Photo Journal

 

Jardin de la Métairie
TÉMOIN DE NOTRE HISTOIRE

Par: Pierre LUC

 

Au jardin de la Métairie de la Maison Saint-Gabriel, fleurs, herbes et légumes se côtoient dans l’harmonie. Créés dans l’esprit du 17e siècle, jardin et potager nous plongent dans la terre et les racines du pays. Musée et site historique, ce petit domaine tricentenaire nous propose une expérience unique de découvrir l’histoire par les yeux, le goûter et l’odorat.

Dans son cadre vert et bavard, côté cour comme côté jardin, la Maison Saint-Gabriel fait aussi revivre les temps anciens grâce à d’habiles artisans, à des comédiens ainsi qu’à des conteurs qui nous entretiennent tout au long de l’année.
C’est dire que le savoir s’y cultive autant que les plantes.

Hommage aux colonisateurs
« Il y a bientôt 400 ans, des hommes et des femmes ont relevé le défi extraordinaire de mettre des terres en culture sur un nouveau continent, sous un climat rude et dans des conditions parfois difficiles. Sans leurs plantations, sans leurs jardins, la colonisation eut été impossible », écrit  Daniel Fortin dans le livret Jardins d’un autre temps.

 

Concepteur du potager de la Maison Saint-Gabriel de Verdun, l’ethnobotaniste et horticulteur souligne avec à-propos que ce musée d’histoire de Montréal rend hommage aux pionniers, offrant tout en même temps aux visiteurs un regard différent sur l’histoire et d’en savoir plus sur le patrimoine horticole qui nous a été légué.

Un peu d’histoire
Aux 17e et 18e siècles, en Nouvelle-France, les jardins sont essentiellement utilitaires. Plantes potagères, fines herbes, petits fruits et arbres fruitiers constituent la majorité des végétaux cultivés à cette époque.
Dans ces premiers temps de la colonisation canadienne, les nouveaux habitants de la vallée du Saint-Laurent découvrent une autre nature, riche de plantes inconnues, mais au climat sévère. Ils ont apporté avec eux leurs plants, leurs semences et leur savoir-faire.
Les voici en confrontation avec un autre monde et, en toile de fond, la nécessité de se nourrir et de se soigner. Ils vont alors concentrer une partie de leur temps et de leurs efforts à cultiver ce qu’on appelle le jardin d’herbes. Il est avant tout utilitaire et on le retrouve partout.
Car ces herbes sont indispensables à la vie de tous les jours.

La fermière

La fermière de cette époque remontant avant la domination anglaise,  cultive d’une part les herbes médicinales apportées d’Europe. Comme la variante, le pissenlit ou le plantain. Ainsi que les plantes natives : l’hépatique, cèdres ou la capillaire dont les vertus étaient connues des Amérindiens depuis des siècles.

Elle va aussi cueillir les herbes aromatiques (thym, marjolaine, ciboulette, sauge, persil, menthe, anis et autres pour donner du goût aux aliments.
Tout en même temps, la fermière cueillette les herbes odorantes qu’elle transforme en bouquets ou sachets destinés à parfumer la maison.
Tandis que la lavande et la tanaisie  protégeaient le contenu des tiroirs et des armoires contre les insectes.

À l’ombre des arbres
Depuis le retrait de la Mer de Champlain, il y a 4 000 ans, la nature a bien rempli son rôle. Ainsi, les arbres plantés sur le site de la Maison Saint-Gabriel se regroupent en une vingtaine d’espèces. Beaucoup sont indigènes, d’autres sont venus d’Europe ou d’Asie et se sont acclimatés.
Sur l’ancienne ferme de la Providence, ils jouissent d’une belle terre, ameublie et nourrie par le travail de plusieurs centaines d’années.
Cette promenade nous amène dans le Sentier de la poésie, lequel rend hommage à quelques poètes francophones et anglophones qui ont, à la fois marqué l’histoire poétique du pays et été inspirés par la nature luxuriante.

Des dimanches célébrés
Sous la gouverne et l’inspiration de la directrice générale, Sœur Madeleine Juneau (PHOTO), le jardin de la Métairie *, inauguré en 2001, s’ouvre au grand public tout au long de l’été. On le visite accompagné de guides, on y assiste à des conférences horticoles le dimanche.
Ce jour du Seigneur s’y célèbre aussi  par des représentations musicales, par des rencontres avec des artisans de métiers anciens (forgerons, fondeurs de cuillers, tondeurs de moutons).
Il y aura aussi en juillet le Dimanche rose, les produits à base de rose se trouvant à l’honneur ; en août, la Fête des récoltes ; début novembre la Semaine des Quêteux animée par des conteurs avec leurs racontars et leurs légendes. Puisque les personnages comme fleurs, arbres et plantes ont beaucoup à raconter à la Maison Saint-Gabriel.

Comme c’est l’usage en campagne, le jardin de la Métairie mélange fleurs, herbe et légumes.

 

www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

(Ce reportage a paru dans le magazine Jardin et potager)

 

 

EN CE
PREMIER
DE l’AN…

 

En ce premier de l’An de l’année -753 (avant Jésus-Christ)  Romulus, premier roi des Romains, fonde la ville de Rome. Vous vous rappelez sans doute qu’il était le fils du dieu Mars et de la vestale Réa Silvia. Si vous ne le saviez pas, peu d’importance, bonne année quand même !

 

En 45 av J.-C, l’Égyptienne Cléopâtre séduit le Romain César.

 

 

Le dernier spectacle de gladiateurs se tient à Rome en ce jour de l’an 404. On n’entendra plus le : Ave Ceasar, ceux qui vont mourir te saluent.

 

 

Ce 1er de l’An catholique est décrété par le Saint-Siège en 1622

1635 : un premier collège est institué en Amérique du Nord, celui des Jésuites, à Québec.

1804 : Indépendance d’Haïti

1835, à Québec : remise de la canne au  pommeau d’or au navire qui se pointe avant tous.au port de ce qu’on appelle désormais la Vieille Capitale.

L’esclavage est aboli en 1863.

1906 : le Ouimetoscope ouvre ses portes. Une première mondiale pour une salle exclusivement consacrée au cinéma.  Merci, Louis-Ernest Ouimet.

 

1959 : Castro prend le pouvoir à Cuba.

 

 

 

1961 : Voici le régime public d’assurance-hospitalisation

1970 : un anniversaire triste, celui de la légalisation des loteries au Canada. Quelques-uns auront fait fortune, plusieurs, accrochés, auront connu la déchéance.

Maurice Chevalier décède en ce jour de 1972.

Tandis qu’internet nait en 1983.

En ce premier jour de l’an 2000, nous écrivons les premiers mots du Journal2000.com.

(Ceci et bien d’autres dates historiques dans Les Éphémérides d’Alcide que vous trouverez facilement ici même, dans la Toile)

UNE TRÈS BELLE ANNÉE  À TOUS !

 

UNE COLOMBE
S’EST ENVOLÉE

 


 

L’abbé Fernand Patry, ami de Rosita Salvador, a célébré la messe.


Samedi le 23 avril ont été célébrées les funérailles de Rosita Salvador (Victoire Bergeron) dans une église du Mont St-Hilaire remplie à capacité.

La chanteuse était décédée en début du mois, des suites d’un cancer des poumons et du foie.

La cérémonie, célébrée par l’abbé Fernand Patry –un ancien journaliste, a été orchestrée par Roger Sylvain, un grand ami de la disparue.

Témoignages de proches de la disparue, chants, musiques, on a honoré la mémoire d’une personne aimée et qui a tant aimée.

PL

(Photos Gaétane Nadeau)

Claude Valade chante. On reconnaît aussi : André Lejeune, Yoland Sirard, Raymond Berthiaume.

Gaston L’Heureux a rendu hommage à la disparue au nom de tous les artistes.



La famille rapprochée tient des colombes qui s’envoleront, pour aller rejoindre Rosita, Victoire Bergeron de son nom véritable.

 

 

Roger Sylvain, un grand ami de la défunte a tout orchestré et ce fut un bel hommage à la chanteuse décédée.

 

Le « Notre Père » interprété par André Lejeune.

Yoland Sirard qui chante ''Tu veilles encore sur moi''

 

 

La Petite-Nation en photos 

 

 

Photo : Colette Duhaime

La Chute de Ripon

 

Elle impressionne les visiteurs qui la découvrent au détour du chemin ....

 

 Belle chute qui chante toute l’année.

 

Il faut les voirle printemps revenu, se départir de cette glace qui l’a habillée pendant tout l’hiver comme de la dentelle  de givre....

 

Il faut la voir se mettre à hurler dans le doux temps comme pour célébrer le retour de la douceur de l’air  et la parade nuptiale des outardes qui la survolent mais qui ne s’y arrêtent pas préférant se reposer sur des eaux plus calmes et plus douces.....

 

C .D.

 

 

 

 

 

 

Photo : Colette Duhaime

 

La rivière Petite-Nation

 

Parfois douce, parfois passionnée, parfois sauvage, parfois toute habillée de tendresse et de poésie, elle sillonne le pays du nord et sud pour la plus grande joie des pêcheurs, des enfants, des canotiers, des amoureux de la nature et des amoureux de la vie...

 

Elle fait partie de la vie des gens de ce pays qui en parlent parfois comme d’une amante mille fois caressée et pourtant toujours autant aimée.

 

Ici, non loin de Ripon, tout de suite après avoir dévalé les Chutes, elle rente de reprendre son souffle avant d’aller se prélasser tout doucement sur ses rives bordées par des arbres centenaires.

 

Elle poursuivra ainsi sa route jusqu’à la rivière des Outaouais qui lui ouvrira tous grands ses bras comme on le fait avec un enfant depuis longtemps attendu.

 

C.D.

 

 

 

QUAND
MONTRÉAL VOIT DOUBLE…

- des photos de Françoise Lemoyne

Initiative des jumelles Luce et Lucie, sœurs du grand manitou Gilbert Rozon, le Défilé des Jumeaux du Festival Juste pour Rire connaît de plus en plus de succès.

On vient d’un peu partout, si bien qu’ils et elles étaient près de deux milles en 2004, pour la septième édition, à parader fièrement devant une foule de curieux, elle aussi de plus en plus considérable. En fait, ils étaient des centaines de milliers, incroyable !

Il y avait des jumeaux, des triplets et des quadruplés, certains maquillés ou costumés, d’autres « au naturel ». Ils ont de 7 à 77 ans –et pourquoi pas davantage ?-, plusieurs reviennent d’une année à l’autre.

Les jumeaux se fabriquent aussi dans les lits du même nom – Daniel Pennac

Quand une jumelle est très jolie, sa sœur l’est aussi – Claude Frisonie
J’aimerais avoir une sœur jumelle, je n’aurais pas besoin de miroir –Anonyme
On dit que les jumeaux identiques partagent tout, partagent-ils aussi leurs rêves - Anonyme

 

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À Val David
1001 POTS,
1001 ÉMERVEILLEMENTS
 

 

Chaque été, depuis une quinzaine d’années, Val David s’anime un peu plus du fait de l’exposition à ciel ouvert 1001 POTS. C’est la rencontre de potiers ou céramistes avec le public, lequel se fait de plus en plus considérable et intéressé.

Créée en 1989 par Kinya Ishikawa, l’activité laurentienne aura demandé audace et foi de la part de ses premiers artisans, aujourd’hui elle se pose comme une fleur sur la route des démonstrations estivales québécoises.

Des pots mais aussi des cadres, des assiettes, des lampes, des statues, mille et un objets issus de l’argile, de la mi-juillet à la mi-août, autant de petits bijoux de nos créateurs se laissent admirer. C’est aussi le mariage du traditionnel et du contemporain, celui de l’utilitaire avec le décoratif.

Vernissages, concerts de l’Orchestre symphonique des Laurentides, ateliers d’initiation au tournage pour adultes, atelier de façonnage pour les enfants, tambours japonais, maquilleurs… nous sommes conviés au festin !

Photos: Françoise Lemoyne

   

 


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