Petit Journal
Avenue du Mont-Royal |
LA MARCHE DE NOËL AUX FLAMBEAUX : Samedi 8 décembre (de 18 h 30 à 20 h) |
La chorale d’Un commun accord, Les Jongleurs de la gamme, Les Voix ferrées, l’ensemble vocal Les Nanas et le chœur du Collège Stanislas font partie du cortège. Des marionnettes géantes se joingnent à ce grand rassemblement convivial qui réunit chaque année plusieurs milliers de résidants du Plateau et de Montréalais. Des flambeaux pour la Marche sont en vente de 11 h à 18 h 30 au Parc des Compagnons de St-Laurent au prix de 2,50 $ l’unité. La totalité des bénéfices sera versée à l’organisme communautaire La Maison d’Aurore. À leur arrivée au Parc Lafontaine, les marcheurs seront accueillis par Robert Seven-Crows qui offrira dès 19 h 30 un spectacle de musique mélangeant racines améridiennes et folk, un métissage musical qu’il nomme le « Swamp folk » ! La soirée se poursuivra en lumière et en féérie avec un grand feu d’artifice tiré depuis l’étang du Parc Lafontaine. Un spectacle pyromusical d’envergure préparé par Royal Pyrotechnie. DES ATELIERS POUR TOUTE LA FAMILLE
Initiation à la podorythmie : samedi 15 décembre
CONTES ET MUSIQUE AVEC ALAIN LAMONTAGNE : dimanche 16 décembre à 14h
Harmoniciste et conteur confirmé, Alain Lamontagne étonne, passionne. Son univers fantastique amuse aussi bien les enfants que les parents. À découvrir ! Tarif : gratuit avec laissez-passer disponibles dès le dimanche 9 décembre à 13 h.
SPECTACLE DE CLÔTURE DE JOYEUX DÉCEMBRE! AVEC ROBERT SEVEN-CROWS : vendredi 21 décembre à 20 h 30
JOYEUX DÉCEMBRE, C’EST AUSSI… www.joyeuxdecembre.com |
| ROSE-LINE BRASSET REMPORTE UN PRIX ZÉNITH ! |
| La 11e présentation
de la remise des prix Zénith de communication publique a permis de
récompenser Mme Rose-Line Brasset et son équipe pour
lexposition « Le Québec, ses députés, ses
régions ». Présentée dans le hall de lAssemblée
nationale et accessible au public, la réalisation a été
primée dans la catégorie « multimédia ».
Lhoraire des visites à lhôtel du Parlement est du lundi au vendredi, de 9 h à 16 h 30. Durant la période estivale, du 24 juin à la fête du Travail, sajoutent les samedis et les dimanches, de 10 h à 16 h 30.
Cette année, la remise des prix Zénith a permis daccueillir 56 propositions en provenance de 14 ministères et de 16 organismes gouvernementaux. Au total, plus de 385 personnes issues du domaine de la communication gouvernementale et de firmes externes y ont participé !
Les prix Zénith ont été créés par le Forum des responsables des communications du gouvernement du Québec, en 1990, pour mettre en valeur les meilleures réalisations des artisans de la communication gouvernementale et pour reconnaître la qualité exceptionnelle de leur travail. Ces prix sont remis aux communicateurs et communicatrices des ministères et organismes ainsi quaux partenaires qui participent à ces réussites. Rendez-vous à lédition 2008 ! |
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| Sur la photo : Léquipe gagnante du prix Le Québec, ses députés, ses régions ?Bornes interactives. Dans lordre habituel, de g. à d. : Sylvie Brown, de la firme Nurun, Julie Fournier, de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Claire Deslongchamps, directrice des communications et des affaires publiques au ministère des Relations internationales, vice-présidente du forum et présidente dun jury du 1er palier de sélection, Jacques Saint-Pierre, historien, Rose-Line Brasset, chargée de projet, Joan Deraîche et Patrick Parent, de lAssemblée nationale du Québec |
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RAYMOND BEAUCHAMP, -par Colette Duhaime |
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Et , bien avant que ses parents lautorisent à le faire, il en rêvait assis dans les marches de lescalier en regardant les « grands » virevolter au son du violon, de la musique à bouche et des cuillères.
Cette passion pour les danses québécoises, Raymond Beauchamp, installé dans la Petite-Nation depuis une dizaine dannée, la toujours à 55 ans et il continue de faire danser villageois et citadins et à caller des sets carrés à la manière des anciens.
Un patrimoine
à préserver Pourtant, il a fallu quil aille en France pour découvrir à quel point le patrimoine dansant du Québec était riche et quil était important de le protéger et de le faire connaître.
Mais que sest-il donc passé en France pour que Raymond Beauchamp revienne avec ce désir de se consacrer exclusivement à la danse traditionnelle dici?
« Peu de temps après mon arrivé dans ce pays, jai commencé à danser avec une troupe folklorique dAlsace » explique-t-il. « Nous dansions les danses typiques de cette région et nous donnions des spectacles en France, en Suisse et en Allemagne. Mais un jour, les autres danseurs de la troupe mon demandé de leur enseigner des danses traditionnelles du Québec. Cest à ce moment là que jai pris conscience que je connaissais à peu près rien de notre folklore sauf les danses que javais apprises dans ma famille et quelques autres de la région de Ste-Cécile de Masham ».
La grande tournée À son retour, un an plus tard, Raymond Beauchamp décide de corriger le tir et se lance sur les routes de la Gatineau avec deux amis aussi passionnés de danses traditionnelles que lui.
« Nous passions presque toutes nos fins de semaine dans les salles de danse de la région et nous observions les gens. Lorsque nous commencions à les connaître, nous leur demandions de revenir pour les filmer .Nous prenions aussi tous les pas de danse en note ».
Au fil des ans, léquipe collige des centaines de pages qui se transformeront non seulement en deux bouquins mais que, fidèle à la tradition orale, Raymond Beauchamp transmettra lors de soirées dansantes.
Ainsi la semaine dernière, cest à Plaisance que le Calleur a fait danser les villageois lors dune soirée bénéfice organisée pour le Centre dinterprétation de cette municipalité. En compagnie du groupe de musiciens « Le Grand Portage » avec qui il travaille presque toujours, Raymond Beauchamp a non seulement callé des sets carrés mais est aussi embarqué sur le plancher de danse au grand plaisir des participants qui ont appris de nouveaux pas en sa compagnie.
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| CONNAISSEZ-VOUS LA PÊCHE À LALOSE SAVOUREUSE ? |
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Grand
voyageur, ce poisson qui vit sur la côte atlantique, parcourt parfois
plus de 3000 km, pour venir frayer dans la Rivière-des-Prairies et,
ce sont des dizaines de milliers daloses qui longent la berge, à
portée de lancer des nombreux pêcheurs qui attendent son passage
à Laval.Dune
longueur moyenne de 60 cm (env. 24 pouces) cest un poisson excessivement
combatif et ceux qui savent lapprêter apprécient lexcellente
qualité de sa chair car, comme son nom
Une fois sur les
lieux, pourquoi ne pas en profiter pour visiter la Centrale de la Rivière-des-Prairies,
construite entre 1928 et 1930, aux allures art déco, parmi les
plus anciennes installations dHydro-Québec encore en exploitation.
Des visites guidées (entrée gratuite) sont disponibles à
compter du 23 mai. |
| Mannequin et coach CLAIRE LEDOUX LA BONNE ÉTOILE DES DÉBUTANTS |
Actrice
de figuration et ainsi que dans de nombreux petits rôles, Claire Ledoux
est également mannequin, et, surtout, coach pour celles et ceux qui
rêvent de figurer dans des magazines ou de défiler sur les
podiums.
Elle est apparue
dans Paparazzi et Les Bougon ou encore dans No Greater
Love de la NBC, ou bien dans le film Camping Sauvage de même
que sur les planches dans lopéra Don Giovanni, Claire
Ledoux à lhabitude des caméras, des plateaux de tournages
et des parades de mode. Cette expérience, elle la met au
profit des néophytes. Elle se fait leur étoile pour les
guider dans leurs débuts.
Les dangers Ici, une jeune femme se laisse convaincre de poser en petite tenue, sous prétexte de lui apporter de lexpérience, de se faire connaître rapidement; là, un garçon abandonne ses études dans lespoir de rapidement gagner sa vie grâce à des défilés de mode.
Encore, une apprentie
laisse tomber un emploi sécuritaire¼une autre va sombrer
très tôt dans lanorexie ou accorder ses charmes à
un beau parleur, tous et chacune ont besoin daccompagnement, dun
ange protecteur, dune étoile pour les guider dans la bonne
voie.
Devenir mannequin Mannequin professionnelle de douze ans de métier, Claire Ledoux a construit un programme intitulé Devenir mannequin, dont elle a produit un CD. Il sélabore en différentes étapes allant de la photographie professionnelle à la recherche dagence et la structuration dune carrière, en passant par le développement de limage de laspirant ou de laspirante.
Échelonner sur six rencontres, la vaste expérience de Claire Ledoux sert à établir lorientation du projet selon les ambitions de la personne; à la guider vers une tenue vestimentaire adéquate (que ce soit pour le travail ou les sorties publiques), à linitier à la photographie.
Envelopper les novices En privé ou en groupe, ces jeunes se font dautre part rappeler de ne pas décrocher de la réalité, que la drogue et lalcool guettent dès les premiers succès, se font conseiller une écoute attentive du directeur artistique, de savérer humble, courtois et polis envers tous qui les environnent.
Cest ce que
Claire Ledoux appelle « envelopper » les novices. Que ce soit
au niveau de la technique comme de la manière dêtre. |
| CLAUDE SAUCIER SUR « L’AIR D’ALLER » | |
| Tous
les goûts sont dans la nature et non à discuter, direz-vous. Et vous aurez
bien raison. Toutefois, pourrais-je vous faire partager l’un des miens,
moi qui en ai assez de me faire casser les pieds à longueur de journée à
la radio, par des musiques pop « alternatives » funk et fokées, présentée
bien souvent par des gens qui n’ont de drôle qu’une fausse réputation. Si
on se laissait aller sur L’Air D’aller (titre de l’émission). Ben oui, chu
retourné au FM de Radio-Canada, ce qu’ils appellent la « chaîne culturelle
». Un peu, beaucoup, pour une petite émission de jazz ( en tout début de
soirée) par piquée des vers du tout (on en parlera un peu plus tard) mais,
pour commencer à cause de Claude Saucier qui vous ramène gentiment comme
ça à la maison sur semaine, juste sur L’Air D’aller. Facile, on n’a
qu’à écouter. Et c’est doux partout : dans la voix du présentateur
comme dans les très belles musiques choisies par la réalisatrice Marie-Claude
Sénécal. Un mot de cet homme de 30 ans derrière le micro ou devant la caméra,
de celui qui avait innové avec Le Grand Express, la nuit à CKAC. De fait, Claude Saucier a toujours animé des émissions quotidiennes, que ce soit pendant 8 ans au TéléService de Télé-Québec, au Salut Bonjour de TVA, au « morning show » de Toronto pendant 3 ans, ou encore avec La Vraie Vie et C’est simple comme Bonjour. Cette année et pour d’autres à venir, nul doute, entre 16 et 18 heures, Claude Saucier s’est inscrit, comme il le dit lui-même, à l’école de la musique. Car si les choix musicaux ne lui reviennent pas |
(demandes du public
et sélections de la réalisatrice), il lui faut trouver les textes de présentation,
créer des enchaînements. Signer |
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| LA
MAISON DU VILLAGE |
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Reflet d’une tradition bien ancrée dans le village de Val-David depuis les années 60, la Maison du Village est un centre d’exposition en arts visuels ouvert toute l’année. Sa mission est de faire connaître et de promouvoir les arts visuels ainsi que les artistes et artisans professionnels qui oeuvrent dans leurs différentes disciplines. Programmation illustrant bien la diversité des pratiques en arts visuels : sept expositions auront présenté 25 artistes et artisans de façon collective ou individuelle en 2003. Outre les expositions en beaux-arts et métiers d’arts, ainsi que des événements à contenu identitaire, comme l’exposition René Derouin, l’artiste dans sa communauté, le Centre encourage les manifestations plus audacieuses en art actuel, projets de recherche ou expositions thématiques à saveur expérimentale. Gérée par un organisme à but non lucratif, la Maison du Village est située en plein cœur du village de Val-David, soit au 2495, rue de l’Église. (Ce texte a été tiré du journal 1001 Pots publié pour la promotion annuelle de l’exposition du même titre.) |
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| Photos: www3.sympatico.ca/francoise | ||
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À
Exporail
PETITS TRAINS, GRANDES PASSIONS |
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Chaque
été à l’EXPORAIL (Musée Ferroviaire Canadien de Delson/Saint-Constant),
une activité, qui suscite un engouement irrésistible auprès de tous ses
visiteurs, est la fin de semaine consacrée au modélisme ferroviaire. Elle
aura eu lieu les De quoi se sentir comme Gulliver à Lilliput en évoluant dans un monde jusqu’à 220 fois plus petit. Nous voyons toute une gamme de modèles réduits évoluer sur des réseaux et dans des maquettes à diverses échelles telles les échelles N, HO, O et Z, juste à côté des énormes et réelles locomotives. En effet, ces présentations ont lieu dans le nouveau pavillon d’Exporail. Partout au Musée, durant toute la fin de semaine, c’est un rendez-vous avec l’inédit et l’extraordinaire! Lors de notre visite, ne manquons pas les grands classiques du Musée ! Le dimanche,
on se balade dans le tramway no 8 ou en train grandeur nature. Et puis
nous assistons aux démonstrations spectaculaires de la locomotive à vapeur
John Molson et du pont tournant. À bord du train de la découverte, l’Express du Musée, on nous amène directement sur le site. Le départ, en 2003, a lieu le dimanche 17 août à 11 h à la gare Lucien-L’Allier du centre-ville de Montréal. L’aller en train dure de 30 à 45 minutes avec une animation à bord par un guide-interprète. Le retour à Montréal est prévu à 16 h 30. Pour informations et réservations : (514) 287-7866. Exporail est ouvert tous les jours de 10 h à 18 h jusqu’au 1er septembre 2003 Du 3 septembre 2003 au 1er mai 2004 du mercredi au dimanche de 10 h à 17 h RENSEIGNEMENTS : (450) 632-2410 -30- |
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Musée
Stewart au Fort de l’Île Ste-Hélène
L’AVENTURE AU CŒUR DE L’HISTOIRE
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Une
quarantaine de personnes s’engagent de nuit,
raquettes aux pieds, dans le Sentier des Noctambules.
À l’aide de lanternes, guidés par un paysage
du XVIIIe siècle, ils s’enfoncent à la rencontre
de personnages qui peuplent la forêt de la Nouvelle-France.
L’aventure se déroule dans l’Île Sainte-Hélène,
et la vue impénétrable sur un Montréal illuminé
émerveille, devrait rassurer. Car, en effet… CURLING…
AUX BOULETS ? !
LE
SENTIER DES NOCTAMBULES RANDONNÉES
EN RAQUETTES - SUIVEZ MA TRACE
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LE COACH,
CEST MAMAN
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Lorsque Stéphany, samène à laréna, elle transporte une partie de son équipement. Lautre partie, cest maman qui la sur lépaule. Voilà où sarrêteront les relations familiales pendant les deux prochaines heures. Car maman, est lentraîneure de léquipe, lune des rares femmes à remplir cet emploi dans le hockey mineur montréalais. Dautant plus que, sauf la hockeyeure de douze ans, cest un club de gars. Sylvie Kanamy réalise un rêve, elle sen fait aussi une mission sociale. «
Lorsque javais deux ans, jécoutais
les parties le samedi soir, en compagnie de
mon papa. Je me vois encore en bottines blanches.
Javais un frère qui pratiquait
ce sport, moi je nosais pas demander à
mon père de jouer au hockey. Et, plus
tard, je me suis mise à rêver de
devenir instructeure », nous raconte Sylvie
Kanamy. Le rêve sest transformé
en réalité il y a un peu plus
de quatre ans.
Lorsque
Sylvie a rencontré les parents de sa
présente formation, voici le credo quelle
avait à leur faire partager. (Cet article a dabord paru dans le site Ici Montreal sous la signature de Pierre LUC) |