Photo Journal


L’art contemporain envahi le Montréal souterrain.

Visite guidée de la ville souterraine avec un guide professionnel.

Point de départ : métro Peel, sortie Cours Mont-Royal
Point final :    Complexe Desjardins

Kaléidoscope vous invite à venir admirer des projets d’artistes dans les couloirs reliant les différents immeubles du centre-ville et de plus, connaître l’histoire de la création du plus vaste réseau piétonnier souterrain au monde avec un guide professionnel.

Le Montréal souterrain, connu par tous les touristes, existe au niveau géographique et au niveau démographique.
Plus de 35 klm de couloirs juste au centre-ville. Ils regorgent d’ambiances très diversifiées. La visite est un prétexte à la découverte de trois territoires ; Centre ville,
Quartier international et le futur Quartier des spectacles.
Histoire, art et aventure rendra votre marche instructive et remplie de découvertes.

Dernière fin de semaine pour admirer les projets d’artistes.

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Samedi 6 mars et dimanche 7 mars à 13h30
Durée : 3 heures, environ 4 klm de parcours
Coût : 20 $
Réservation obligatoire : 514-990-1872

 

LES BEAUX DIMANCHES DE GUIDATOUR 
MONTRÉAL VILLE DE VERRE

Toutes nos visites, en compagnie d’un guide professionnel, vous permettront un regard neuf sur les différents quartiers et une intéressante compréhension du verre comme matériau de construction ou de décoration de la Nouvelle-France à nous jours. Chaque visite vous offrira la chance de faire de surprenantes trouvailles dans les églises, les galeries d’art ou dans certains édifices de la métropole.

Le Quartier International -  à pied - 6 juin, 18 juillet et 22 août

Visite du Centre CDP Capital et du Centre de Commerce Mondial afin d’avoir une vision du verre comme matériau de construction ou de décoration moderne.

Le Quartier du musée - à pied - 13 juin et 25 juillet

Découverte de l'élégante rue Sherbrooke, ses boutiques et ses galeries d'art, du site de l'Université McGill ainsi que l’utilisation du verre comme matériau de construction résidentielle.

 

Le Vieux- Montréal - à pied - 20 juin, 4 juillet et 8 août

Compréhension des origines du verre et de son utilisation au 17ième et 18ième siècle en Nouvelle-France. La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et la basilique Notre-Dame feront partie du circuit.  

Le Centre-ville - à pied - 27 juin et 15 août

Cette visite permet d’apprécier le verre comme élément d'architecture mettant en valeur hôtels, magasins et édifices à bureaux du Centre-ville.

L'extravagante Ville de verre - en bus - 11 juillet et 1 août

Au menu : le Centre-ville, le Vieux-Montréal, le Vieux-Port et le quartier Côte-des-Neiges. Ce tour offre une vision non conventionnelle sur les édifices anciens ou modernes où le verre est mis en valeur. De surprenantes trouvailles à l'Oratoire St-Joseph sont aussi au programme grâce à une approche différente des lieux.

 

 

Découvrez Montréal,  l’extravagante Ville de verre       

                                                                                                

Guidatour est fière de s’associer à l’événement Montréal, Ville de verre et d’offrir à l’été 2010 la visite guidée en autobus L’extravagante Ville de verre dans le cadre de son programme:  Les Beaux dimanches de Guidatour.

Vous qui voyagez dans le métro tous les jours, prenez-vous le temps d’admirer  les magnifiques vitraux de la station Champ-de-Mars et ses reflets sur le quai d’embarquement?   Et le coloré mur de verre du Palais des Congrès, l’avez-vous vu?  Fidèle à sa tradition de faire découvrir la ville de façon différente depuis 25 ans, Guidatour vous offre pour 2010 la toute nouvelle visite:  L’extravagante Ville de verre dans le cadre des Beaux dimanches de Guidatour.
En compagnie d'un guide professionnel,  vous découvrirez le tout Montréal à travers des lunettes roses, bleus, vertes et jaunes ! Au menu de cette visite en autobus: le Centre-ville, le Vieux-Montréal, le Vieux-Port et le quartier Côte-des-Neiges. “Montréal regorge de trésors de verre. Par exemple, vous serez charmé par les beautés que renferme l’Oratoire Saint-Joseph”, nous dit Louise Hébert, présidente de Guidatour. Gageons que vous terminerez cette visite avec une meilleure compréhension de l’utilisation du verre dans l’architecture et l’art montréalais.

Ce tour s’inscrit dans le cadre du programme de visites guidées Les Beaux dimanches de Guidatour.Tous les dimanches de l’été 2010,  du 6 juin au 22 août, en plus de la visite en autobus L’extravagante Ville de verre, une variété de visites à pied vous sont offertes:  le Quartier International,  le Quartier du musée,  le Vieux-Montréal et le Centre-ville.  En compagnie de leurs guides passionnés, vous jeterez un regard neuf sur des édifices et des quartiers anciens et nouveaux. 

La visite L’extravagante Ville de verre  aura lieu les dimanches 11 juillet et 1er août de 13h30 à 17h.  Vous devez réserver vos billets en téléphonant chez Guidatour :  (514) 844-4021,    1 800 363-4021 ou par courriel à info @guidatour.qc.ca.   Le prix  pour la visite L’extravagante Ville de verre  est de 27,50$ et inclut les services du guide professionnel ainsi que les frais d’entrée applicables.  Tous les détails sur la programmation Les Beaux dimanches de Guidatour sont disponibles sur le site Internet www.guidatour.qc.ca.  Toutes les visites sont aussi offertes aux groupes sur demande.

SOURCE :  Louise Hébert, présidente
                514 844-4021
                info@guidatour.qc.ca

 

Le Mondial des cidres de glace

Célébrez l’hiver en famille ou en amoureux…
et découvrez un produit québécois unique dans le monde :
le cidre de glace!

Les lauréats du 6 février 2010

Succès éclatant de la 3e édition du Mondial des cidres de glace SAQ*

La 3e édition du Mondial des cidres de glace SAQ a, à nouveau, remporté
un succès éclatant ce week-end. Plus de 12 000 personnes ont arpenté le
site du Mondial des cidres de glace, à Rougemont, pour faire la découverte des cidres de glace et de nombreux produits fins du terroir québécois. Les améliorations apportées au site, notamment avec un chapiteau plus vaste et une structure d’accueil mieux adaptée,

ont comblé les visiteurs.

Le Mondial des cidres de glace est de retour pour une 3e année consécutive à Rougemont, la capitale de la pomme, les 12, 13 et 14 février, au 735 rue Principale, sur le site de la Société d’agriculture de Rouville. Dans une atmosphère féérique de sculptures de glace, sous un chapiteau d’hiver plus vaste et spacieux, les visiteurs pourront apprécier toute la diversité et la qualité de ce produit québécois unique dans le monde.

« Le Mondial des cidres de glace est le seul événement du genre à rassembler sous un même toit autant de producteurs de cidres de glace. C’est une occasion merveilleuse pour nous consommateurs, de faire des découvertes et d’apprécier le talent des artisans de chez nous », souligne Vincent Graton, comédien et animateur, bien connu pour sa passion envers la gastronomie et le travail des producteurs artisans.

Derrière leur bar sculpté, quelque 21 cidriculteurs provenant de plusieurs régions du Québec, feront déguster leurs produits tout en répondant aux questions des visiteurs. On retrouvera également sous le chapiteau, la présence de la SAQ, fidèle partenaire de l’événement, avec un stand axé sur l’initiation à la dégustation.

« Le cidre de glace est une création québécoise qui ne ressemble à rien d’autre dans le monde. Ses particularités suscitent autant l’intérêt des sommeliers que des grands chefs cuisiniers sur la scène internationale. Le Mondial nous offre ainsi l’opportunité de mieux connaître ce produit qui a 20 ans et d’alimenter notre sentiment de fierté envers le savoir-faire québécois », ajoute Véronique Rivest, sommelière, nommée Meilleur sommelier au Canada en 2007 et classée 2e au concours Meilleur sommelier des Amériques en 2009.


Une escapade hivernale pour toute la famille et les amateurs des produits de chez nous

Depuis l’an dernier, le Mondial des cidres de glace, s’impose comme une nouvelle fête hivernale le week-end de la Saint-Valentin, s’adressant tant aux familles, aux amateurs de produits québécois qu’aux amoureux. L’événement fournit un lieu de rencontre dans un décor champêtre et accessible à tous puisque l’accès au site demeure gratuit. Les amateurs de dégustation pourront se procurer un forfait dégustation à 15 $ incluant un verre INAO gravé au Mondial et 10 coupons. Outre les aires de dégustations sous chapiteau, avec les cidres de glace et au pavillon Desjardins avec une vingtaine de producteurs agroalimentaires (foie gras, fromages, chocolats et autres produits fins), on retrouve l’OASIS d’hiver. Cette vaste place extérieure offerte par A. Lassonde Inc. permettra aux visiteurs d’avoir accès à plusieurs éléments : tire sur la neige, jeu de labyrinthe pour les enfants, dégustations de jus, foyers extérieurs où l’on pourra faire griller des guimauves, sans oublier le Bistro SAQ, où l’on pourra se détendre et déguster divers produits particulièrement choisis pour l’occasion.

Il faut également souligner la présentation d’un feu d’artifice lors de la soirée d’ouverture orchestrée par la firme Royal Pyrotechnie, celle-là même qui a remporté le Jupiter d’or lors des Feux Loto-Québec à Montréal, l’été dernier. Un spectacle haut en couleurs qui saura ravir les petits et les grands, le vendredi à 19 h.

Enfin, le brunch du dimanche matin est de retour (de 10 h à 12 h) avec la complicité du chef François Pellerin qui a concocté un festin inspiré des produits régionaux. Des réservations sont requises au 514 778-6114. Les places sont limitées.


Tout un programme d’activités autour du Mondial

Au-delà de l’événement festif du week-end de la Saint-Valentin, le Mondial des cidres de glace provoque des activités parallèles importantes à commencer par l’existence de la Compétition Mondial des cidres de glace supervisée et coordonnée par la SAQ. Cette année, le dévoilement des lauréats de cette compétition spéciale aura lieu lors dusouper gastronomique du 6 février à l’Hôtel Mortagne, à Boucherville.

Ci-dessous, le tableau des lauréats

Cidrerie La Pommeraie du Suroît

Les Pommes du Roy, "Récolte hivernale" 2008

Or

Les Vergers Lafrance

Cidre de glace "Cuvée spéciale " 2007, Domaine Lafrance

Or

Domaine Pinnacle

Pinnacle "Signature " 2007

Or

Les Vergers Lafrance

Cidre de glace, Domaine Lafrance 2008,

Or

Cidrerie La pomme du Saint-

Verger de glace non millésimé

Or

Laurent

Vergers Philion

Friga 2007

Argent

Explorage inc., Clos Saragnat

Clos Saragnat -"Avalanche"2007

Argent

La Face Cachée de la Pomme

Neige Récolte d'hiver 2007

Argent

Cidrerie du Minot

Du Minot des glaces 2007

Argent

Domaine Antolino Brongo

Cryomalus 2007

Argent

Ce souper a été élaboré autour du cidre de glace, de l’entrée au dessert, par quatre chefs cuisiniers de la Montérégie en collaboration avec la sommelière Véronique Rivest. Il a été conçu dans le but de démontrer toute la polyvalence et les subtilités du cidre de glace à la table. Ce souper s’inspire des traditions européennes de grands vignobles qui font découvrir les accords de leurs produits avec les mets. Les fins gourmets et amateurs de découvertes gastronomiques voudront sûrement vivre cette expérience culinaire hors de l’ordinaire. Le coût du billet est de 95 $ (taxes et services inclus). Réservation au 450 466-4666, poste 2234. Les profits seront versés à la Maison Victor-Gadbois.

Par ailleurs, pour la deuxième année consécutive, Tourisme Montérégie organise un colloque sur le cidre au Québec, le jeudi 11 février, à l’hôtel Mortagne. De nombreux spécialistes seront présents pour faire connaître les diverses facettes de cette industrie en progression depuis quelques années.
Les personnes intéressées peuvent joindre le 450 466-4666, poste 2234 pour s’inscrire.

Rappelons en terminant que le Mondial est sur Facebook et accessible également sur le Web au www.mondialcidresdeglace.com


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Source : Mondial des cidres de glace


 

 

 

Les Marchés de Noël
Joliette-Lanaudière

invitent la population à venir
vivre la féerie de Noël

 


En effet, du 10 au 22 décembre 2009, vous êtes tous invités à venir découvrir et redécouvrir nos artisans, producteurs, créateurs et commerces et ainsi vivre la magie des Fêtes dans le site enchanteur du centre-ville de Joliette. Durant cette période, le coeur de la ville revêtira ses plus beaux habits et brillera de tous ses feux.

Ces illuminations à couper le souffle surplomberont les rues du centre-ville durant tout l’événement. Elles créent des décors de rues fascinants qu’on ne voit nulle part ailleurs en province.

Par ailleurs, venez rencontrer des artisans et des producteurs du terroir qui font la fierté de la région de Lanaudière. Le Village des artisans vous offre des produits savoureux et des idées-cadeaux originales.

Nouveauté cette année : des foyers extérieurs
permettront à tous de se réchauffer et surtout créera une ambiance chaleureuse au coeur du Village des artisans.
Les Noëlies, quant à elles représentent le volet culturel des Marchés de Noël, se démarqueront cette année par la prestation de différentes chorales a capella. C’est donc au centre-ville de Joliette que les plus beaux chants de Noël seront présentés…

Aussi plusieurs partenaires du milieu culturel ont accepté de s’impliquer et d’offrir une série d’activités, notons la collaboration de la Bibliothèque Rina-Lasnier, du Musée d’Art de Joliette, du Service des loisirs et de la culture de la Ville de Joliette et de certains commerces du centre-ville. Vous pourrez faire des tours de carriole, vous attardez à la Place des enfants, et rencontrer le Père Noël qui viendra faire son tour tous les samedis et dimanches après-midi.

Enfin, le grand lancement se fera le 10 décembre dès 19h00, ce sera une soirée d’ouverture qui vous promet d’illuminer votre coeur d’enfant.  

Avec un centre-ville aussi accueillant et dynamique, la troisième édition des Marchés de Noël Joliette-Lanaudière promet de faire vivre la magie de Noël aux petits et aux grands. C’est un rendez-vous familial à ne pas manquer.

À propos des Marchés de Noël Joliette-Lanaudière
Les Marchés de Noël Joliette-Lanaudière inc. sont un organisme sans but lucratif ayant pour mission d’encourager l’achat local et équitable, de participer au développement culturel et économique de Lanaudière, de favoriser le développement des artisans de la région, et de soutenir la reconnaissance de deux organismes qui travaillent au bien-être des enfants.
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info@marchesdenoeljoliettelanaudiere.com

www.marchesdenoeljoliettelanaudiere.com

 

 


MUSIQUE DU
BOUT DU MONDE
EN GASPÉSIE

Près de 200 artistes et 20 000 visiteurs sont attendus lors de la 6e édition du Festival Musique du Bout du Monde dans le centre-ville de Gaspé du 13 au 16 août, événement dont le porte-parole est l’animateur et humoriste Boucar Diouf. Alors que, en tant que « cuvée spéciale du 475e de la ville, on accueillera La Compagnie Créole- Photo


Diouf inaugurera la première soirée du jeudi 13 août sous le chapiteau de la Place des Retrouvailles. Cette soirée sera clôturée par dix-neuf musiciens et le spectacle Karusell Musik de la Fanfare Pourpour- Photo

Ce lendemain, les festivaliers peuvent entrer dans le Grand Défilé du Bout du Monde sur la rue de la Reine. En compagnie de différents groupes de percussions, de capoeiristes et de la chanteuse inuit Evie Mark. Et pour ne pas que les enfants s’ennuient, divers groupes d’animation, l’École du circuit de la Gaspésie et les personnages familiers à cette rencontre défileront à compter de 18 heures.

Un peu plus tard, place aux dompteurs de marionnettes sauvages Les Sages Fous, à l’univers rock cumbia et poétique de Léoparleur ainsi qu’à l’ambiance du Carnaval Brésilien avec Estaçao da Luz (PHOTO) et deux vedettes bien connues au Québec, Paulo Ramos et Andriara de Souza.


Le samedi 15, le Festival y va de son coup de cœur, le Gaspésien Guillaume Arsenault qui propose son nouvel album « Géophonic » à La Petite Église. Une musique inspirée autant des zones urbaines que de la région.
À l’entrée de la Place des Retrouvailles, les Sages Fous et leurs marionnettes créatures des fonds marins font leurs adieux au Festival en ce samedi soir.


Ils seront remplacés par le groupe Habana Café, ses neuf musiciens et chanteurs cubains et québécois. Une fin de soirée sous les tropiques, donc, avec guitares, percussions et trompettes pour mieux danser !

Le Grand Dérangement (PHOTO) clôturera le Festival à 19 heures en ce dimanche 16 août.
Ce groupe de Baie Sainte-Marie, tend à dévoiler une prise de conscience particulière au sujet de son histoire.  Le feu qui danse, le violon qui brûle, on veut… déranger.

Pendant ce temps sur la rue de la Reine, gratuitement…
Christine Tassan et Les Imposteures et leur jazz manouche
Vernon Maytone, leader de The Maytones et son reggae
Surkalèn et leurs pièces sans frontières et rythmes ancestraux
Aboulayé Koné et Bolokan et un vent de la Côte d’Ivoire
Ekzéko et des textes qui expriment la joie de vivre dans un créole que tout le monde comprend.

Animation urbaine…
Ateliers de hoola hoop, Zumba, danse orientale avec Véronique Rioux…ateliers de percussions, de chant de gorge inuit, de danse percussive, de Hip Hop et contes du monde pour enfants avec Céline Bilodeau. Plus animation ambulatoire théâtrale et musicale.

En route pour Gaspé !

www.musiqueduboutdumonde.com

 

 

Jardin de la Métairie
TÉMOIN DE NOTRE HISTOIRE

Par: Pierre LUC

 

Au jardin de la Métairie de la Maison Saint-Gabriel, fleurs, herbes et légumes se côtoient dans l’harmonie. Créés dans l’esprit du 17e siècle, jardin et potager nous plongent dans la terre et les racines du pays. Musée et site historique, ce petit domaine tricentenaire nous propose une expérience unique de découvrir l’histoire par les yeux, le goûter et l’odorat.

Dans son cadre vert et bavard, côté cour comme côté jardin, la Maison Saint-Gabriel fait aussi revivre les temps anciens grâce à d’habiles artisans, à des comédiens ainsi qu’à des conteurs qui nous entretiennent tout au long de l’année.
C’est dire que le savoir s’y cultive autant que les plantes.

Hommage aux colonisateurs
« Il y a bientôt 400 ans, des hommes et des femmes ont relevé le défi extraordinaire de mettre des terres en culture sur un nouveau continent, sous un climat rude et dans des conditions parfois difficiles. Sans leurs plantations, sans leurs jardins, la colonisation eut été impossible », écrit  Daniel Fortin dans le livret Jardins d’un autre temps.

 

Concepteur du potager de la Maison Saint-Gabriel de Verdun, l’ethnobotaniste et horticulteur souligne avec à-propos que ce musée d’histoire de Montréal rend hommage aux pionniers, offrant tout en même temps aux visiteurs un regard différent sur l’histoire et d’en savoir plus sur le patrimoine horticole qui nous a été légué.

Un peu d’histoire
Aux 17e et 18e siècles, en Nouvelle-France, les jardins sont essentiellement utilitaires. Plantes potagères, fines herbes, petits fruits et arbres fruitiers constituent la majorité des végétaux cultivés à cette époque.
Dans ces premiers temps de la colonisation canadienne, les nouveaux habitants de la vallée du Saint-Laurent découvrent une autre nature, riche de plantes inconnues, mais au climat sévère. Ils ont apporté avec eux leurs plants, leurs semences et leur savoir-faire.
Les voici en confrontation avec un autre monde et, en toile de fond, la nécessité de se nourrir et de se soigner. Ils vont alors concentrer une partie de leur temps et de leurs efforts à cultiver ce qu’on appelle le jardin d’herbes. Il est avant tout utilitaire et on le retrouve partout.
Car ces herbes sont indispensables à la vie de tous les jours.

La fermière

La fermière de cette époque remontant avant la domination anglaise,  cultive d’une part les herbes médicinales apportées d’Europe. Comme la variante, le pissenlit ou le plantain. Ainsi que les plantes natives : l’hépatique, cèdres ou la capillaire dont les vertus étaient connues des Amérindiens depuis des siècles.

Elle va aussi cueillir les herbes aromatiques (thym, marjolaine, ciboulette, sauge, persil, menthe, anis et autres pour donner du goût aux aliments.
Tout en même temps, la fermière cueillette les herbes odorantes qu’elle transforme en bouquets ou sachets destinés à parfumer la maison.
Tandis que la lavande et la tanaisie  protégeaient le contenu des tiroirs et des armoires contre les insectes.

À l’ombre des arbres
Depuis le retrait de la Mer de Champlain, il y a 4 000 ans, la nature a bien rempli son rôle. Ainsi, les arbres plantés sur le site de la Maison Saint-Gabriel se regroupent en une vingtaine d’espèces. Beaucoup sont indigènes, d’autres sont venus d’Europe ou d’Asie et se sont acclimatés.
Sur l’ancienne ferme de la Providence, ils jouissent d’une belle terre, ameublie et nourrie par le travail de plusieurs centaines d’années.
Cette promenade nous amène dans le Sentier de la poésie, lequel rend hommage à quelques poètes francophones et anglophones qui ont, à la fois marqué l’histoire poétique du pays et été inspirés par la nature luxuriante.

Des dimanches célébrés
Sous la gouverne et l’inspiration de la directrice générale, Sœur Madeleine Juneau (PHOTO), le jardin de la Métairie *, inauguré en 2001, s’ouvre au grand public tout au long de l’été. On le visite accompagné de guides, on y assiste à des conférences horticoles le dimanche.
Ce jour du Seigneur s’y célèbre aussi  par des représentations musicales, par des rencontres avec des artisans de métiers anciens (forgerons, fondeurs de cuillers, tondeurs de moutons).
Il y aura aussi en juillet le Dimanche rose, les produits à base de rose se trouvant à l’honneur ; en août, la Fête des récoltes ; début novembre la Semaine des Quêteux animée par des conteurs avec leurs racontars et leurs légendes. Puisque les personnages comme fleurs, arbres et plantes ont beaucoup à raconter à la Maison Saint-Gabriel.

Comme c’est l’usage en campagne, le jardin de la Métairie mélange fleurs, herbe et légumes.

 

www.maisonsaint-gabriel.qc.ca

 

(Ce reportage a paru dans le magazine Jardin et potager)

 

 

CanadaFest 2009 :   grande foule

 

Le CanadaFest de Hollywood, en Floride, vient de connaître un autre succès, avec une foule estimée à quelque 100 000 visiteurs.

Jean-François Prud'homme

Ceci, évidemment à la grande satisfaction des promoteurs Louis St-Laurent 11 et Yves Beauchamp du journal Le Soleil de la Floride, ainsi que Jean-Claude Dansereau.
Tous trois oeuvrent au CanadaFest depuis huit ans de cette aventure qui  dure depuis une vingtaine d’années déjà et qui fut lancée par les fondateurs du Soleil, Denyse Chartrand et  le regretté Jean Laurac.

Voici quelques images prises par Pierre Luc

 

 

Richard Huet, animateur du CanadaFest depuis sa fondation, et son partenaire au Bandshell, Robert Doyon.

 

 

 

 

 

 

Co-animateurs à la New-York St., André Clavier et Pierre Poirier.

 

 

 

 

 

Dany Flanders, l'un des préférés des snowbirds.

 

 

 

 

Un visiteur de marque, Jean-Marc Parent.

Manuel Castilloux vient de signer un contrat avec une cie américaine.

 

 

 

 

Étienne Drapeau, un artiste émergent.

 

Carla Bengivengo en maquillage

 

 

Carla sur scène : elle n’a que 16 ans et l’avenir devant elle.

 

Ça vrille avec ce duo de Carla et Jean-François

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nicole Dumont et Marco Hamel posant pour la postérité

 

 

 

 

Securiglobe –« La maladie ne prend pas de vacances- de g. à d., les deux vice-présidentes Christina Falcone et Eve Murphy, le président Mathieu Laplante.

 

 

Robert Doyon : animateur, musicien, chanteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La danse en ligne  fort populaire au CanadaFest

 


Musique du monde

 

L’animatrice de spectacles et chanteuse Suzanne Campeau et le producteur Michel Filiatrault.

 

 

 

 

 

 

 

 


Big Daddy, tout un musicien-chanteur.

 

Montage : Gaétane Nadeau

D’autres photos du  CanadaFest dans Quand le country Cliquez.

 

 

 

 

EN CE
PREMIER
DE l’AN…

 

En ce premier de l’An de l’année -753 (avant Jésus-Christ)  Romulus, premier roi des Romains, fonde la ville de Rome. Vous vous rappelez sans doute qu’il était le fils du dieu Mars et de la vestale Réa Silvia. Si vous ne le saviez pas, peu d’importance, bonne année quand même !

 

En 45 av J.-C, l’Égyptienne Cléopâtre séduit le Romain César.

 

 

Le dernier spectacle de gladiateurs se tient à Rome en ce jour de l’an 404. On n’entendra plus le : Ave Ceasar, ceux qui vont mourir te saluent.

 

 

Ce 1er de l’An catholique est décrété par le Saint-Siège en 1622

1635 : un premier collège est institué en Amérique du Nord, celui des Jésuites, à Québec.

1804 : Indépendance d’Haïti

1835, à Québec : remise de la canne au  pommeau d’or au navire qui se pointe avant tous.au port de ce qu’on appelle désormais la Vieille Capitale.

L’esclavage est aboli en 1863.

1906 : le Ouimetoscope ouvre ses portes. Une première mondiale pour une salle exclusivement consacrée au cinéma.  Merci, Louis-Ernest Ouimet.

 

1959 : Castro prend le pouvoir à Cuba.

 

 

 

1961 : Voici le régime public d’assurance-hospitalisation

1970 : un anniversaire triste, celui de la légalisation des loteries au Canada. Quelques-uns auront fait fortune, plusieurs, accrochés, auront connu la déchéance.

Maurice Chevalier décède en ce jour de 1972.

Tandis qu’internet nait en 1983.

En ce premier jour de l’an 2000, nous écrivons les premiers mots du Journal2000.com.

(Ceci et bien d’autres dates historiques dans Les Éphémérides d’Alcide que vous trouverez facilement ici même, dans la Toile)

UNE TRÈS BELLE ANNÉE  À TOUS !

 

UNE COLOMBE
S’EST ENVOLÉE

 


 

L’abbé Fernand Patry, ami de Rosita Salvador, a célébré la messe.


Samedi le 23 avril ont été célébrées les funérailles de Rosita Salvador (Victoire Bergeron) dans une église du Mont St-Hilaire remplie à capacité.

La chanteuse était décédée en début du mois, des suites d’un cancer des poumons et du foie.

La cérémonie, célébrée par l’abbé Fernand Patry –un ancien journaliste, a été orchestrée par Roger Sylvain, un grand ami de la disparue.

Témoignages de proches de la disparue, chants, musiques, on a honoré la mémoire d’une personne aimée et qui a tant aimée.

PL

(Photos Gaétane Nadeau)

Claude Valade chante. On reconnaît aussi : André Lejeune, Yoland Sirard, Raymond Berthiaume.

Gaston L’Heureux a rendu hommage à la disparue au nom de tous les artistes.



La famille rapprochée tient des colombes qui s’envoleront, pour aller rejoindre Rosita, Victoire Bergeron de son nom véritable.

 

 

Roger Sylvain, un grand ami de la défunte a tout orchestré et ce fut un bel hommage à la chanteuse décédée.

 

Le « Notre Père » interprété par André Lejeune.

Yoland Sirard qui chante ''Tu veilles encore sur moi''

 

 

La Petite-Nation en photos 

 

 

Photo : Colette Duhaime

La Chute de Ripon

 

Elle impressionne les visiteurs qui la découvrent au détour du chemin ....

 

 Belle chute qui chante toute l’année.

 

Il faut les voirle printemps revenu, se départir de cette glace qui l’a habillée pendant tout l’hiver comme de la dentelle  de givre....

 

Il faut la voir se mettre à hurler dans le doux temps comme pour célébrer le retour de la douceur de l’air  et la parade nuptiale des outardes qui la survolent mais qui ne s’y arrêtent pas préférant se reposer sur des eaux plus calmes et plus douces.....

 

C .D.

 

 

 

 

 

 

Photo : Colette Duhaime

 

La rivière Petite-Nation

 

Parfois douce, parfois passionnée, parfois sauvage, parfois toute habillée de tendresse et de poésie, elle sillonne le pays du nord et sud pour la plus grande joie des pêcheurs, des enfants, des canotiers, des amoureux de la nature et des amoureux de la vie...

 

Elle fait partie de la vie des gens de ce pays qui en parlent parfois comme d’une amante mille fois caressée et pourtant toujours autant aimée.

 

Ici, non loin de Ripon, tout de suite après avoir dévalé les Chutes, elle rente de reprendre son souffle avant d’aller se prélasser tout doucement sur ses rives bordées par des arbres centenaires.

 

Elle poursuivra ainsi sa route jusqu’à la rivière des Outaouais qui lui ouvrira tous grands ses bras comme on le fait avec un enfant depuis longtemps attendu.

 

C.D.

 

 

 

QUAND
MONTRÉAL VOIT DOUBLE…

- des photos de Françoise Lemoyne

Initiative des jumelles Luce et Lucie, sœurs du grand manitou Gilbert Rozon, le Défilé des Jumeaux du Festival Juste pour Rire connaît de plus en plus de succès.

On vient d’un peu partout, si bien qu’ils et elles étaient près de deux milles en 2004, pour la septième édition, à parader fièrement devant une foule de curieux, elle aussi de plus en plus considérable. En fait, ils étaient des centaines de milliers, incroyable !

Il y avait des jumeaux, des triplets et des quadruplés, certains maquillés ou costumés, d’autres « au naturel ». Ils ont de 7 à 77 ans –et pourquoi pas davantage ?-, plusieurs reviennent d’une année à l’autre.

Les jumeaux se fabriquent aussi dans les lits du même nom – Daniel Pennac

Quand une jumelle est très jolie, sa sœur l’est aussi – Claude Frisonie
J’aimerais avoir une sœur jumelle, je n’aurais pas besoin de miroir –Anonyme
On dit que les jumeaux identiques partagent tout, partagent-ils aussi leurs rêves - Anonyme

 

 

ZURUBA,
LE FEU ET LA PASSION

Le feu et la passion, voilà ce qui, en effet, décrit le mieux le groupe musical Zuruba. Musiciens, percussionnistes, chanteurs, cracheur de feu, danseurs et danseuses, jongleurs, échassiers, le tout sur une musique qui soulève. Qui enlève !

Fondé par Martin Bonin il y a cinq ans, Zuruba (nom choisi au hasard mais qui coïncide fort bien avec le style afro-brésilien préconisé), comprend de cinq à une soixantaine de personnes, âgées de 3 à 65 ans, nous dit-on. Des gens qui exercent tous les métiers, de vendeurs d’autos à professeurs en passant par celui de massothérapeute ou encore de musicien professionnel issu du Conservatoire.

Musiciens de ruelles

« Zuruba, c’est pour faire la fête », confiant son fondateur et directeur à une journaliste de la région de Mont St-Fortunat. « C’est une musique performante même si nous sommes des musiciens de ruelles. Pour jouer dans le groupe, il faut avoir du cœur au ventre et le feeling du rythme, qu’on soit un débutant ou un pro. Certains d’entre nous ont fait des études, ce sont d’excellents théoriciens, ils viennent chez nous pour développer leur improvisation et faire ressortir le feu de leur passion. »
Ces membres sont recrutés parmi ceux et celles qui assistent aux spectacles. Les mordus se joignent aux répétitions du mercredi, ceux qui restent entrent dans la banda pesada.
Les filles et les gars jouent d’une dizaine d’instruments : caisse claire, surdo, tambourin, floortoom, titoni, répikiné, trombone basse et voix cloches agogo. Nous sommes bien loin de l’appellation « tam-tam ».

 

La scène et la rue

La formation offre différentes formes de spectacles, dont un pour la scène et un autre pour la rue, les deux avec des variantes. Dans une présentation élaborée, nous assistons à la capoeira, une danse combat –art marital brésilien-, amalgame de danse et de judo sans contact.
Zuruba s’est produit au Festival de Jazz, aux FrancoFolies, à la Fête nationale, dans le cadre du GP du Canada, ils s’adaptent à toutes les situations : marches, concepts soleil, style carnaval de Rio.

Couple infernal

Autrement, Sébastien Louis XV1 (de son nom authentique), alias Brouille, qui joue du djembé africain, s’amuse dans son rôle de cracheur de feu, autrement, ce sont les danseurs vedettes, le couple formé de Serge Pacomé Gonet, et Marie Pierre Courchènes, en met plein la vue et entraînant le public dans la danse. Lui, un beau Noir découpé 100%, bien articulé, s’adresse chaleureusement et respectueusement à l’assistance; les dames ne peuvent détourner leurs yeux…Elle, petit bout de femme increvable sur le « plancher de danse », séduit l’assistance mâle à tout coup. Tout autant que son compagnon, si ce n’est pas le diable qu’elle a dans la peau, c’est bien la danse… quoique, me rapporte-t-on, leur numéro « intime » sème la fièvre dans la foule.

 

Du rêve à la réalité

Né d’un rêve de Martin Bonin lors d’un séjour en Afrique, l’idée de cet ensemble s’est précisée à l’occasion de voyages au Brésil. « J’avais 18 ans, j’ai rêvé de ça pendant dix ans », confie le Montréalais qui continue d’aller puiser son inspiration chez les Brésiliens, qui a voyagé cinq fois en Afrique, qui se rend à Cuba pour se ressourcer.

Feu et passion, Zuruba c’est la fête !

 
 
 
     

 

 

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À Val David
1001 POTS,
1001 ÉMERVEILLEMENTS
 

 

Chaque été, depuis une quinzaine d’années, Val David s’anime un peu plus du fait de l’exposition à ciel ouvert 1001 POTS. C’est la rencontre de potiers ou céramistes avec le public, lequel se fait de plus en plus considérable et intéressé.

Créée en 1989 par Kinya Ishikawa, l’activité laurentienne aura demandé audace et foi de la part de ses premiers artisans, aujourd’hui elle se pose comme une fleur sur la route des démonstrations estivales québécoises.

Des pots mais aussi des cadres, des assiettes, des lampes, des statues, mille et un objets issus de l’argile, de la mi-juillet à la mi-août, autant de petits bijoux de nos créateurs se laissent admirer. C’est aussi le mariage du traditionnel et du contemporain, celui de l’utilitaire avec le décoratif.

Vernissages, concerts de l’Orchestre symphonique des Laurentides, ateliers d’initiation au tournage pour adultes, atelier de façonnage pour les enfants, tambours japonais, maquilleurs… nous sommes conviés au festin !

Photos: Françoise Lemoyne

   

 


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