ARCHIVES DE MARS
MARS
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UN BRUNCH BRANCHÉ |
Au
Club Canadien de Hallandale, la très belle et super brillante Christina
Falcone (photo), organisait cet hiver des Brunchs Branchés, occasion
étant fournie aux quelques 200 assistants de rencontrer des personnalités
se faisant valoir en Floride comme ailleurs dans la francophonie.Lors du dernier événement de la saison, Christina ma fait lhonneur de minviter à parler dune longue carrière en journalisme, de même quau sujet du documentaire (internet et télévision) Miami Beach, P.Q. Une expérience amusante et enrichissante devant un auditoire respectueux. Dautre part, loccasion maura été donné dentendre avec grand plaisir le musicien-chanteur Dany Flanders. Ce régulier des spectacles floridiens justifie sa réputation dartiste intègre et talentueux. 31/03/07 |
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LA FÊTE À PIER |
| Au Thunderbird,
Pierre Poirier organisait un party dans la salle Montréal Bar B.C.,
à loccasion de lanniversaire de naissance de Pier Béland
(à vous de deviner son âge) Lui et Evan Johaness dirigeaient
rondement la circulation.
On vous fera grâce de la nomenclature des artistes défilant sur scène, je retiendrai, cette fois, la prestance de Michel Chatillon, ce vétéran de lanimation. Vivant désormais dans le palace de sa dulcinée la femme daffaires Muriel Lortie, Michel se trouve de plus en plus en demande dans les agglomérations de snowbirds et on comprend pourquoi.
Invités des agents immobiliers Pauline Grenier et Jacques Carrier, nous (la resplendissante Gaétane et moi) avons passé une soirée amusante et sympathique. Pier et son « homme de confiance » André Véronneau nous annonçaient fièrement quelle sera de retour aux casinos de Montréal et de Gatineau dans les mois à venir. 30/03/07 |
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DANS LES HAUTEURS À LA CHALEUR |
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Lhôtesse Alexandra Élie resplendissait dans son ensemble griffée, un musicien (Marc Paul) en tuxedo, une soixantaine dinvités, le champagne coulera à flot de 17 heures aux premières heures du matin. Pier Béland est passée dire « bonjour » avant son spectacle au Thunderbird, Jacques Roberge a démontré que comme chanteur il pouvait encore en pousser toute une, dautres ont pris le micro, y compris un Michel Louvain (sur la photo en compagnie de Gaétane Nadeau et de « soi-même ») pris au piège par Marc Paul, et qui a livré sa Dame en bleue devant lassistance silencieuse et respectueuse.
Seule fausse note, le copain Luc Boutin a refusé carrément de pousser la chansonnette en dépit de nombreuses demandes et supplications !
Le carton dinvitation disait : « Une Célébration du bonheur dêtre en Floride ». Right on ! 29/03/07 |
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SALUT, TOTO ! |
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À lextérieur
du Québec, japprends aujourdhui le décès
dAndré « Toto » Gingras, victime dun cancer
qui a frappé vite et fort. Un choc, même si nous savions
sa santé chancelante par moments.
Je lavais connu alors quil était épicier et quil livrait de la bière chez Marc Gélinas... sans sattendra à un paiement immédiat. Il aimait la fréquentation des artistes, dailleurs il fut le copain de Ginette Ravel, avant que celle-ci préfère monter sur mon scooter que dans le camion dAndré, avant quelle me quitte pour Paolo Noël et son bateau, avant quelle ne marie Pierre Marcotte.
Nous étions toujours demeurés en bon termes, André et moi, tandis que jallais dadmiration en admiration devant celui devenait, au jour le jour, un as reporter-photographe du Journal de Montréal. Ambassadeur du Journal après sa carrière active, « Toto » ce sera toujours ennuyé de sa carrière active. On sentait chez lui un peu de tristesse de ne plus se retrouver dans le feu de laction.
Salut, Toto. Un jour jirai te remercier de mavoir témoigné cette marque damitié, lété dernier, en bordure de la rivière Richelieu. Ta présence avait apporté un morceau de soleil en cet après-midi de temps grisâtre. 28/03/07 |
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SI LA TENDANCE SE MAINTIENT... |
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Plusieurs sont allés
se coucher, hier soir, convaincus que Jean Charest avait été
défait dans son comté. Leffet boumerang du Mont Orford
pensait-on. Bernard Derome et Radio-Canada nous laurons confirmé
pendant environ une heure. Voilà qui ajouterait linsulte
à linjure dun gouvernement minoritaire. Mais quelle
gaffe de la télévision dÉtat ! 27/03/07 |
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ÉTUDIEZ ! |
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De temps à autre, je reçois des courriels de jeunes qui me demandent quoi faire pour devenir journaliste. On veut aussi savoir si cétait la même chose dans ltemps, à mes débuts. En réponse à la première question : étudiez dabord. Si vous songez à vous orienter vers une publication dite de divertissement, soyez préparé(e)s à ne pas gagner beaucoup dargent et à piocher pour tenir le menton au-dessus de leau. Si vous possédez un bon bagage intellectuel, il pourrait vous permettre daccéder à dautres médias.
Quant aux journaux comme Le Soleil, Le Journal de Montréal, La Presse, on naccepte plus que des aspirants bardés de diplômes. Dans un cas comme dans lautre, étudiez !... Lorsque je fus accepté à La Patrie quotidienne, fin des années cinquante, presque tous les reporters avaient complété des études avancées- sauf aux sports. Par pure chance, Roger Duhamel ma ouvert les portes, en dépit de mon faible degré de scolarité. De nos jours, la chose devient impensable. 26/03/07 |
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La grande différence entre ces jours anciens et ceux daujourdhui : on savait samuser et le but ultime nétait pas la piscine creusée, ni un tas de placement en fiducie.
Lune des belles
plumes, le critique musical Maurice Chevalier nous recevait chez lui,
où le fisc ou les huissiers ne lui avaient laissé quun
lit, un gramophone... et son piano à queue. Assis par terre à
boire de la bière chaude, nous écoutions les grands classiques.
Mais chaque midi, Maurice et notre borgne des sports Bert Soulières
allaient luncher de deux ou trois Manhattan au bar de la Casa Loma. Tandis
que les autres, nous allions nous sustenter dune grosse Mol et dune
tartelette à la viande, réchauffée, à la taverne
La Patrie.
À vrai dire, nous buvions trop alors. Adjacent à la salle de nouvelles du journal, se trouvait un bar. Le secrétaire de rédaction Rosaire Carbonneau agissait comme barman. Sauf quà mon premier stage, on ne pouvait maccueillir dans la pièce. À cause de mon jeune âge. .. Presque tous, nous nous déplacions en autobus, dailleurs comment aurions-nous pu nous payer une voiture ? Dans mon cas, la première année, je touchais 35$ par semaine...
Jignore comme cela se passe aujourdhui dans les grandes boites, un parrain ou une marraine facilitaient alors ladaptation. Combien de fois nai-je pas rêvé de grandeurs à la table de monsieur et madame Paul Coucke, des gens charmants.
Dautres soirs, Lyse Rossignol et son fils Serge me recevaient à leur demeure de Montréal-Nord. Où jespérais y apercevoir Michèle, la Manouche dun téléroman. Oh, ai-je soupiré pour elle !...
Nous avions très peu dargent et toutes initiatives devaient se produire à nos frais. Comme profiter de deux journées de congé pour vivre avec les clochards dans le but dun reportage dintérêt humain. Le journal ne payait même pas les vieilles fringues... Célibataires, les danseuses du Vic Café (Vic Cotroni) devenu le Pals, en face de La Patrie, rue Ste-Catherine, nous attiraient . Avec des goussets mieux remplis, nous montions au balcon du Casino Français, rue St-Laurent . Pour nous coucher en rêvant de Lili St-Cyr... 24/03/07 |
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ÇA BOUGEAIT ! |
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Poursuivant la route dun jeune journaliste des années soixante alors que nous nous endormions en rêvant de Lili St-Cyr, nous avions plusieurs autres centres dintérêt. Les miens ont dabord tourné autour des artistes de téléromans.
Ainsi, les après-midis, je demandais à mon directeur de mabsenter de traduire des dépêches de la United Press, afin daller chercher de la nouvelle à Radio-Canada. Bon prétexte pour aller sassoir à la terrasse voisine, celle du Café des Artistes, angle Dorchester (René-Lévesque) et Mackay. Pour être plus certain de mon affaire, jai emménagé rue Bishop, juste à côté de lancien Radio-Canada. Pierre Marcotte y fut mon coloc, ça brassait pas mal.
Les « vieux », comme Jean Coutu, Jacques Normand, Jean-Pierre Masson, nous barbaient gentiment. On se faisait les dents. Juste au moment ou sont apparus les « chansonniers », des jeunes qui nous valurent une manne de petits reportages.
Comme les cracks daujourdhui, nous avions nos émissions de radio. La mienne, Problèmes de Jeunesse passait en ondes de CKAC. Jenregistrais des témoignages de mon appartement, en priant le voisin de baisser le son de sa radio : des ados prostitués, un gars qui en avait tué un autre à coups de pic dans le port de Montréal ; mais aussi une jeunesse plus saine, comme Les Copains de Saint-Henri. Avec à leur tête, Jacques Lina, en compagnie duquel je travaille présentement à un reportage, Miami P.Q. que vous verrez en ondes lautomne prochain. 22/03/07 |
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LISEZ, |
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Cétait
quoi la question, donc que vous me posiez, il y a quelques jours ? 18/03/07 |
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SILENCE, |
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À compter
daujourdhui léquipe de ORBI Productions, son
grand manitou Jacques Lina, son réalisateur Bernard LaFrenière
et les caméramans entreprennent le tournage floridien de mon documentaire
Miami, P.Q. un demi-siècle à la vitesse de léclair.
Depuis quelque temps, je leur ai cédé le gouvernail (LaFrenière se trouvant aussi le scénariste), il ny a plus rien que je puisse faire dautres.
Au générique,
vous lirez : « Une idée originale de Pierre LUC Recherche
: Pierre LUC- Rédacteur en chef : Pierre LUC.
Bien sûr, on me verra dans les environs. Pour guider léquipe ici et là, avec fort probablement le concours de lami Luc Boutin, pour les présentations dusage et, à loccasion seulement, apporter des suggestions.
Ce matin, si la température
le permet, une partie du team monte dans lhélicoptère
de Jacques Cossette pour les prises de vue aériennes. 17/03/07 |
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ACCOMODEMENTS, |
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Lu dans le journal... Or, selon l'enquête policière menée jusqu'ici, sans motif évident, un homme aurait sommé les jeunes de ne pas adresser la parole à la policière. Il aurait aussi photographié l'agente. Lorsque celle-ci lui aurait demandé de circuler, il serait monté à bord d'une automobile et aurait tenté de la heurter avec le véhicule, mais heureusement, elle n'aurait pas été blessée. L'individu se serait ensuite réfugié dans la salle. Lorsque d'autres policiers du SPVM arrivés en renfort sont entrés dans le lieu de culte plus tard pour tenter de localiser le présumé suspect, il aurait été introuvable parmi une foule constituée d'une cinquantaine de personnes qui s'y trouvaient toujours. » Ils deviennent violents, faudrait quon leur botte le cul une fois pour toutes ! 16/03/07 |
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AUX SUIVANTS ! |
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Lu dans le journal... (...) Plusieurs accusations, dont deux de facultés affaiblies causant la mort, seront déposées contre l'homme de 54 ans qui a déjà été condamné à deux reprises dans le passé pour conduite en état d'ébriété, des infractions qui remontent à 1996. » On va le libérer, il aura de nouveau son permis, il va reprendre la bouteille et possiblement en tuer dautres... 15/03/07 |
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LES MOTS DES AUTRES |
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Pondre une chronique cest beau. Mais pourquoi, question de sendormir plus intelligent, ne pas lire les mots des autres ? Ou tout au moins avec le sourire aux lèvres... Alors voici.
LA CÉLÉBRITÉ
Le plus dur, c'est pas de devenir célèbre. C'est de retourner à l'anonymat.- J-J. Goldman
La célébrité, c'est l'avantage d'être connu de ceux qui ne vous connaissent pas. - Chamfort, Maximes et pensées.
La plupart des hommes célèbres meurent dans un véritable état de prostitution..- Sainte-Beuve.
Les feux de l'aurore ne sont pas si doux que les premiers regards de la gloire."- Vauvenargues, Réflexion et Maximes. 14/03/07 |
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Les mots des autres |
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Au théâtre,
il se dit presque autant de bêtises dans la salle que sur la scène.
Tout dépend de la longueur des entractes.- Robert Rocca |
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Les mots des autres |
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Les acteurs sont
des gens qui sont devenus acteurs parce qu'ils ne se supportaient pas.-
Bette Davis vaut mieux faire
des conneries que s'économiser.- Gérard Depardieu |
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Les mots des autres |
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On ne m'a jamais
rien donné, même pas mon âge.- Charles Aznavour
11/03/07 |
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Mauvaise influence
auprès de la jeunesse |
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Un article publié dans le Journal de Montréal, sous la plume de Brigitte McCann, au sujet des personnages principaux qui fument dans les séries québécoises, maura amené aux remarques que vous pouvez lire en lettres majuscules et en noir. Suivons le fils... « (...) Prenez Les Étoiles filantes, le jeudi à 19h30. À l'exception d'un jeune de 11 ans, tous les personnages principaux fument, incluant une adolescente de 14 ans. Daniel, Jacques, Chantale, Sonia et Soleil ont tous une cigarette au bec à un moment ou un autre. «Je n'avais pas remarqué ça», affirme Guylaine O'Farrell, porte-parole de Radio-Canada. Si les personnages fument, c'est simplement parce que «c'est un reflet de la réalité, de la vraie vie», explique Mme O'Farrell. MADAME OFARRELL, DANS LA VRAIE VIE, LES GENS FUMENT DE MOINS EN MOINS, VOUS NOUS SERVEZ UNE MAUVAISE SALADE. Même son de cloche du côté de Renée-Claude Brazeau, auteure de la télésérie La Galère, dans laquelle deux des quatre héroïnes fument. «Dans la vie, le monde fume. Je ne fais pas de révisionnisme», a indiqué Mme Brazeau lorsque interrogée à ce sujet. SERAIT-CE QUE VOUS FAITES DU CINÉMA DES ANNÉES 50, ALORS... ? VOUS CRÉEZ UN MAUVAIS EXEMPLE AUPRÈS DE LA JEUNESSE, UNE CHOSE IMPARDONABLE. LA RÉACTION DE CES DEUX DAMES SONT, DISONS, DORDRE AMORAL. 10/03/07 |
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EN ROUTE POUR MIAMI BEACH |
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Une cinquième fois en moins de trois ans, je prends la route ce matin, direction la Floride, plus précisément Sunny Isles (Miami Beach). Souhaitez-moi de la belle température en chemin.
Ce chemin, qui commence
à reconnaître ma petite Optra bleue de mon cur, varie
à loccasion. Lidée est de trouver les routes
les plus sûres, rapides et qui mènent le plus rapidement
à la chaleur.
Jaime bien entreprendre ce voyage, surtout avec ma co-pilote, et « chef mécano » lalerte Gaétane Nadeau. Un plaisir !
Prendre son temps tout en gardant un bon rythme, avec deux nuitées dans les motels, éviter les villes comme Washington, Baltimore et autres agglomérations où la circulation, presque en tout temps, est pire que la Métropolitaine ou léchangeur Turcot aux heures de pointe.
Là-bas, ou au retour, entre copains nous échangeons nos points de vue sur nos raccourcis, nos détours pittoresques. Je me demande bien, par exemple, comme le relationniste Yvon Larrivée a pu ajouter 200 kilomètres au même parcours que nous avions emprunté lan passé presque à pareille date. Mystère à découvrir avant de refiler nos tuyaux.
Bon, je vous quitte
(vous me lirez quand même), on vient dactionner le klaxon.
Sans insister toutefois, par respect pour les voisins, car les aiguilles
de lhorloge indiquent 5 heures AM. 09/03/07 |
| ILS
NOUS ONT VOLÉS, BATTUS, MAINTENANT FAUT LES FAIRE VIVRE... |
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Nous pouvions lire récemment, au sujet dune promesse électorale de Mario Dumont, des déclarations qui resteront possiblement que des promesses, nempêche, le sujet est levé (...)Le chef adéquiste a martelé son intention de faire payer leurs frais de détention aux détenus qui en ont les moyens. «J'ai jamais compris que la classe moyenne, qui paie des taxes et des impôts élevés, paie leurs déjeuners-dîners-soupers à des gens à haut revenu en prison», a-t-il soutenu. « « Ces gens-là nous volent du temps quils sont libres et ensuite ils nous demandent de les faire vivre une fois derrière les barreaux. Où est la justice, en effet ! 08/03/07 |
| LES VIEUX |
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Comme vous le savez, un jour jaurai 69 ans. Même que javance irrémédiablement dans cet âge ; et quensuite les soixante-dix années vont me courir après. Ce qui ne mempêche pas de plancher sur différents projets, de me retrouver tous les jours devant ma «machine à écrire », que ce soit pour AutoMag, Allô Vedettes, Planète Québec ou deux documentaires de front. Vous comprendrez alors que je me sois réjoui devant ce commentaire dArian Krol, Les Vieux, dans le journal La Presse, récemment. On permettra que je vous livre le texte en entier (en deux chapitres : plus faciles à lire pour les vieux yeux... des vieux)
« Le vieillissement de la population s'annonce comme l'un des plus gros chocs qui guettent les nations industrialisées. En 1930, à peine un Canadien sur 20 était âgé de plus de 64 ans. Aujourd'hui, on en compte un sur huit. Et dans 20 ans, ce sera un sur quatre. Mais cette société-là ne sera peut-être pas aussi grise qu'on pourrait le craindre. Les «jeunes vieux», ceux qui ont aujourd'hui entre 65 et 74 ans, sont en train de redéfinir le troisième âge, nous apprend Statistique Canada dans une vaste enquête rendue publique cette semaine. Et on ne parle même pas des baby-boomers, qui sont encore à quatre ans de l'âge traditionnel de la retraite. » 07/03/07 |
| LES VIEUX (2/2) |
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« Les nouveaux aînés sont presque aussi actifs que les 25-54 ans, ce qui explique sans doute pourquoi ils sont si nombreux à être en santé. Ils naviguent sur Internet, sont plus à l'aise financièrement et dépensent plus d'argent en loisirs que les générations précédentes. Ils sont aussi plus nombreux à travailler à temps partiel, généralement par choix. Bref, ils pètent le feu. Et les baby-boomers qui s'en viennent risquent d'être encore plus redoutables. Comme ils sont plus scolarisés, ils devraient être plus nombreux à adopter de saines habitudes de vie et à rester en forme. Ils exerceront peut-être moins de pression qu'on le pense sur le système de santé. Il ne faut cependant pas rêver en couleur. Déjà, plus de la moitié des aînés vont chez le médecin au moins trois fois par an. De plus, on voit mal ce qui pourrait freiner la demande de traitements pour les problèmes liés au vieillissement, comme les chirurgies de la cataracte ou de la hanche. C'est plutôt du point de vue social qu'il y a lieu d'être optimiste. Les citoyens plus âgés ne constituent pas le fardeau qu'on se plaît à décrire. Au contraire. Ils consacrent plus d'heures au bénévolat et donnent plus d'argent aux organismes de charité. Et leur taux de participation aux élections force le respect. Plus de 75% des 65 à 74 ans ont voté aux dernières élections fédérales, provinciales et municipales. Par contre, seulement 34% des 25-34 ans ont participé à ces trois scrutins. (...) » 06/03/07 |
| DUMONT INDÉPENDANTISTE ? |
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Pour une deuxième journée consécutive, le chef libéral a continué à mettre en doute l'attachement du leader de l'Action démocratique au fédéralisme canadien, lui reprochant de se cacher derrière le flou de la bannière autonomisme. « Compte tenu de l'importance du débat national au Québec, un chef de parti politique aspirant au pouvoir ne peut pas se contenter de demeurer entre deux chaises », a dit le leader du PLQ, de passage à Val d'Or. Dumont, un indépendantiste ? Bravo, votons Dumont ! 05/03/07 |
| LE BONHOMME SEPT-HEURES |
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Enfants, nos parents
nous prévenaient que si nous nentrions pas à lheure
recommandée, soit à la tombée du jour, que nous risquerions
de rencontrer le « Bonhomme Sept-Heures ». Un vilain monsieur
qui sen prenait aux enfants pas sages.
Par contre, quand
des hommes politiques jouent laspect frayeur pour se rallier des
votes, la tactique savère un profond irrespect pour la population. 04/03/07 |
| CKAC, DE LHISTOIRE ANCIENNE |
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CKAC devient une
station de radio uniquement consacrée au sport. Avec la pauvre
qualité offerte ces derniers mois, et limpact que pouvait
avoir la programmation généraliste, cette décision
savérait inévitable.
En revanche, ce changement
envoie dans lhistoire ancienne les grands animateurs dans le passé
de cette radio : 03/03/07 |
| IL
SEN ALLAIT VIVRE À TORONTO... ? |
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Les «grosses vendeuses anglaises de chez Eaton», selon le cliché, il (ANDRÉ BOISCLAIR) ne les a pas rencontrées. Oh, bien sûr, par procuration, il sait qu'avant la loi 101, le centre-ville s'affichait en anglais. Mais il avait 12 ans en 1977, quand la loi 101 a été adoptée. Il n'a pas connu dans sa chair l'humiliation de la génération précédente. Il n'a jamais senti, jamais pensé que de n'être pas anglais allait limiter ses horizons. Il n'a pas d'histoire à raconter sur son caporal anglo dans l'armée, son «boss», ni même une bataille avec un Anglais en revenant de son école. Il n'a pas eu son chemin de Damas en traversant le Canada en train, ni d'émotion au sujet de la commission Laurendeau-Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme.
Il sait que plusieurs dirigeants d'entreprise pensaient que les «Canadiens français» n'avaient pas ce qu'il fallait pour diriger une entreprise. Comme un fait historique. Mais au sujet des Anglais, il ne s'est jamais senti «nègre blanc».
Il s'en allait vivre à Toronto quand la démission de Bernard Landry l'a précipité dans son destin. »
(Nous avons pensé que cet extrait dun texte de Yves Boisvert dans le journal La Presse, pourrait aider à vous aligner vis-à-vis de André Boisclair) 02/03/07 |
| BOISCLAIR VU PAR BOISVERT (bis) |
| «
Cet homme (ANDRÉ BOISCLAIR) vit à Montréal depuis toujours.
Ça ne l'énerve pas de voir un voile, des hassidim, des milliers
de gens venus d'ailleurs avec coutumes et bagages.
Alors quand arrive le débat sur les accommodements raisonnables, son premier réflexe n'est pas de grimper dans les rideaux. Il est prudent. Il n'est pas viscéralement touché -comme un Bernard Landry, par exemple. Il n'a pas l'instinct d'un Mario Dumont pour comprendre -ou pour exploiter- l'inquiétude d'une bonne partie de sa base politique régionale. Il n'a tellement pas cet instinct qu'une de ses premières interventions sur le sujet a consisté à suggérer de retirer le crucifix de l'Assemblée nationale. On le lui a reproché vivement dans ses rangs. Les Québécois ne sont presque plus pratiquants, mais ils sont soudain très «catholiques», en cette nuit des longs kirpans et des lapidations appréhendées... »
(Un extrait du journal La Presse, sous la signature de Yves Boisvert) O1/03/07 |
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