôts élevés, paie leurs déjeuners-dîners-soupers à des gens à haut revenu en prison», a-t-il soutenu. « «

Ces gens-là nous volent du temps qu’ils sont libres et ensuite ils nous demandent de les faire vivre une fois derrière les barreaux. Où est la justice, en effet !

08/03/07

 

LES VIEUX

Comme vous le savez, un jour j’aurai 69 ans. Même que j’avance irrémédiablement dans cet âge ; et qu’ensuite les soixante-dix années vont me courir après.

Ce qui ne m’empêche pas de plancher sur différents projets, de me retrouver tous les jours devant ma «machine à écrire », que ce soit pour AutoMag, Allô Vedettes, Planète Québec ou deux documentaires de front.

Vous comprendrez alors que je me sois réjoui devant ce commentaire d’Arian Krol, Les Vieux, dans le journal La Presse, récemment. On permettra que je vous livre le texte en entier (en deux chapitres : plus faciles à lire pour les vieux yeux... des vieux)

« Le vieillissement de la population s'annonce comme l'un des plus gros chocs qui guettent les nations industrialisées. En 1930, à peine un Canadien sur 20 était âgé de plus de 64 ans. Aujourd'hui, on en compte un sur huit.

Et dans 20 ans, ce sera un sur quatre. Mais cette société-là ne sera peut-être pas aussi grise qu'on pourrait le craindre. Les «jeunes vieux», ceux qui ont aujourd'hui entre 65 et 74 ans, sont en train de redéfinir le troisième âge, nous apprend Statistique Canada dans une vaste enquête rendue publique cette semaine. Et on ne parle même pas des baby-boomers, qui sont encore à quatre ans de l'âge traditionnel de la retraite. »

07/03/07

 

LES VIEUX (2/2)

« Les nouveaux aînés sont presque aussi actifs que les 25-54 ans, ce qui explique sans doute pourquoi ils sont si nombreux à être en santé. Ils naviguent sur Internet, sont plus à l'aise financièrement et dépensent plus d'argent en loisirs que les générations précédentes. Ils sont aussi plus nombreux à travailler à temps partiel, généralement par choix.

Bref, ils pètent le feu. Et les baby-boomers qui s'en viennent risquent d'être encore plus redoutables. Comme ils sont plus scolarisés, ils devraient être plus nombreux à adopter de saines habitudes de vie et à rester en forme.

Ils exerceront peut-être moins de pression qu'on le pense sur le système de santé. Il ne faut cependant pas rêver en couleur. Déjà, plus de la moitié des aînés vont chez le médecin au moins trois fois par an. De plus, on voit mal ce qui pourrait freiner la demande de traitements pour les problèmes liés au vieillissement, comme les chirurgies de la cataracte ou de la hanche.

C'est plutôt du point de vue social qu'il y a lieu d'être optimiste. Les citoyens plus âgés ne constituent pas le fardeau qu'on se plaît à décrire. Au contraire. Ils consacrent plus d'heures au bénévolat et donnent plus d'argent aux organismes de charité. Et leur taux de participation aux élections force le respect. Plus de 75% des 65 à 74 ans ont voté aux dernières élections fédérales, provinciales et municipales. Par contre, seulement 34% des 25-34 ans ont participé à ces trois scrutins. (...) »

06/03/07

 

DUMONT INDÉPENDANTISTE ?

Pour une deuxième journée consécutive, le chef libéral a continué à mettre en doute l'attachement du leader de l'Action démocratique au fédéralisme canadien, lui reprochant de se cacher derrière le flou de la bannière autonomisme.

« Compte tenu de l'importance du débat national au Québec, un chef de parti politique aspirant au pouvoir ne peut pas se contenter de demeurer entre deux chaises », a dit le leader du PLQ, de passage à Val d'Or.

Dumont, un indépendantiste ? Bravo, votons Dumont !

05/03/07

 

LE BONHOMME SEPT-HEURES

Enfants, nos parents nous prévenaient que si nous n’entrions pas à l’heure recommandée, soit à la tombée du jour, que nous risquerions de rencontrer le « Bonhomme Sept-Heures ». Un vilain monsieur qui s’en prenait aux enfants pas sages.
On nous faisait des peurs, pas de grandes peurs car nous y croyions de moins en moins. Ça n’avait pas une très grande importance.

Par contre, quand des hommes politiques jouent l’aspect frayeur pour se rallier des votes, la tactique s’avère un profond irrespect pour la population.
Ainsi le premier ministre du Québec, Jean Charest qui clame qu’avec le PQ et une nation indépendante, on ne recevrait plus nos chèques d’assurance sociale, notre assurance sociale, etc, voilà qui est vouloir prendre des électeurs en otages.
Et qui mérite notre profond irrespect.

04/03/07

 

CKAC,
DE L’HISTOIRE ANCIENNE

CKAC devient une station de radio uniquement consacrée au sport. Avec la pauvre qualité offerte ces derniers mois, et l’impact que pouvait avoir la programmation généraliste, cette décision s’avérait inévitable.
Chose certaine, je ne m’ennuierait point du doc Mailloux...

En revanche, ce changement envoie dans l’histoire ancienne les grands animateurs dans le passé de cette radio :
Roger Baulu, Roger Lebel, Jean Duceppe, Roger Turcotte, Jacques Proulx, Louis-Paul Allard, Pierre Pascau, Jean Cournoyer et Suzanne Lévesque, entre autres.

03/03/07

 

IL S’EN ALLAIT
VIVRE À TORONTO... ?

Les «grosses vendeuses anglaises de chez Eaton», selon le cliché, il (ANDRÉ BOISCLAIR) ne les a pas rencontrées. Oh, bien sûr, par procuration, il sait qu'avant la loi 101, le centre-ville s'affichait en anglais. Mais il avait 12 ans en 1977, quand la loi 101 a été adoptée.

Il n'a pas connu dans sa chair l'humiliation de la génération précédente. Il n'a jamais senti, jamais pensé que de n'être pas anglais allait limiter ses horizons. Il n'a pas d'histoire à raconter sur son caporal anglo dans l'armée, son «boss», ni même une bataille avec un Anglais en revenant de son école. Il n'a pas eu son chemin de Damas en traversant le Canada en train, ni d'émotion au sujet de la commission Laurendeau-Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme.

Il sait que plusieurs dirigeants d'entreprise pensaient que les «Canadiens français» n'avaient pas ce qu'il fallait pour diriger une entreprise. Comme un fait historique. Mais au sujet des Anglais, il ne s'est jamais senti «nègre blanc».

Il s'en allait vivre à Toronto quand la démission de Bernard Landry l'a précipité dans son destin. »

(Nous avons pensé que cet extrait d’un texte de Yves Boisvert dans le journal La Presse, pourrait aider à vous aligner vis-à-vis de André Boisclair)

02/03/07

 

BOISCLAIR
VU PAR BOISVERT (bis)
« Cet homme (ANDRÉ BOISCLAIR) vit à Montréal depuis toujours. Ça ne l'énerve pas de voir un voile, des hassidim, des milliers de gens venus d'ailleurs avec coutumes et bagages.

Alors quand arrive le débat sur les accommodements raisonnables, son premier réflexe n'est pas de grimper dans les rideaux. Il est prudent. Il n'est pas viscéralement touché -comme un Bernard Landry, par exemple. Il n'a pas l'instinct d'un Mario Dumont pour comprendre -ou pour exploiter- l'inquiétude d'une bonne partie de sa base politique régionale.

Il n'a tellement pas cet instinct qu'une de ses premières interventions sur le sujet a consisté à suggérer de retirer le crucifix de l'Assemblée nationale.

On le lui a reproché vivement dans ses rangs. Les Québécois ne sont presque plus pratiquants, mais ils sont soudain très «catholiques», en cette nuit des longs kirpans et des lapidations appréhendées... »

(Un extrait du journal La Presse, sous la signature de Yves Boisvert)

O1/03/07

 

 

 

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