Petit Journal


La présence du sacré au Québec
Trois conférences, un monde à découvrir

Même si la pratique religieuse est en baisse au Québec, la religion catholique demeure toujours très présente, que ce soit dans le paysage ou dans les diverses activités de la vie quotidienne. Qui ne remarque pas régulièrement l'existence d'une croix de chemin? Qui n'entend pas, presque tous les jours, le tintement des cloches? Que dire alors du nombre de villes, de villages et de rues qui portent des noms de saints ou de saintes! Si Montréal a été qualifiée de « ville aux cent clochers », les églises demeurent des points de référence dans le paysage rural québécois. Trois conférences soulignent donc trois aspects de la présence du sacré au Québec.

Le mardi 9 mars 2010 à 19 h 30
LES SAINTS ET SAINTES COURENT LES RUES...    avec Jacques Lacoursière, historien
Pour l'historien Jacques Lacoursière, commissaire à la Commission de toponymie du Québec depuis quinze ans, le Québec est certainement le coin du monde où on trouve le plus de saints et de saintes nommant villes et villages, sans compter les rues et les chemins! C'est par centaines que ces lieux font référence souvent à des personnages qui, autrement, auraient sombré dans l'oubli le plus complet. Qui sont donc saint Achillée, saint Agricole ou encore saint Eusèbe? Très souvent, celles et ceux qui vivent dans ces municipalités ignorent pourquoi l'endroit où ils vivent a été ainsi nommé! Un monde à découvrir!

Le mardi 23 mars 2010 à 19 h 30
LES CROIX DE CHEMIN... UN PATRIMOINE ATTACHANT ET FRAGILE avec Diane Joly, historienne de l’art et du patrimoine
Près de 3 000 croix de chemin sont érigées le long des routes du Québec. Issues de la tradition populaire, elles rappellent un passé habité par la foi et les croyances. Rassembleuses, des familles s’y réunissaient pour la prière du soir et des paroissiens éloignés, pour la messe. Leurs formes artistiques recèlent une richesse qui surprend à tout coup. Aujourd’hui, il s’agit d’un patrimoine attachant et fragile.
                                                          
Le mardi 13 avril 2010 à 19 h 30
LA RELIGION DE MA MÈRE... avec Benoît Lacroix, dominicain, Jacques Lacoursière, historien, et Jean Du Berger, ethnologue
Dans son ouvrage « La foi de ma mère », à plusieurs reprises, Benoît Lacroix, dominicain, souligne l'importance des cloches, dans un mélange de légendes et de croyances. Ainsi, il se rappelle la messe du Jeudi saint : « La légende veut qu'au moment où le 'Gloria' est entonné par le prêtre, les cloches s'envolent vers Rome, pour se faire bénir, pour aller prier avec le pape ou pour se faire laver les fesses, disent clandestinement les enfants. » Une foule de souvenirs baignés dans l'humour... Les trois conférenciers, Benoît Lacroix, Jacques Lacoursière et Jean Du Berger, puiseront dans leurs souvenirs pour redonner vie aux « souvenirs sacrés » de leur enfance.

Ces trois conférences ont lieu de 19 h 30 à 21 h 30 au salon Marguerite-Bourgeoys du restaurant Magnan, 2602, rue Saint-Patrick, à l’angle des rues Charlevoix et Saint-Patrick, près du métro Charlevoix
Droits d’entrée : 12,00 $ et 8,00 $ pour les Amis de la Maison Saint-Gabriel (Taxes incluses)
Réservations obligatoires : 514 935-8136

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Source : Monique Tairraz & Cie pour la Maison Saint-Gabriel – 514 931-4219

 

Une cabane à sucre en plein Montréal
le dimanche 7 mars 2010, de 13 h à 17 h

Pour célébrer les beaux jours du printemps et rappeler sa mission éducative par l’histoire, la Maison Saint-Gabriel se rappelle le temps où les érables étaient entaillés sur son site (jusque dans les années 60) et la sève transformée en sirop, alors qu’elle était encore une maison de ferme. Elle invite les Montréalais à vivre quelques heures sucrées en recréant une cabane à sucre le dimanche 7 mars, de 13 h à 17 h.

Y a-t-il une meilleure façon de fêter l’approche du printemps? C’est au temps des sucres que, dans le passé, tout le travail de la ferme se remettait en branle. Les responsables de Les Productions Érable sur neige montent sur le site du musée une vraie cabane à sucre et tous les visiteurs peuvent déguster de la tire. L’animateur et conteur Ubert Sanspré dit Beloeil et le coureur des bois Télesphore vous racontent, à leur façon, de belles histoires. Ils sont accompagnés des conteurs Alexis Roy et Lucie Bisson. Les musiciens Les Pics à Pioche ajoutent une note festive. Des surprises toutes sucrées vous attendent en cet après-midi printanier. Ce dimanche 7 mars inaugure une série d’événements culturels et d’activités innovatrices pour l’année 2010.

Droits d’entrée :
Adultes : 12,00 $
Étudiants : 5,00 $
Enfants de 6 ans et + : 3,00 $
Familles (2 adultes – 3 enfants) : 22,00 $
(taxes incluses)

La Maison Saint-Gabriel est située au 2146, place Dublin, à Pointe-Saint-Charles,
à quelques pas du parc Marguerite-Bourgeoys, et près du métro Charlevoix, autobus 57 Est.

Renseignements : 514 935-8136
www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

Découvrir et manipuler l’ADN durant la relâche scolaire

Le Musée Armand-Frappier profite de la relâche scolaire pour lancer sa programmation spéciale 2010, sous le thème « OGM, ouvrons le débat ! ». Du 1er au 5 mars, les enfants et leurs parents découvriront la science qui se cache derrière les organismes génétiquement modifiés par le biais de deux nouvelles activités de laboratoire, Découvrir l’ADN et Manipuler l’ADN.
« En cette Année internationale de la biodiversité qu’à élaborer des OGM, créant ainsi de nouvelles espèces. Plusieurs activités seront présentées tout au long de l’année dans le cadre de la programmation « OGM, ouvrons le débat ! », dont des ateliers en laboratoire, des journées portes ouvertes et un café scientifique. La relâche est le premier rendez-vous que l’on donne aux visiteurs », explique Guylaine Archambault, directrice générale du Musée Armand-Frappier.

En matinée, de 9h30 à 11h, l’activité Découvrir l’ADNpermettra aux enfants âgés de 6 à 11 ans et à leurs parents de mieux comprendre l’ADN, cette molécule que l’on retrouve chez tous les êtres vivants. Dans le laboratoire, une expérience amusante sera effectuée, soit l’extraction de l’ADN de fruits.  
En après-midi, de 13h30 à 15h,les jeunes de 12 ans et plus participeront à l’atelier Manipuler l’ADN, au cours duquel ils fabriqueront un véritable OGM bactérien à l’aide d’instruments scientifiques de pointe.
La tarification pour chacun des ateliers est de 6,35 $ par enfant et de 8,65 $ par adulte. En raison du nombre limité de places, il est obligatoire de s’inscrire pour participer à ces ateliers, en téléphonant au 450 686-5641 poste 4217.
Le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation a contribué financièrement à la réalisation de la programmation spéciale « OGM, ouvrons le débat ! », pour un montant de 70 000 $ dans le cadre du programme NovaScience. Double hélice et le Collège Montmorency sont également partenaires du projet. Les activités régulières du Musée Armand-Frappier sont soutenues par la Conférence régionale des élus de Laval, Ville de Laval, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, l’INRS-Institut Armand-Frappier et la Fondation Armand-Frappier

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Source : Martine Isabelle, directrice des communications et du développement
 450-686-5641 # 4416 ou martine.isabelle@iaf.inrs.ca

 

Le Derby St-Hubert 2010… SPECTACULAIRE!

Sous une faible neige, les 13 et 14 février 2010, devant une foule de plusieurs milliers de personnes, les participants du 7e Derby St-Hubert ont offert une performance digne du plus grand derby d’attelage sur neige d’Amérique du Nord! 

En effet, sur un parcours extrêmement technique et très exigeant pour les chevaux, les compétiteurs ont livré de belles performances et ont défendu leur titre de manière époustouflante!

Cette année, les bourses ont plus que doublé et atteignaient 11 300 $. De loin, la plus grosse bourse offerte pour une épreuve de derby au Québec. Après avoir fait la démonstration avec un attelage à quatre chevaux en main l'an dernier, 2010 accueillait officiellement une classe de "FOUR IN HAND" .

Avec un temps de 3m35.78s, monsieur Eugen Hug de Roxton Pond a remporté la 1ere place dans la nouvelle catégorie, celle de quatre en main. Eugen Hug est considéré comme une sommité dans le monde de l’attelage Québécois. Extrêmement doué, il enseigne l’attelage et fait le commerce des équipements nécessaires à cette discipline via le Centre d’Attelage Hug. Le candidat vedette et autrichien Peter Schenk s’est emparé de la seconde place avec un temps de 3m38.57s et Denis Martin de Shannon de le 3e place à 4m12.62s.

Eugen Hug a également ravi la victoire en paire avec un temps de 2m46.70s. Il remplace ainsi sur la plus haute marche du podium Martial Dagenais de Laval, gagnant 2009 dans cette catégorie, qui a glissé en deuxième place cette année avec un temps de 2m48.63s. La troisième place est revenue à Réjean Murray avec un temps de 2m54.27s.

En simple avancé, à l’instar de 2009, la première place fut prise par Réjean Murray de Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier avec un temps de 2m28.04s devant Joey Tardif de Thetford-Mines, également second l’an dernier, qui a obtenu un temps de 2m36.02s et suivi par Denis Locas de Québec qui a réussi un temps de 2m39.43s.

En simple novice, Nathalie Blouin de St-Vallier a remporté la première place à sa première participation et un temps de 2m52.68s.  La seconde place fut prise par Manon Giroux de Thetford-Mines avec un temps de 3m03.16s et la troisième place est revenue à Jason Chatigny avec un temps de 3m07.27s ! 

L’Équipe de Derby Québec a tenu à féliciter les lauréats et remercie les commanditaires ainsi que les nombreux bénévoles! 

Pour les résultats complets consultez www.derbyquebec.com

 

 

Pain d’Épices au Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE,

du 18 au 21 février 2010 inclusivement.

La Fondation de la Guilde du Pain D’Épices a été invitée à participer, en tant qu’organisme de bienfaisance voué à l’éducation de qualité pour tous les enfants, à la 11e édition du Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE. La Petite Maison de Pain d’Épices sera installée sur le site du Vieux-Port, entre la Sphère AXA et le Bistro SAQ. Des milliers de visiteurs pourront se familiariser avec la mission de l’organisme et y découvrir les délicieux produits de Pain d’Épices.

Une activité de décoration de biscuits sera offerte gracieusement aux enfants de 3 à 12 ans à la Sphère AXA du Vieux-Port, le samedi 20 février entre 12 h 30 et 14 h. Des centaines d’enfants auront la chance d’y participer, de se régaler et de faire connaissance avec Mamie d’Épices et la mascotte Pain d’Épices, tout en courant la chance de gagner un exemplaire de Pain d’Épices Magazine. La présence de la Fondation de la Guilde du Pain d’Épices au Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE sera une expérience philanthropique et gourmande aux accents multiples pour les grands et les petits.

La Fondation de la Guilde du Pain d’Épices initie les enfants aux valeurs du patrimoine culturel mondial en les guidant dans l'exploration des trésors véhiculés par la saine alimentation et la littérature de qualité. Pour ce faire, on encourage l'interactivité de divers apprentissages reliés à l'alphabétisation auprès des enfants; ces actions proactives stimulent l'imaginaire créatif des apprentis lecteurs, peu importe leur niveau. La Fondation sensibilise également les enfants d'ici et d'ailleurs aux réalités vécues par d'autres enfants moins chanceux de par le monde, tout en exhortant à forger une chaîne d'amitié afin d'atteindre tous les enfants du Village Global. La Fondation de La Guilde du Pain d’Épices véhicule des valeurs non partisanes et promeut sans relâche l’éducation de qualité pour tous les enfants.

HORAIRE de La Petite Maison du Pain d’Épices : du 18 au 21 février inclusivement;
Jeudi, 18 h à 23 h; vendredi, 18 h à 23 h; samedi, 12 h à 23 h, dimanche 12 h à 18 h
Activité de décoration de biscuits : samedi 20 février, 12 h 30 à 14 h

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Informations :
Louise Mathieu-Mills, dg
450 886 2316

 

C’est Mardi gras!

Le 16 février 2010 à 19 h 30…
Une soirée endiablée vous attend

La Maison Saint-Gabriel vous invite, ce mardi 16 février 2010 à 19 h 30, à renouer avec la tradition du Mardi gras, autrefois jour de fête à la veille de l’austère période du carême. Lors de cette soirée-spectacle, vous fêterez en contes et en musique, avec les animateurs et conteurs Ubert Sanspré dit Beloeil et Télesphore, l’inénarrable Alexis Roy et ses folles histoires, et le violoneux Frédéric Laberge.

Avant d’entreprendre les quarante jours de jeûne du carême, venez vous divertir dans la grande tradition du Mardi gras. En tant que « fêteux », vous porterez le masque (remis le soir même à la porte). Mais attention! Ne succombez pas à l’ivresse du plaisir! N’oubliez pas que ceux qui fêteront encore après minuit, le soir du Mardi gras, subiront le sort de Rose Latulipe : le diable les enlèvera dans les flammes et l’odeur du soufre!

Alors, parmi tous ces masques, lequel cachera le diable? Aura-t-il l’audace de se promener parmi les invités? Si oui, pourra-t-il être démasqué… à temps?

En participant à cette soirée « endiablée », vous aurez l’occasion de revivre des histoires dans la pure tradition du Québec, avec le captivant Alexis Roy, et vous n’échapperez pas aux rires avec la verve sans pareille de Ubert Sanspré dit Beloeil et Télesphore. Le tout, souligné par le pouvoir musical de Frédéric Laberge.

Cette soirée aura lieu le mardi 16 février 2010 à 19 h 30
au salon Marguerite-Bourgeoys du restaurant Magnan, 2602, rue Saint-Patrick,
angle des rues Charlevoix et Saint-Patrick, près du métro Charlevoix.

Droits d’entrée : 12,00 $ (taxes incluses)

Renseignements : 514 935-8136
www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

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QUAND LES LÉGENDES SONT HISTOIRE
Une soirée-spectacle
pour démêler le vrai du faux… ou presque

Avec le conteur Eric Michaud et l’historien Jacques Lacoursière

Le mardi 9 février 2010, à 19 h 30, la Maison Saint-Gabriel propose une soirée de la Saint-Valentin pas comme les autres. Le conteur Éric Michaud vous fera revivre, avec sa verve habituelle, quatre grandes légendes québécoises qui content des histoires au masculin. Il sera accompagné de l’historien Jacques Lacoursière qui, lui, veillera à rétablir les faits historiques.

Venez donc redécouvrir quatre figures masculines qui ont marqué l’Histoire du Québec et son imaginaire :

Alexis le Trotteur
surnommé le « Cheval du Nord »

Jos Montferrand
l’homme fort de l’Outaouais

Le bonhomme Sept-Heures
 un personnage légendaire québécois, un être horrible et redoutable qui terrorise les enfants

Le fameux « Pont de diable »
ou la légende entourant le Pont de Québec.

Coordonnées


Maison Saint-Gabriel
2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles
Montréal, QC
H3K 2A2

 

 

Le Derby ST-Hubert de retour pour une
Septième année consécutive !

 

Les samedi et dimanche 13 et 14 février 2010 sera présenté le 7e DERBY ST-HUBERT, la plus grosse compétition hivernale d’attelage en Amérique du Nord, sur les plaines d’Abraham de Québec à la Place Desjardins dans le cadre du 56e Carnaval de Québec. Pour assister à cette compétition enlevante, plus d’une dizaine de milliers de spectateurs sont attendus !

Cette année, les bourses ont plus que doublé et atteindront 11 300 $. De loin, la plus grosse bourse offerte pour une épreuve de derby au Québec. Après avoir fait la démonstration avec un attelage à quatre chevaux en main l'an dernier, 2010 sera honorée d'accueillir officiellement une classe de "FOUR IN HAND" .

Une trentaine de meneurs de chevaux sélectionnés participeront à ce championnat d’attelages simple, double et quadruple afin de s’affronter lors de cette compétition des plus excitantes ! Au cours des prochains jours, d’ailleurs, nous aurons le plaisir d’annoncer la présence de certains parmi les meilleurs meneurs d’ici et d’ailleurs. Une gigantesque tente-écurie sera comme d’habitude aménagée sur le site afin d’y loger la cinquantaine de chevaux qui participeront à l’événement.

Derby Québec (Les compétitions d’attelage du Nord Inc.) est une organisation sans but lucratif regroupant des personnes passionnées qui travaillent à développer le sport d’attelage au Québec plus particulièrement au niveau des derbys. Nous sommes les instigateurs, voire même les inventeurs, des derbys d’hiver et nous travaillons à leur développement. Nous organisons aussi plusieurs derbys sur roues pendant la saison estivale.

Derby Québec se fait un devoir d’organiser des compétitions de haut niveau et toujours de plus en plus professionnelles.

Horaire :
Samedi, 13 février
9 h       Derby St-Hubert (Essais libres)
12 h     Derby St-Hubert (Première ronde des qualifications)

Dimanche, 14 février
9 h       Derby St-Hubert (Deuxième ronde des qualifications)
12 h     Derby St-Hubert (Finales)
14h45  Remise des prix
14h55  Parade des meneurs

L’an dernier, encore une fois, plusieurs milliers de spectateurs avaient assisté à cette compétition qui fut encore une fois une réussite !

Rappelons qu’en 2009, en paire, Martial Dagenais de Laval (photo ci-jointe) avait remporté la palme avec un temps de 3m12.68s et un parcours sans faute, le meilleur temps de la journée toutes catégories confondues. En simple avancé, la première place fut prise par Réjean Murry de Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier avec un temps de 3m14.80s et en simple préliminaire, Jérôme Drolet de St-Augustin avait remporté la première place avec un parcours sans faute et un temps de 3m27.65s.

Présenté sur le terrain des activités ponctuelles du site Place-Desjardins du Carnaval, le port de l’Effigie est fortement recommandé pour les plus de 5 ans. Non applicable pour les enfants de 5 ans et moins.

L’organisation du DERBY ST-HUBERT peut compter sur des partenaires de marques tels que le Carnaval de Québec, Olymel, l’Hôtel Le Château Laurier et Ste-Foy Hyundai ainsi que de nombreux bénévoles ! Un événement qui suscite des retombées positives pour le développement du sport équestre, particulièrement au Québec !

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Information :
Groupe Martin
Denis Martin
Téléphone: 418 622-0220

 

Une première au profit de LEUCAN

La Randonnée de l’Espoir !

Avis à tous les motoneigistes de la grande région de Québec et de Chaudière-Appalaches : c’est le samedi 23 janvier prochain qu’aura lieu la Randonnée de l’Espoir, une activité à motoneige sans précédent dont les profits seront versés à LEUCAN. Le départ sera donné dès 13 h 30 chez Sports Patoine, le concessionnaire Ski-Doo BRP, à Scott, en Beauce.

Le lieu de départ est situé tout près du restaurant La Cache à Maxime (sortie 101 pour Scott de l’autoroute 73). Avant que s’ébranle la randonnée, les participants auront droit gratuitement aux délicieux beignes et café TIM HORTONS. Pour l’occasion, Sports Patoine sera ouvert jusqu’à 14 h. Le coût de l’activité est de 50 $ par personne incluant le souper, qui aura lieu à Frampton, au Club Chasse et Pêche Sainte-Marie. Une part de 35 $ de ce montant individuel sera remise à LEUCAN. C’est l’animateur Jean-François Routhier, de CHEQ-FM 101.3 qui se chargera de divertir les convives qui auront droit à des prix de présence.

L’information est disponible chez Sports Patoine au 418-387-5574 (SANS FRAIS au 1 866-387-5574), en écoutant la station CHEQ-FM 101,3 ou en visitant le mail du centre commercial LES GALERIES DE LA CHAUDIÈRE, à Sainte-Marie-de-Beauce. D’ailleurs, les intéressés ne possédant pas de motoneige peuvent se rendre dans le mail central du centre d’achats au kiosque de Sports Patoine et CHEQ-FM 101,3 ou chez les marchands participants afin de remplir un coupon de participation leur donnant la chance de remporter l’un des quatre forfaits pour la journée incluant l’utilisation d’une motoneige pour deux personnes, l’assurance, l’essence, une carte d’accès aux sentiers, les vêtements appropriés ainsi que le souper.

Cette grande première est rendue possible grâce à la collaboration des commanditaires suivants :

  • Les Galeries de la Chaudière
  • Le Club Chasse et Pêche de Sainte-Marie
  • Le restaurant Tim Horton de Sainte-Marie
  • La station CHEQ-FM, 101,3
  • Novacom Stratégie
  • LEUCAN, région de Québec
  • Les produits BRP SKI DOO
  • Et… SPORTS PATOINE… moteur de vos passions!

C’est un rendez-vous à ne pas manquer : la Randonnée de l’Espoir, au profit de LEUCAN! Le samedi 23 janvier 2010, chez Sports Patoine, à Scott, en Beauce!

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Source :                      
Jean Brouillard Communication et relations publiques
Tél. : 418 682-6111

 

 

Ateliers scientifiques Les samedis au labo au Musée Armand-Frappier

Le Musée Armand-Frappier donne rendez-vous aux jeunes curieux âgés de 5 à 8 ans, pour une nouvelle série d’ateliers scientifiques, Les samedis au labo, préparée spécialement pour eux et leurs parents. Véritable initiation aux sciences de la vie, ces ateliers animés par des animateurs scientifiques experts en vulgarisation miseront sur le jeu et la participation active des enfants. Dans le laboratoire du Musée, ces derniers enfileront gants et sarraus et réaliseront plusieurs expériences leur permettant d’apprivoiser l’univers de l’infiniment petit tout en s’amusant.

Présenté de 9h30 à 11h30, chacun des ateliers comportera minimalement une expérience de laboratoire, une activité ludique et une collation. Un thème différent sera abordé à chacun des ateliers, permettant aux enfants de devenir des habitués du labo. La première série d’ateliers se déroulera les samedis :

  • 28 novembre - Tout petits, mais plein de vie !

Les enfants et leurs parents découvrent les différences entre le vivant et le non vivant. Ils apprennent à mieux connaître des êtres vivants invisibles à l’œil nu… les microbes ! Ils enfilent le sarrau et réalisent au laboratoire une expérience : l’ensemencement de microbes sur gélose nutritive.

  • 5 décembre - Portrait de famille… de microbes !

Qui peut se vanter de connaître les cinq familles de microbes ? Munis de loupes binoculaires et de microscopes, les participants découvrent ces êtres microscopiques. L’activité physique sera également au rendez-vous car les jeunes scientifiques répondront à l’appel des familles de microbes en jouant au « Microtwister ».
 

  • 12 décembre - À table, les microbes sont servis !

Dans la cuisine, les enfants se transforment en boulangers et fabriquent du pain à l’aide de levures. Dans le laboratoire, ils apprennent à mieux connaître ces microbes qui produisent le gaz permettant au pain de gonfler et d’être bien moelleux.
 
En raison du nombre limité de places, il est obligatoire de s’inscrire pour participer à ces ateliers, en téléphonant au 450 686-5641 poste 4217. Les enfants doivent obligatoirement être accompagnés d’un adulte. La tarification pour chacun des ateliers est de 4,35 $ par enfant et de 6,65 $ par adulte.

Les activités du Musée Armand-Frappier sont réalisées grâce au soutien du gouvernement du Québec, de la Conférence régionale des élus de Laval, du Forum jeunesse Laval, de la Ville de Laval, de l’INRS-Institut Armand-Frappier et de la Fondation Armand-Frappier.

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Source : Martine Isabelle, directrice des opérations par intérim
  450-686-5641 # 4416 ou martine.isabelle@iaf.inrs.ca

 Photo : www.levesquephoto.com

 

 

Des rythmes et des saveurs à St-Donat

Du 5 au 7 septembre, pendant la fin de semaine de la fête du Travail, le centre-ville de Saint-Donat s’anime et accueille la 5e édition du festival, au profit des adeptes de découvertes musicales et gastronomiques.

L’édition 2008 ayant obtenue une foule record, l’évènement est devenu une tradition dans la région de Lanaudière.

Pour ce qui est des spectacles extérieurs, le samedi se voudra flamboyant avec les performances de l’énergique duo Alfa Rococo, suivi de Marie-Mai et son spectacle rock qui a conquis la province.

Nouveauté cette année, le festival ajoute un évènement techno de 17 h à 20 h mettant en vedette la formation TechnOmatic, qui fera danser les festivaliers à la place Lassonde.

Le coup d’envoi des célébrations du dimanche sera donné au son du Grand Tintamarre, le défilé débridé célébrant le plaisir de faire le plus de bruit possible en famille, suivi du Broco Show d’Annie Brocoli.

Les rythmes folk-trad et endiablés du groupe Suroît suivront pour faire danser le public de tout âge. Finalement, comme à chaque année, le lundi sera tout en mélodies avec un hommage aux Beatles interprété par l’orchestre La Sinfonia de Lanaudière, précédé par l’orchestre de Saint-Donat, ensemble local qui se distingue par la diversité du parcours de ses membres et la grande variété de ses instruments.

En marge des spectacles présentés sur scène, la rue Principale sera l’hôtesse d’une trentaine d’animations représentant le travail le plus significatif des artistes de théâtre de la rue d’ici et de l’étranger.

Mais, bien sûr, que seraient les rythmes sans les saveurs ? Pour toute la durée du festival, les artisans des arts de la table feront découvrir la richesse des produits locaux au public gourmand.
Du côté des spectacles intérieurs, le festival présente le samedi soir un concert double, unique et surprenant : Coeur de Pirate et Gilles Valiquette. Rencontre entre ces deux artistes séparés par toute une génération, qui partagent un talent et un amour indéniables pour la chanson et la musique folk.

Le dimanche soir, quant à lui, fait place à l’humour avec le nouveau spectacle Gare au gros nounours de  Mario Jean.

Tous les spectacles extérieurs sont accessibles aux détenteurs du Passeport du festivalier qui peut être acheté au kiosque d’information ou à chacun des points d’entrée du site du Festival.

Source :
Faction Communication


Il y a 50 ans
LE DERNIER TRAMWAY

Le dimanche 30 août, il y aura 50 ans que les derniers tramways circulaient dans les rues de Montréal. En effet le 30 août 1959, la ville de Montréal présentait un défilé mettant en valeur les différents tramways qui allaient être retirés après plus de 67 ans de service.

Afin de souligner cet événement, Exporail, le Musée ferroviaire canadien, présentera des activités pour toute la famille le dimanche 30 août 2009 à l’intérieur du Pavillon Angus. Une façon de souligner que la collection du musée comprend un nombre impressionnant d’anciens tramways de Montréal.

Les jeunes se feront raconter l’extraordinaire histoire du « Rocket » qui fut le premier tramway électrique à circuler dans les rues de Montréal, en 1892. Ce tramway fut le témoin privilégié de l’aventure des « p’tits chars » qui ont transporté des milliers de passagers à travers les rues de la ville durant plus de 65 ans. Ce tramway est d’ailleurs présenté dans la Grande galerie du pavillon Angus.

Par la suite, les jeunes pourront assister à la démonstration du passage de l’électricité vers les blocs moteurs du tramway. Ils pourront ainsi comprendre le chemin parcouru par l’électricité pour faire avancer le tramway sur les rails. Durant cette démonstration, ils pourront s’exercer à installer la perche d’alimentation sur le fil aérien et voir les lumières, représentant le circuit électrique, s’allumer.

Grâce à la participation de petits et des grands, la parade des tramways revivra. Les différents modèles de tramways seront présentés sous la forme de boîtes de carton que les jeunes pourront faire retenir sur leurs épaules avec des cordes. Les uns derrières les autres, ils formeront un défilé dans la Grande galerie du Musée.

Les enfants pourront également mettre leurs talents à l’œuvre avec le coloriage de dessins illustrant les divers tramways qui ont circulé dans les rues de Montréal et de sa banlieue. D’autre part, le public pourra également profiter de sa visite au Musée pour effectuer une vraie balade à bord du tramway no.1959.

Ces activités seront présentées de 10 h 30 à 12 h et de 13 h à 17 h, le dimanche 30 août 2009. Parallèlement dans le Vieux-Port de Montréal, les 29 et 30 août, Exporail est partenaire des célébrations organisées par les Amis des tramways de Montréal, intitulées : Le tramway à Montréal – histoire et avenir. Un véhicule de la collection du Musée sera exposé sur la voie ferrée du Vieux-Port, à l’entrée du quai Jacques-Cartier et, au Marché Bonsecours, l’exposition Prises de vue sur Montréal, créée par Exporail, sera à nouveau présentée dans le cadre de cet événement.

Jusqu’au 7 septembre 2009, Exporail est ouvert tous les jours de 10 h à 18 h, et du 9 septembre au 1er novembre 2009, du mercredi au dimanche de 10 h à 17 h.


Source : Monique Tairraz & Cie pour Exporail – 514 931-4219

 


LES ACROBATES DE PÉKIN
EN PREMIÈRE
À VAUDREUIL-DORION

La 5e édition du Festival de cirque Vaudreuil-Dorion prend une tangente internationale avec la venue des Acrobates de Pékin, une troupe  connue à travers le monde et qui en est à sa première visite au Québec.

Du 2 au 5 juillet, sur le site du Campus de la Cité-des-Jeunes, la troupe pékinoise côtoiera le groupe Mes Aïeux, le Boogie Wonder Band et la préférée des jeunes, Shilvi.
Soit un ensemble d’artistes du Québec, d’Ontario, de l’Ouest canadien et de la Chine.

Rendez-vous pour toute la famille, le Festival annonce la Parade Issimo, Centaure et cyclopes, le Mustang Show (chevaux savants), un méga parc des manèges, le Village du cirque  (échasses, jonglerie, fil de fer…), alors qu’on aura le Coin 0 à  3 ans et coin nourrisson.

Grâce à l’initiative du tandem Yannick Gosselin/Jean-Sébastien Roberge, les Acrobates de Pékin s’amènent en exclusivité à  Vaudreuil-Dorion après une série de 130 spectacles dans 58 pays. Les 13 artistes repartiront aussitôt vers l’Orient.

UN PEU D’HISTOIRE

Organiser un festival de cette ampleur prend beaucoup d’énergie, un peu de folie et énormément de passion. Bien des gens ont demandé à Yannick Gosselin comment son histoire avait débuté : voilà un petit retour en arrière.

Alors qu’il était étudiant à l’UQAM, Yannick Gosselin, pour son travail de fin d’étude, a monté le projet d’un Festival de Cirque qu’il imaginait dans le Vieux-Port de Montréal…manque de moyens financiers, le projet a été mis sur une tablette.

Quelques années plus tard, Yannick s’installe à Vaudreuil-Dorion afin d’y élever sa petite famille. C’est alors que le projet d’un festival de cirque refait surface et Yannick présente son projet au Conseil municipal qui lui donne son soutien. Alors que son projet devient réalité, il décide d’aller chercher son ami Jean-Sébastien Roberge qui agissait déjà comme directeur technique pour divers événements.

Même s’il est alors aux Iles Turquoises, il accepte d’embarquer dans cette belle aventure et devient co-fondateur du Festival. Le destin faisant bien les choses, ils mettent la main sur le premier chapiteau du Cirque du Soleil et lancent ainsi officiellement la première édition. De fil en aiguille, le festival prend de l’ampleur. Pour sa 5e édition, la passion est toujours présente et le budget…plus important !

Sur les photos de Gaétane Nadeau, Yannick Gosselin et, en démonstration, Geneviève Drolet de la troupe 7 Doigts de la main.

Pour de plus amples informations, le site internet du Festival est le www.festivaldecirquevaudreuildorion.com

 

DE L’ARGENT
PLEIN LA VUE !

Depuis le 14 mai 2009, la Maison Saint-Gabriel présente pour la première fois sa collection d’orfèvrerie avec une nouvelle exposition temporaire intitulée De l’argent plein la vue…. À cette occasion, des pièces exceptionnelles sont montrées au public, soit une cinquantaine d’œuvres, dont la plus ancienne date de 1695 et la plus récente de 2001.

Les vases sacrés offerts en 1695 par la recluse Jeanne Le Ber aux Dames de la Congrégation de Notre-Dame font partie de cette exposition, ainsi que plusieurs œuvres françaises échappées aux grandes fontes des pièces d’argent, ordonnées en 1689 et en 1709 par Louis XIV pour financer ses campagnes de la guerre de la ligue d’Augsbourg et de la guerre de succession d’Espagne.

Le Québec conserve de 20 à 25 % des pièces d’orfèvrerie française sauvées de ces fontes. Trois de ces œuvres font partie de l’exposition De l’argent plein la vue.

Une quinzaine d’autres pièces d’orfèvrerie française, rassemblées pour la première fois depuis plus d’un siècle, font également partie de l’exposition.

Les orfèvres de Nouvelle-France sont bien sûr à l’honneur avec des pièces de Paul Lambert dit Saint-Paul, un de nos orfèvres les plus talentueux et les plus prolifiques, ainsi que des pièces de Jacques Gadois dit Mauger, notre premier orfèvre né au pays, d’Ignace-François Delezenne, le seul orfèvre à avoir eu une carrière enviable sous les deux régimes,  et du célèbre François Ranvoyzé.

Outre ces œuvres incontournables, l’exposition montre aussi des exemples d’objets manufacturés au XIXe siècle, alors que débutent les productions en série. Qu’en est-il du travail artisanal de l’argent aujourd’hui? Certains artisans continuent à travailler ce métal précieux avec des techniques séculaires tout en renouvelant le vocabulaire décoratif et formel.
C’est le cas de Carl Poul Petersen et de la coutelière Chantal Gilbert dont il est aussi possible d’admirer le travail.

De l’argent plein la vue… du 14 mai au 18 décembre 2009     
www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

L’INVENTION DE
L’AUTO-NEIGE

Il y a motoneige…et auto-neige. Nous aurons trop souvent confondu l’une et l’autre.
Ce que nous aura rappelé Michel Ross de la région de Mont-Joli, qui nous souligne du même coup que le bas culotte serait aussi une invention mont-jolienne.
Les véritables intéressés peuvent vérifier l’authenticité de cette assertion et bien d’autres choses en visitant la région de la Mitis.
Pour l’instant, retournons…à l’auto-neige !  

Sachant que la motoneige a été popularisée par la compagnie Bombardier, il ne faut pas oublier qu'elle a été précédée par une auto-neige.

En 1920, grâce à J-Adalbert Landry, les mont-joliens ont assisté à l'expérimentation d'un appareil qui se déplaçait sur la neige. Influencés par le climat de l'hiver, monsieur Landry et son maître mécanicien, Antoine Morissette, cherchaient à améliorer un système de traction pour se déplacer sur la neige. L'auto-neige, comme vous pouvez le voir sur les photos, est un véhicule automobile Ford auquel on a remplacé les roues avants par des patins et adapter l'arrière avec une chenille souple afin de donner à ce véhicules plus de portée et de traction sur la neige.

Les premières expériences de cette voiture d'hiver eurent lieu dans les rues de Mont-Joli, alors elle roule à peine 50km/h. Au fil des ans, on a apporté des améliorations au véhicule soit : l'ajout d'un pare-brise, les roues en fonte et la chenille en caoutchouc.

En janvier 1924, Adalbert Landry et Eugène Bélisle par les monts et les intempéries se rendent au salon de l'automobile de Montréal en auto-neige, un trajet de près de 400 milles.

Dès lors, pour répondre aux commandes des médecins, des hommes d'affaires et des grosses compagnies, plusieurs de ces voitures étaient en usage au Canada, tout particulièrement dans la région du Lac Saint-Jean et aux États-Unis.

 

 

RAYMOND BEAUCHAMP,
UN GARS QUI FAIT DANSER
VILLAGEOIS ET CITADINS

-par Colette Duhaime

Raymond Beauchamp danse des sets carrés depuis qu’il a l’âge de dix ans.

Et , bien avant que ses parents l’autorisent à le faire, il en rêvait assis dans les marches de l’escalier en regardant les « grands » virevolter au son du violon, de la musique à bouche et des cuillères.

Cette passion pour les danses québécoises, Raymond Beauchamp, installé dans la Petite-Nation depuis une dizaine d’année, l’a toujours à 55 ans et il continue de faire danser villageois et citadins et à caller des sets carrés à la manière des anciens.

Un patrimoine à préserver

Pourtant, il a fallu qu’il aille en France pour découvrir à quel point le patrimoine dansant du Québec était riche et qu’il était important de le protéger et de le faire connaître.

Mais que s’est-il donc passé en France pour que Raymond Beauchamp revienne avec ce désir de se consacrer exclusivement à la danse traditionnelle d’ici?

« Peu de temps après mon arrivé dans ce pays, j’ai commencé à danser avec une troupe folklorique d’Alsace » explique-t-il. « Nous dansions les danses typiques de cette région et nous donnions des spectacles en France, en Suisse et en Allemagne. Mais un jour, les autres danseurs de la troupe m’on demandé de leur enseigner des danses traditionnelles du Québec. C’est à ce moment là que j’ai pris conscience que je connaissais à peu près rien de notre folklore sauf les danses que j’avais apprises dans ma famille et quelques autres de la région de Ste-Cécile de Masham ».

La grande tournée

À son retour, un an plus tard, Raymond Beauchamp décide de corriger le tir et se lance sur les routes de la Gatineau avec deux amis aussi passionnés de danses traditionnelles que lui.

« Nous passions presque toutes nos fins de semaine dans les salles de danse de la région et nous observions les gens. Lorsque nous commencions à les connaître, nous leur demandions de revenir pour les filmer .Nous prenions aussi tous les pas de danse en note ».

Au fil des ans, l’équipe collige des centaines de pages qui se transformeront non seulement en deux bouquins mais que, fidèle à la tradition orale, Raymond Beauchamp transmettra lors de soirées dansantes.

De village en village

Ainsi la semaine dernière, c’est à Plaisance que le Calleur a fait danser les villageois lors d’une soirée bénéfice organisée pour le Centre d’interprétation de cette municipalité.

En compagnie du groupe de musiciens « Le Grand Portage » avec qui il travaille presque toujours, Raymond Beauchamp a non seulement callé des sets carrés mais est aussi embarqué sur le plancher de danse au grand plaisir des participants qui ont appris de nouveaux pas en sa compagnie.

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CONNAISSEZ-VOUS
LA PÊCHE À
L’ALOSE SAVOUREUSE ?

La pêche sportive à l’alose savoureuse (Alosa sapidissima)attire bon nombre d’amateurs, sur une courte période, au printemps.
Habituellement, jusqu’au début de juin (parfois quelques semaines en juin), les pêcheurs frétillent d’impatience et se rendent à la Berge de l’alose, près de la Centrale de la Rivière-des-Prairies, où une passerelle a été spécialement aménagée, afin d'aller taquiner ce poisson anadrome (un poisson de mer qui, comme le saumon, vient se reproduire en eau douce).


Grand voyageur, ce poisson qui vit sur la côte atlantique, parcourt parfois plus de 3000 km, pour venir frayer dans la Rivière-des-Prairies et, ce sont des dizaines de milliers d’aloses qui longent la berge, à portée de lancer des nombreux pêcheurs qui attendent son passage à Laval.D’une longueur moyenne de 60 cm (env. 24 pouces) c’est un poisson excessivement combatif et ceux qui savent l’apprêter apprécient l’excellente qualité de sa chair car, comme son nom

l’indique, il est tout simplement savoureux. Sur place, il est possible de se procurer des appâts appropriés, fabriqués par des artisans experts en la matière.

Une fois sur les lieux, pourquoi ne pas en profiter pour visiter la Centrale de la Rivière-des-Prairies, construite entre 1928 et 1930, aux allures art déco, parmi les plus anciennes installations d’Hydro-Québec encore en exploitation. Des visites guidées (entrée gratuite) sont disponibles à compter du 23 mai.
3400, rue Barrage (quartier Saint-Vincent-de-Paul), Laval
1 800 365-5229 / www.hydroquebec.com/visitez

 

Mannequin et coach
CLAIRE LEDOUX
LA BONNE ÉTOILE DES DÉBUTANTS
Actrice de figuration et ainsi que dans de nombreux petits rôles, Claire Ledoux est également mannequin, et, surtout, coach pour celles et ceux qui rêvent de figurer dans des magazines ou de défiler sur les podiums.

Elle est apparue dans Paparazzi et Les Bougon ou encore dans No Greater Love de la NBC, ou bien dans le film Camping Sauvage de même que sur les planches dans l’opéra Don Giovanni, Claire Ledoux à l’habitude des caméras, des plateaux de tournages et des parades de mode. Cette expérience, elle l’a met au profit des néophytes. Elle se fait leur étoile pour les guider dans leurs débuts.
Bravo, car beaucoup trop se laissent leurrer et paient chèrement un enthousiasme débordant.

Les dangers

Ici, une jeune femme se laisse convaincre de poser en petite tenue, sous prétexte de lui apporter de l’expérience, de se faire connaître rapidement; là, un garçon abandonne ses études dans l’espoir de rapidement gagner sa vie grâce à des défilés de mode.

Encore, une apprentie laisse tomber un emploi sécuritaire¼une autre va sombrer très tôt dans l’anorexie ou accorder ses charmes à un beau parleur, tous et chacune ont besoin d’accompagnement, d’un ange protecteur, d’une étoile pour les guider dans la bonne voie.
La drogue et l’alcool guettent aussi ces débutants inconscients.

Devenir mannequin

Mannequin professionnelle de douze ans de métier, Claire Ledoux a construit un programme intitulé Devenir mannequin, dont elle a produit un CD. Il s’élabore en différentes étapes allant de la photographie professionnelle à la recherche d’agence et la structuration d’une carrière, en passant par le développement de l’image de l’aspirant ou de l’aspirante.

Échelonner sur six rencontres, la vaste expérience de Claire Ledoux sert à établir l’orientation du projet selon les ambitions de la personne; à la guider vers une tenue vestimentaire adéquate (que ce soit pour le travail ou les sorties publiques), à l’initier à la photographie.

Envelopper les novices

En privé ou en groupe, ces jeunes se font d’autre part rappeler de ne pas décrocher de la réalité, que la drogue et l’alcool guettent dès les premiers succès, se font conseiller une écoute attentive du directeur artistique, de s’avérer humble, courtois et polis envers tous qui les environnent.

C’est ce que Claire Ledoux appelle « envelopper » les novices. Que ce soit au niveau de la technique comme de la manière d’être.
Pour rejoindre cette bonne étoile des jeunes mannequins :
claire.ledoux@sympatico.ca

 

 

LA MAISON
DU VILLAGE

Reflet d’une tradition bien ancrée dans le village de Val-David depuis les années 60, la Maison du Village est un centre d’exposition en arts visuels ouvert toute l’année. Sa mission est de faire connaître et de promouvoir les arts visuels ainsi que les artistes et artisans professionnels qui oeuvrent dans leurs différentes disciplines.

Programmation illustrant bien la diversité des pratiques en arts visuels : sept expositions auront présenté 25 artistes et artisans de façon collective ou individuelle en 2003.

Outre les expositions en beaux-arts et métiers d’arts, ainsi que des événements à contenu identitaire, comme l’exposition René Derouin, l’artiste dans sa communauté, le Centre encourage les manifestations plus audacieuses en art actuel, projets de recherche ou expositions thématiques à saveur expérimentale.

Gérée par un organisme à but non lucratif, la Maison du Village est située en plein cœur du village de Val-David, soit au 2495, rue de l’Église.

(Ce texte a été tiré du journal 1001 Pots publié pour la promotion annuelle de l’exposition du même titre.)

 
     

 

 

Musée Stewart au Fort de l’Île Ste-Hélène
L’AVENTURE AU CŒUR DE L’HISTOIRE

Une quarantaine de personnes s’engagent de nuit, raquettes aux pieds, dans le Sentier des Noctambules. À l’aide de lanternes, guidés par un paysage du XVIIIe siècle, ils s’enfoncent à la rencontre de personnages qui peuplent la forêt de la Nouvelle-France. L’aventure se déroule dans l’Île Sainte-Hélène, et la vue impénétrable sur un Montréal illuminé émerveille, devrait rassurer. Car, en effet…
Qu’on le dise tout de suite, Le Sentier des Noctambules a valu, à son concepteur et réalisateur, le Musée Stewart, le Prix d’excellence 2000, de l’Association québécoise d’interprétation. L’excursion nocturne exploite le site exceptionnel du Musée dans l’Île, en intégrant l’histoire du Fort, les bâtiments historiques qui l’entourent et la configuration du lieu. Cette activité fait partie d’un programme d’hivernal en trois volets. À l’occasion de l’expédition qui nous a été offerte, entre le bol de bouillon et le vin chaud aux épices, on se sera d’abord fait la main sur les deux allées de curling qui longent le Saint-Laurent.

CURLING… AUX BOULETS ? !
Lors de cette activité, nous sommes invités à imiter les soldats écossais qui ont introduit le curling en Amérique du Nord en 1759 ,et à jouer avec d’authentiques fers du 18e siècle, soit des boulets de canon ! Voilà avec quoi on participe à un match de curling à l’ancienne à l’extérieur. Mais ne lambinons pas trop, l’aventure nous attend !

 

 

LE SENTIER DES NOCTAMBULES
Pendant près de deux heures, nous suivons le guide qui nous raconte l’histoire mystérieuse de cet endroit et qui nous escorte vaillamment. Sous le couvert de la nuit, les ombres et les spectres se confondent. Il y a les premiers habitants, les Anglais, les Indiens… et le Diable qui habite, lui aussi, la forêt de l’Île. Tantôt il est calme, tantôt il aime jouer avec ses visiteurs téméraires. Il n’est cependant pas le plus dangereux. Toutefois, pour ne pas vous effrayer, on n’en dira pas plus. Quatre animateurs se partagent les neuf rôles essentiels aux tableaux, ils sont amusants et rassurants… pour les uns. Si le courage vous manque, un deuxième scénario vous est proposé.

RANDONNÉES EN RAQUETTES - SUIVEZ MA TRACE
Suivons un habitant en costume d’époque, en excursion dans les bois de l’Île. Voilà l’occasion d’apprendre à construire un abri, fabriquer un piège, allumer un feu, retrouver son chemin : la survie en forêt, comme la pratiquaient les Amérindiens et les habitants d’autrefois. La randonnée se fait en raquettes et sur demande, se termine autour d’un feu de bois avec une boisson chaude et des contes.
C’est, comme ils disaient : L’Aventure de vostre hyver.


MUSÉE STEWART
AU FORT DE L’ÎLE SAINTE-HÉLÈNE

De janvier à mars selon la météo
Randonnées en raquettes- Suivez ma trace :
Le sentier des noctambules Renseignements :

514.861.6701

 

 

LE COACH,
C’EST MAMAN


Les Sharks de Pointe-aux-Trembles (Atome B) , édition 1999-2000 : un club de
gars sauf pour Stéphany (3e de droite, première rangée) et, flanquée des assistants,
le coach, maman Sylvie Kanemy.

Lorsque Stéphany, s’amène à l’aréna, elle transporte une partie de son équipement. L’autre partie, c’est maman qui l’a sur l’épaule. Voilà où s’arrêteront les relations familiales pendant les deux prochaines heures. Car maman, est l’entraîneure de l’équipe, l’une des rares femmes à remplir cet emploi dans le hockey mineur montréalais. D’autant plus que, sauf la hockeyeure de douze ans, c’est un club de gars. Sylvie Kanamy réalise un rêve, elle s’en fait aussi une mission sociale.

« Lorsque j’avais deux ans, j’écoutais les parties le samedi soir, en compagnie de mon papa. Je me vois encore en bottines blanches. J’avais un frère qui pratiquait ce sport, moi je n’osais pas demander à mon père de jouer au hockey. Et, plus tard, je me suis mise à rêver de devenir instructeure », nous raconte Sylvie Kanamy. Le rêve s’est transformé en réalité il y a un peu plus de quatre ans.
Sylvie, 36 ans, est infographe de profession. Élevant présentement seule ses trois enfants, Véronique, 17 ans, Catherine, 13 ans et Stéphany, elle dirige les Sabres de Pointe-aux-Trembles, de calibre Pee Wee C.
Depuis 1996, alors que sa fille a commencé à tenir un gouret, qu’elle se tient debout derrière le banc. D’abord à titre d’assistante, chez les Novices, puis entraîneure avec les Atômes. Où joue Stéphany, Sylvie suit.
Mais, aux abords des patinoires, là s’arrête la relation mère/fille : pas de passe-droits, on doit jouer et penser en fonction de la collectivité.

Message aux parents

Lorsque Sylvie a rencontré les parents de sa présente formation, voici le credo qu’elle avait à leur faire partager.
Jouer au hockey est une forme d’éducation et il faut évoluer en équipe, ayant le respect de ses coéquipiers, de ses entraîneurs et des arbitres. On se doit de respecter la discipline et d’encourager ses compagnons. Tout le monde a droit à l’erreur et apprenons à agir comme membre d’un tout, ne soyons pas centré sur soi-même et agissons en fonction des succès de la formation. Le langage est à surveiller aussi. Pour les parents comme pour les jeunes.
Aux parents en particulier, Sylvie a insisté sur le fait qu’il est préférable de ne point parler contre l’entraîneur et les dirigeants en présence des jeunes : s’il y a des problèmes, qu’ils se règlent entre adultes. À éviter au plus haut point, les récriminations publiques envers les arbitres… ils ne reçoivent qu’un dollar par partie officiée.
Pour les uns comme pour les autres, le mot d’ordre est : la victoire, OUI, à tout prix, NON !
La violence au hockey, Sylvie n’en a pratiquement pas été témoin, probablement grâce aux recommandations qui sont rappelées aux adultes par les organismes inter-régionaux. Aussi, parce que dans son entourage, la principale intéressée prêche que le hockey est un jeu, qui devrait se pratiquer avec le sourire, dans un esprit de camaraderie et de loyauté.
Flanquée de ses adjoints Ronald Ross et Michel Rossignol, aidée par le jeune Roch Tourigny, 14 ans, pour les instructions aux gardiens de buts, Sylvie Kanamy se rend aux arénas deux, trois fois par semaines. Que ce soit pour des joutes ou pour des entraînements.
Mes priorités, dit-elle, sont : mes enfants, travail, hockey… et la vaisselle ! »
Quand on réalise un rêve…

(Cet article a d’abord paru dans le site Ici Montreal sous la signature de Pierre LUC)

 

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