Petit Journal
![]() La présence du sacré au Québec |
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Même si la pratique religieuse est en baisse au Québec, la religion catholique demeure toujours très présente, que ce soit dans le paysage ou dans les diverses activités de la vie quotidienne. Qui ne remarque pas régulièrement l'existence d'une croix de chemin? Qui n'entend pas, presque tous les jours, le tintement des cloches? Que dire alors du nombre de villes, de villages et de rues qui portent des noms de saints ou de saintes! Si Montréal a été qualifiée de « ville aux cent clochers », les églises demeurent des points de référence dans le paysage rural québécois. Trois conférences soulignent donc trois aspects de la présence du sacré au Québec. Le mardi 9 mars 2010 à 19 h 30 Le mardi 23 mars 2010 à 19 h 30 Ces trois conférences ont lieu de 19 h 30 à 21 h 30 au salon Marguerite-Bourgeoys du restaurant Magnan, 2602, rue Saint-Patrick, à l’angle des rues Charlevoix et Saint-Patrick, près du métro Charlevoix - 30 - Source : Monique Tairraz & Cie pour la Maison Saint-Gabriel – 514 931-4219 |
Une cabane à sucre en plein Montréal |
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Pour célébrer les beaux jours du printemps et rappeler sa mission éducative par l’histoire, la Maison Saint-Gabriel se rappelle le temps où les érables étaient entaillés sur son site (jusque dans les années 60) et la sève transformée en sirop, alors qu’elle était encore une maison de ferme. Elle invite les Montréalais à vivre quelques heures sucrées en recréant une cabane à sucre le dimanche 7 mars, de 13 h à 17 h. Y a-t-il une meilleure façon de fêter l’approche du printemps? C’est au temps des sucres que, dans le passé, tout le travail de la ferme se remettait en branle. Les responsables de Les Productions Érable sur neige montent sur le site du musée une vraie cabane à sucre et tous les visiteurs peuvent déguster de la tire. L’animateur et conteur Ubert Sanspré dit Beloeil et le coureur des bois Télesphore vous racontent, à leur façon, de belles histoires. Ils sont accompagnés des conteurs Alexis Roy et Lucie Bisson. Les musiciens Les Pics à Pioche ajoutent une note festive. Des surprises toutes sucrées vous attendent en cet après-midi printanier. Ce dimanche 7 mars inaugure une série d’événements culturels et d’activités innovatrices pour l’année 2010. Droits d’entrée : La Maison Saint-Gabriel est située au 2146, place Dublin, à Pointe-Saint-Charles, Renseignements : 514 935-8136 |
Découvrir et manipuler l’ADN durant la relâche scolaire |
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En matinée, de 9h30 à 11h, l’activité Découvrir l’ADNpermettra aux enfants âgés de 6 à 11 ans et à leurs parents de mieux comprendre l’ADN, cette molécule que l’on retrouve chez tous les êtres vivants. Dans le laboratoire, une expérience amusante sera effectuée, soit l’extraction de l’ADN de fruits. - 30 - Source : Martine Isabelle, directrice des communications et du développement |
Le Derby St-Hubert 2010… SPECTACULAIRE! Sous une faible neige, les 13 et 14 février 2010, devant une foule de plusieurs milliers de personnes, les participants du 7e Derby St-Hubert ont offert une performance digne du plus grand derby d’attelage sur neige d’Amérique du Nord! En effet, sur un parcours extrêmement technique et très exigeant pour les chevaux, les compétiteurs ont livré de belles performances et ont défendu leur titre de manière époustouflante! Cette année, les bourses ont plus que doublé et atteignaient 11 300 $. De loin, la plus grosse bourse offerte pour une épreuve de derby au Québec. Après avoir fait la démonstration avec un attelage à quatre chevaux en main l'an dernier, 2010 accueillait officiellement une classe de "FOUR IN HAND" . Avec un temps de 3m35.78s, monsieur Eugen Hug de Roxton Pond a remporté la 1ere place dans la nouvelle catégorie, celle de quatre en main. Eugen Hug est considéré comme une sommité dans le monde de l’attelage Québécois. Extrêmement doué, il enseigne l’attelage et fait le commerce des équipements nécessaires à cette discipline via le Centre d’Attelage Hug. Le candidat vedette et autrichien Peter Schenk s’est emparé de la seconde place avec un temps de 3m38.57s et Denis Martin de Shannon de le 3e place à 4m12.62s. Eugen Hug a également ravi la victoire en paire avec un temps de 2m46.70s. Il remplace ainsi sur la plus haute marche du podium Martial Dagenais de Laval, gagnant 2009 dans cette catégorie, qui a glissé en deuxième place cette année avec un temps de 2m48.63s. La troisième place est revenue à Réjean Murray avec un temps de 2m54.27s. En simple avancé, à l’instar de 2009, la première place fut prise par Réjean Murray de Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier avec un temps de 2m28.04s devant Joey Tardif de Thetford-Mines, également second l’an dernier, qui a obtenu un temps de 2m36.02s et suivi par Denis Locas de Québec qui a réussi un temps de 2m39.43s. En simple novice, Nathalie Blouin de St-Vallier a remporté la première place à sa première participation et un temps de 2m52.68s. La seconde place fut prise par Manon Giroux de Thetford-Mines avec un temps de 3m03.16s et la troisième place est revenue à Jason Chatigny avec un temps de 3m07.27s ! L’Équipe de Derby Québec a tenu à féliciter les lauréats et remercie les commanditaires ainsi que les nombreux bénévoles! Pour les résultats complets consultez www.derbyquebec.com
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Pain d’Épices au Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE, du 18 au 21 février 2010 inclusivement. |
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Une activité de décoration de biscuits sera offerte gracieusement aux enfants de 3 à 12 ans à la Sphère AXA du Vieux-Port, le samedi 20 février entre 12 h 30 et 14 h. Des centaines d’enfants auront la chance d’y participer, de se régaler et de faire connaissance avec Mamie d’Épices et la mascotte Pain d’Épices, tout en courant la chance de gagner un exemplaire de Pain d’Épices Magazine. La présence de la Fondation de la Guilde du Pain d’Épices au Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE sera une expérience philanthropique et gourmande aux accents multiples pour les grands et les petits. La Fondation de la Guilde du Pain d’Épices initie les enfants aux valeurs du patrimoine culturel mondial en les guidant dans l'exploration des trésors véhiculés par la saine alimentation et la littérature de qualité. Pour ce faire, on encourage l'interactivité de divers apprentissages reliés à l'alphabétisation auprès des enfants; ces actions proactives stimulent l'imaginaire créatif des apprentis lecteurs, peu importe leur niveau. La Fondation sensibilise également les enfants d'ici et d'ailleurs aux réalités vécues par d'autres enfants moins chanceux de par le monde, tout en exhortant à forger une chaîne d'amitié afin d'atteindre tous les enfants du Village Global. La Fondation de La Guilde du Pain d’Épices véhicule des valeurs non partisanes et promeut sans relâche l’éducation de qualité pour tous les enfants. HORAIRE de La Petite Maison du Pain d’Épices : du 18 au 21 février inclusivement; - 30 - Informations : |
| C’est Mardi gras! |
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Le 16 février 2010 à 19 h 30… Avant d’entreprendre les quarante jours de jeûne du carême, venez vous divertir dans la grande tradition du Mardi gras. En tant que « fêteux », vous porterez le masque (remis le soir même à la porte). Mais attention! Ne succombez pas à l’ivresse du plaisir! N’oubliez pas que ceux qui fêteront encore après minuit, le soir du Mardi gras, subiront le sort de Rose Latulipe : le diable les enlèvera dans les flammes et l’odeur du soufre! Alors, parmi tous ces masques, lequel cachera le diable? Aura-t-il l’audace de se promener parmi les invités? Si oui, pourra-t-il être démasqué… à temps? En participant à cette soirée « endiablée », vous aurez l’occasion de revivre des histoires dans la pure tradition du Québec, avec le captivant Alexis Roy, et vous n’échapperez pas aux rires avec la verve sans pareille de Ubert Sanspré dit Beloeil et Télesphore. Le tout, souligné par le pouvoir musical de Frédéric Laberge. Cette soirée aura lieu le mardi 16 février 2010 à 19 h 30 Droits d’entrée : 12,00 $ (taxes incluses) Renseignements : 514 935-8136 |
Le Derby ST-Hubert de retour pour une
Les samedi et dimanche 13 et 14 février 2010 sera présenté le 7e DERBY ST-HUBERT, la plus grosse compétition hivernale d’attelage en Amérique du Nord, sur les plaines d’Abraham de Québec à la Place Desjardins dans le cadre du 56e Carnaval de Québec. Pour assister à cette compétition enlevante, plus d’une dizaine de milliers de spectateurs sont attendus ! Cette année, les bourses ont plus que doublé et atteindront 11 300 $. De loin, la plus grosse bourse offerte pour une épreuve de derby au Québec. Après avoir fait la démonstration avec un attelage à quatre chevaux en main l'an dernier, 2010 sera honorée d'accueillir officiellement une classe de "FOUR IN HAND" . Une trentaine de meneurs de chevaux sélectionnés participeront à ce championnat d’attelages simple, double et quadruple afin de s’affronter lors de cette compétition des plus excitantes ! Au cours des prochains jours, d’ailleurs, nous aurons le plaisir d’annoncer la présence de certains parmi les meilleurs meneurs d’ici et d’ailleurs. Une gigantesque tente-écurie sera comme d’habitude aménagée sur le site afin d’y loger la cinquantaine de chevaux qui participeront à l’événement. Derby Québec (Les compétitions d’attelage du Nord Inc.) est une organisation sans but lucratif regroupant des personnes passionnées qui travaillent à développer le sport d’attelage au Québec plus particulièrement au niveau des derbys. Nous sommes les instigateurs, voire même les inventeurs, des derbys d’hiver et nous travaillons à leur développement. Nous organisons aussi plusieurs derbys sur roues pendant la saison estivale. Derby Québec se fait un devoir d’organiser des compétitions de haut niveau et toujours de plus en plus professionnelles. Horaire : Dimanche, 14 février L’an dernier, encore une fois, plusieurs milliers de spectateurs avaient assisté à cette compétition qui fut encore une fois une réussite ! Rappelons qu’en 2009, en paire, Martial Dagenais de Laval (photo ci-jointe) avait remporté la palme avec un temps de 3m12.68s et un parcours sans faute, le meilleur temps de la journée toutes catégories confondues. En simple avancé, la première place fut prise par Réjean Murry de Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier avec un temps de 3m14.80s et en simple préliminaire, Jérôme Drolet de St-Augustin avait remporté la première place avec un parcours sans faute et un temps de 3m27.65s. Présenté sur le terrain des activités ponctuelles du site Place-Desjardins du Carnaval, le port de l’Effigie est fortement recommandé pour les plus de 5 ans. Non applicable pour les enfants de 5 ans et moins. L’organisation du DERBY ST-HUBERT peut compter sur des partenaires de marques tels que le Carnaval de Québec, Olymel, l’Hôtel Le Château Laurier et Ste-Foy Hyundai ainsi que de nombreux bénévoles ! Un événement qui suscite des retombées positives pour le développement du sport équestre, particulièrement au Québec ! -30- Information : |
Une première au profit de LEUCAN La Randonnée de l’Espoir !Avis à tous les motoneigistes de la grande région de Québec et de Chaudière-Appalaches : c’est le samedi 23 janvier prochain qu’aura lieu la Randonnée de l’Espoir, une activité à motoneige sans précédent dont les profits seront versés à LEUCAN. Le départ sera donné dès 13 h 30 chez Sports Patoine, le concessionnaire Ski-Doo BRP, à Scott, en Beauce. Le lieu de départ est situé tout près du restaurant La Cache à Maxime (sortie 101 pour Scott de l’autoroute 73). Avant que s’ébranle la randonnée, les participants auront droit gratuitement aux délicieux beignes et café TIM HORTONS. Pour l’occasion, Sports Patoine sera ouvert jusqu’à 14 h. Le coût de l’activité est de 50 $ par personne incluant le souper, qui aura lieu à Frampton, au Club Chasse et Pêche Sainte-Marie. Une part de 35 $ de ce montant individuel sera remise à LEUCAN. C’est l’animateur Jean-François Routhier, de CHEQ-FM 101.3 qui se chargera de divertir les convives qui auront droit à des prix de présence. L’information est disponible chez Sports Patoine au 418-387-5574 (SANS FRAIS au 1 866-387-5574), en écoutant la station CHEQ-FM 101,3 ou en visitant le mail du centre commercial LES GALERIES DE LA CHAUDIÈRE, à Sainte-Marie-de-Beauce. D’ailleurs, les intéressés ne possédant pas de motoneige peuvent se rendre dans le mail central du centre d’achats au kiosque de Sports Patoine et CHEQ-FM 101,3 ou chez les marchands participants afin de remplir un coupon de participation leur donnant la chance de remporter l’un des quatre forfaits pour la journée incluant l’utilisation d’une motoneige pour deux personnes, l’assurance, l’essence, une carte d’accès aux sentiers, les vêtements appropriés ainsi que le souper. Cette grande première est rendue possible grâce à la collaboration des commanditaires suivants :
C’est un rendez-vous à ne pas manquer : la Randonnée de l’Espoir, au profit de LEUCAN! Le samedi 23 janvier 2010, chez Sports Patoine, à Scott, en Beauce! -30- Source :
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Ateliers scientifiques Les samedis au labo au Musée Armand-Frappier Présenté de 9h30 à 11h30, chacun des ateliers comportera minimalement une expérience de laboratoire, une activité ludique et une collation. Un thème différent sera abordé à chacun des ateliers, permettant aux enfants de devenir des habitués du labo. La première série d’ateliers se déroulera les samedis :
Les enfants et leurs parents découvrent les différences entre le vivant et le non vivant. Ils apprennent à mieux connaître des êtres vivants invisibles à l’œil nu… les microbes ! Ils enfilent le sarrau et réalisent au laboratoire une expérience : l’ensemencement de microbes sur gélose nutritive.
Qui peut se vanter de connaître les cinq familles de microbes ? Munis de loupes binoculaires et de microscopes, les participants découvrent ces êtres microscopiques. L’activité physique sera également au rendez-vous car les jeunes scientifiques répondront à l’appel des familles de microbes en jouant au « Microtwister ».
Dans la cuisine, les enfants se transforment en boulangers et fabriquent du pain à l’aide de levures. Dans le laboratoire, ils apprennent à mieux connaître ces microbes qui produisent le gaz permettant au pain de gonfler et d’être bien moelleux. Les activités du Musée Armand-Frappier sont réalisées grâce au soutien du gouvernement du Québec, de la Conférence régionale des élus de Laval, du Forum jeunesse Laval, de la Ville de Laval, de l’INRS-Institut Armand-Frappier et de la Fondation Armand-Frappier. - 30 - Source : Martine Isabelle, directrice des opérations par intérim Photo : www.levesquephoto.com
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Des rythmes et des saveurs à St-Donat |
Source : |
Il y a 50 ans |
Le dimanche 30 août, il y aura 50 ans que les derniers tramways circulaient dans les rues de Montréal. En effet le 30 août 1959, la ville de Montréal présentait un défilé mettant en valeur les différents tramways qui allaient être retirés après plus de 67 ans de service. Afin de souligner cet événement, Exporail, le Musée ferroviaire canadien, présentera des activités pour toute la famille le dimanche 30 août 2009 à l’intérieur du Pavillon Angus. Une façon de souligner que la collection du musée comprend un nombre impressionnant d’anciens tramways de Montréal.
Par la suite, les jeunes pourront assister à la démonstration du passage de l’électricité vers les blocs moteurs du tramway. Ils pourront ainsi comprendre le chemin parcouru par l’électricité pour faire avancer le tramway sur les rails. Durant cette démonstration, ils pourront s’exercer à installer la perche d’alimentation sur le fil aérien et voir les lumières, représentant le circuit électrique, s’allumer. Grâce à la participation de petits et des grands, la parade des tramways revivra. Les différents modèles de tramways seront présentés sous la forme de boîtes de carton que les jeunes pourront faire retenir sur leurs épaules avec des cordes. Les uns derrières les autres, ils formeront un défilé dans la Grande galerie du Musée. Les enfants pourront également mettre leurs talents à l’œuvre avec le coloriage de dessins illustrant les divers tramways qui ont circulé dans les rues de Montréal et de sa banlieue. D’autre part, le public pourra également profiter de sa visite au Musée pour effectuer une vraie balade à bord du tramway no.1959. Ces activités seront présentées de 10 h 30 à 12 h et de 13 h à 17 h, le dimanche 30 août 2009. Parallèlement dans le Vieux-Port de Montréal, les 29 et 30 août, Exporail est partenaire des célébrations organisées par les Amis des tramways de Montréal, intitulées : Le tramway à Montréal – histoire et avenir. Un véhicule de la collection du Musée sera exposé sur la voie ferrée du Vieux-Port, à l’entrée du quai Jacques-Cartier et, au Marché Bonsecours, l’exposition Prises de vue sur Montréal, créée par Exporail, sera à nouveau présentée dans le cadre de cet événement. Jusqu’au 7 septembre 2009, Exporail est ouvert tous les jours de 10 h à 18 h, et du 9 septembre au 1er novembre 2009, du mercredi au dimanche de 10 h à 17 h.
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LES ACROBATES DE PÉKIN |
La 5e édition du Festival de cirque Vaudreuil-Dorion prend une tangente internationale avec la venue des Acrobates de Pékin, une troupe connue à travers le monde et qui en est à sa première visite au Québec. Du 2 au 5 juillet, sur le site du Campus de la Cité-des-Jeunes, la troupe pékinoise côtoiera le groupe Mes Aïeux, le Boogie Wonder Band et la préférée des jeunes, Shilvi. Rendez-vous pour toute la famille, le Festival annonce la Parade Issimo, Centaure et cyclopes, le Mustang Show (chevaux savants), un méga parc des manèges, le Village du cirque (échasses, jonglerie, fil de fer…), alors qu’on aura le Coin 0 à 3 ans et coin nourrisson. Grâce à l’initiative du tandem Yannick Gosselin/Jean-Sébastien Roberge, les Acrobates de Pékin s’amènent en exclusivité à Vaudreuil-Dorion après une série de 130 spectacles dans 58 pays. Les 13 artistes repartiront aussitôt vers l’Orient. UN PEU D’HISTOIRE Organiser un festival de cette ampleur prend beaucoup d’énergie, un peu de folie et énormément de passion. Bien des gens ont demandé à Yannick Gosselin comment son histoire avait débuté : voilà un petit retour en arrière.
Alors qu’il était étudiant à l’UQAM, Yannick Gosselin, pour son travail de fin d’étude, a monté le projet d’un Festival de Cirque qu’il imaginait dans le Vieux-Port de Montréal…manque de moyens financiers, le projet a été mis sur une tablette. Quelques années plus tard, Yannick s’installe à Vaudreuil-Dorion afin d’y élever sa petite famille. C’est alors que le projet d’un festival de cirque refait surface et Yannick présente son projet au Conseil municipal qui lui donne son soutien. Alors que son projet devient réalité, il décide d’aller chercher son ami Jean-Sébastien Roberge qui agissait déjà comme directeur technique pour divers événements. Même s’il est alors aux Iles Turquoises, il accepte d’embarquer dans cette belle aventure et devient co-fondateur du Festival. Le destin faisant bien les choses, ils mettent la main sur le premier chapiteau du Cirque du Soleil et lancent ainsi officiellement la première édition. De fil en aiguille, le festival prend de l’ampleur. Pour sa 5e édition, la passion est toujours présente et le budget…plus important ! Sur les photos de Gaétane Nadeau, Yannick Gosselin et, en démonstration, Geneviève Drolet de la troupe 7 Doigts de la main. Pour de plus amples informations, le site internet du Festival est le www.festivaldecirquevaudreuildorion.com |
DE L’ARGENT |
Depuis le 14 mai 2009, la Maison Saint-Gabriel présente pour la première fois sa collection d’orfèvrerie avec une nouvelle exposition temporaire intitulée De l’argent plein la vue…. À cette occasion, des pièces exceptionnelles sont montrées au public, soit une cinquantaine d’œuvres, dont la plus ancienne date de 1695 et la plus récente de 2001. Les vases sacrés offerts en 1695 par la recluse Jeanne Le Ber aux Dames de la Congrégation de Notre-Dame font partie de cette exposition, ainsi que plusieurs œuvres françaises échappées aux grandes fontes des pièces d’argent, ordonnées en 1689 et en 1709 par Louis XIV pour financer ses campagnes de la guerre de la ligue d’Augsbourg et de la guerre de succession d’Espagne. Le Québec conserve de 20 à 25 % des pièces d’orfèvrerie française sauvées de ces fontes. Trois de ces œuvres font partie de l’exposition De l’argent plein la vue. Une quinzaine d’autres pièces d’orfèvrerie française, rassemblées pour la première fois depuis plus d’un siècle, font également partie de l’exposition. Les orfèvres de Nouvelle-France sont bien sûr à l’honneur avec des pièces de Paul Lambert dit Saint-Paul, un de nos orfèvres les plus talentueux et les plus prolifiques, ainsi que des pièces de Jacques Gadois dit Mauger, notre premier orfèvre né au pays, d’Ignace-François Delezenne, le seul orfèvre à avoir eu une carrière enviable sous les deux régimes, et du célèbre François Ranvoyzé. Outre ces œuvres incontournables, l’exposition montre aussi des exemples d’objets manufacturés au XIXe siècle, alors que débutent les productions en série. Qu’en est-il du travail artisanal de l’argent aujourd’hui? Certains artisans continuent à travailler ce métal précieux avec des techniques séculaires tout en renouvelant le vocabulaire décoratif et formel. De l’argent plein la vue… du 14 mai au 18 décembre 2009 |
L’INVENTION DE |
Il y a motoneige…et auto-neige. Nous aurons trop souvent confondu l’une et l’autre. Sachant que la motoneige a été popularisée par la compagnie Bombardier, il ne faut pas oublier qu'elle a été précédée par une auto-neige. En 1920, grâce à J-Adalbert Landry, les mont-joliens ont assisté à l'expérimentation d'un appareil qui se déplaçait sur la neige. Influencés par le climat de l'hiver, monsieur Landry et son maître mécanicien, Antoine Morissette, cherchaient à améliorer un système de traction pour se déplacer sur la neige. L'auto-neige, comme vous pouvez le voir sur les photos, est un véhicule automobile Ford auquel on a remplacé les roues avants par des patins et adapter l'arrière avec une chenille souple afin de donner à ce véhicules plus de portée et de traction sur la neige. En janvier 1924, Adalbert Landry et Eugène Bélisle par les monts et les intempéries se rendent au salon de l'automobile de Montréal en auto-neige, un trajet de près de 400 milles. Dès lors, pour répondre aux commandes des médecins, des hommes d'affaires et des grosses compagnies, plusieurs de ces voitures étaient en usage au Canada, tout particulièrement dans la région du Lac Saint-Jean et aux États-Unis. |
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RAYMOND BEAUCHAMP, -par Colette Duhaime |
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Et , bien avant que ses parents lautorisent à le faire, il en rêvait assis dans les marches de lescalier en regardant les « grands » virevolter au son du violon, de la musique à bouche et des cuillères.
Cette passion pour les danses québécoises, Raymond Beauchamp, installé dans la Petite-Nation depuis une dizaine dannée, la toujours à 55 ans et il continue de faire danser villageois et citadins et à caller des sets carrés à la manière des anciens.
Un patrimoine
à préserver Pourtant, il a fallu quil aille en France pour découvrir à quel point le patrimoine dansant du Québec était riche et quil était important de le protéger et de le faire connaître.
Mais que sest-il donc passé en France pour que Raymond Beauchamp revienne avec ce désir de se consacrer exclusivement à la danse traditionnelle dici?
« Peu de temps après mon arrivé dans ce pays, jai commencé à danser avec une troupe folklorique dAlsace » explique-t-il. « Nous dansions les danses typiques de cette région et nous donnions des spectacles en France, en Suisse et en Allemagne. Mais un jour, les autres danseurs de la troupe mon demandé de leur enseigner des danses traditionnelles du Québec. Cest à ce moment là que jai pris conscience que je connaissais à peu près rien de notre folklore sauf les danses que javais apprises dans ma famille et quelques autres de la région de Ste-Cécile de Masham ».
La grande tournée À son retour, un an plus tard, Raymond Beauchamp décide de corriger le tir et se lance sur les routes de la Gatineau avec deux amis aussi passionnés de danses traditionnelles que lui.
« Nous passions presque toutes nos fins de semaine dans les salles de danse de la région et nous observions les gens. Lorsque nous commencions à les connaître, nous leur demandions de revenir pour les filmer .Nous prenions aussi tous les pas de danse en note ».
Au fil des ans, léquipe collige des centaines de pages qui se transformeront non seulement en deux bouquins mais que, fidèle à la tradition orale, Raymond Beauchamp transmettra lors de soirées dansantes.
Ainsi la semaine dernière, cest à Plaisance que le Calleur a fait danser les villageois lors dune soirée bénéfice organisée pour le Centre dinterprétation de cette municipalité. En compagnie du groupe de musiciens « Le Grand Portage » avec qui il travaille presque toujours, Raymond Beauchamp a non seulement callé des sets carrés mais est aussi embarqué sur le plancher de danse au grand plaisir des participants qui ont appris de nouveaux pas en sa compagnie.
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| CONNAISSEZ-VOUS LA PÊCHE À LALOSE SAVOUREUSE ? |
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Grand
voyageur, ce poisson qui vit sur la côte atlantique, parcourt parfois
plus de 3000 km, pour venir frayer dans la Rivière-des-Prairies et,
ce sont des dizaines de milliers daloses qui longent la berge, à
portée de lancer des nombreux pêcheurs qui attendent son passage
à Laval.Dune
longueur moyenne de 60 cm (env. 24 pouces) cest un poisson excessivement
combatif et ceux qui savent lapprêter apprécient lexcellente
qualité de sa chair car, comme son nom
Une fois sur les
lieux, pourquoi ne pas en profiter pour visiter la Centrale de la Rivière-des-Prairies,
construite entre 1928 et 1930, aux allures art déco, parmi les
plus anciennes installations dHydro-Québec encore en exploitation.
Des visites guidées (entrée gratuite) sont disponibles à
compter du 23 mai. |
| Mannequin et coach CLAIRE LEDOUX LA BONNE ÉTOILE DES DÉBUTANTS |
Actrice
de figuration et ainsi que dans de nombreux petits rôles, Claire Ledoux
est également mannequin, et, surtout, coach pour celles et ceux qui
rêvent de figurer dans des magazines ou de défiler sur les
podiums.
Elle est apparue
dans Paparazzi et Les Bougon ou encore dans No Greater
Love de la NBC, ou bien dans le film Camping Sauvage de même
que sur les planches dans lopéra Don Giovanni, Claire
Ledoux à lhabitude des caméras, des plateaux de tournages
et des parades de mode. Cette expérience, elle la met au
profit des néophytes. Elle se fait leur étoile pour les
guider dans leurs débuts.
Les dangers Ici, une jeune femme se laisse convaincre de poser en petite tenue, sous prétexte de lui apporter de lexpérience, de se faire connaître rapidement; là, un garçon abandonne ses études dans lespoir de rapidement gagner sa vie grâce à des défilés de mode.
Encore, une apprentie
laisse tomber un emploi sécuritaire¼une autre va sombrer
très tôt dans lanorexie ou accorder ses charmes à
un beau parleur, tous et chacune ont besoin daccompagnement, dun
ange protecteur, dune étoile pour les guider dans la bonne
voie.
Devenir mannequin Mannequin professionnelle de douze ans de métier, Claire Ledoux a construit un programme intitulé Devenir mannequin, dont elle a produit un CD. Il sélabore en différentes étapes allant de la photographie professionnelle à la recherche dagence et la structuration dune carrière, en passant par le développement de limage de laspirant ou de laspirante.
Échelonner sur six rencontres, la vaste expérience de Claire Ledoux sert à établir lorientation du projet selon les ambitions de la personne; à la guider vers une tenue vestimentaire adéquate (que ce soit pour le travail ou les sorties publiques), à linitier à la photographie.
Envelopper les novices En privé ou en groupe, ces jeunes se font dautre part rappeler de ne pas décrocher de la réalité, que la drogue et lalcool guettent dès les premiers succès, se font conseiller une écoute attentive du directeur artistique, de savérer humble, courtois et polis envers tous qui les environnent.
Cest ce que
Claire Ledoux appelle « envelopper » les novices. Que ce soit
au niveau de la technique comme de la manière dêtre. |
| LA
MAISON DU VILLAGE |
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Reflet d’une tradition bien ancrée dans le village de Val-David depuis les années 60, la Maison du Village est un centre d’exposition en arts visuels ouvert toute l’année. Sa mission est de faire connaître et de promouvoir les arts visuels ainsi que les artistes et artisans professionnels qui oeuvrent dans leurs différentes disciplines. Programmation illustrant bien la diversité des pratiques en arts visuels : sept expositions auront présenté 25 artistes et artisans de façon collective ou individuelle en 2003. Outre les expositions en beaux-arts et métiers d’arts, ainsi que des événements à contenu identitaire, comme l’exposition René Derouin, l’artiste dans sa communauté, le Centre encourage les manifestations plus audacieuses en art actuel, projets de recherche ou expositions thématiques à saveur expérimentale. Gérée par un organisme à but non lucratif, la Maison du Village est située en plein cœur du village de Val-David, soit au 2495, rue de l’Église. (Ce texte a été tiré du journal 1001 Pots publié pour la promotion annuelle de l’exposition du même titre.) |
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Musée
Stewart au Fort de l’Île Ste-Hélène
L’AVENTURE AU CŒUR DE L’HISTOIRE
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Une
quarantaine de personnes s’engagent de nuit,
raquettes aux pieds, dans le Sentier des Noctambules.
À l’aide de lanternes, guidés par un paysage
du XVIIIe siècle, ils s’enfoncent à la rencontre
de personnages qui peuplent la forêt de la Nouvelle-France.
L’aventure se déroule dans l’Île Sainte-Hélène,
et la vue impénétrable sur un Montréal illuminé
émerveille, devrait rassurer. Car, en effet… CURLING…
AUX BOULETS ? !
LE
SENTIER DES NOCTAMBULES RANDONNÉES
EN RAQUETTES - SUIVEZ MA TRACE
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LE COACH,
CEST MAMAN
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Lorsque Stéphany, samène à laréna, elle transporte une partie de son équipement. Lautre partie, cest maman qui la sur lépaule. Voilà où sarrêteront les relations familiales pendant les deux prochaines heures. Car maman, est lentraîneure de léquipe, lune des rares femmes à remplir cet emploi dans le hockey mineur montréalais. Dautant plus que, sauf la hockeyeure de douze ans, cest un club de gars. Sylvie Kanamy réalise un rêve, elle sen fait aussi une mission sociale. «
Lorsque javais deux ans, jécoutais
les parties le samedi soir, en compagnie de
mon papa. Je me vois encore en bottines blanches.
Javais un frère qui pratiquait
ce sport, moi je nosais pas demander à
mon père de jouer au hockey. Et, plus
tard, je me suis mise à rêver de
devenir instructeure », nous raconte Sylvie
Kanamy. Le rêve sest transformé
en réalité il y a un peu plus
de quatre ans.
Lorsque
Sylvie a rencontré les parents de sa
présente formation, voici le credo quelle
avait à leur faire partager. (Cet article a dabord paru dans le site Ici Montreal sous la signature de Pierre LUC) |