Archives de Novembre

Feuille de route
de Pierre Luc

 

L’album que vous ne voudrez
plus quitter
CRIME ORGANISÉ :
PASSIONNANT

Il me tardait de vous présenter ce livre-album, Crime organisé –Un guide complet de l’industrie la plus rentable au monde », premier ouvrage illustré révélant les coulisses d’un univers parallèle mais ô combien vivant. Vous y passerez des heures et des heures captivantes!

Des activités du crime organisé aux familles opérantes, nous voyageons de la Sicile et l’Italie à la Grande-Bretagne, la Russie, l’Albanie, visitant les cartels mexicains et ceux de Medellin et Cali, les mafieux américains, les gangs de motards…

L’ouvrage, abondamment illustré s’avère le fruit de nombreuses années de recherches par l’auteur Paul Lunde. Il y dépeint notamment le contexte social, politique et économique dans lequel vivent les familles criminelles.

Les codes de conduite de la mafia, les figures les plus connues, le contrôle de ce monde criminel, l’ingéniosité de ces mafieux, accompagnent des statistiques que l’on annonce ahurissantes et qui le sont ! de même que des histoires incroyables… mais vraies !

Vite, replongeons dans ce document fascinant aux photographies saisissantes, d’une texture luxuriante.

CRIME ORGANISÉ
192 pages – 34,95 $
Les Éditions du Trécarré
30 novembre

 

MIAMI P.Q.

Miami P.Q., un demi-siècle à la vitesse de l’éclair, tel est le titre du documentaire que nous préparons, en rapport avec les belles années que connurent les Québécois à Miami Beach Nord, maintenant appelée Sunny Isles.

Lors de notre récente visite, nous y avons rencontré des gens de la première heure, dont Roland Salvas qui fut propriétaire de la légendaire boite Le petit Québec, mais aussi Huguette Martineau, laquelle fut la première, si nos notes sont exactes, à engager des artistes québécois en Floride, plus précisément au motel Suez.

D’autres personnes qui nous guident dans notre recherche : Muriel Lortie qui tenait le My Pizza, Carole Desroches, une native de Ste-Agathe établie en Floride depuis une trentaine d’années, Louise Giasson, l’organisatrice des bingos au Desert Inn.

Témoignages, photos, dates, événements, tout renseignement étoffe notre recherche.
19 novembre

 

MARIE TIENT LE FORT

Il ne reste pratiquement plus que le motel Thunderbird, à Sunny Iles, où les Québécois peuvent s’amuser, placoter, se raconter des peurs.

Marie Galarneau-Steiner y tient le fort : une salle à manger-terrasse, le Biro Bar (avec Carmen – voir texte du 14 novembre) et le restaurant Montréal Bar.B.Q.

Soupers-dansants avec le musicien chanteur Marc Paul, les spectacles de Pierre Poirier, l’endroit ne manque pas d’animation.

Sur la photo, Marie entourée de sa fille, Danielle D’Arcy qui opère le Jungle Room au Newport Inn, et de son frère André Galarneau, serveur-chanteur au Montréal Bar B.Q.
16 novembre

 

CARMEN DE LA FLORIDE

Michel Tremblay n’aurait pu l’inventer celle-ci, personne ne l’aurait pu et personne ne le pourra points, probablement.
Parlons de Carmen Boivin, cette fille du Lac, qui s’en était venue travailler au club Playboy de Montréal, sans savoir un traître mot d’anglais. Puis qui a mis le cap sur la Floride, il y a quelques décennies… pour devenir Carmen de la Floride.

Impossible de ne pas l’avoir connue pour peu que vous ayez fréquenté les bars de Sunny Isles.
Son histoire, nous vous la raconterons dans Miami P.Q., un demi-siècle à la vitesse de l’éclair.

Dans le cas de Carmen, ma belle et tendre amie Carmen, se serait plutôt à la vitesse du son, car elle est assez vocale, merci.
Derrière son bar (propriétaire, Marie Galarneau-Steiner), qui se trouve maintenant au Thunderbird, dans la Collins, Carmen demeure un dynamo et une boule de joie. Qui vous éclate dans la face, saoul, pas saoul.

Des fois, ça se pourrait que je retourne là-bas, juste pour l’embrasser. Et revoir le chum Gaétan Racette, itou
14 novembre

 

LE NOUVEAU FRENCHIE’S

On a lu ici, que le resto-bar Frenchie’s avait fermé ses portes, après des années glorieuses sur le Broadwalk et ensuite dans le Hollywood Circle, Martin Tremblay et Normand Legault ont repris le nom. Ils sont installés dans l’édifice dont l’enseigne se lisait autrefois : Joe’s Kitchen.
Nous soupçonnons que le nouveau nom ait été inspiré par la directrice artistique Manon Taylor, qui ouvrait au premier Frenchie’s.
Les affaires devraient bien rouler, particulièrement dû au fait que leur concurrent, le Coq Bar B.Q. a aussi rendu l’âme. Normand Legault et son épouse Aline Lemaire(photo) nourrissent donc de nombreux projets.
Nous savons que Danny Flanders y chante en soirée, et que le bal ouvre vers 15 heures, avec l’énergique acadienne Brigitte Leblanc.
Bon succès !
11 novembre

 

DITES-LE EN RUSSE

Nous voici rendus à Miami Beach –dans la région appelée Sunny Isles. Là où florissaient autrefois tous ces motels sympathiques : Suez, Hawaiian Isle, Desert Inn, Beacharbour, rien de tout cela n’existe encore. Place aux immenses tours, avec des condos frisant le deux millions de dollars. Bâtiments qui obscurcissent la page dès 15 heures, cachant le soleil aux touristes trouvant refuge dans les quelques petits hôtels subsistant.

Autre chambardement, alors qu’il n’y pas très longtemps on n’entendait pratiquement parler que du français dans l’artère Collins Ave. aujourd’hui, la langue qui se parle… est le russe !

Les Russes qui ont réussi à s’enrichir, avant et après le Rideau de fer, prennent leurs aises au soleil. À Sunny Isles, non seulement ils ont acheté de ces condominiums dont les coûts représentent le salaire de toute une vie et encore aux ouvriers moyens que nous sommes, voilà qu’ils ont leurs restaurants, bars, charcuteries, centres de distribution de journaux et magasines.

Et ils baragouinent l’anglais comme les canadiens-français fréquentant l’endroit jadis. Money talks.
09 novembre

 

COURAGEUSE YVONNE

Elle porte bien le nom qu’elle a pris de son mari…Yvonne Courage !
L’éditrice du site internet Destination Soleil retenue à Montréal par la maladie depuis le printemps, sa partenaire, Yvonne, a pris seul le flambeau. Pour tenir maison ouverte, plus pour faire progresser la compagnie.
Mère de famille et mère-poule, directrice du marketing, représentante en publicité, informaticienne, photographe, rédactrice, les journées n’ont pas assez d’heures pour ce dynamo.
Face à la concurrence de trois publications, Destination Soleil s’est imposé comme le chef de file des médias de langue française en Floride, j’aurai l’occasion de vous en entretenir un peu plus tard.
09 novembre

 

HOLLYWOOD DÉSERTÉE

De souvenance pas tellement lointaine, dès le mois d’octobre, les touristes affluaient vers Hollywood, en Floride. Alors que cette année, la plage est pratiquement déserte.
Sont disparus, aussi, sur le Broadwalk, les restaurants tenus par des Québécois : Pôle Nord de Dany et Monique Haman, Gaspésienne de Diane Morin et Guy Pépin, Blue Ocean Cafe de Jack Verret et Dany Flanders.
Quant au Frenchie’s d’Yves et Nicole Martineau, nous savons qu’il avait déménagé au cœur de la ville, pour fermer deux ans plus tard. Face à la mer, à l’angle de la Johnson, un immense terrain désert attend qu’on y construise un luxueux complexe. Cela fait maintenant trois années que l’attente dure…et durera.
Bravement, dans la Johnson, le 12 O’Clock résiste. On peut y entendre un Québécois de réputation fort sympathique, dit-on, Maurice Rousseau, mieux connu sous le pseudo de Chopper.
Pour celles et ceux qui préfèrent le calme, voilà une bonne période de l’année où aller se bronzer la bedaine sur la plage hollywoodienne.
5 novembre

 

TOUS LES CHEMINS…

…mènent à Miami. Mais ils ne présentent pas tous la même saveur.
De prime à bord, les touristes qui passent par Montréal, seront tentés par le parcours :
route vers la frontière américaine, à Lacolle
pour ensuite, aux États-Unis, emprunter la 87 (sud)
avant d’entrer dans l’achalandé New Jersey turnpike
et de se diriger vers la 95 (sud) qui mène jusqu’au bout.
C’est toutefois oublier les postes de péage, oui, mais surtout le contour de villes telles Washington, Baltimore…Toute une sinécure et ne vous trompez point, car vous ferez deux fois le tour de ces cités. Surtout, ne vous présentez pas dans ces tourniquets aux heures de pointe.

Pour ce voyage, nous avions choisi :
la 401 qui mène vers Toronto,
en bifurquant vers les lignes à Thousand Islands;
nous entrons donc dans la 81 vers le sud,
mais très lourde circulation de camions,
roulant vers la 77 (est),
empruntant la route 26 (est) – une prolongation de la 77
qui mène à la 95 sud.
Le premier jour s’avère éreintant.
Toutefois, cette route 81, hors des chantiers de construction s’avère en très bon état : le confort.

Toutefois, nous avons découvert mieux, pour rouler plus librement durant la première journée :
entrer en sol américain par Lacolle;
nous voilà dans la 87 (sud);
puis, à Albany, on nous indique la 84 (ouest, direction Scranton) – nous venons de rouler hors du lourd trafic pendant près d’une journée;
ensuite, nous retrouvons la 81 (sud), la 77 (est vers Charleston), en passant par Charlotte;
puis nous apercevons les affiches indiquant la 95 (sud)…
après avoir admiré des paysages à vous couper le souffle.
Bon voyage !
3 novembre

 

Bienvenue dans l’enfer !

À la frontière américaine, la proposée affirme :
- Vous allez en Floride…
- Oui, pourquoi semblez-vous si certaine de cela ?
- C’est la journée des snowbirds, aujourd’hui…ils partent…
- Mais nous ne sommes pas le premier novembre, seulement vendredi le 29 octobre.
- Qu’importe, it’s snowbirds’ day.
Et comment que ça l’est !
Des caravanes à n’en plus voir l’horizon s’alignent derrière les immenses camions-transporteurs; ça grimpe, ça descend, ça tournoie. Et ça tangue ! Comment font-ils pour conduire ces roulottes et autres moyens de transports hybrides ?
Direction Floride !
Et la pluie qui s’en mêle…construction : file simple pendant des milles et des milles… le brouillard dans les montagnes. Et pourtant, il faut foncer. Direction Floride.
Armons-nous de courage et de patience. De bonne humeur, surtout. En souhaitant que la personne prenant place près dans votre véhicule soit intimement connue de vous, qu’elle ait bon caractère, pour ne pas dire de la soumission. Car vous voilà enfermé avec elle pendant près de trois jours. Gros risque. Nous en voyons, dans les halls de motels, la mine patibulaire, l’œil mort, faut s’parler !
Paraît-il qu’il y en a qui se rendent pas « à terme », cherchant l’aérogare la plus rapprochée, pour y descendre le passager ou la passagère. Dans ces cas, seule la fatigue aura raison de l’un ou de l’autre.
Bienvenue dans l’enfer !
1 novembre

 

 

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