Petit Journal

 

 

 

Avenue du Mont-Royal
JOYEUX DÉCEMBRE !

 

 

 

 

 

 

 

 

Du 8 au 24 décembre, l’événement Joyeux décembre! est de retour sur l’avenue du Mont-Royal.

 La traditionnelle Marche de Noël aux flambeaux emprunte cette année un nouveau trajet et marque le début des festivités. Durant tout le mois de décembre, de nombreuses activités sont proposées pour petits et grands : spectacles de contes et de musique, feu d’artifice, ateliers de podorythmie, construction d’un wigwam, confection de chocolats et de décorations de Noël.

Pour une troisième année consécutive, Joyeux décembre! revisite la tradition des fêtes et proposera des activités qui favorisent l’échange et le partage dans un cadre urbain et festif.

 

ROBERT SEVEN-CROWS, PORTE-PAROLE DE JOYEUX DÉCEMBRE!

« Que le son du tambour et des chants de la terre nous accompagnent dans ce merveilleux voyage. Célébrons ce solstice ensemble, en famille, dans la tradition, l’humour, le respect, la joie et la paix. Migouich Joyeux Décembre! ».
Robert Seven-Crows.

Auteur-compositeur-interprète d’origine Metis/Mi’kmag, Robert Seven-Crows est également conteur traditionnel. Il parcourt le monde depuis plusieurs années pour transmettre ses histoires et sa musique unique et métissée où les mélodies amérindiennes se teintent de Rythm & Blues, où le tambour traditionnel côtoie le Hammond B3.

Porteur d’une tradition plurielle, Robert Seven-Crows offre plusieurs prestations dans le cadre de Joyeux décembre! : il accueille les participants de la Marche de Noël aux flambeaux par une performance musicale originale le 8 décembre à 19 h 30 au Parc Lafontaine et proposera un grand spectacle de contes et de musique pour clôturer l’événement le 21 décembre à 20 h 30 à la Taverne Normand (angle Mont-Royal / Fabre).

.Des cartes de vœux inspirées par ses contes et ses chansons sont également offertes gratuitement dans les maisons de la culture et les centres culturels et sportifs du Plateau. Ces mêmes cartes sont disponibles en format électronique sur les deux sites web www.joyeuxdecembre.com et www.mont-royal.net.

 

LA MARCHE DE NOËL AUX FLAMBEAUX : Samedi 8 décembre (de 18 h 30 à 20 h)
ATTENTION NOUVEAU TRAJET !


Marquant le coup d’envoi de Joyeux décembre!, la Marche de Noël aux flambeaux emprunte cette année un nouveau trajet : le départ se fera à 18 h 30 du Parc des Compagnons de St-Laurent (angle Mont-Royal / Cartier) tandis que le Parc Lafontaine, entrée de la Roche, marquera le point d’arrivée de la Marche.

La chorale d’Un commun accord, Les Jongleurs de la gamme, Les Voix ferrées, l’ensemble vocal Les Nanas et le chœur du Collège Stanislas font partie du cortège. Des marionnettes géantes se joingnent à ce grand rassemblement convivial qui réunit chaque année plusieurs milliers de résidants du Plateau et de Montréalais.

Des flambeaux pour la Marche sont en vente de 11 h à 18 h 30 au Parc des Compagnons de St-Laurent au prix de 2,50 $ l’unité. La totalité des bénéfices sera versée à l’organisme communautaire La Maison d’Aurore.

À leur arrivée au Parc Lafontaine, les marcheurs seront accueillis par Robert Seven-Crows qui offrira dès 19 h 30 un spectacle de musique mélangeant racines améridiennes et folk, un métissage musical qu’il nomme le « Swamp folk » !

La soirée se poursuivra en lumière et en féérie avec un grand feu d’artifice tiré depuis l’étang du Parc Lafontaine. Un spectacle pyromusical d’envergure préparé par Royal Pyrotechnie.

DES ATELIERS POUR TOUTE LA FAMILLE

Fabrication d’un wigwam traditionnel : dimanche 9 décembre (de 13 h à 16 h)
En compagnie de Robert Seven-Crows, porteur de tradition, il est possible de participer au montage grandeur nature d’un wigwam traditionnel.
Lieu : Parc des Compagnons de St-Laurent (angle Mont-Royal / Cartier)
Tarif : 10 $. Réservation : 514-522-3797 poste 26

 

Initiation à la podorythmie : samedi 15 décembre
(de 13 h 30 à 14 h 30 et de 15 h à 16 h)

Alain Lamontagne propose une initiation à notre traditionnel « tapage de pieds ». Ouvert aux huit ans et plus.
Lieu : Salsa Etc…(936 av. du Mont-Royal Est)
Réservation : 514-522-3797 poste 26

 

Confection de chocolats de Noël :
dimanche 16 décembre (10 h 30 à 12 h)
Truffes au chocolat noir et aiguillettes à l’orange sont au centre de cet atelier animé par le Maître chocolatier de Première Moisson.
Lieu : Salsa Etc…(936 av. du Mont-Royal Est)
Tarif : 10 $.  Réservation : 514-522-3797 poste 26


Atelier de décorations de Noël en origami : dimanche 16 décembre (13 h 30 à 15 h)
Découpez, pliez et ouvrez ces délicates décorations de Noël en papier japonais qui viennent embellir votre sapin. Atelier destiné aux sept ans et plus.

Lieu : Salsa Etc…(936 av. du Mont-Royal Est)
Réservation : 514-522-3797 poste 26

 

CONTES ET MUSIQUE AVEC ALAIN LAMONTAGNE : dimanche 16 décembre à 14h

 

 

Harmoniciste et conteur confirmé, Alain Lamontagne étonne, passionne. Son univers fantastique amuse aussi bien les enfants que les parents. À découvrir !
Lieu : Maison de la culture du Plateau Mont-Royal (465 Mont-Royal est)

Tarif : gratuit avec laissez-passer disponibles dès le dimanche 9 décembre à 13 h.

 

 

 

 

SPECTACLE DE CLÔTURE DE JOYEUX DÉCEMBRE! AVEC ROBERT SEVEN-CROWS : vendredi 21 décembre à 20 h 30


Originaire de la communauté Mi’kmag de Grand-Remous en Gaspésie, Robert Seven-Crows est A’tukwewinu, conteur traditionnel de sa nation. C’est aussi un musicien hors norme aux chansons colorées de ses racines amérindiennes, de Rythm & Blues vieille école et d’une profonde humanité. À l’occasion du spectacle de clôture de Joyeux Décembre! il mènera les spectateurs sur les traces de Kagtukwag l’oiseau tonnerre et jouera des pièces de son dernier album « Native Soul ». Il sera accompagné sur scène par Kathia Rock, conteuse et interprète innu.

Lieu : Taverne Normand (1550 Mont-Royal est)
Tarif : 10 $ Réservation : 514-522-3797 poste 26



JOYEUX DÉCEMBRE, C’EST AUSSI…
…la vente de sapins du 29 novembre au 24 décembre au Parc des Compagnons de St-Laurent, une ambiance de magasinage unique pour choisir ses cadeaux de Noël et des animations dans les organismes communautaires du Plateau.

www.joyeuxdecembre.com
Crédits photos : Caroline Hayeur, Jean-François Leblanc et Federico Ciminari
 

 

ROSE-LINE BRASSET REMPORTE UN PRIX ZÉNITH !
La 11e présentation de la remise des prix Zénith de communication publique a permis de récompenser Mme Rose-Line Brasset et son équipe pour l’exposition « Le Québec, ses députés, ses régions ». Présentée dans le hall de l’Assemblée nationale et accessible au public, la réalisation a été primée dans la catégorie « multimédia ».

L’horaire des visites à l’hôtel du Parlement est du lundi au vendredi, de 9 h à 16 h 30. Durant la période estivale, du 24 juin à la fête du Travail, s’ajoutent les samedis et les dimanches, de 10 h à 16 h 30.

Cette année, la remise des prix Zénith a permis d’accueillir 56 propositions en provenance de 14 ministères et de 16 organismes gouvernementaux. Au total, plus de 385 personnes issues du domaine de la communication gouvernementale et de firmes externes y ont participé !

Les prix Zénith ont été créés par le Forum des responsables des communications du gouvernement du Québec, en 1990, pour mettre en valeur les meilleures réalisations des artisans de la communication gouvernementale et pour reconnaître la qualité exceptionnelle de leur travail. Ces prix sont remis aux communicateurs et communicatrices des ministères et organismes ainsi qu’aux partenaires qui participent à ces réussites. Rendez-vous à l’édition 2008 !

Sur la photo : L’équipe gagnante du prix Le Québec, ses députés, ses régions –?Bornes interactives. Dans l’ordre habituel, de g. à d. : Sylvie Brown, de la firme Nurun, Julie Fournier, de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Claire Deslongchamps, directrice des communications et des affaires publiques au ministère des Relations internationales, vice-présidente du forum et présidente d’un jury du 1er palier de sélection, Jacques Saint-Pierre, historien, Rose-Line Brasset, chargée de projet, Joan Deraîche et Patrick Parent, de l’Assemblée nationale du Québec

 

RAYMOND BEAUCHAMP,
UN GARS QUI FAIT DANSER
VILLAGEOIS ET CITADINS

-par Colette Duhaime

Raymond Beauchamp danse des sets carrés depuis qu’il a l’âge de dix ans.

Et , bien avant que ses parents l’autorisent à le faire, il en rêvait assis dans les marches de l’escalier en regardant les « grands » virevolter au son du violon, de la musique à bouche et des cuillères.

Cette passion pour les danses québécoises, Raymond Beauchamp, installé dans la Petite-Nation depuis une dizaine d’année, l’a toujours à 55 ans et il continue de faire danser villageois et citadins et à caller des sets carrés à la manière des anciens.

Un patrimoine à préserver

Pourtant, il a fallu qu’il aille en France pour découvrir à quel point le patrimoine dansant du Québec était riche et qu’il était important de le protéger et de le faire connaître.

Mais que s’est-il donc passé en France pour que Raymond Beauchamp revienne avec ce désir de se consacrer exclusivement à la danse traditionnelle d’ici?

« Peu de temps après mon arrivé dans ce pays, j’ai commencé à danser avec une troupe folklorique d’Alsace » explique-t-il. « Nous dansions les danses typiques de cette région et nous donnions des spectacles en France, en Suisse et en Allemagne. Mais un jour, les autres danseurs de la troupe m’on demandé de leur enseigner des danses traditionnelles du Québec. C’est à ce moment là que j’ai pris conscience que je connaissais à peu près rien de notre folklore sauf les danses que j’avais apprises dans ma famille et quelques autres de la région de Ste-Cécile de Masham ».

La grande tournée

À son retour, un an plus tard, Raymond Beauchamp décide de corriger le tir et se lance sur les routes de la Gatineau avec deux amis aussi passionnés de danses traditionnelles que lui.

« Nous passions presque toutes nos fins de semaine dans les salles de danse de la région et nous observions les gens. Lorsque nous commencions à les connaître, nous leur demandions de revenir pour les filmer .Nous prenions aussi tous les pas de danse en note ».

Au fil des ans, l’équipe collige des centaines de pages qui se transformeront non seulement en deux bouquins mais que, fidèle à la tradition orale, Raymond Beauchamp transmettra lors de soirées dansantes.

De village en village

Ainsi la semaine dernière, c’est à Plaisance que le Calleur a fait danser les villageois lors d’une soirée bénéfice organisée pour le Centre d’interprétation de cette municipalité.

En compagnie du groupe de musiciens « Le Grand Portage » avec qui il travaille presque toujours, Raymond Beauchamp a non seulement callé des sets carrés mais est aussi embarqué sur le plancher de danse au grand plaisir des participants qui ont appris de nouveaux pas en sa compagnie.

(30)

 

CONNAISSEZ-VOUS
LA PÊCHE À
L’ALOSE SAVOUREUSE ?

La pêche sportive à l’alose savoureuse (Alosa sapidissima)attire bon nombre d’amateurs, sur une courte période, au printemps.
Habituellement, jusqu’au début de juin (parfois quelques semaines en juin), les pêcheurs frétillent d’impatience et se rendent à la Berge de l’alose, près de la Centrale de la Rivière-des-Prairies, où une passerelle a été spécialement aménagée, afin d'aller taquiner ce poisson anadrome (un poisson de mer qui, comme le saumon, vient se reproduire en eau douce).


Grand voyageur, ce poisson qui vit sur la côte atlantique, parcourt parfois plus de 3000 km, pour venir frayer dans la Rivière-des-Prairies et, ce sont des dizaines de milliers d’aloses qui longent la berge, à portée de lancer des nombreux pêcheurs qui attendent son passage à Laval.D’une longueur moyenne de 60 cm (env. 24 pouces) c’est un poisson excessivement combatif et ceux qui savent l’apprêter apprécient l’excellente qualité de sa chair car, comme son nom

l’indique, il est tout simplement savoureux. Sur place, il est possible de se procurer des appâts appropriés, fabriqués par des artisans experts en la matière.

Une fois sur les lieux, pourquoi ne pas en profiter pour visiter la Centrale de la Rivière-des-Prairies, construite entre 1928 et 1930, aux allures art déco, parmi les plus anciennes installations d’Hydro-Québec encore en exploitation. Des visites guidées (entrée gratuite) sont disponibles à compter du 23 mai.
3400, rue Barrage (quartier Saint-Vincent-de-Paul), Laval
1 800 365-5229 / www.hydroquebec.com/visitez

 

Mannequin et coach
CLAIRE LEDOUX
LA BONNE ÉTOILE DES DÉBUTANTS
Actrice de figuration et ainsi que dans de nombreux petits rôles, Claire Ledoux est également mannequin, et, surtout, coach pour celles et ceux qui rêvent de figurer dans des magazines ou de défiler sur les podiums.

Elle est apparue dans Paparazzi et Les Bougon ou encore dans No Greater Love de la NBC, ou bien dans le film Camping Sauvage de même que sur les planches dans l’opéra Don Giovanni, Claire Ledoux à l’habitude des caméras, des plateaux de tournages et des parades de mode. Cette expérience, elle l’a met au profit des néophytes. Elle se fait leur étoile pour les guider dans leurs débuts.
Bravo, car beaucoup trop se laissent leurrer et paient chèrement un enthousiasme débordant.

Les dangers

Ici, une jeune femme se laisse convaincre de poser en petite tenue, sous prétexte de lui apporter de l’expérience, de se faire connaître rapidement; là, un garçon abandonne ses études dans l’espoir de rapidement gagner sa vie grâce à des défilés de mode.

Encore, une apprentie laisse tomber un emploi sécuritaire¼une autre va sombrer très tôt dans l’anorexie ou accorder ses charmes à un beau parleur, tous et chacune ont besoin d’accompagnement, d’un ange protecteur, d’une étoile pour les guider dans la bonne voie.
La drogue et l’alcool guettent aussi ces débutants inconscients.

Devenir mannequin

Mannequin professionnelle de douze ans de métier, Claire Ledoux a construit un programme intitulé Devenir mannequin, dont elle a produit un CD. Il s’élabore en différentes étapes allant de la photographie professionnelle à la recherche d’agence et la structuration d’une carrière, en passant par le développement de l’image de l’aspirant ou de l’aspirante.

Échelonner sur six rencontres, la vaste expérience de Claire Ledoux sert à établir l’orientation du projet selon les ambitions de la personne; à la guider vers une tenue vestimentaire adéquate (que ce soit pour le travail ou les sorties publiques), à l’initier à la photographie.

Envelopper les novices

En privé ou en groupe, ces jeunes se font d’autre part rappeler de ne pas décrocher de la réalité, que la drogue et l’alcool guettent dès les premiers succès, se font conseiller une écoute attentive du directeur artistique, de s’avérer humble, courtois et polis envers tous qui les environnent.

C’est ce que Claire Ledoux appelle « envelopper » les novices. Que ce soit au niveau de la technique comme de la manière d’être.
Pour rejoindre cette bonne étoile des jeunes mannequins :
claire.ledoux@sympatico.ca

 

CLAUDE SAUCIER SUR « L’AIR D’ALLER »
Tous les goûts sont dans la nature et non à discuter, direz-vous. Et vous aurez bien raison. Toutefois, pourrais-je vous faire partager l’un des miens, moi qui en ai assez de me faire casser les pieds à longueur de journée à la radio, par des musiques pop « alternatives » funk et fokées, présentée bien souvent par des gens qui n’ont de drôle qu’une fausse réputation. Si on se laissait aller sur L’Air D’aller (titre de l’émission). Ben oui, chu retourné au FM de Radio-Canada, ce qu’ils appellent la « chaîne culturelle ». Un peu, beaucoup, pour une petite émission de jazz ( en tout début de soirée) par piquée des vers du tout (on en parlera un peu plus tard) mais, pour commencer à cause de Claude Saucier qui vous ramène gentiment comme ça à la maison sur semaine, juste sur L’Air D’aller. Facile, on n’a qu’à écouter. Et c’est doux partout : dans la voix du présentateur comme dans les très belles musiques choisies par la réalisatrice Marie-Claude Sénécal. Un mot de cet homme de 30 ans derrière le micro ou devant la caméra, de celui qui avait innové avec Le Grand Express, la nuit à CKAC.
De fait, Claude Saucier a toujours animé des émissions quotidiennes, que ce soit pendant 8 ans au TéléService de Télé-Québec, au Salut Bonjour de TVA, au « morning show » de Toronto pendant 3 ans, ou encore avec La Vraie Vie et C’est simple comme Bonjour.
Cette année et pour d’autres à venir, nul doute, entre 16 et 18 heures, Claude Saucier s’est inscrit, comme il le dit lui-même, à l’école de la musique.
Car si les choix musicaux ne lui reviennent pas

(demandes du public et sélections de la réalisatrice), il lui faut trouver les textes de présentation, créer des enchaînements.
Comme on y joue de toutes les musiques, du classique au country par des noms connus ou méconnus, comme on passe du concerto à la symphonie faut pas s’enfarger.
On comprendra pourquoi Claude Saucier confiera qu’après toutes ces années à traiter de sujets d’information générale et d’entrevues de toutes sortes avec personnalités du monde culturel, il ait l’impression de » peaufiner presque, un nouveau métier ». Si Radio-Canada semble avoir adopté Claude Saucier, la digne Société d’État n’est pas la seule. Lisons ce mot d’un auditeur :
« J’écoute votre émission tous les après-midi avec mes passagers car je conduis un autobus de la STM et je fais partager mon goût de la musique, une musique des fois un peu bizarre car il y a de tout : de l’opéra pour les mélomanes avertis aux chansons de Arletty. J’ai moi aussi une demande bizarre et un peu impossible (…) » Juste comme ça, sur L’Air D’aller, en autobus, dans votre voiture… ou en rédigeant ces quelques lignes. Entendez Mahaliah Jackson et I believe, des frissons. Plaisir garanti !

Signer
Pierre LUC

-30-

 

 

LA MAISON
DU VILLAGE

Reflet d’une tradition bien ancrée dans le village de Val-David depuis les années 60, la Maison du Village est un centre d’exposition en arts visuels ouvert toute l’année. Sa mission est de faire connaître et de promouvoir les arts visuels ainsi que les artistes et artisans professionnels qui oeuvrent dans leurs différentes disciplines.

Programmation illustrant bien la diversité des pratiques en arts visuels : sept expositions auront présenté 25 artistes et artisans de façon collective ou individuelle en 2003.

Outre les expositions en beaux-arts et métiers d’arts, ainsi que des événements à contenu identitaire, comme l’exposition René Derouin, l’artiste dans sa communauté, le Centre encourage les manifestations plus audacieuses en art actuel, projets de recherche ou expositions thématiques à saveur expérimentale.

Gérée par un organisme à but non lucratif, la Maison du Village est située en plein cœur du village de Val-David, soit au 2495, rue de l’Église.

(Ce texte a été tiré du journal 1001 Pots publié pour la promotion annuelle de l’exposition du même titre.)

 
Photos: www3.sympatico.ca/francoise    

 

 

À Exporail
PETITS TRAINS,
GRANDES PASSIONS

Chaque été à l’EXPORAIL (Musée Ferroviaire Canadien de Delson/Saint-Constant), une activité, qui suscite un engouement irrésistible auprès de tous ses visiteurs, est la fin de semaine consacrée au modélisme ferroviaire. Elle aura eu lieu les
16 et 17 août en 2003 et réunissant une vingtaine de passionnés de trains miniatures dont plusieurs viennent de très loin pour vous faire partager leur monde merveilleux.

De quoi se sentir comme Gulliver à Lilliput en évoluant dans un monde jusqu’à 220 fois plus petit. Nous voyons toute une gamme de modèles réduits évoluer sur des réseaux et dans des maquettes à diverses échelles telles les échelles N, HO, O et Z, juste à côté des énormes et réelles locomotives. En effet, ces présentations ont lieu dans le nouveau pavillon d’Exporail. Partout au Musée, durant toute la fin de semaine, c’est un rendez-vous avec l’inédit et l’extraordinaire!

Lors de notre visite, ne manquons pas les grands classiques du Musée !

Le dimanche, on se balade dans le tramway no 8 ou en train grandeur nature. Et puis nous assistons aux démonstrations spectaculaires de la locomotive à vapeur John Molson et du pont tournant.
De plus, cette visite dans le nouveau pavillon d’Exporail, nous permet de visiter les expositions permanentes : Cheminotes, un regard sur des femmes d’exception et La poste sur rail. Visites guidées disponibles.

À bord du train de la découverte, l’Express du Musée, on nous amène directement sur le site. Le départ, en 2003, a lieu le dimanche 17 août à 11 h à la gare Lucien-L’Allier du centre-ville de Montréal. L’aller en train dure de 30 à 45 minutes avec une animation à bord par un guide-interprète. Le retour à Montréal est prévu à 16 h 30. Pour informations et réservations : (514) 287-7866.

Exporail est ouvert tous les jours de 10 h à 18 h jusqu’au 1er septembre 2003

Du 3 septembre 2003 au 1er mai 2004 du mercredi au dimanche de 10 h à 17 h

RENSEIGNEMENTS : (450) 632-2410

-30-

 

 

Musée Stewart au Fort de l’Île Ste-Hélène
L’AVENTURE AU CŒUR DE L’HISTOIRE

Une quarantaine de personnes s’engagent de nuit, raquettes aux pieds, dans le Sentier des Noctambules. À l’aide de lanternes, guidés par un paysage du XVIIIe siècle, ils s’enfoncent à la rencontre de personnages qui peuplent la forêt de la Nouvelle-France. L’aventure se déroule dans l’Île Sainte-Hélène, et la vue impénétrable sur un Montréal illuminé émerveille, devrait rassurer. Car, en effet…
Qu’on le dise tout de suite, Le Sentier des Noctambules a valu, à son concepteur et réalisateur, le Musée Stewart, le Prix d’excellence 2000, de l’Association québécoise d’interprétation. L’excursion nocturne exploite le site exceptionnel du Musée dans l’Île, en intégrant l’histoire du Fort, les bâtiments historiques qui l’entourent et la configuration du lieu. Cette activité fait partie d’un programme d’hivernal en trois volets. À l’occasion de l’expédition qui nous a été offerte, entre le bol de bouillon et le vin chaud aux épices, on se sera d’abord fait la main sur les deux allées de curling qui longent le Saint-Laurent.

CURLING… AUX BOULETS ? !
Lors de cette activité, nous sommes invités à imiter les soldats écossais qui ont introduit le curling en Amérique du Nord en 1759 ,et à jouer avec d’authentiques fers du 18e siècle, soit des boulets de canon ! Voilà avec quoi on participe à un match de curling à l’ancienne à l’extérieur. Mais ne lambinons pas trop, l’aventure nous attend !

 

 

LE SENTIER DES NOCTAMBULES
Pendant près de deux heures, nous suivons le guide qui nous raconte l’histoire mystérieuse de cet endroit et qui nous escorte vaillamment. Sous le couvert de la nuit, les ombres et les spectres se confondent. Il y a les premiers habitants, les Anglais, les Indiens… et le Diable qui habite, lui aussi, la forêt de l’Île. Tantôt il est calme, tantôt il aime jouer avec ses visiteurs téméraires. Il n’est cependant pas le plus dangereux. Toutefois, pour ne pas vous effrayer, on n’en dira pas plus. Quatre animateurs se partagent les neuf rôles essentiels aux tableaux, ils sont amusants et rassurants… pour les uns. Si le courage vous manque, un deuxième scénario vous est proposé.

RANDONNÉES EN RAQUETTES - SUIVEZ MA TRACE
Suivons un habitant en costume d’époque, en excursion dans les bois de l’Île. Voilà l’occasion d’apprendre à construire un abri, fabriquer un piège, allumer un feu, retrouver son chemin : la survie en forêt, comme la pratiquaient les Amérindiens et les habitants d’autrefois. La randonnée se fait en raquettes et sur demande, se termine autour d’un feu de bois avec une boisson chaude et des contes.
C’est, comme ils disaient : L’Aventure de vostre hyver.


MUSÉE STEWART
AU FORT DE L’ÎLE SAINTE-HÉLÈNE

De janvier à mars selon la météo
Randonnées en raquettes- Suivez ma trace :
Le sentier des noctambules Renseignements :

514.861.6701

 

 

LE COACH,
C’EST MAMAN


Les Sharks de Pointe-aux-Trembles (Atome B) , édition 1999-2000 : un club de
gars sauf pour Stéphany (3e de droite, première rangée) et, flanquée des assistants,
le coach, maman Sylvie Kanemy.

Lorsque Stéphany, s’amène à l’aréna, elle transporte une partie de son équipement. L’autre partie, c’est maman qui l’a sur l’épaule. Voilà où s’arrêteront les relations familiales pendant les deux prochaines heures. Car maman, est l’entraîneure de l’équipe, l’une des rares femmes à remplir cet emploi dans le hockey mineur montréalais. D’autant plus que, sauf la hockeyeure de douze ans, c’est un club de gars. Sylvie Kanamy réalise un rêve, elle s’en fait aussi une mission sociale.

« Lorsque j’avais deux ans, j’écoutais les parties le samedi soir, en compagnie de mon papa. Je me vois encore en bottines blanches. J’avais un frère qui pratiquait ce sport, moi je n’osais pas demander à mon père de jouer au hockey. Et, plus tard, je me suis mise à rêver de devenir instructeure », nous raconte Sylvie Kanamy. Le rêve s’est transformé en réalité il y a un peu plus de quatre ans.
Sylvie, 36 ans, est infographe de profession. Élevant présentement seule ses trois enfants, Véronique, 17 ans, Catherine, 13 ans et Stéphany, elle dirige les Sabres de Pointe-aux-Trembles, de calibre Pee Wee C.
Depuis 1996, alors que sa fille a commencé à tenir un gouret, qu’elle se tient debout derrière le banc. D’abord à titre d’assistante, chez les Novices, puis entraîneure avec les Atômes. Où joue Stéphany, Sylvie suit.
Mais, aux abords des patinoires, là s’arrête la relation mère/fille : pas de passe-droits, on doit jouer et penser en fonction de la collectivité.

Message aux parents

Lorsque Sylvie a rencontré les parents de sa présente formation, voici le credo qu’elle avait à leur faire partager.
Jouer au hockey est une forme d’éducation et il faut évoluer en équipe, ayant le respect de ses coéquipiers, de ses entraîneurs et des arbitres. On se doit de respecter la discipline et d’encourager ses compagnons. Tout le monde a droit à l’erreur et apprenons à agir comme membre d’un tout, ne soyons pas centré sur soi-même et agissons en fonction des succès de la formation. Le langage est à surveiller aussi. Pour les parents comme pour les jeunes.
Aux parents en particulier, Sylvie a insisté sur le fait qu’il est préférable de ne point parler contre l’entraîneur et les dirigeants en présence des jeunes : s’il y a des problèmes, qu’ils se règlent entre adultes. À éviter au plus haut point, les récriminations publiques envers les arbitres… ils ne reçoivent qu’un dollar par partie officiée.
Pour les uns comme pour les autres, le mot d’ordre est : la victoire, OUI, à tout prix, NON !
La violence au hockey, Sylvie n’en a pratiquement pas été témoin, probablement grâce aux recommandations qui sont rappelées aux adultes par les organismes inter-régionaux. Aussi, parce que dans son entourage, la principale intéressée prêche que le hockey est un jeu, qui devrait se pratiquer avec le sourire, dans un esprit de camaraderie et de loyauté.
Flanquée de ses adjoints Ronald Ross et Michel Rossignol, aidée par le jeune Roch Tourigny, 14 ans, pour les instructions aux gardiens de buts, Sylvie Kanamy se rend aux arénas deux, trois fois par semaines. Que ce soit pour des joutes ou pour des entraînements.
Mes priorités, dit-elle, sont : mes enfants, travail, hockey… et la vaisselle ! »
Quand on réalise un rêve…

(Cet article a d’abord paru dans le site Ici Montreal sous la signature de Pierre LUC)

 

Retour à la page d'entrée