Théâtre

 

Sweet Charity:
sans amour la vie
n'a pas de sens

Pour une troisième saison consécutive, le Théâtre du Rideau Vert et les Productions Juste pour rire unissent leurs efforts la comédie musicale Sweet Charity, dans une mise en scène de Denise Filiatrault.

Charity Valentine travaille comme entraîneuse au «Ballroom» Le Fandango, où elle rencontre une multitude d’hommes sans pourtant en trouver un seul qui vaille la peine.

Son grand rêve est de trouver l’amour véritable, mais son romantisme débridé l’envoie continuellement valser dans les bras de beaux parleurs!

La jeune fille, douce et naïve, se laisse entourlouper par ces charlatans, se promettant à chaque fois que ce sera la dernière…

Un jour, déçue d’une autre histoire qui a mal tourné, elle rencontre Oscar. Changera-t-il sa vie ?

Des musiques entraînantes, des chansons qui trottent dans la tête longtemps, des numéros qui font revivre les années
1960, une atmosphère très new yorkaise, la camaraderie bruyante des filles de clubs, les hommes qui passent…

Marie-Eve Beaulieu, dans son premier grand rôle dans une comédie musicale, incarne Charity Valentine Entourée de comédiens, chanteurs et danseurs :
les filles du ballroom, Carmen (Nathalie Gadouas), Hélène (Émily Bégin), Nickie (Chantal Dauphinais), Rossy (Émilie Josset);
Oscar (Gabriel Sabourin), Vittorio Vidal (Pierre Gendron) et Ursula (Marina Matic);
Herman le tenancier du Fandango (Paul Cagelet)
et les hommes de sa vie, interprétés par Steve Hanley, Christian Vézina, Richard Belhumeur et Daniel Delisle.

Parmi les mélodies entraînantes, plusieurs classiques comme Big Spender, I’m A Brass Band, If My Friends Could See
Me Now, I’m the Bravest Individual et la chanson titre Sweet Charity, toutes traduites et adaptées par Yves Morin, sous
la direction musicale de Pierre Benoît et chorégraphiées par Geneviève Dorion-Coupal.

Début le 13 mai

 

 

HUIT CRÉATIONS EN LA
SALLE JEAN-CLAUDE GERMAIN



De septembre à juin, la Salle Jean-Claude Germain accueille huit créations. Théâtre d’émergence, théâtre de créativité en les murs du Théâtre d’Aujourd’hui.

Écume

Du 11 au 23 septembre, le Théâtre de la Cabane Bleue y va de son tout premier spectacle, « Écume » de l’auteur Anne-Marie-White et de quatre interprètes créateurs.

Dans « C.H.S. », Maryse Lapointe et Sylvio-Manuel Ariola défendent la création de Christian Laplante, lui-même metteur en scène.

Suit « Roche, papier, couteau » de Marilyn Perreault, les jeunes acteurs suivant les directives de Marc Dumesnil.

« Lucidité temporaire » amène Patrice Coquereau à la direction de cette œuvre signée Martin Thibodeau. On le verra aussi sur les planches, de même, notamment, que Geneviève Brouillette.

En fin d’année, du 27 au 30 décembre, une pièce pour les tout petits : « Glouglou »

Après quelques mois de silence, on reprend le 1er avril avec «Couples » de Frédéric Blanchette. À mentionner, la participation de Denis Bernard.

Ensuite, « Roland » d’Olivier Ducas est classé : tout-public…dès 10 ans.

Persée

On clôture du 27 mai au 14 juin avec « Persée », Olivier Ducas partageant cette fois l’écriture avec Mathieu Gosselin et Francis Monty –tous trois sur scène.

 

35e SAISON CHEZ DUCEPPE

 

À l’occasion de la 35e saison du Théâtre Jean-Duceppe, le directeur artistique Michel Dumont convie les spectateurs côté cœur, côté émotion.

Martine Beaulne aura du pain sur la planche, elle qui monte « Toute femme «  à Espace Go, un peu plus tard en saison. Pour le moment, la voici chez Duceppe, alors qu’on présente « Le doute » à compter du 12 septembre. Louise Laprade et Gabriel Sabourin se partagent le gros du boulot.
Le père Flynn est soupçonné d’avoir fait des attouchements sur un garçon de 12 ans…

René Richard Cyr a été appelé à diriger l’ensemble des sept acteurs défendant « Le vrai monde » du toujours prolifique Michel Tremblay.
À 23 ans, Claude rêve de devenir écrivain. Les personnages de sa première pièce portent les noms de son père, de sa mère, de sa sœur…

Entre décembre et février, l’excellente chanteuse Pierrette Robitaille devient une mauvaise chanteuse pour la cause de « La Casta Flore », Monique Duceppe y assumant sa direction annuelle. Benoit Brière fait un retour chez Duceppe.

Et puis revoici les grands copains Claude Meyer, metteur en scène, Claude Michaud et Michel Dumont dans une reprise de « Les Sunshine Boys ».  La pièce a été jouée dans les Laurentides, mais aussi il y a plusieurs années, alors que Dumont jouait le personnage ici défendu par Michaud, face à Jean Duceppe.

Nous reverrons Louise Laprade, dans « Equus », du 23 avril au 31 mai, cette fois, une pièce de Peter Shaffer, traduite et mise en scène par Daniel Roussel.
Qu’est-ce qui a pu pousser Alan, 17 ans, a crevé les yeux de six chevaux…

 

THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI :
PAROLES ET CRÉATIONS

La directrice Marie-Thérèse Fortin a concocté une saison où promesses, rencontres inespérées et histoires inattendues se succèdent.

Le texte de François Godin ( PHOTO), Je suis d’un would be pays lance les activités le 4 septembre. : un solo exécuté par Serge Dupire alors qu’un Canadien de multiples identités est mêlée à une enquête policière…
En deuxième lieu : Terre Océane : voir Le Trident et le Quat’Sous.

 

Troisième spectacle, Philippe Soldevila dirigera un casting de 7 acteurs à l’occasion du Santiago d’Hélène Robitaille (PHOTO). Dans un Moyen-Âge quelque peu magique, Santiago nous entraîne dans une histoire fantaisiste, peuplée de personnages à la fois frustres et délicats.

Bacchanale, avec Violette Chauveau, donne lieu au retour de l’ex-directrice du Théâtre d’Aujourd’hui, Michelle Rossignol. Six serveuses dans un vaste bar montréalais ; chacune représente un groupe d’âges, de posture…

On termine du 1er au 26 avril, avec une création signée Alexis Martin, Oreille, tigre et bruit. L’auteur Evelyne de la Chenelière en fait partie.

 

FRED-BARRY : 30 ANS DE DRAMATURGIE

Trente ans, toutes ses dents et, comme toujours, une vaste programmation. Dont voici la liste ci-dessous.

FORT MAC
Les 14 et 15 septembre 2007

CONQUÉRANT DE L'INUTILE
Du 25 septembre au 13 octobre 2007

TENDRES TOTEMS ET CROQUIS CRUELS
Du 16 octobre au 3 novembre 2007

LA DERNIÈRE NUIT DE SOCRATE
Du 6 au 24 novembre 2007

GALA NOVARINAIRE
Du 27 novembre au 15 décembre 2007

BLANC
Du 8 au 26 janvier 2008

D'ARTAGNAN ET LES TROIS MOUSQUETAIRES
Du 29 janvier au 16 février 2008

COMME VOUS AVEZ CHANGÉ
Du 26 février au 15 mars 2008

LES HISTOIRES EXTRAORDINAIRES DE JULES VERNE
Du 18 mars au 5 avril 2008

DRAGON BLEU, DRAGON JAUNE
Du 8 au 26 avril 2008

LES ZURBAINS 2008
Du 6 au 15 mai 2008

Quelques notes au sujet de ces pièces…

« Conquérant de l’Inutile » d’André Frappier, nous ramène Gilles Pelletier sur la scène…


« Fort Mac » est présentée par l’UniThéâtre, la seule compagnie professionnelle de langue française en Alberta… (PHOTO)

 

 

 



 

 

« Tendres Totems » par le Théâtre Juré Craché, regroupe des finissants de la promotion 2007 du Conservatoire d’art dramatique de Montréal…(PHOTO)

 




Avec « D’Artagnan et les trois mousquetaires », la compagnie Advienne que pourra passe de Molière (« Dépit amoureux », l’an passé) à Alexandre Dumas. Le jeune public raffole de ce théâtre…

« Comme vous avez changé » est un collectif des finissants du collège Lionel-Groulx…

« Dragon bleu, dragon jaune », inspiré d’un conte coréen, a reçu un bon accueil de la critique, à sa création.

Selon la tradition, Fred-Barry termine sa saison avec « Les Zurbains »…une onzième année.

 

LES 5 PIÈCES DU TRIDENT

Avec cinq productions, jouées à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre de Québec, la compagnie Le Trident annonce une programmation variée.

Encore une fois, la comédienne fétiche de Michel Tremblay, Louison Danis reprend « Encore une fois, si vous le permettez », ceci pour ouvrir la saison. Daniel Simard lui donne la réplique.
À compter du 18 septembre.

Ensuite, Denise Guilbault monte « Électre ou la Chute des masques », Klevi Thienpont tenant le rôle principal. Il s’agit d’un texte de Marguerite Yourcenar.

Gill Champagne, le directeur artistique du Trident monte « Terre Océane », Sébastien René défendant le premier rôle.

Puis, Hugues Frenette sera le « Cyranno de Bergerac » que Marie Gignac mettra en scène.

 

En clôture, Valérie Laroche et Maxime Allen se partagent la vedette de « L’Oiseau vert »de Carlo Gossi, sous la direction de Martin Genest.  PHOTO

 

PAS DE TEMPS MORTS À L’USINE C

Pluridisciplinaire et internationale, l’Usine C veut honorer sa mission cette année en ouvrant grand ses portes aux pratiques contemporaines novatrices et les plus marquantes. Huit nouvelles œuvres figurent au programme cette année, dont six en première mondiale. L’annonce qui nous aura le plus surpris : « Rémy Girard chante Claude Gauvreau ». Nous y reviendrons.

Sur la photo : Marie Brassard, Jean-Fernand Girard, Sophie Clément, Brigitte Haentjens, Normand Chouinard, la directrice artistique Danièle de Fontenay, Rémy Girard.

Mentionnons en débutant que Usine C présente 15 productions de 6 pays : 5 premières canadiennes ; 2 événements internationaux, avec plus de 130 représentations, 11 artistes en résidence, 8 exposants en arts visuels et 1 sculpteur en résidence annuelle.

Nous n’aurons pas l’espace pour explorer chacune des ces avenues, voici toutefois un aperçu de la saison 2007-2008.

Du 13 au 15 septembre, une première nord-américaine, le spectacle de danse « Lugares comunes », une conception et chorégraphie du danseur et pédagogue québécois Benoît Lachambre.

Théâtre-création du 25 septembre au 13 octobre : « Moitié-moitié » de l’Australien Daniel Keene, dans une mise en scène de Kristian Frédric qui s’était illustré sur la scène montréalaise avec sa remarquable « La nuit juste avant les forêts ».

Marie Brassard travaille rarement avec d’autres créateurs, depuis la fin de son association avec Robert Lepage, elle a toutefois eu un faible pour « Around polo’s fantasy » (titre provisoire), spectacle inspiré d’une pièce de Louis Negin. Du 23 au 27 octobre.

« Feed », autre spectacle autrichien propose une performance immersive, sonore et visuelle, entre le 24 et le 27 octobre.

Un « Othello » noir guerrier d’Afrique (Ruddy Sylaire) s’amène du 1er au 24 novembre. De grosses pointures ici encore : Normand Chaurette à la traduction, Denis Marleau à la scénographie et à la mise en scène, Pierre Lebeau et Christiane Pasquier sur scène, Shakespeare ne s’en portera que mieux dans sa tombe.

Autre théâtre-création, du 30 novembre au 15 décembre : « Kiss Bill », un questionnement quant à la place de la violence dans le monde. Théâtre et danse avec, notamment, Alexandre Goyette et Sylvie Moreau.

Le 16 décembre, unique date pour nous faire étourdir par l’humour un brin canaille et provocateur de ces dandys décalés so british : les Tiger Lilies. Un trio qui se revendique aussi bien de Kurt Weill que d’Édith Piaf.

« Un peu de tendresse, bordel de merde ! » fait suite à « La pornographie des âmes » par Dave St-Pierre, ce jeune chorégraphe montréalais appelé à un avenir encore plus brillant : 15 au 19 janvier 2008.

De Belgique, nous arrive, entre le 29 janvier et le 1er février, le spectacle de danse contemporaine « Fase, Four Movements to the Music of Steve Reich ».

D’un pays voisin, la France, « Homme sans but… » de la Norvégienne Arne Lygr, nous ramène Bille Ogier : 7 au 16 février.

Du 19 février au 1er mars, pendant dix jours, de nombreux artistes et le public investissent toute l’Usine C et c’est tout le bâtiment qui vibrera au tempo de « Temps d’Images », 3e édition nord-américaine : rencontres entre les arts de la scène et de l’image.

De Belgique encore, « L’Ange de la mort », une chorégraphie (avec textes) de Jan Fabre, sera montée du 26 février au 1er mars. Une première montréalaise pour Fabre, dans cet hommage à Andy Warhol.

En solo, Sophie Clément va défendre un texte du Français Georges Brassaï du 4 au 8 mars, : « Histoire de Marie », pièce saluée par la critique en 2006, à Usine C. Actrice se préparant à jouer un personnage, Marie Malarmé, domestique de son état revit son passé, ses hantises, ses révoltes…

Suivra, du 18 mars au 5 avril, « Blasté » de Sarah Kane du Royaume-Uni. Dans une traduction de Jean-Marc Dalpé, Brigitte Haentjens assume la mise en scène. Elle aura Paul Arhmarani, Céline Bonnier et Roy Dupuis qu’elle dit prendre plaisir à revoir après 12 années.

« Rémy Girard chante Claude Gauvreau », voilà un spectacle déjà très attendu de la part du public. Dans une mise en scène de son complice et sur une musique de son frère Jean-Fernand Girard, une vingtaine de poèmes entrecoupés de projections d’images et de chansons de d’autres auteurs. Du 15 au 26 avril.

Spectacle en anglais, « The Eco Show » prendra l’affiche du 29 avril au 3 mai.

En clôture de saison (7 au 11 mai), l’Usine C diffusera pour la 6e année consécutive, la 9e édition de Elektra, événement alliant musiques électroniques et création visuelle contemporaine. À la direction artistique : Alain Thibault.

 

LE 4 SOUS

SOUS D’AUTRES CHAPITEAUX

En reconstruction, le petit théâtre 4 Sous de la rue des Pins, à Montréal, transporte son équipe au Prospero ainsi qu’au Théâtre d’Aujourd’hui, en ce début de saison 2007-08.

On ouvre au Théâtre Prospero avec une nouvelle version de « Hippocampe », jouée d’abord en 2002. Nous y retrouvons les comédiens Gaétan Nadeau et Isabelle Lamontagne (PHOTO) qui se joignent ``à Dominic Anctil, Muriel Dutil, Anne-Sylvie Gosselin, Sacha Samar et Dominique Quesnel, sous la direction de Éric Jean. Lequel participe à la création de ce texte de Pascal Brullemans.

Lors de sa création, Hippocampe avait reçu le Prix de la critique montréalaise.

Théâtre Prospero. Du 28 août au 22 septembre

Un mois plus tard, voici une coproduction Québec/France, « Terre Océane », une pièce de Daniel Danis que monte Gill Champagne du Trident.

Gabriel (Sébastien René) a 10 ans et est atteint d’un cancer incurable. Sa mère adoptive (Marie-Pascale Côté), incapable de côtoyer l’intolérable maladie de son fils, le renvoie à son père d’adoption, Antoine (Arnaud Aubert), qui ne l’a pas revu depuis une éternité. C’est là que commence la tempête…

Théâtre d’Aujourd’hui. 23 octobre au 17 novembre

Le Quat’Sous entreprend l’année 2008 avec une pièce anglaise, « Possible Worlds », traduite par Maryse Warda et mise en scène par Arianna Bardesono.

Sur les planches : Paul Ahmarani, Denis Bernard, Patrice Coquereau, Catherine-Amélie Coté et Steve Laplante.

Georges, un homme sans histoire, est retrouvé mort dans son appartement, son crâne vidé de son cerveau…

Enquête policière et voyage philosophique au programme.

Théâtre Prospero. 8 janvier au 2 février 2008.

 

ESPACE GO : ON PASSE À L’ACTE

Au calendrier, trois productions maisons de l’Espace Go, une large contribution du Théâtre P à P et trois autres participations de compagnies extérieures.

Productions maison

Le 4 septembre Françoise Faucher se fait un cadeau d’anniversaire en jouant une pièce d’une de ses auteures préférées Marguerite Duras : Savannah Bay. Sur scène avec cette grande dame de notre dramaturgie, Marie-France Lambert (PHOTOS).


À Savanay Bay, petite ville du Siam, l’histoire d’une passion amoureuse entre un jeune homme et une jeune fille de 16 ans…
Trente ans plus tard, une autre femme tente de remettre sur le métier de la mémoire celle qui fut autrefois une comédienne sublime…

 

 

 

Débutant le 15 janvier, un texte de Normand Chaurette, Ce qui meurt en dernier, qui aura Denis Marleau pour peaufiner le jeu des deux comédiens : Pier Paquette et Christiane Pasquier.
Une femme lit près de sa lampe à pétrole, seule, dans un quartier de Londres, par un soir brumeux d’octobre 1988…

 

La directrice artistique et générale Ginette Noiseaux a fait appel à Martine Beaulne pour monter Toutefemme, la production la plus considérable en terme d’acteurs : dix sur scène et mentionnons la présence de Monique Miller une habituée de l’établissement de la rue St-Laurent.
Emma, la quarantaine surmenée, échevelée, divorcée, mère monoparentale, deux emplois, continuellement à la course dans une vie émiettée. Puis, comme dans une fable du Moyen-Âge, la Mort lui apparaît…

Le P à P

Le P à P de Claude Poissant marque une trentième année d’existence. Pour l’occasion, un medley de ses coups de cœur pour l’Amérique.

Avec Catherine Trudeau dans le rôle principal, voici en reprise, une pièce avec une distribution assez large Le Traitement. Le directeur Claude Poissant traduit le texte de Martin Crimp et le met en scène.
Du 5 au 20 octobre.

Dans une même foulée, Patrice Dubois se met lui-même en scène dans Everybody’s Welles pour tous. On aura compris qu’il s’agit d’Orson Welles. Dubois et son complice Martin Labrecque partent à la découverte de Wells, l’acteur, le réalisateur, le scénariste, le magicien…
Du 23 octobre au 3 novembre.

Là où sonneront vraiment les 30 ans de P à P, au printemps 2008, Claude Poissant dirigera sa deuxième pièce de la saison, Abraham Lincoln va au théâtre de Larry Tremblay, alors que Patrice Dubois remonte sur scène.

Autres compagnies

Dans la salle secondaire, on reprend Monsieur Malaussène au théâtre avant de partir en tournée. Ceci du 6 au 29 septembre. Mise en scène : Marc Béland. Comédien : Vincent Magnat.

Comment j’ai appris à conduire de Paula Vogel constituera la contribution du Théâtre de l’Opsis à la veille des Fêtes, soit du 13 novembre au 8 décembre. Luce Pelletier dirige cinq comédiens.

Du 19 février au 8 mars, Transthéâtre présente Le jour où l’autre…, un texte et une mise en scène signés Brigitte Poupart.

Avec Betty Bonifassi, Monique Mercure… et Brigitte Poupart. Se décrivant comme un transfuge du cinéma, le réalisateur André Melançon devient metteur en scène de La promesse de l’aube, roman autobiographique de l’écrivain Romain Gary. Il travaillera avec sept comédiens, dont sa conjointe Andrée Lachapelle, une quasi-pensionnaire à Espace Go.
La pièce sera montrée 35 fois au Québec, dans presque autant de villes.

On passe à l’acte !

 

NOUVEAU MONDE,

NOUVELLE SAISON

Nouveau slogan du Théâtre du Nouveau Monde à l’aube de la saison 2007-08 : Dessine-moi un nouveau monde.
D’ajouter Lorraine Pintal, la directrice artistique et générale : « Le théâtre de tous les classiques, ceux d’hier et de demain ».

La programmation débute donc par un classique d’hier, une adaptation et une mise en scène d’Alexis Martin, celle de L’Iiade d’après Homère. François Papineau y défend l’honneur d’Achille.

Revoilà donc Hélène enlevée par Pâris et emmenée à Trois, que son époux Ménélas vient chercher avec l’armée des Grecs menée par Agamemnon qui, pour apaiser la déesse Artémis et calmer les vents, doit se résoudre à sacrifier sa fille aînée Iphigénie…
À compter du 11 septembre.

D’un auteur classique plus moderne, Eugene Ionesco, Rhinocéros annonce un face à face Marc Béland et Alain Zouvi.

Une petite ville tranquille est bouleversée par la métamorphose de ses habitants en rhinocéros…

Le 20 septembre, Jean-Guy Legault aura parachevé son travail de mise en scène.

Sous la direction de René Richard Cyr (il joue aussi dans la pièce), Marie-Thérèse Fortin (directrice du Théâtre d’Aujourd’hui), foule pour la première fois les planches du TNM et en apparat royal, dans Elizabeth, Roi d’Angleterre. Jean-François Casabonne lui donne la réplique.

Une reine tue la femme en elle afin d’assurer lepouvoir… Un écrivain de génie façonne de sa plume chacun des monarques d’Angleterre et en révèle toute la monstruosité…

À tout seigneur, tout honneur, la directrice artistique Lorraine Pintal met ensuite en scène la création québécoise de Carole Fréchette, La petite pièce en haut de l’escalier. Isabelle Blais (rôle principal) poursuit sur sa lancée au TNM.

Dans une maison immense, il y a quelque part, un escalier dérobé. En haut de cet escalier, il y a un couloir étroit, il y a une porte close. Devant la porte close, il y a une jeune femme, Grâce qui regarde, comme hypnotisée…

Alain Zouvi remonte sur ces mêmes planches, quatrième personnage, face à un trio féminin composé de Sophie Cadieux, Sylvie Drapeau et Pascale Montpetit. L’occasion : L’Impressario de Smyrne de Coldoni.

Cette pièce clos la saison du TNM, entre les 15 avril et 10 mai.

Autre présentation du TNM, à compter du 25 octobre au 3 novembre, Le projet Andersen, cette conception de Robert Lepage défendue par Yves Jacques.

 

LE PÉRISCOPE,

THÉÂTRE DE CRÉATION

Le Périscope présente habituellement neuf pièces par année, encourageant la diffusion du théâtre de création.
Le début de la saison nouvelle, soit en 2007, comprend 4 pièces.

Tout d’abord, Michael Delaunoy dirige la distribution de Frank, le boucher garçon, un texte de Patrick McCabe traduit par Sévérine Magois.

Ensuite, Jean-Sébastien Ouellette met en scène une comédie satirique, À tu et à toi d’Isabelle Hubert.

Puis il appartiendra à Christian Fortin de réaliser le King Dave d’Alexandre Goyette.

En décembre, on nous offrira des Histoires d’hommes, une création signée Xavier Durringer.

Pierre LUC

 

RIDEAU VERT :

UNIVERS MULTIPLES

Trois ans déjà que le duo Denise Filiatrault/Lorraine Beaudry a littéralement sauvé les meubles chez un théâtre du Rideau Vert en au bord de la faillite. Les voici de retour avec une programmation qu’elles ont voulu composée de multiples univers.

À compter du 25 septembre, Madame Filiatrault, la directrice artistique, le classique Marie Stuart, avec Sylvie Drapeau dans le rôle titre et opposée au personnage de Lise Roy. La direction a été confiée à Alexandre Marine.
« Le théâtre est depuis toujours le lieu de conflits (…) Marie Stuart nous prépare à la terrible confrontation entre deux rivales majestueuses qui représentent deux idéologies… »

Le groupe du Théâtre de la Manufacture s’arrêtera au Rideau Vert pendant dix jours, à compter du 30 octobre pour présenter Août, un repas à la campagne, avec des icônes comme Janine Sutto, Henri Chassé et Sophie Clément.
Lors d’une fête familiale, les conversations s’enlisent, quelque chose gronde sournoisement…
Présentée à La Licorne à guichets fermés lors de sa création au printemps 2006, la pièce a valu à son auteur, Jean-Marc Dalpé, le Masque du texte original.

De retour pour une troisième saison, 2007, revue et corrigée, est une création collective mise en scène par Joël Leblanc assisté de Carol Clément.
Humour, faits saillants de l’année en sketches et en chansons, ce troisième rendez-vous annuel prend place au 27 novembre au 12 janvier... eh, oui, nous voilà en 2008 !

Les grandes occasions de Bernard Slade, traduite par Michel Tremblay, réunit Louise Marleau et Gilbert Sicotte dirigés par Frédéric Blanchette.

On a des nouvelles des enfants des deux protagonistes, on ne les voit jamais, et pourtant on semble les connaître à la fin..
Un moment de grandes rencontres. Du 5 février au 1er mars.

Suit la création québécoise de Pier-Luc Lasalle, Construction, travail qui nous favorise le retour de Hélène Bourgeois Leclerc sur les planches. Avec Daniel Roussel à la direction d’acteurs Philip (Vincent-Guillaume Otis) et Lucie viennent d’acheter leur première maison. Du choix d’une sonnette d’entrée à la piscine creusée, ils donnent l’impression de construire soigneusement leur vie…

Denise Filiatrault aura conservé pour elle le morceau de fermeture, un théâtre musical intitulé : Sweet Charity, un livret de Neil Simon qu’elle entend monter avec ses légendaires fermeté et générosité.
Voici un premier rôle d’envergure sur scène pour Marie-Êve Beaulieu, entraîneuse de dancing qui rêve de trouver le grand amour.

À donner… les Vertiges

 

 

ESPACE LIBRE :

TOUTE UNE PROGRAMMATION !

À Espace Libre, lieux où on privilégie les œuvres naissantes à caractère innovateurs, où on explore des chemins non banalisés, la nouvelle programmation théâtrale se meuble de pas moins d’une dizaine de productions. Qui dit mieux…?

On débute dès le 25 août par une coproduction du Théâtre du Grand Jour et de L’Archipel- scène nationale de la Guadeloupe, par un texte de Benard Lagier : Moi chien créole.

Le metteur en scène Sylvain Bélanger travaille avec l’unique comédien de la pièce, Erwin Weche.

Suit le 20 septembre, un collectif d’auteurs et de metteurs en scène intitulé Théâtre Catastrophe.
Une catastrophe écologique menace la vie de la cité, voilà qui devrait nous interpeller.

Céline Bonnier a écrit et met en scène la pièce suivante, Le Chant des Gaston. Il s’agit d’une deuxième écriture pour la comédienne de renom, suite à La Fête des morts, aussi pour Production Momentum.
A
près avoir abordé le thème de la mort, Madame Bonnier revient à la charge pour examiner comment se comportent les vivants face au choc que provoque le deuil.

Carl Béchard et Larry Tremblay se partagent le boulot dans une pièce du deuxième, Le problème avec moi précédé de Le Déclin du Destin. Ce spectacle débutant le 6 novembre, est dirigé par Francine Alepin.

La compagnie se spécialisant dans le baroque, Trois Tristes Tigres suggère ensuite L’Énéide avec l’excellente Marie-Josée Bastien accompagnée par huit autres comédiens.
L’auteur, Olivier Lemeid s’est inspiré d’un texte de Virgile.

Ainsi se termine l’an 2007 à Espace Libre.

Premier opus de l’An Nouveau, Le plan américain nous est proposé par le Nouveau Théâtre Expérimental. À l’écriture et à la direction, Évelyne de la Chenelière et Daniel Brière se mettent en scène, aux côtés d’Anne-Marie Cadieux.

Trois piéces, trois auteurs et trois metteurs en scène occupent l’espace pendant trois semaines en février, le temps de présenter Familles Made in USA.

Fait amusant, l’une des auteures, Lisa D’Amour est une ancienne reine de carnaval de la Nouvelle-Orléans.

Une présentation du Théâtre de l’Opsis.

Nous arrive après, La Société des Métis de Normand Chaurette, sans contredit un auteur majeur de la dramaturgie québécoise.

Joël Bedlows, directeur artistique du Théâtre la Catapulte met en scène ce texte publié chez Leméac.

Le Nouveau Théâtre Expérimental rapplique le 25 mars avec Sacré-Cœur de l’auteur (avec Alain Vadeboncoeur), metteur en scène et acteur Alexis Martin. Sur les planches avec lui, Hélène Florent et Luc Picard, notamment.

Suit Burlesque de La famille Omnibus, avec huit interprètes (encore à déterminer) embarqués dans une galère qui n’esquive le mal que pour se retrouver devant le pire….

Voilà qui complète, du 29 avril au 17 mai, la saison 2007-08 de d'Espace Libre, sise rue Fullum, à Montréal.

Pierre LUC

 

LA BORDÉE,

THÉÂTRE POPULAIRE

La Bordée, un théâtre qui se veut près des gens, ouvre sa saison nouvelle par un classique québécois, Un simple soldat de Marcel Dubé, en collaboration avec le Théâtre Denise- Pelletier.
Louis-Olivier Mauffette défend le rôle titre, Louise-Êve Gagnon celui de sa sœur, Raymond Legault campant le père. Ils sont dirigés par Jacques Rossi. Début le 11 septembre.

On enchaîne avec Matroni et moi d’Alexis Martin, Patric Saucier dirigeant Catherine Larochelle, Hugo Lamarre, Nicola-Frank Vachon, Michel Thériault et le directeur artistique de 1996, Jack Robitaille.

La programmation se poursuit avec LaMouette de Tchekhov, dans une mise en scène de Frédéric Dubois. Maxime Noël-Allen est Treplev ; Marie-Hélène Gendreau, Nina ; Lorraine Côté, Arkadina.

Madame Côté revient en clôture de saison, en compagnie du directeur artistique Jacques Leblanc, dans une pièce de Shakespeare, Richard Trois. À la direction, nulle autre que Marie-Josée Bastien.

De beaux moments à passer.

P.L.

 

 

 

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