Photo Journal

 

UNE COLOMBE
S’EST ENVOLÉE

 


 

L’abbé Fernand Patry, ami de Rosita Salvador, a célébré la messe.


Samedi le 23 avril ont été célébrées les funérailles de Rosita Salvador (Victoire Bergeron) dans une église du Mont St-Hilaire remplie à capacité.

La chanteuse était décédée en début du mois, des suites d’un cancer des poumons et du foie.

La cérémonie, célébrée par l’abbé Fernand Patry –un ancien journaliste, a été orchestrée par Roger Sylvain, un grand ami de la disparue.

Témoignages de proches de la disparue, chants, musiques, on a honoré la mémoire d’une personne aimée et qui a tant aimée.

PL

(Photos Gaétane Nadeau)

Claude Valade chante. On reconnaît aussi : André Lejeune, Yoland Sirard, Raymond Berthiaume.

Gaston L’Heureux a rendu hommage à la disparue au nom de tous les artistes.



La famille rapprochée tient des colombes qui s’envoleront, pour aller rejoindre Rosita, Victoire Bergeron de son nom véritable.

 

 

Roger Sylvain, un grand ami de la défunte a tout orchestré et ce fut un bel hommage à la chanteuse décédée.

 

Le « Notre Père » interprété par André Lejeune.

Yoland Sirard qui chante ''Tu veilles encore sur moi''

 

 

La Petite-Nation en photos 

 

 

Photo : Colette Duhaime

La Chute de Ripon

 

Elle impressionne les visiteurs qui la découvrent au détour du chemin ....

 

 Belle chute qui chante toute l’année.

 

Il faut les voirle printemps revenu, se départir de cette glace qui l’a habillée pendant tout l’hiver comme de la dentelle  de givre....

 

Il faut la voir se mettre à hurler dans le doux temps comme pour célébrer le retour de la douceur de l’air  et la parade nuptiale des outardes qui la survolent mais qui ne s’y arrêtent pas préférant se reposer sur des eaux plus calmes et plus douces.....

 

C .D.

 

 

 

 

 

 

Photo : Colette Duhaime

 

La rivière Petite-Nation

 

Parfois douce, parfois passionnée, parfois sauvage, parfois toute habillée de tendresse et de poésie, elle sillonne le pays du nord et sud pour la plus grande joie des pêcheurs, des enfants, des canotiers, des amoureux de la nature et des amoureux de la vie...

 

Elle fait partie de la vie des gens de ce pays qui en parlent parfois comme d’une amante mille fois caressée et pourtant toujours autant aimée.

 

Ici, non loin de Ripon, tout de suite après avoir dévalé les Chutes, elle rente de reprendre son souffle avant d’aller se prélasser tout doucement sur ses rives bordées par des arbres centenaires.

 

Elle poursuivra ainsi sa route jusqu’à la rivière des Outaouais qui lui ouvrira tous grands ses bras comme on le fait avec un enfant depuis longtemps attendu.

 

C.D.

 

 

 

QUAND
MONTRÉAL VOIT DOUBLE…

- des photos de Françoise Lemoyne

Initiative des jumelles Luce et Lucie, sœurs du grand manitou Gilbert Rozon, le Défilé des Jumeaux du Festival Juste pour Rire connaît de plus en plus de succès.

On vient d’un peu partout, si bien qu’ils et elles étaient près de deux milles en 2004, pour la septième édition, à parader fièrement devant une foule de curieux, elle aussi de plus en plus considérable. En fait, ils étaient des centaines de milliers, incroyable !

Il y avait des jumeaux, des triplets et des quadruplés, certains maquillés ou costumés, d’autres « au naturel ». Ils ont de 7 à 77 ans –et pourquoi pas davantage ?-, plusieurs reviennent d’une année à l’autre.

Les jumeaux se fabriquent aussi dans les lits du même nom – Daniel Pennac

Quand une jumelle est très jolie, sa sœur l’est aussi – Claude Frisonie
J’aimerais avoir une sœur jumelle, je n’aurais pas besoin de miroir –Anonyme
On dit que les jumeaux identiques partagent tout, partagent-ils aussi leurs rêves - Anonyme

 

 

ZURUBA,
LE FEU ET LA PASSION

Le feu et la passion, voilà ce qui, en effet, décrit le mieux le groupe musical Zuruba. Musiciens, percussionnistes, chanteurs, cracheur de feu, danseurs et danseuses, jongleurs, échassiers, le tout sur une musique qui soulève. Qui enlève !

Fondé par Martin Bonin il y a cinq ans, Zuruba (nom choisi au hasard mais qui coïncide fort bien avec le style afro-brésilien préconisé), comprend de cinq à une soixantaine de personnes, âgées de 3 à 65 ans, nous dit-on. Des gens qui exercent tous les métiers, de vendeurs d’autos à professeurs en passant par celui de massothérapeute ou encore de musicien professionnel issu du Conservatoire.

Musiciens de ruelles

« Zuruba, c’est pour faire la fête », confiant son fondateur et directeur à une journaliste de la région de Mont St-Fortunat. « C’est une musique performante même si nous sommes des musiciens de ruelles. Pour jouer dans le groupe, il faut avoir du cœur au ventre et le feeling du rythme, qu’on soit un débutant ou un pro. Certains d’entre nous ont fait des études, ce sont d’excellents théoriciens, ils viennent chez nous pour développer leur improvisation et faire ressortir le feu de leur passion. »
Ces membres sont recrutés parmi ceux et celles qui assistent aux spectacles. Les mordus se joignent aux répétitions du mercredi, ceux qui restent entrent dans la banda pesada.
Les filles et les gars jouent d’une dizaine d’instruments : caisse claire, surdo, tambourin, floortoom, titoni, répikiné, trombone basse et voix cloches agogo. Nous sommes bien loin de l’appellation « tam-tam ».

 

La scène et la rue

La formation offre différentes formes de spectacles, dont un pour la scène et un autre pour la rue, les deux avec des variantes. Dans une présentation élaborée, nous assistons à la capoeira, une danse combat –art marital brésilien-, amalgame de danse et de judo sans contact.
Zuruba s’est produit au Festival de Jazz, aux FrancoFolies, à la Fête nationale, dans le cadre du GP du Canada, ils s’adaptent à toutes les situations : marches, concepts soleil, style carnaval de Rio.

Couple infernal

Autrement, Sébastien Louis XV1 (de son nom authentique), alias Brouille, qui joue du djembé africain, s’amuse dans son rôle de cracheur de feu, autrement, ce sont les danseurs vedettes, le couple formé de Serge Pacomé Gonet, et Marie Pierre Courchènes, en met plein la vue et entraînant le public dans la danse. Lui, un beau Noir découpé 100%, bien articulé, s’adresse chaleureusement et respectueusement à l’assistance; les dames ne peuvent détourner leurs yeux…Elle, petit bout de femme increvable sur le « plancher de danse », séduit l’assistance mâle à tout coup. Tout autant que son compagnon, si ce n’est pas le diable qu’elle a dans la peau, c’est bien la danse… quoique, me rapporte-t-on, leur numéro « intime » sème la fièvre dans la foule.

 

Du rêve à la réalité

Né d’un rêve de Martin Bonin lors d’un séjour en Afrique, l’idée de cet ensemble s’est précisée à l’occasion de voyages au Brésil. « J’avais 18 ans, j’ai rêvé de ça pendant dix ans », confie le Montréalais qui continue d’aller puiser son inspiration chez les Brésiliens, qui a voyagé cinq fois en Afrique, qui se rend à Cuba pour se ressourcer.

Feu et passion, Zuruba c’est la fête !

 
 
 
     

 

 

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À Val David
1001 POTS,
1001 ÉMERVEILLEMENTS
 

 

Chaque été, depuis une quinzaine d’années, Val David s’anime un peu plus du fait de l’exposition à ciel ouvert 1001 POTS. C’est la rencontre de potiers ou céramistes avec le public, lequel se fait de plus en plus considérable et intéressé.

Créée en 1989 par Kinya Ishikawa, l’activité laurentienne aura demandé audace et foi de la part de ses premiers artisans, aujourd’hui elle se pose comme une fleur sur la route des démonstrations estivales québécoises.

Des pots mais aussi des cadres, des assiettes, des lampes, des statues, mille et un objets issus de l’argile, de la mi-juillet à la mi-août, autant de petits bijoux de nos créateurs se laissent admirer. C’est aussi le mariage du traditionnel et du contemporain, celui de l’utilitaire avec le décoratif.

Vernissages, concerts de l’Orchestre symphonique des Laurentides, ateliers d’initiation au tournage pour adultes, atelier de façonnage pour les enfants, tambours japonais, maquilleurs… nous sommes conviés au festin !

Photos: Françoise Lemoyne

   

 


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