Archives de Mars
MARS 2004
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Mercredi 31 mars Hôtel du
Libre Échange |
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Normand Chouinard, qui connaît bien Georges Feydeau pour lavoir fréquenté comme acteur, achève de peaufiner la mise en scène de LHôtel du libre-échange que présente le Théâtre du Nouveau Monde à compter du 30 mars. Avec une distribution spectaculaire, quon se le dise !
Les personnages
principaux de ce vaudeville sont deux couples mal assortis.
Nous vous proposons
donc ce jeu : avec qui ira Pierrette Robitaille, et avec laquelle ira
Benoît Brière.
Comme comédien, Chouinard a joué dans trois pièces de Feydeau : Le Dindon (1979), La puce à loreille (1990) et Tailleur pour dames (1992). Douze ans plus tard, il se considère encore en pays de connaissance, lui qui signe sa toute première mise en scène au TNM. |
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Mardi 30 mars UN HOMMAGE |
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Aucun emportement à signaler dans le monde du conte, croyez-vous ? Sur scène, toutefois, offert à l'occasion de la deuxième édition du Festival de conte De Bouche à Oreille, un grand spectacle pourrait s'avérer étonnant... le samedi 10 avril prochain : une soirée hommage à la parole conteuse des auteurs et auteures de Planète rebelle.
Le spectacle "Les Passeurs de contes" mérite d'être cité comme l'un des moments forts de ce festival. Il rendra hommage à des passeurs de mémoire, des conteurs et des conteuses qui, tel le batelier, ont su glaner sur la rive des savoirs traditionnels une parole qui se répercute dans notre modernité avec une résonance renouvelée. Un héritage vivant légué à la postérité, où sera mis en scène le lien que tisse le conte avec les arts traditionnels et contemporains de la chanson et de la littérature. Soyez-y, il se passera des choses dans les plexus. Les leurs et les vôtres.
Pour cette soirée du samedi 10 avril, la salle du Cabaret du Plateau se fait Planète rebelle avec, entre autres, des conteurs publiés par la maison : Joujou Turenne, Jocelyn Bérubé, Oro Anahory-Librowicz, Jacques Pasquet... et bien d'autres, qui seront accompagnés de deux chanteurs à répondre, Christian Massie-Lavergne et Michaël Paquette-Renaud, du groupe La Tuque Bleue. Le spectacle sera animé par André Lemelin, directeur artistique du Festival de conte De Bouche à Oreille et directeur littéraire de la collection "Paroles" chez Planète rebelle. |
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Lundi 29 mars POUR BIEN MANGER, |
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La 7e édition de lExpo Manger Santé revient au Palais des congrès de Montréal, les 3 et 4 avril dans les nouvelles salles du Palais des Congrès de Montréal, et dans le Vieux-Port de Québec les 1er et 2 mai au Terminal des croisières Espaces Dalhousie.
Patricia Tulasne comédienne et passionnée fait depuis longtemps la promotion de la santé par une alimentation saine et biologique et par les alternatives en matière de santé. Elle nous invite donc à ce salon qui répond de plus en plus aux préoccupations de la population et qui regroupe 150 exposants
Préoccupations face à laugmentation des cancers et de lobésité chez les jeunes, à la présence des aliments transgéniques et des résidus de pesticides et de lexploitation des animaux dans la chaîne alimentaire. Il sagit dun événement unique en son genre au Québec, de par la qualité de ses partenaires, de ses exposants et de ses visiteurs; des gens sensibilisés à lurgence dagir afin de manger et de vivre mieux.
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Dimanche 28 mars CHŒURS DU MONDE |
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L'International des Choeurs du Monde de Montréal s'est donné le mandat d'organiser un grand rendez-vous choral printanier en rassemblant annuellement quelques-unes des meilleures formations, professionnelles et amateurs, tant locales qu'étrangères, afin de promouvoir et de diffuser des concerts de chant choral.
D'une durée de 10 jours, l'événement qui aura lieu la première semaine du mois de mai, nous proposera des concerts dans les principales grandes églises de Montréal, pour culminer avec un grand concert-événement permettant d'entendre une création originale d' un compositeur différent à chaque édition.
Lors de chacun de ces concerts, il est prévu d'une part, de jumeler chaque choeur local avec une formation étrangère, mais également d'assurer la mise en valeur du patrimoine architectural de nos églises, grâce à une mise en scène et des jeux de lumières appropriés.
La première édition complète de l'International des Choeurs du Monde de Montréal est prévue pour le printemps 2005, soit du 29 avril au 7 mai.
Afin de donner un avant-goût de l'événement principal, un concert réunira tous les ingrédients de la recette finale le 23 mai , à l'église St-Jean-Baptiste de Montréal spécialement mise en lumière pour l'occasion:
-Un choeur d'enfants : Les Petits Chanteurs du Mont-Royal
-Un choeur classique : Le Choeur de l'Art Neuf, de Montréal
-Un choeur d'une communauté ethnique de Montréal : Le Choeur Coréen de la Mission chrétienne de Montréal
-Une formation de choristes amateurs spécialement sélectionnés pour l'occasion, accompagnés de l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal placé sous la direction de son chef attitré, Yannick Nézet-Séguin, et qui interpréteront deux ouvres :
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Samedi 27 mars UN PEU DE…TOUS |
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MAUDE GUÉRIN, tête daffiche de Frères de sang qui sera présentée au Centre culturel de Joliette, qui nous avait déclaré : « Jai toujours rêvé de jouer dans un théâtre musical; je pense que si je vivais aux États- Unis, je ne ferais que ça. » Toute belle, amincie, celle qui a joué sous la direction de René Richard Cyr dans Motel Hélène, le retrouve avec joie dans ce théâtre musical aux accents country. Ceci dans la salle Rolland-Brunelle qui fut mon professeur de musique et directeur de chorale au séminaire de Joliette. De dajouter Maude : « On ma appelée à deux jours des auditions, jy suis allée pour mamuser et jai eu le rôle ! » Richard Cyr ajoutera : « Je ne savais pas que Maude chantait si bien. » En ce qui a trait à la prochaine production, il a lancé : « Jadore faire pleurer le monde, et ils vont pleurer. Rire aussi »
À la question à savoir si elle projetait une troisième revue musicale, ANNE LÉTOURNEAU a répondu dans laffirmative : « Ah ! Jen ai deux autres dans la tête. Mais de façon différente, nous ne voyagerons plus en Orient dans la prochaine » MONIQUE LEYRAC a vendu son condo de lÎle-des-Surs et sapprête à passer lété à la campagne
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Vendredi 26 mars RENÉ CLAUDE AU PRÉSENT |
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44 années de métier -Renée Claude, bien que nous
soyons dans les studios d’une radio qui fait surtout entendre des mélodies
des années 60 à 80, il ne semble pas y avoir que de la nostalgie chez
vous… -
Oh,
non, non, non. Bien sûr, je n’ai pas oublié tout cela, ce qui était
positif et agréable dans ma vie, mais je suis quelqu’un qui vit dans
le présent, toujours active. Je n’ai pas autant de projet que je voudrais
parce que c’est très difficile de trouver l’énergie pour cela. Déjà
que trois spectacles de deux heures chacun, seule sur scène, en demande
beaucoup. -
Depuis
44 ans que vous exercez ce métier, d’aucuns diront que vous en avez
de la chance… -
De
la chance, oui. Mais il faut le vouloir beaucoup. Si je m’étais arrêtée
après la phase des succès de palmarès –avec les chansons de Stéphane
Venne en particulier-, je ne chanterais plus aujourd’hui. Du moins,
on me demanderait de moins en moins…et un moment ce ne serait plus du
tout ! -
Quarante-quatre
ans sans se faire oublier, faut quand même le faire… -
J’ai
voulu des projets qui n’étaient pas basés sur un hit à la radio.
Je n’ai rien contre ça, au contraire, j’en ai fais et je suis très contente
que ça me soit arrivé. Cela, c’était davantage une chance que toute
autre chose. -
Une
chance ? -
Oui,
parce que pendant les six premières années, je chantais du répertoire,
je faisais ma petite affaire. On m’entendait très peu à la radio, ce
qui ne m’empêchait pas de me produire en concert à la Comédie Canadienne
et de travailler toutes les semaines. Sauf que le fait d’avoir eu des
succès de disque, cela a élargi mon public. Diffuser
la beauté -
Et
puis vous avez changé de cap… - Le jour où j’ai
décidé de monter un spectacle-concept, c’était de revenir à quelque
chose de plus intimiste, de discret, plus facile à promener en tournée
–moins de musiciens, dont moins coûteux. -
Et
Renée Claude continue dans cette belle carrière… -
Je
n’utilise pas le mot carrière parce que je trouve ça un peu prétentieux.
Disons que j’ai une belle place dans ce milieu, où j’ai presque toujours
fais ce que j’aime, ce qui n’est pas le cas de tous et de toutes. C’est
à nous de décider. -
Il
y a un prix à payer pour ça… -
Ça
ne me dérange pas. Je travaille pour le public qui s’intéresse à ce
genre de répertoire. Je me considère d’abord et avant tout comme une
artiste et non pas un produit. C’est la seule prétention que je revendique.
Pour moi, l’important n’est pas d’avoir le monde à mes pieds :
c’est d’apporter quelque chose au public qui se sent interpellé par
mon travail, de diffuser la beauté.
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Jeudi 25 mars L’AFFAIRE CLOUTIER |
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Toutes les indications
tendent vers une prétendue victime dans cette affaire de murs,
où limpresario GUY CLOUTIER est engouffré
jusquau cou. Inutile de vous rappeler les faits de long en large,
les bulletins de nouvelles ne cessent point de la journée. |
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Mercredi 24 mars IN REQUIEM, |
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Tornades dans la restauration à Montréal et, pour plusieurs, la fermeture dendroits considérés comme des institutions donne du spleen à lâme. Centre-ville, des habitués sétant heurtés aux portes barrées du DRUMMOND et de CHEZ GEORGE sen sont trouvés un peu déboussolés. En sortent gagnants, le Mas des Oliviers (Bishop) à lheure du lunch, et le bar à létage supérieur des Beaux Jeudis.
Si je ne connaissais rien du Aldo de la rue de la Montagne non plus que du Pazzi de lavenue Mont-Royal, comme du Mexicali Rosas (rue Bishop), la disparition de LA BODÉGA, avenue du Parc maura donné un ptit coup. Cétait sympathique, on y mangeait bien et à des coûts raisonnables.
Cependant, la fermeture
la plus triste de ces derniers mois devient sans nul doute celle de
DA GIOVANNI, cette institution de la rue Sainte-Catherine. Souvent,
encore, je passais y prendre une commande après le théâtre.
Mais la clientèle nétait plus aussi considérable,
cest comme si on voyait venir la fin. Une sauce particulière,
exquise, qui va nous manquer.
Autre coup pour le centre-ville montréalais, le BAL MERCEDES-BENZ, dans le cadre des célébrations du Grand Prix auto, naura pas lieu cette année. On donne comme raison lincertitude qui a duré trop longtemps quant à la présentation de ce GP de Formule 1.
Puisque nous y
sommes, soulignons quelques ouvertures : |
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Mardi 23 mars UN VOLANT DES |
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EN JASANT |
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Lundi 22 mars EN TOUTE |
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Un article-publicitaire avec titre TROISIÈME ANNÉE DU CAMP DES SPORTS DE LÎLE DES SURS, un camp où, annonce-t-on, les jeunes de 12 à 16 ans pourront sinscrire au « jeux extrêmes ». Et puis il y a une photo, sur laquelle linstructeur montre à un adolescent comment exceller au « paintball ». Vous savez, ce jeu au cours duquel si, à laide dun fusil, vous maculez la cible (chez les adultes ce sont des concurrents humains) de peinture, vous venez de « tuer » ladversaire. Elle ne vous provoque pas un petit relent de vomissure, cette publicité ?
Comme jai égaré ladresse de Julie, la gérante du duo, voici celle de Michel; il se fera un plaisir de faire suivre. Et puis si vous avez besoin dencre pour votre imprimante, ses deals demeurent imbattables. |
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Dimanche 21 mars LA DOUCE FOLIE |
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Depuis deux semaines, Anne Létourneau dirige en quelque sorte la circulation sur la scène du Casino de Montréal. Conceptrice et metteure en scène de Bombay Blue- sur la route de la soie-,son personnage de Saphir, luxuriante meneuse de jeu, commande les enchaînements entre une foule de numéros colorés et exotiques. Quelque temps avant les premières représentations, celle qui fut Shéhérazade et qui poursuit ses incursions dans lérotisme à la télévision, nous accordait une brève mais cordiale entrevue.
Rappelons que Bombay Blue réunit 22 artistes : chanteurs, musiciens, danseurs, acrobates qui nous promènent dAsie en Orient à travers pas moins de 70 chansons, des effets spéciaux et des acrobaties aériennes.
Son inspiration
Partie pour la gloire - Vous avez mis
beaucoup de temps à créer ce spectacle ? (Article paru dans le journal Allô Vedettes sous la signature de Pierre Luc) |
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Samedi 20 mars LA NOSTALGIE
À |
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Le monde de Radio Nostalgie, cette nouvelle station AM qui a pris lantenne la semaine dernière, cest, pour sûr Colette Chabot, première femme détentrice dun permis FM avec CIME, autrefois, cest aussi lanimateur vedette Serge Bélair. Comme ce sont Gilles Lajoie, le président, Roger Gosselin qui effectue un retour derrière le micro, et dautres qui nous rappellent que nostalgie se conjugue également au présent pour encore des millions de personnes. Voici quelques commentaires recueillis dans les studios de la station lavalloise.
GILES LAJOIE;
Gilles Lajoie est
le président fondateur de Radio Nostalgie, il naura cependant
pu résister à lappel du « démon du
midi » qui lui demandait de revenir sinstaller devant un
micro : de 13à 145 sur semaine, à lémission
Sur Demande
ROGER GOSSELIN
De 14 à
16 heures, tous les jours de la semaine, nous entendons à Radio
Nostalgie, ce que Colette Chabot qualifie de lune des belles voix
de la radio des 50 dernières années », celle de
Roger Gosselin. Ce preux chevalier qui fut lun des artisans des
premiers succès de Télé-Métrople, reprend
du service avec enthousiasme, tout en tirant son chapeau devant linitiative
de ses deux patrons.
- Quand même,
Roger Gosselin, cette Radio Nostalgie et tous les gens qui nous entourent
présentement, ça ne nous rajeunit pas !
RÉACTIONS
POSITIVES Sil est passé de nombreux artistes populaires dans les années 60 à 80 lors de la journée inaugurale de Radio Nostalgie, il y en a également eu pour différents goûts. Il est vrai, par exemple, quune Renée Claude a eu sa part de tubes à cette époque; aujourdhui, elle chante Brassens et Ferré des auteurs de tous les temps, et elle fut lune des premières à se rendre aux studios de Laval, pour répondre aux questions de Serge Bélair. Des anciens jeunes Nous avons ensuite
aperçu Pierre Calvé et Pierre Létourneau, deux
gars qui respectent tous les publics et qui se sont dit solidaires de
cette radio qui les ramène à leurs premiers pas dans la
chanson.
PIERRE SENÉCAL
:
Pierre Senécal
ramène les gens à la maison, sur semaine, entre 16 et
18 heures. Il nest pas le moins heureux davoir été
recruté et se sent à laise comme un poisson dans
leau.
(Textes publiés dans Allô Vedettes) |
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Vendredi 19 mars D’UNE IPHIGÉNIE |
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En février 1964, le THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (alors la Nouvelle Compagnie Théâtrale) faisait ses premiers pas en présentant Iphigénie, la tragédie de Racine inspirée du texte dEuripide, dans une mise en scène de GEORGES GROULX avec, entre autres, FRANÇOISE GRATTON et GILLES PELLETIER, les trois cofondateurs de la compagnie. DENISE PELLETIER, qui donnera son nom au théâtre par la suite, faisait également partie de la distribution.
Quarante ans plus tard, la compagnie représente Iphigénie. Cette fois-ci, il sagit du texte plus récent de Michel Azama, toujours inspiré dEuripide et des chroniques de guerre de Troie. Il nous offre un point de vue plus contemporain sur cette histoire de sacrifice, de guerre et de victimes innocentes.
Et cette fois-ci, il aura appartenu à une femme de théâtre, récipiendaire du Masque 2004 attribué à la meilleure comédienne, il aura appartenu à LORRAINE CÔTÉ de diriger une dizaine de jeunes comédiens. Mais soulignons que la pièce avait été présentée au Périscope de Québec en 2003, et proposée à la compagnie montréalaise par le Théâtre Niveau Parking.
MARIE-THÉRÈSE
FORTIN
René Richard Cyr et Jacques Vézina, codirecteurs généraux du Théâtre dAujourdhui ont proposé la candidature de Marie-Thérèse Fortin au comité de sélection mandaté par le Conseil dadministration du Théâtre. Ce comité, composé de la présidente Mme Léa Cousineau, des comédiens Vincent Bilodeau et Gilles Renaud ainsi que de Jacques Vézina, a proposé à son tour la candidature de Marie-Thérèse Fortin au Conseil dadministration. Celle-ci a été acceptée par le Conseil lors de sa réunion du 16 mars.
Marie-Thérèse Fortin succèdera donc à René Richard Cyr au début du mois daoût 2004 afin de parallèlement assurer le suivi de la saison 2004-2005 élaborée par René Richard Cyr et concocter ce qui sera sa première saison en 2005-2006.
Comédienne issue du Conservatoire dart dramatique de Québec, metteur en scène, Marie-Thérèse Fortin a assumé la direction artistique du Théâtre du Trident à Québec de 1997 à 2003. Connue par le public théâtral - elle a joué dans une cinquantaine de productions - le grand public, quant à lui, la connaît par son rôle de la mère dans le téléroman Le Monde de Charlotte. Ce rôle lui a dailleurs valu le Prix Gémeau de la meilleure interprète féminine à deux reprises, en 2001 et en 2002.
Elle a également été reçue Chevalier de lOrdre des Arts et des Lettres pour sa contribution au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde.
Le Théâtre dAujourdhui dévoilera sa saison 2004-2005 le lundi 26 avril. |
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Jeudi 18 mars À BÂTON ROMPUS |
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Accusatrice, MYRIAM BÉDARD devra témoigner et apporter des preuves tangibleS, elle qui a dénoncé des gestes pas trop catholiques qui se seraient produits en Via Rail et Groupaction. Nous sommes dans le scandale des commandites du gouvernement libéral fédéral, la médaillée olympique en a gros sur le cur. La croira-t-on sur paroles ou exigera-t-on quelle présente des faits concrets à lappui de ses dires ?
BIONCA GERVAIS, porte-parole de la campagne de sensibilisation de la Société des musées québécois : « Je suis une passionnée dhistoire. Je pense que les musées sont de plus en plus dynamiques, cool et accessibles au monde des jeunes. »
MAUDE GUÉRIN, tête daffiche de Frères de sang qui sera présentée au Centre culturel de Joliette : « Jai toujours rêvé de jouer dans un théâtre musical; je pense que si je vivais aux États- Unis, je ne ferais que ça.
Javais oublié de vous le demander, Montréalais, avez-vous assisté à la parade de la ST.PATRICK, dimanche dernier ? La 180e édition, sans interruption et la doyenne en Amérique du Nord. Faisait pas chaud, mais de midi à 15 heures, les participants ont affiché une bonne humeur contagieuse. On souhaiterait que le français y soit davantage présent. |
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Mercredi 17 mars LES JOLIETTAINS
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Après le succès populaire des Parapluies de Cherbourg (2001, Masque de la meilleure production théâtre privée 2002) et de : LHomme de la Mancha (2002, Masque de la meilleure production théâtre privé et Masque du public 2003), les Productions Libretto poursuivent sur le leur lancée en présentant au Centre culturel de Joliette, du 14 juin au 14 août, le célèbre drame musical britannique Frères de sang (Blood Brothers) de Willy Russell mis en scène par René Richard Cyr.
Lauteur de
Educating Rita (LÉducation de Rita) et de Shirley
Valentine, dont laction sélabore autour de personnages
centraux féminins, récidive avec Frères de sang
La distribution se complète par Sylvain Scott, Geneviève Alarie, Pascale Montreuil, Catherine Vidal, Éloi ArchamBeaudoin, Renaud Lacelle Bourdon, Martin Fortier et Jean Lachance.
La direction musicale et les arrangements sont assurés par Benoît Sarrazin (Les Parapluies de Cherbourg, LHomme de la Mancha), alors que les comédiens-chanteurs, en nombre de 11, seront accompagnés sur scène par un orchestre de quatre musiciens.
De nouveau, René Richard Cyr a fait appel à une bande de jeunes pour assumer ce spectacle de 2 heures et de beaucoup de chansons, pour traverser 20 ans dhistoire. |
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Mardi 16 mars LES MUSÉES |
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La Société des musées québécois lance le 17 mars à Montréal et le 18 à Québec une campagne de sensibilisation du public dans le but dinciter le gouvernement Charest à investir dans ce secteur. Car on enregistre déjà des fermetures ainsi que des mises à pied de personnel. On cherche donc 18 millions$ à repartir sur trois ans afin déviter une détérioration plus sévère.
Cette campagne mise sur la force et létendue du réseau constitué par les musées membres de lensemble du territoire. Dans toutes les régions du Québec, des membres désignés prennent le leadership auprès des musées en vue de maximiser la pénétration de la campagne.
La SMQ a invité la jeune comédienne Bianca Gervais à se joindre à la campagne. La grande sur de Charlotte dans Le monde de Charlotte sintéresse beaucoup à lhistoire et aux musées quelle considère comme des lieux importants de découvertes pour les élèves et les jeunes en général.
À lenseigne du slogan Pour que les musées restent vivants- Contre le sous-financement des musées la Société ne saurait se faire plus alarmante quant au sort des musées dans un avenir plus ou moins rapproché. Le cri dalarme du réseau muséal adresse dans un premier temps, le grand besoin de conserver, pour le moins, les ressources humaines déjà en place. Malheureusement, des employés voient leurs heures de travail coupées; les musées en souffrent donc faute de personnel pour répondre aux besoins de la population.
On a souligné en conférence de presse, à lUsine C de Montréal, que des 430 institutions actuelles, seulement 125 reçoivent lappui minimal à une bonne régie.
À cet effet, Monsieur Charest peut sattendre à recevoir 190 000 cartes postales de sympathisants (12,5 millions de visiteurs à Montréal seulement en 2003) à la cause culturelle. |
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Lundi 15 mars SYMPATHIQUE, |
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Je nous entends,
le lendemain dun gala, dans les salles de rédaction ou
ailleurs : «Ça na pas levé
pas aussi
bon que lannée dernière
lanimateur ne
lavait pas
trop long
» Trop long aussi celui
du récent Metrostar
mais à peine, tellement
Gregory Charles a su provoquer la synergie. Ça roulait,
et comme tout en douceur en même temps.
RADIO-CANADA,
bis |
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Dimanche 14 mars INVITATION À |
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Les téléspectateurs savent probablement qui est JESABEL DROLET, la belle mais très naïve Audrey de la série 3 X rien, celle qui est mêlée à toutes les sauces, passant de la future «associée du mois » de Jeff (Jean-François Baril) dans lémission du 24 mars, et qui sera la Céline de Louis Angelil (Louis Morissette). Tout cela comble la comédienne et amuse la jeune femme qui dautres chats à fouetter.
Lorsque nous avons rencontré Jezabel, la mini-interview sest transformée en partie de plaisir et en une invitation à un mariage. Un mariage à litalienne! Voici comment le tout sest présenté.
- Jezabel, outre
3 X rien, vous avez dautres occupations, dans le moment?
EN POTINANT |
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Samedi 13 mars DE TOUT ET DE
RIEN |
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Elles se sont fait
raconter comment conter par CLAUDETTE LHEUREUX, mardi le
16 elles nous donneront un aperçu de ce qu elles ont retenu
de cet atelier donné par Madame Claudette, récemment.
Noms : Sylvie Vanasse, Mélanie Larouche, Isabelle Crépeau,
Carole Bélanger, Isabelle Saint-Pierre
LORRAINE DESMARAIS
ne se repose pas sur ses lauriers : projet symphonique, projet en duo,
projet en trio et solo, projet de jazz latin avec le Montréal
Jazz Big Band dirigé par Philippe Hudon qui souhaiterait
bien en faire un disque
Coup de chapeau à la bénévole
KARINA LEDOUX, laquelle simplique à fond dans lorganisation
de La Gigue en Fête de Ste-Marie-de-Beauce (1-4 juillet)
Autre conteur, JEAN-MARC MASSIE (Photo) |
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Vendredi 12 mars Avec Céline
Petit-Martinon |
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« Sur
les ailes du rêve, partir à la découverte de grands
espaces,
Ces spécialistes
aiment au retour partager les joies, les émotions et
Le voyage cest
avant tout une évasion.
Mais, presque
toujours on revient en égrenant ses souvenirs et cest cela
ATTACHEZ VOS CEINTURES
CEST UN DÉPART |
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Jeudi 11 mars RADIO-CANADA
: |
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Continuation de la chaise musicale lancée par Claude Saint-Laurent, lété dernier, Gougeon sen va au magazine du dimanche 5 sur 5. Pour qui y faire ? Pour remplir le creux laissé par Derome.
Gougeon, qui na
peut-être pas la tête de lemploi pour un bulletin
de nouvelles de fin de soirée, avait été sorti
de La Facture, où il était efficace et respecté.
Plusieurs n ont pas compris, à lépoque, ce
choix du trio Gourd, Saint-Laurent et Marc Gilbert (directeur des nouvelles).
Et il ne fallut que quelques semaines pour que les commentaires négatifs
pleuvent.
Vous pouvez gager votre chemise que, sauf pendant quelques semaines, le retour de Derome narrêtera pas la descente aux enfers de ce bulletin de nouvelles. Cest toute la façon de procéder quil faudrait revoir, créer léquilibre entre la convivialité et lefficacité dune information dynamique. La question qui se pose : les hommes de décision en place ont-ils cette capacité de vision, savent-t-ils sonder le pouls du public, possèdent-ils le talent pour mener la barque à bon port ?
Dans la tourmente, on na pas manqué décorcher au passage un SIMON DURIVAGE, dont le Aujourdhui a subi une transformation de décor, perdu des collaborateurs. Entre Jean-Luc Mongrain à TQS et Pierre Bruneau à TVA, Durivage est coincé raide. Tant que Radio-Canada ninventera sa formule gagnante, rien à faire.
Surprise à lannonce de la nomination de Bernard Derome, CÉLINE GALIPEAU sest déclarée malheureuse de ne pas avoir hérité du poste. Mais nest-ce pas elle qui, assez récemment, se disait pas trop enchantée de la responsabilité du TJ de fin de semaine ? Déplorant presque de ne pas être restée journaliste à létranger.
Questions en terminant : où est le relève à Radio-Canada ? Michaëlle Jean a-t-elle la force mentale pour remplir la tâche ? Josée Thibault est-elle prête ? Et qui, dans cette galère, peut se prétendre en mesure de coacher Pascale Nadeau pour lamener en haut de la hiérarchie ? |
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Mercredi 10 mars CHEZ LES |
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Elles étaient
cinq réunies à lIntrus de la rue Rachel à
Montréal, dans le cadre des soirées LES MARDIS GRAS,
en ce lendemain de la Journée internationale de la femme. La
journée ayant été passablement chargée,
après quelques heures à Radio-Nostalgie, et un autre rendez-vous
pour 21 heures 30 (eh! oui nous travaillons même en soirée),
je naurai pu toutes les entendre, malheureusement. Cest-à-dire
ANNE-MARIE AUBIN dont javais pu apprécier lexpérience
auparavant, et la Française dorigine CLAIRE MALLET
que javais croisée à laérogare des
Îles de la Madeleine, elle sur son arrivée au Festival
2003, moi sur mon départ.
UN PEU DE GAZOU |
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Mardi 10 mars GILLES, T’ES |
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Les applaudissements ont commencé, timidement, puis se sont intensifiés. Jai pensé tout haut : cest Raymond, cest Raymond ! Comme de fait, descendu de la limousine, nous arrivait le grand RAYMOND LÉVESQUE. Puis il est resté là un instant, dans lentrée, appuyé sur sa canne. Dans son regard ébahi, un peu de surprise comme sil nétait pas habitué aux honneurs. RADIO NOSTALGIE, en cette journée douverture officielle, recevait en quelque sorte son invité dhonneur.
Toutefois, ils et elles étaient tous des invités dhonneur de cette fête qui a débuté à onze heures, lundi, pour se terminer jignore quand, certainement plus tard que les 18 heures prévues, tellement laccueil était chaleureux. De la part des hôtes GILLES LAJOIE et COLETTE CHABOT, les deux fondateurs de cette nouvelle station de radio AM 1570 : la Radio Nostalgie.
Si nostalgie il y avait dans lair, la bonne humeur prédominait. Cétait beau dassister à ces retrouvailles entre gens de la radio, animateurs comme artisans. Me serait impossible de les énumérer tous : ils étaient quelques centaines ! Et le vin et la bouffe nont pas manqué. Les sourires non plus.
Si, en plus des animateurs (mentionnés hier), je pouvais reconnaître les Guy DArcy, Mireille Lemelin, Raymond Berthiaume, le policier-chanteur Stéphane, le gai-luron Robert Arcand, Jean Nicol, Pierre Calvé, Claude Valade, la relationniste Françoise Chartrand, lex-éditeur Guy Pothier qui fait des affaires dor avec ses « produits naturels » aux États- Unis, et un Jean Roger qui en a épaté plusieurs de son habitat La Maison des Artistes en montant dans cette limousine mise à la disposition par la station, jai eu grand plaisir de renouer avec Marc Chatel, cet ancien collègue de Quebecor devenu peintre, ainsi quavec Gilles « Sad Pup » Vachet journaliste au Journal de Montréal, accompagné de Paul-André Busque de lHippodrome Montréal où je compte bien me rendre ces jours-ci.
De brèves rencontres avec Renée Claude, Pierre Létourneau, Roger Gosselin et Pierre Senécal aboutiront à quelques petits articles que publiera dabord Allô Vedettes, avant de paraître sous la présente rubrique.
Celui-ci, ne me
demandez pas comment il se fait, nous étions collés épaule
contre épaule, sans que je ne laie vu de face, tout de
suite jai su de qui il sagissait. Comme par osmose. Quand
même, mieux valait regarder avant de lembrasser : cétait
bien lui, GILLES LÉCUYER, un ancien magnat du disque
qui a piloté nombre de vedettes de ces années inoubliables,
par-dessus tout un homme que jai aimé et respecté
pour avoir travaillé avec lui. Nous avons eu du plaisir, tout
en se nourrissant de nos rêves. |
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Lundi 8 mars Des roches dans
les poches |
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Croisé après la représentation, Desgagnés se félicitait davoir été jusquau bout du texte de lIrlandaise Marie Jones (adapté par René-Daniel Dubois), cest-à-dire jusquà sa conclusion humaine et émouvante, où le rêve hollywoodien sécroule pour les deux protagonistes principaux; ce qui navait pas été tout à fait le cas lors de la création montréalaise, en 2002, dans le cadre de Juste pour Rire. Ainsi, il apportait non seulement un élément nouveau mais donnait tout son sens aux propos de lauteure, laquelle sétait inspirée de ses expériences dactrice sur les plateaux de tournage dans son pays.
De lIrlande, nous voilà en Gaspésie, devenue lEldorado cinématographique, le dollar canadien étant faible et la maint duvre peu coûteuse. Paul (Emmanuel Bilodeau) et Robert (Bernard Fortin) sont deux loosers qui se sont engagés pour de la figuration, tout en rêvant dun meilleur sort. Autour deux, des personnages locaux, des opérateurs de cinéma et la vedette féminine campée avec brio par Fortin. Tandis que Bilodeau crée forte impression dans la peau dun vieux figurant.
Ne nous trompons toutefois pas, les deux acteurs, avec une synergie rare, passent avec brio et finesse dun personnage à lautre dans un tour de force que lon va applaudir à tout rompre, une fois la dernière image figée sur la toile de fond commandée par Desgagnés, lequel aura misé juste dans sa parcimonie daccessoires.
À prévoir, des supplémentaires et, éventuellement, une tournée.
LA RADIO |
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Dimanche 7 mars MERCI, |
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Soirée étincelante
au Gésu, hier soir, alors que LORRAINE DESMARAIS nous
offrait une soirée de jazz exceptionnelle : un concert jazzwomen
! Elles étaient toutes des femmes, de grandes pointures canadiennes
toutefois, et, certes, elles navaient rien à envier à
leurs homologues masculins.
À BÂTONS
ROMPUS |
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Samedi 6 mars Restos de Montréal
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De bonnes mais surtout de mauvaises nouvelles concernant les restaurants de Montréal. Des institutions tombent, le visage de louest montréalais change, la clientèle régulière se retrouvant bien à létroit Alors que Bernard DOucher a fait une vente de liquidation au DRUMMOND, Eddy Gauthier a eu moins de veine avec son CHEZ GEORGES : faillite malgré de bonnes recettes. LHôtel Loews Motel Vogue na donc pas eu de difficultés à vendre la concession, les propriétaires de lOrchidée de Chine et de LAutre Saison sy installent Fermeture et déménagement : le DINO de la rue Sainte-Catherine a été fermé, sy transporte depuis la rue Saint-Laurent, le NONYA (cuisine traditionnelle indonésienne) Voie de service de lautoroute Métropolitaine, Claude Saindon a loué son SAINMARIN À lÎle des Surs, où deux restos ont changé de noms et de mains à quatre reprises en cinq ans, lun deux se retrouverait de nouveau en péril SERGE GENEST, lancien proprio du St-Tropez, notamment, est de passage dans nos murs. À Paris, il donne dans le commerce de la poissonnerie. Si vous voulez lui serrer la pince, pointez-vous aux Beaux Jeudis (à létage) de la rue Crescent.
À BÂTON ROMPU
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Vendredi 5 mars Théâtre Denise-Pelletier |
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Il aurait fallu des pages et des pages pour rapporter tous les souvenirs évoqués par les comédiens et artisans présents en cette journée de 40e anniversaire du Théâtre Denise-Pelletier, dimanche dernier. Comme pour traduire le bonheur tranquille et scintillant que lon pouvait lire dans les yeux de celles et ceux rassemblés dans la petite salle Fred-Barry, décorée de costumes et daffiches des grands et beaux moments de la Nouvelle Compagnie Théâtrale (NCT) devenue le Théâtre Denise-Pelletier. Voici notre deuxième livraison, après ceux publiés hier, des commentaires recueillis certains dentre eux ayant été puisés dans lalbum publié par le Théâtre.
ANDRÉE LACHAPELLE : « Je regarde toutes ces photos qui ornent la salle, elles représentent tellement de spectacles extraordinaires qui ont été montés à la NCT. Cest merveilleux cette compagnie, parce que ça amène des jeunes qui décideront de devenir acteurs, de travailler dans le domaine des arts. Ici, à Denise-Pelletier, je nai joué quune fois, justement dans Les femmes savantes, à la quelle nous venons dassister. Les acteurs sont extraordinaires. Et Martin Faucher (metteur en scène) a rendu cela dune gaieté truculente.
LOUISETTE DUSSAULT : « La NCT était celle qui engageait le plus de comédiens sortis des écoles. Et cest encore comme ça : comme vous voyez, il y a beaucoup de jeunes qui commencent ici. Lidée cétait de donner la chance à un public jeune de voir des acteurs jeunes. Toute ma génération dacteurs et de créateurs y a fait ses premières armes. Lun de mes plus grands bonheurs fut sans doute dincarner Lulu dans le fabuleux Auguste, Auguste, Auguste de Pavel Kohout. Je me souviens de louverture de la Salle Fred-Barry, en janvier 1978. Jai joué avec Paul Savoie dans Encore un peu de Serge Mercier, sous la direction de Jean-Luc Bastien. Lannée suivante, à la suite dun pari avec Jean-Luc, jai crée mon propre spectacle Môman, monologue qui, durant quatre ans mamena un peu partout à travers le monde francophone. Comme Jean-Pierre Ronfard, jai appris à aimer ce public (de jeunes), vrai, direct, qui ne ment pas; un peu bruyant parfois mais toujours intègre. Jen profite pour saluer laudace, le courage et la volonté de ceux qui ont fondé ce théâtre, Gilles, Françoise, Georges ( ) aussi de ceux qui y travaillent toujours darrache-pied ( ) permettant à nos jeunes de rêver. La tradition se perpétue, cest formidable.
JEAN-LUC BASTIEN est celui qui y a monté le plus de pièces, soit 14. Cest moi qui ai ouvert la salle en janvier 78. Après, en 82, jai pris la direction de la compagnie. Mais javais commencé à jouer avant, pour la NCT, en 1964-65, dans La mégère apprivoisée avec Gilles Pelletier et Dyne Mousso. Jai passé une partie de ma vie avec ce Théâtre, ayant été à la NCT pendant 25 ans. De belles années »
EDGARD FRUITIER, celui qui, mis à part les fondateurs Pelletier et Gratton a joué le plus souvent pour cette troupe : « Je lis que je fus de 21 productions je ne les avais pas toutes comptées. En fait, jai joué beaucoup, dans les deux salles. » Et cette jeunesse quil a devant lui ? « Ils sont pleins de talent, cest beau de les voir travailler ! »
ANDRÉ MONTMORENCY (extrait de lalbum du Théâtre) : « Je nai jamais revécu une telle foi, une telle effervescence au théâtre depuis ( ) Deux mois dans limmersion totale dans lunivers tourmenté dun jeune auteur disparu trop vite, Wouf Wouf dYves Sauvageau.
Voilà pour lensemble des commentaires généreusement offerts par ces beaux acteurs, ces belles comédiennes. Pour un résumé plus extensif, faites jouer la souris et descendez .
Bon week-end à tous mais pas de congé pour les journaleux. |
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Jeudi 4 mars Théâtre Denise-Pelletier |
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Il aurait fallu des pages et des pages pour rapporter tous les souvenirs évoqués par les comédiens et artisans présents en cette journée de 40e anniversaire du Théâtre Denise-Pelletier, dimanche dernier. Comme pour traduire le bonheur tranquille et scintillant que lon pouvait lire dans les yeux de celles et ceux rassemblés dans la petite salle Fred-Barry, décorée de costumes et daffiches des grands et beaux moments de la Nouvelle Compagnie Théâtrale (NCT) devenue le Théâtre Denise-Pelletier.
À tout seigneur, tout honneur, commençons par le directeur actuel, PIERRE ROUSSEAU, en poste depuis huit ans : « Jai eu la chance, pendant les préparatifs du 40e anniversaire, de pouvoir compter sur la collaboration de Gilles Pelletier et Françoise Gratton ( ) De façon générale, limportance de ce mandat-là est de présenter du théâtre à des jeunes pour faire en sorte quadultes, ils samènent dans nos salles, à Montréal et un peu partout au Québec : parce quil y en a qui font jusquà 200 kilomètres pour venir à nos pièces. »
FRANÇOISE
GRATTON, pour une très rare fois sest présentée
sans la présence de son mari, Gilles Pelletier retenu en Europe
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MARC FAVREAU, qui avait surtout été présent au Gésu, dans Auguste, Auguste : « Cest là que jai pu jouer La Comedia dell arte que javais écrite. Que de beaux souvenirs ! Cette compagnie est vraiment dynamique. Cest agréable de voir tout ce monde ici, tous ceux que ça a pu interpeller. »
FRANÇOISE FAUCHER, dont la carrière sétend sur quelques générations de comédiens, a des souvenirs bien vivaces : « Jai vu le début de la NCT et jai eu le plaisir de travailler ici en tant que comédienne auprès de ma fille Sophie dans Marie Stuart. Et jy ai monté Le jeu de lamour et du hasard et, dernièrement, Le Misanthrope.
JEAN LECLERC semble
ne jamais vieillir et pourtant
: « Jétais à
la première représentation dIphigénie
de Racine. Javais 17 ans, jétais placier au Gésu.
Cest là que jai pris le goût du théâtre.
Cette première, qui était en fait en après-midi,
fut pour moi mémorable. Une fois le spectacle commencé,
jai eu lidée daller chercher le jeune fils
de Denise Pelletier dans les bureaux de la compagnie et, croyant bien
faire, je lai pris dans mes bras et lamenai dans le théâtre.
Quand madame Denise Pelletier fit son entrée en Clytemnestre,
impériale en robe longue pourpre et à traîne et
quelle eut dit sa première phrase, son fils Stéphane,
alors âgé de cinq ou sept ans, sest écrié
de tous ses poumons : Maman ! » au grand ravissement de
la salle. Plus tard, jai eu le grand bonheur dinaugurer
le Théâtre Denise-Pelletier dans Zone de Marcel
Dubé où je jouais Tarzan. 40 ans déjà !
Cest un anniversaire de famille pour moi. Cest tellement
sympathique et je suis tellement content de leur succès. » MONIQUE LEPAGE, la Roxane de Cyrano de Bergerac auprès de Gilles Pelletier : « Gilles est un grand copain, mon grand ami, qui a joué très souvent pour nous, au Théâtre Club ( ) Dans la salle, présentement, je vois au moins 5-6 personnes auxquelles jai enseigné, au Conservatoire. Et tous ces jeunes, je les trouve admirables. » CLAUDE PRÉFONTAINE en est un autre qui a connu les premiers jours de la NCT, au milieu des années 60 : « Cétait une période formidable, très dynamique. Ce contact avec les jeunes spectateurs, cest spécial. Mais je vous dis que cétait dur quand on avait affaire à des élèves de secondaire 1 et 2. Quand le rideau se levait, des fois ça y allait aux toasts. »
(Dautres témoignages, demain : même heure, même poste)
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Mercredi 3 mars Théâtre Denise-Pelletier
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