Théâtre

La Reine Margot d’après Alexandre Dumas
Pouvoir, amitié, meurtre, trahison, passion
 Un véritable thriller historique

Du 26 mars au 16 avril 2010 au Théâtre Denise-Pelletier, la Reine Margot d’Alexandre Dumas reprend vie grâce au souffle ardent de l’adaptation et de la mise en scène de Marie-Josée Bastien. Présenté en janvier dernier à Québec, le spectacle a été salué par le public et la critique. « Captivant d’un bout à l’autre », nous dit le Journal de Québec, « une fresque foisonnante... savant mélange d'émotions brutes », rapporte le Soleil. Le spectacle est une coproduction du Théâtre Denise-Pelletier et du Théâtre de la Bordée.

La Reine Margot nous plonge dans un chaos social et politique. La rage de pouvoir qui déferle sur la scène nous parle d’hier autant que d’aujourd’hui. Le règne des Valois et l’influence de l’ambitieuse Catherine de Médicis, qui consent aux manœuvres et tactiques les plus douteuses, ne sont pas sans rappeler l’œuvre de certains dirigeants politiques actuels, leurs jeux de pouvoir et de coulisses. Hier comme aujourd’hui, cette soif de pouvoir enragée engendre les pires atrocités, qu’elles se nomment Nuit de Saint-Barthélemy ou génocide.

La Reine Margot d’après l’œuvre d’Alexandre Dumas
Adaptation et mise en scène : Marie-Josée Bastien
Distribution (par ordre alphabétique) :  Frédérick Bouffard (Henri d’Anjou), Philippe Cousineau (Gaspard de Coligny et René le Florentin), Marie Soleil Dion (Henriette de Nevers), Gabriel Fournier (Duc de Guise), Jonathan Gagnon (Charles IX), Renaud Lacelle-Bourdon (Duc d’Alençon), Éliot Laprise (Annibal de Coconnas), Danielle Lépine (Catherine de Médicis), Marie-Ève Pelletier (Marguerite de Valois), Guillaume Perreault (Conte de la Mole), Simon Rousseau (Henri de Navarre)

Concepteurs et collaborateurs artistiques :  Jean-Philippe Durand, Christian Fontaine, Sébastien Dionne, Sonoyo Nishikawa, Émilie Vachon, Philippe Brault, Jean-François Gagnon, Marie-France Larivière, Jennifer Tremblay, Rachel tremblay

Une coproduction du Théâtre Denise-Pelletier et du Théâtre de la Bordée
Du  26 mars au 16 avril 2010 (représentations scolaires du 24 mars au 21 avril)
Lieu : Salle Denise-Pelletier du TDP, 4353, rue Sainte-Catherine Est, Montréal
Billetterie : (514) 253-8974 ou Réseau Admission 514 790-1245 www.admission.com

La pièce
Marguerite de Valois, héritière de la famille royale de France, doit épouser Henri de Navarre, le futur Henri IV. Elle est catholique, il est protestant. C’est un mariage politique pour calmer les tensions religieuses de plus en plus présentes en France. Pourtant, la mère de Marguerite, Catherine de Médicis,  complote avec ses fils et leur ami de Guise pour garder le pouvoir. Ils préparent le massacre de la Saint-Barthélemy afin d’exterminer tous les protestants de Paris. Mais alors que sa famille a juré la perte des protestants, Marguerite tombe éperdument amoureuse de l’un deux, La Mole. Soutenu par Coconnas, son ami fidèle, La Mole va tenter de sortir Marguerite des dangers de la guerre et de sauver Henri des intrigues qui la guettent.


 

A venir

 

ICARO
Daniele Finzi Pasca
Le retour à Montréal de ce spectacle mythique

Il y a dix ans, Daniele Finzi Pasca, alors inconnu à Montréal, invesNssait l’Usine C avec Icaro, un solo
bouleversant devenu mythique qui a fait salle comble pendant des semaines. Après plus de 700
représentaNons sur tous les conNnents, le grand créateur, dorénavant reconnu mondialement grâce à ses créations au Cirque Éloize (Nebbia, Rain), au Cirque du Soleil (Corteo) et au spectacle de clotûre des Jeux olympiques de Turin, nous fait l’immense joie de reprendre ce grand spectacle sur la scène de l’Usine C.

Acclamé depuis quinze ans partout dans le monde et joué dans six langues, Icaro est une pièce qui bouleverse, qui enchante et qui demeure à jamais gravée dans la mémoire des spectateurs de tous âges. Daniele Finzi Pasca, originaire de Lugano, l’a écrite durant un séjour en prison qu’il a purgé en Suisse pour objec3on de conscience. Icaro fut d’abord imaginé pour un seul spectateur.

Encore aujourd’hui, un individu privilégié dans la salle aura la chance de vivre ce spectacle original, côte à côte avec l’acteur.

Du 16 mars au 3 avril 2010
Usine C

 

Huis clos

Brillante mécanique théâtrale exécutée par un trio d'enfer !
Un enfer pour notre temps. Ils sont morts tous les trois, ils ont mérité l’enfer, ils le savent – mais ne sont pas prêts à l’avouer – et voilà qu’un garçon d’étage les fait entrer un à un dans un petit salon fermé décoré avec un mauvais goût d’une étonnante sûreté. En fait, ils sont agréablement surpris de ne pas se retrouver empalés au milieu des flammes : il y a Garcin, un journaliste révolutionnaire, Inès, une employée des postes aigrie et la jeune et riche Estelle, séductrice sérielle. C’est ça l’enfer ? Mais petit à petit, ils en viennent à comprendre avec horreur qu’à eux trois, ils constituent la parfaite machine à se faire souffrir les uns les autres. Pour l’éternité.

Avec Huis clos, Sartre a conçu une brillante mécanique théâtrale pour montrer que si l’on préfère la séduction à la franchise et que l’on laisse au jugement d’autrui le soin de définir sa vie, alors oui, il y a un enfer, et c’est les autres. Avec un humour délicieusement sordide, le philosophe braque un projecteur sur un des coins les plus sombres de la psyché humaine : là où culpabilité et mensonge forniquent pour enfanter le confort de vivre sans conscience.

Lorraine Pintal nous offre le plaisir d’être happés par l’univers intense de la plus célèbre pièce de ce polygraphe de génie qu’était Jean-Paul Sartre. Et pour faire ressortir l’inquiétante intensité des rapports entre les personnages, elle a choisi un trio d’enfer prêt à briser toute bienséance : Julie LeBreton, Patrice Robitaille et cette magnifique actrice que l’on voit trop rarement sur scène, Pascale Bussières.

Rédaction Paul Lefebvre

ÉQUIPE DE CONCEPTEURS :  Claude Cournoyer  /  Michel Goulet  /  Robert Normandeau  /  Jacques-Lee Pelletier  /  Marc Senécal  /  Bethzaïda Thomas

AU TNM

DU 9 MARS AU 3 AVRIL 2010
SUPPLÉMENTAIRES LES 6, 7 ET 8 AVRIL
de Jean-Paul Sartre
Mise en scène de Lorraine Pintal

 

 

Enquête sur le pire


La pièce Enquête sur le pire, un nouveau texte de Fanny Britt, dans une mise en scène de Geoffrey Gaquère, prendra l’affiche du Théâtre d’Aujourd’hui du 20 avril au 8 mai 2010 dans la salle Jean-Claude-Germain. Avec Christian Bégin, Alexia Bürger, Josée Deschênes, Johanne Haberlin et Steve Laplante.

Après le succès d’Hôtel Pacifique en 2009, le Théâtre Debout poursuit sa résidence au Théâtre d’Aujourd’hui avec la création d’Enquête sur le pire, l’histoire d’une femme ravagée par une peine d’amour et un trouble anxieux, Élisabeth Racine, dite Bébé. Animatrice et productrice télé, elle est à la fois populaire et estimée, une classique icône-québécoise-en-devenir (ce n’est ni France Beaudoin, ni Chantal Lacroix, ni Marie-France Bazzo, et c’est un peu toutes ces femmes à la fois). Élisabeth Racine mène depuis une quinzaine d’années une carrière médiatique presque sans faille. Bébé, quant à elle, se consume d’inquiétude et de dégoût d’elle-même.

Hypocondriaque et anxieuse depuis l’enfance, Bébé a tout laissé en plan pour se cloîtrer chez elle depuis le départ de Paul, son mari, épuisé par trop de crises. Là, dans sa tour étincelante du Vieux-Montréal, Bébé vit parmi les spectres : celui de Paul et de l’amour enfui, et celui de sa mère, une autre anxieuse décédée trop jeune. Parmi les fantômes, et entre les visites de Raymond, son agent dévoué, Bébé espère et attend le retour de Paul - et des beaux jours. C’est là qu’Ileana fait son entrée en scène. Jeune roumaine lumineuse, Ileana livre la nourriture à Bébé, puis devient son « assistante », et enfin, sa confidente. Grâce à elle, Bébé bravera la peur et se libérera des chaînes de son enfermement. Mais face à une trahison qu’elle estime impardonnable, Bébé retombera dans l’oeil de la tempête, et posera un geste impensable. L’enquête, jusque là menée avec l’aplomb caustique et le cynisme jovial des dialogues de Fanny Britt, prendra une tournure tragique.« C’est une peine d’amour que t’as c’est toute c’est pas une réflexion c’est pas une réorientation c’est pas un projet personnel c’est pas toute la bullshit que tu balances à Écho-vedettes pis fuck-knows-qui-d’autre c’est pas mal plus simple que ça c’est pas mal plus réducteur que ça comme tu dis t’es en peine d’amour ma grande pis contre ça je peux-tu te dire qu’un petit contrat de 300 000$ ça fait du bien par où ça passe sans compter que ça serait une crisse de victoire de montrer que tu vas bien que tu fonctionnes que tu transcendes la relation je veux dire je veux ben croire que tu l’aimais ton Paul mais hostie une maison de campagne ça crisse pas son camp pis un lac ça a pas de dysfonctions érectiles ça rentre-tu dans ta petite tête d’orgueilleuse ça? »

La pièce Enquête sur le pire, un nouveau texte de Fanny Britt, dans une mise en scène de Geoffrey Gaquère, prendra l’affiche du Théâtre d’Aujourd’hui du 20 avril au 8 mai 2010 dans la salle Jean-Claude-Germain. Avec Christian Bégin, Alexia Bürger, Josée Deschênes, Johanne Haberlin et Steve Laplante.

 

 

DO ANIMALS CRY

DE Meg Stuart/ Damaged Goods
DU 24 AU 27 FÉVRIER À 20 H

L'Usine C invite à nouveau la chorégraphe Meg Stuart avec sa toute dernière pièce DO ANIMALS CRY ; coqueluche de la danse contemporaine, Meg Stuart séduit et secoue le public partout où elle passe. Récipiendaire du prestigieux Bessie Award 2008 pour l'ensemble de son ¦uvre, Meg Stuart avait présenté à l'Usine C ses pièces Alibi, dans le cadre du FIND 2003, et Forgeries, Love and Other Matters en 2006. De retour d'une tournée en Europe qui l'a mené entre autres au Théâtre de la Ville à Paris, le spectacle DO ANIMALS CRY est présenté pour la première fois à Montréal.

Vas-y pleure, si tu dois : nous sommes en famille! C'est à huis clos, mais tout le monde est le bienvenu, seuls les chiens doivent rester dehors. Ça débute comme ça : des gens en pantoufles et pyjama halètent, une famille — est-ce bien une vraie famille? — qui a doucement tourné aigre. Ils s'amusent à endosser des rôles différents : père, mère, ou enfant.

Avec DO ANIMALS CRY, Meg Stuart et ses six interprètes mettent à l'épreuve la famille où chacun défend son droit à la régression, à l'aveuglement somnambulique, à la fragilité masquée. Ils ébranlent cette armée de politesse qu'est la famille, en une frénétique réunion où les êtres chers se remémorent une dernière fois avant dislocation.

Un monde d'adultes, mais dans lequel les jeux et rêves de l'enfance ont gardé toute leur force d'aventure!danse

CHORÉGRAPHIE
Meg Stuart
DE ET AVEC
Joris Camelin
+ Alexander Jenkins
+ Adam Linder
+ Anja Müller
+ Kotomi Nishiwaki
+ Frank Willens

DRAMATURGIE Bart Van den Eynde
MUSIQUE Hahn Rowe
SCÉNOGRAPHIE Doris Dziersk
COLLABORATION À LA SCÉNOGRAPHIE
Rita Hausmann
COSTUMES Nina Gundlach
LUMIÈRES Jan Maertens
PRODUCTION Damaged Goods
(Bruxelles)



Belles-Sœurs

En 1968, une bombe éclate : dans la petite salle du Théâtre d’Aujourd’hui, quinze femmes font la lecture publique d’un véritable brûlot ; Les Belles-Soeurs qui seront par la suite produites au Théâtre du Rideau Vert, révolutionneront le paysage culturel du Québec.

Plus de quarante ans plus tard, portée par le désir de deux créateurs, René Richard Cyr au livret et Daniel Bélanger à la composition musicale, avec l’appui indéfectible de l’auteur original, Michel Tremblay, la re-création des Belles-Soeurs prend vie au même théâtre qui a vu naître ces femmes qui cette fois seront musicales et chantantes.

Ce véritable événement théâtral prendra l’affiche du 29 mars au 1er mai 2010 dans la salle principale du Théâtre d'Aujourd'hui ainsi que du 25 juin au 4 septembre 2010 à la salle Rolland-Brunelle du Centre culturel de Joliette.

BELLES-SOEURS - THÉÂTRE MUSICAL livret et paroles René Richard Cyr / musique Daniel Bélanger
d’après Les Belles-Soeurs de Michel Tremblay / mise en scène René Richard Cyr
avec Marie-Thérèse Fortin dans le rôle de Germaine Lauzon
Guylaine Tremblay dans le rôle de Rose Ouimet
Maude Guérin dans le rôle de Pierrette Guérin
Christiane Proulx / Suzanne Lemoine / Dominique Quesnel / Janine Sutto
Hélène Major/ Kathleen Fortin / Michelle Labonté / Monique Richard
Sylvie Ferlatte / Maude Laperrière / Marie-Evelyne Baribeau / Édith Arvisais
et quatre musiciens sur scène Stéphane Aubin / Martin Marcotte
François Marion / Serge Arsenault
Production Théâtre d’Aujourd’hui et Centre culturel de Joliette
en collaboration avec Loto-Québec.
WWW.BELLES-SOEURS.CA


Source : Théâtre d’Aujourd’hui / Centre culturel de Joliette

 

EXCUSE-MOI de Serge Boucher


Du 17 février au 27 mars
Une pièce de Serge Boucher
Mise en scène de René Richard Cyr
Avec Louison Danis, Michel Dumont, Benoit McGinnis, Adèle Blanchard

À dix ans d'intervalle, François nous convie à deux temps forts dans la vie de son père et de sa mère là où il sont le plus accablés, vulnérables, humiliés. La vie les a blessés; ils s'échappent du présent, chacun à leur façon. Comment conjurer le sort? Que reste-t-il une fois qu'on a tout perdu?

- DUCEPPE -
THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE ET BILLETTERIE
PLACE DES ARTS
175, rue Sainte-Catherine Ouest

 

L’ULTIME CONFRONTATION
LES MASQUES TOMBENT

Dans 24 poses (Portraits), François Dubé se retrouve avec sa famille dans la cour arrière de son frère aîné; dans , il renoue avec le lieu de ses origines, le restaurant de son enfance; dans Excuse-moi, il nous invite chez ses parents, Denis et Claire, les deux êtres qu’il aime le plus au monde.

À dix ans d’intervalle, François nous convie à deux temps forts dans la vie de son père et de sa mère, au moment où ils sont le plus vulnérables. La vie les a blessés, ils s’échappent du présent chacun à leur façon.
Lors de ces rencontres charnières d’une intimité profonde, où François confronte ses parents, les masques tombent, les illusions s’effritent. Le non-dit laisse soudain la place à la peur d’entendre ce qui ne doit pas être entendu.
Pourquoi François a-t-il la terrible impression de toujours vivre et revivre la même scène?
Quel enfant a envie de devenir le parent de ses parents?

Le temps qui passe sur nos vies ne finit-il pas tôt ou tard par toujours nous rattraper.
Excuse-moi, une oeuvre sans compromis qui démontre bien, ainsi que le disait Saint-Exupéry, qu’« on
est de son enfance comme on est d’un pays ».

Maux d’humain et mots d’auteur

Au coeur d’un silence se devinent les secrets d’un homme. Au fil des mots qu’enchaîne une femme éclate inévitablement sa peine. Pendant une conversation entre les membres d’une même famille, les émotions refoulées, les rêves brisés, les révélations ou encore les déceptions explosent, sans que quiconque ni personne de l’extérieur n’en entende le moindre son. Entre les quatre murs d’une maisonnée vivent les secrets de famille les mieux gardés, ceux que l’on cache pour ne pas s’exposer et que l’on enterre pour mieux respirer.
Tôt ou tard cependant, le voile est levé et les mensonges volent en éclats.
C’est dans cet univers de recherche de sincérité et de confrontations déterminantes que nous plonge l’auteur Serge Boucher. Des années sont passées sous silence chez les Dubé et l’on assiste aujourd’hui aux instants décisifs de cette famille, où est dévoilée une vérité difficile à entendre mais néanmoins essentielle, viscérale, libératrice. Lorsque sont joués les mots de Serge Boucher, on a souvent l’impression que le monde autour de nous s’arrête le temps d’un spectacle tant ceux-ci sont percutants.
Cette plume qui traverse et transporte, qui saisit, touche et atteint une cible sensible et profonde en nous construit des mondes d’une rare véracité dans lesquels les êtres sont dépeints dans leur intégralité et leur authenticité. On s’y retrouve, on s’y reconnaît et on vit intensément chaque minute passée auprès d’un personnage.

 

SCÈNES CONTEMPORAINES
LA CHAPELLE

JERK

 Jerk pourra paraître à certains insupportable. Mais à nos yeux, le théâtre qui se frotte avec une telle intelligence au réel, aussi violent soit-il, est salutaire. »

Les Inrockuptibles

Jerk
est une reconstitution sans compromis, effrayante et drôle, des crimes perpétrés par le tueur en série américain Dean Corll qui, avec l’aide de deux adolescents, David Brooks et Wayne Henley, a tué plus d’une vingtaine de garçons dans l’état du Texas au milieu des années 70. Dans la pièce, David Brooks purge une peine à perpétuité. En prison, il apprend l’art de la marionnette et écrit une pièce qui reconstitue les meurtres de Dean Corll. Il présente son spectacle en prison à une classe d’étudiants en psychologie que représente le public. Jerk mêle sexualité et violence, dans un registre digne de l’esthétique gore.

Créée en octobre 1999 en France par Etienne Bideau-Rey et Gisèle Vienne, la compagnie De l’Autre Côté du Miroir (DACM) a toujours eu l’ambition de contribuer à un échange entre la danse, les arts de la marionnette, le théâtre et d’autres disciplines artistiques. Depuis 2003, Gisèle Vienne développe un travail de metteure en scène et de chorégraphe en solo et a mis en scène et chorégraphié I Apologize (2004), Une belle enfant blonde (2005), Kindertotenlieder (2007), Jerk (2008) et Éternelle Idole, sa dernière pièce avec une patineuse artistique et un comédien. Gisèle Vienne est artiste associée au Quartz, Scène nationale de Brest ♦

16, 17, 18, 19 20 FÉV 2010 À 20H

Texte traduit de l’américain au français par : Emmelene Landon
D’après une nouvelle de Dennis Cooper
Conception et mise en scène : Gisèle Vienne 
Dramaturgie : Dennis Cooper
Interprétation et collaboration à la conception : Jonathan Capdevielle
Costumes : Marino Marchand, Babeth Martin, Dorothéa Vienne Pollak
Musique : Peter Rehberg (musique originale) et El Mundo Frio de Corrupted
Lumière : Patrick Riou
Voix enregistrées : Serge Ramon, Catherine Robbe-Grillet
Stylisme : Stephen O'Malley, Jean-Luc Verna
Marionnettes : Gisèle Vienne, Dorothéa Vienne Pollak
Maquillage : Rebecca Flores, Jean-Luc Verna
Crédit photo : Alain Monot

3700, RUE SAINT DOMINIQUE MONTRÉAL (QC) H2X 2X7
(ENTRE L'AVENUE DES PINS ET LA RUE PRINCE-ARTHUR)
INFO@LACHAPELLE.ORG

 


L’Énéide

CODIFFUSION Espace Libre

Photo : Romain Fabre

Fuir pour survivre : tel est le triste sort de celui qui court de rue en rue, portant son père sur les épaules et tenant son enfant par la main. Mais il n'est pas seul. Il est un parmi ceux qui, partout dans le monde, laissent derrière eux villes et villages à feu et à sang, pour se lancer à la recherche d'un hypothétique havre de paix. Car, à l'image de ce boat people avant l'heure que fut Énée, lui aussi condamné à l'errance pour trouver une terre à son fils, ils n'ont qu'une idée en tête : poser leurs bien maigres bagages sur une rive un peu plus hospitalière.

TYPE D'EXPÉDITION

Bien loin des héros aux destinées toutes tracées par les dieux, les personnages de cette version singulière de L'Énéide ressemblent davantage à ces déracinés qui croupissent dans les camps ou qui se lancent à l'assaut des barrières que d'autres hommes dressent sur leur route. Les Trois Tristes Tigres ont à cœur l'exploration d'une dramaturgie épique. Il ne s'agit pas d'une adaptation : si le mythe de L'Énéide reste le matériau de base, Olivier Kemeid projette sa propre histoire, celle de sa famille, celle de l'émigration de bien des exilés. Avec leurs seuls accessoires, les émigrés racontent leur histoire et réinventent un monde : le leur. Le nôtre.

PEUPLADES

Olivier Kemeid est auteur de théâtre et directeur artistique d'Espace Libre. Son Énéide a été créée à Espace Libre en décembre 2007, puis lue à la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon en juillet 2008, dans le cadre du Festival d'Avignon. Depuis, le texte a été traduit en anglais et en allemand. La version allemande sera d'ailleurs créée en novembre prochain à Potsdam, en Allemagne. Trois Tristes Tigres est une compagnie de théâtre de création dirigée par Olivier Kemeid, Stéphanie Capistran-Lalonde et Romain Fabre.

AUTEUR ET METTEUR EN SCÈNE
OLIVIER KEMEID
D'APRÈS VIRGILE

ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE
STÉPHANIE CAPISTRAN-LALONDE

DÉCOR ET ACCESSOIRES
JASMINE CATUDAL

COSTUMES
ROMAIN FABRE

ÉCLAIRAGES
ETIENNE BOUCHER

MUSIQUE
PHILIPPE BRAULT

DISTRIBUTION
MARIE-JOSÉE BASTIEN
SIMON BOUDREAULT
EUGÉNIE GAILLARD
GEOFFREY GAQUÈRE
JOHANNE HABERLIN
JACQUES LAROCHE
ÉTIENNE PILON

10 AU 20 MARS
du mardi au samedi à 20 h,
le samedi 20 mars à 15 h et 20 h,
le vendredi 19 mars à 18h30.

soirée lève-tôt et rencontre
jeudi 18 mars 19h

Le texte est publié chez Lansman
Photo : Romain Fabre.

 

 


Le Théâtre de L’Opsis clotûre son

Cycle états-uniens au Théâtre Prospero
avec Les États-Unis vus par

Le Théâtre de l’Opsis entame aujourd’hui la dernière production de son célèbre Cycle états-uniens qui, depuis 2006, explore les États-Unis d’Amérique à travers le regard de ses auteurs dramatiques, tant contemporains que classiques. Après la reprise de la pièce Une maison propre de Sarah Ruhl en novembre dernier à la Place des arts et pour clotûrer ce cycle déterminant dans le cheminement du Théâtre de l’Opsis, la directrice artistique et metteure en scène Luce Pelletier nous convie à découvrir le spectacle Les États-Unis vus par, une oeuvre théâtrale signée par un collectif d’auteurs d’ici.

Les textes signés par François Archambault, Michel Marc Bouchard, Jasmine Dubé, Catherine Léger, Martin Léon, Pierre-Yves Lemieux, Émile Proulx et Richard Séguin seront interprétés par les comédiens et comédiennes Catherine De Léan, Jean-François Nadeau, Benoît Rousseau et
Marie-Hélène Thibault. Les États-Unis vus par sera présenté du 23 février au 13 mars 2010 au Théâtre Prospero.

Cycles de création

Le Cycle états-uniens représente le troisième cycle de  travail et de création qu’a amorcé le Théâtre de l’Opsis depuis 1998. Il succède au Cycle Tchékov, qui explorait l’oeuvre de ce grand dramaturge russe, et au Cycle Oreste, qui dès 2002 permettait une recherche approfondie sur cette figure archétypale et déterminante de la tragédie classique. C’est en 2006 que naît le premier spectacle du Cycle états-uniens, Under construction de Charles L. Mee. S’enchaîneront ensuite des productions d’une grande qualité et témoignante d’une recherche aiguisée sur la dramaturgie états-unienne, dont Nager en surface d’Adam Bock, Comment j’ai appris à conduire de Paula Vogel, le tryptique Familles made in U.S.A., Le bruit et la fureur de William Faulkner et Réveillez-vous et chantez de Clifford Odets.

L’ailleurs vu d’ici
Après avoir laissé la parole à 8 auteurs états-uniens pour parler de leur pays, celle-ci est maintenant donnée à 8 auteurs ou auteurs-compositeurs québécois. Ce sont donc des paroles multiples qui seront présentées sur scène à travers 5 courts textes et 3 chansons. Les interprètes se partageront tous les rôles et les chansons écrites pour l’occasion. Un spectacle pour confronter votre opinion sur ce pays voisin du nôtre. Un spectacle ludique pour terminer  un cycle qui aura été riche d’expériences diverses.

Les États-Unis vus par
Du 23 février au 13 mars 2010
Théâtre Prospero

 


LES IMPRODUCTIFS

 

Célébrez le cinquième anniversaire des Improductifs!

Mardi 2 février à 20 h au Théâtre Plaza
6505, rue St-Hubert à Montréal (coin Beaubien).

Avec Les Improductifs
Simon Boudreault, Éric Desranleau, Daniel Malenfant,
 Laurent Paquin et Nicolas Pinson.

Ainsi que leurs invités qui seront aussi Improductifs l’instant d’une soirée
Stéphane Archambault, Édith Cochrane, Charles Lafortune et Eric Salvail.

Et leurs amis Improductifs occasionnels
Diane Lefrançois, Benoît Rocheleau et Gaëtan Troutet.

 

 

PORC-ÉPIC

Première nord-américaine

Du 16 février au 13 mars 2010

Du mardi au vendredi à 20 h
Et les samedis à 16 h

Texte  David Paquet
Mise en scène  Patrice Dubois
Avec  Antoine Bertrand, Jean-Pascal Fournier, Marika Lhoumeau, Dominique Quesnel, Geneviève Schmidt

« À force de se regarder, on deviendrait peut-être des plus grandes versions de nous-mêmes. Ou peut-être qu’on resterait ordinaires. Ordinaires, mais heureux. C’est déjà beaucoup. »

Conte de fée : Récit merveilleux. Aventure étonnante et heureuse. Histoire fausse et invraisemblable. (Le Petit Robert)

C’est le jour de l’anniversaire de Cassandre. Ça devrait être une fête, mais ça ne l’est pas. Alors elle s’invente des surprises. C’est l’amour entre Théodore et Noémie. Ça devrait être une idylle, mais ça ne l’est pas. Alors ils font semblant de vouloir des enfants. C’est le jour où Sylvain va en thérapie. Ça devrait aller mieux, mais ça ne s’améliore pas. Alors il rêve de changer de vie. Mettez ensemble toutes ces déprimes. Ça devrait être triste, et pourtant, c’est drôle, drôle, drôle.

Depuis sa sortie de l'École nationale de théâtre du Canada en 2006, David Paquet voit sa pièce PORC-ÉPIC créée en de nombreux lieux : à Montréal, ainsi qu’en Belgique (décembre 2009), en Allemagne, au Mexique et en Autriche. Il a participé en juillet 2008 au Séminaire international d'auteurs émergents de la Sala Beckett, à Barcelone. Lauréate de la 6e édition du concours Le Théâtre jeune public et la relève, sa pièce pour adolescents 2 H 14 AM/FM sera créée sur les planches de la Maison Théâtre en janvier 2010, dans une mise en scène de Claude Poissant.

Patrice Dubois codirige le Théâtre PÀP depuis 2007. À la fois comédien, auteur et metteur en scène, il dirige en 2009 sa propre pièce LA GRANDE MACHINERIE DU MONDE, présentée à ESPACE GO. À titre de metteur en scène, on lui doit une quinzaine de productions, dont la création des FRÈRES LAFORÊT de François Archambault et EVERYBODY’S WELLES POUR TOUS qu’il a écrite en complicité avec Martin Labrecque.


Assistance à la mise en scène et régie Catherine La Frenière
Décor  Nathalie Trépanier
Costumes  Julie Breton
Musique Ludovic Bonnier
Maquillages  Florence Cornet

Une production du Théâtre PÀP
theatrepap.com

 

 

THÉÂTRE DU RIDEAU VERT


Une musique
inquiétante

Old Wicked Songs
Un jeune pianiste prodige, un vieux professeur
et l’oeuvre de Schumann…

Dès le 26 janvier 2010, le Théâtre du Rideau Vert présentera Une musique inquiétante de Jon Marans, une confrontation entre un jeune musicien prodige en manque d’inspiration et un vieux professeur, dans une mise en scène de Martin Faucher. Ce duo élève/professeur sera interprété par Émile Proulx-Cloutier et Jean Marchand, qui joueront leurs rôles en anglais dans la production Old Wicked Songs qui sera présentée au Centre des arts de la scène Segal dès le 7 mars 2010.


Derrière ses valses et ses gâteaux, la somptueuse Vienne dissimule mal son passé intolérant et trouble. Cette capitale de la musique accueille le jeune
pianiste prodige Stephen Hoffman venu y vivre son rêve : étudier avec le grand professeur Schiller. Il aura plutôt droit au déclinant professeur Mashkan qui
en plus, enseigne le chant ! C’est ici qu’entre en scène le troisième personnage crucial de cette pièce, le Dichterliebe de Schumann, un bouleversant cycle de chansons tirées des poèmes de Heinrich Heine. Peu à peu, l’oeuvre insuffle son lyrisme dans la vie de ces deux hommes que tout oppose, l’un avec un
lourd passé et l’autre à la découverte du sien.


LA RAISON OPPOSÉE À LA PASSION.
L’auteur américain Jon Marans connaît intimement le conflit raison/passion qu’il impose à ses personnages, puisqu’il a partagé ses études entre les mathématiques et la musique. Préférant la musique, Marans a poursuivi sa formation en Autriche où il a été outré par le déni général du passé nazi qui hante ce pays. La pièce Une musique inquiétante est donc le fruit de son tiraillement entre le mépris qu’il éprouve envers un peuple intolérant et son émerveillement à la découverte des chansons de Schumann. Son déchirement s’incarne dans la relation entre le vieux professeur sentimental et le jeune élève rationnel.
Le lien qui s’installe entre ces deux hommes oscille entre les extrêmes de la tristesse et de la joie. La force et la fureur de cette oeuvre lui ont valu d’être finaliste au prestigieux prix Pulitzer et de tenir l’affiche à Broadway pour plus de 200 représentations en 1996.


JEAN MARCHAND, INTERPRÈTE DE TALENT.
La musique envoûtante de Schumann n’est pas étrangère au talentueux Jean Marchand qui l’interprétait brillamment dans la pièce 2 pianos, 4 mains, présentée au Théâtre du Rideau Vert en 1999. Excellent musicien et remarquable comédien, il accumule les rôles autant au théâtre dans Roméo et Juliette, Antigone et Je vous écris du Caire, qu’à la télévision dans Réseaux ou Les Orphelins de Duplessis.


ATTENTION, JEUNE PRODIGE !
Pour jouer le pianiste prodige, il fallait un jeune comédien prodigieux : Émile Proulx-Cloutier. Déjà bien connu du public qui l’a vu dans les films Matusalem et Le déserteur, Émile Proulx-Cloutier a offert une mémorable performance dans le rôle de Mortimer lors de la présentation de la pièce Marie Stuart au Théâtre du Rideau Vert en 2007-2008. L’univers musical lui est familier puisqu’il vient de présenter Les petits géants, écrit et réalisé avec Anaïs Barbeau-Lavalette, un documentaire sur un groupe d’enfants du Centre-Sud de Montréal qui montent un Opéra de Verdi. Le grand public l’a beaucoup apprécié ces dernières années dans la télésérie Les hauts et les bas de Sophie Paquin à Radio-Canada.


UN METTEUR EN SCÈNE ACCOMPLI.
Martin Faucher est un metteur en scène brillant dont le riche parcours s’étend du tragique Britannicus, à la touchante production Les quatre morts de Marie en passant par le savoureux Mille feuilles, le brutal La reine de beauté de Leenane et sa magnifique adaptation de À quelle heure on meurt ? Son talent a été récompensé par de nombreux prix, notamment le Masque de la meilleure mise en scène Montréal avec Le menteur de Corneille ainsi que celui de la meilleure production en théâtre privé avec Le mystère d’Irma Vep. Au Théâtre du Rideau Vert, il a mis en scène la production Qui a peur de Virgina Woolf ?
en 2000. Dans Une musique inquiétante, il dirige adroitement deux interprètes doués pour donner vie à des personnages que tout oppose à prime abord, mais que tout rapproche au fil de leurs rencontres. Doucement, avec justesse et émotion, il crée un monde où la musique nous apprend à vivre.


UN BEAU DÉFI POUR LA PRODUCTION.
La production présentée au Théâtre du Rideau Vert sera reprise telle quelle en version originale – Old Wicked Songs – du 7 au 21 mars 2010 au Centre des arts de la scène Segal. C’est tout un défi pour les comédiens et le metteur en scène, qui doivent répéter la pièce à la fois dans la langue de Molière et dans celle de Shakespeare !


-30-

UNE PIÈCE DE
JON MARANS
MISE EN SCÈNE
MARTIN FAUCHER
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE
ÉLAINE NORMANDEAU
AVEC
ÉMILE PROULX-CLOUTIER
JEAN MARCHAND
CONCEPTEURS
DÉCORS

RAYMOND MARIUS BOUCHER
COSTUMES
MARC SENÉCAL
ÉCLAIRAGES
MARC PARENT
CONCEPTION SONORE
LARSEN LUPIN
ACCESSOIRES
ALAIN JENKINS
MAQUILLAGES
JACQUES-LEE PELLETIER
PERRUQUES
RACHEL TREMBLAY

HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS:
DU MARDI AU VENDREDI À 20 H

LE SAMEDI À 16 H ET 20 H

 

XVIe SIECLE, CINEMA ET ROCK’N ROLL !

Après la Belgique, la France ainsi que le Théâtre de la Bordée à Québec, le célèbre Loup Bleu revient au Théâtre d’Aujourd’hui du 16 février au 6 mars 2010. Le Théâtre du Sous-marin jaune présentera sa toute dernière création, LES ESSAIS d’après Montaigne, un spectacle qui rallie cinéma, théâtre, littérature et rock’n roll.

Le Loup Bleu tient la vedette d’un film de marionnettes muet de 90 minutes, doublé et narré par les acteurs sur scène. Il partage l’écran avec Michel de Montaigne, philosophe français. Un portrait satirique du 16e siècle, si souvent proche du nôtre.

 

Les Essais, d’après Montaigne
texte Loup Bleu et Michel Tanner / mise en scène Jacques Laroche
avec Annie Darisse, Béatrix Ferauge, Antoine Laprise, Jacques Laroche et Guy Daniel Tremblay
caméra et montage Marco Dubé / direction artistique Frédéric Blin
éclairages Christian Peuckert / musique Éloi Baudimont / scénographie Christian Fontaine, Isabelle Larivière, Marie-France Larivière et Isabelle Chevalier
Production Théâtre du Sous-marin jaune en coproduction avec la Fabrique de Théâtre (Province du Hainaut), le Théâtre de l’Éveil (Bruxelles), le TJP Strasbourg (CDN Alsace) et le Théâtre de la Bordée (Québec).


Théâtre d’Aujourd’hui
3900, rue Saint-Denis,
Montréal H2W 2M2
Billetterie : 514-282-3900

-30-

 

LE TNM PRÉSENTE
Le Bourgeois gentilhomme

DU 12 JANVIER AU 6 FÉVRIER 2010
SUPPLÉMENTAIRES du 9 au 18 février 2010
de Molière
Mise en scène de Benoît Brière

DISTRIBUTION : 
  1. Olivier Aubin
  2. Gary Boudreault
  3. Stéphane Breton
  4. Normand Carrière
  5. Kseniya Chernyshova
  6. Luc-Martial Dagenais
  7. François-Xavier Dufour
  8. Stéphanie M. Germain
  9. Émilie Gilbert
  10. Christine Harvey
  11. Guy Jodoin
  12. Rénald Laurin
  13. Sylvie Léonard
  14. Nathalie Mallette
  15. Denis Mercier
  16. Nicholas Rousselle
  17. Monique Spaziani
  18. Christian Thomas
  19. Claude Tremblay
  20. Alain Zouvi

Spectaculaire et hilarante comédie-ballet signée par l'auteur le plus illustre du théâtre français !

Le marquis imaginaire. Monsieur Jourdain est un homme d’affaires prospère qui, comme son père, a fait fortune en vendant des draps. Or comme il vit à Paris sous le règne de Louis XIV, ce n’est pas suffisant pour son ambition sociale et pour tromper sa femme avec une jolie marquise. Pour cela, il lui faut appartenir à la noblesse et, à défaut d’être noble, faire comme : suivre les extravagances de la mode, savoir danser, manier une épée et philosopher avec esprit. Dur programme. Il n’a peur de rien, monsieur Jourdain, surtout pas du ridicule, et pas même d’accepter un titre de noblesse … qu’on lui confère dans une extravagante turquerie. 

Lorsqu’il crée sa spectaculaire et hilarante comédie-ballet, Molière est au sommet de son art : son humour fait mouche comme jamais et il maîtrise de façon confondante l’art de marier le théâtre à de grandioses numéros chorégraphiques. Chaque bourde de Jourdain – et Dieu sait qu’il les accumule – est pour l’auteur une occasion d’épingler les conventions sociales de son temps. Mais surtout, Molière a décrit pour l’éternité un type humain universel : le naïf prêt à tout subir pour satisfaire ses idées de grandeur.

Avec les deux Sganarelle qu’il a joués au TNM, Benoît Brière a signé des interprétations moliéresques qui ont fait date au Québec. C’est dire à quel point il sait faire jaillir tout l’humour et toute l’humanité des comédies de l’auteur le plus illustre du théâtre français. Et sa grandissante réputation de metteur en scène a fait qu’on ne pouvait confier à nul autre que lui ce Bourgeois gentilhomme pour lequel il dirigera vingt-et-un comédiens et danseurs. Guy Jodoin, avec son irrésistible sens du comique  et sa tête de monsieur-tout-le-monde, revient au TNM par la grande porte pour endosser les habits d’un homme ordinaire aux lubies extraordinaires : monsieur Jourdain.

Présenté en tournée lors des Sorties du TNM du 23 février au 20 mars 2010

Rédaction Paul Lefebvre


ÉQUIPE DE CONCEPTEURS :  Jean Bard  /  Suzanne Crocker  /  Ghislain Gagnon  /  Rachel Tremblay/ Judy Jonker /   Nicolas Ricard  /  Christian Thomas  / 

 

BENU
ANITAFRIKA! DUB THEATRE
d’bi.young


6 ¬ 14 FÉVRIER 2010
MARDI AU SAMEDI À 20 H
MATINÉES 6, 13 ET 14 FÉVRIER À 15 H


Ayant depuis peu donné naissance et confrontée maintenant à sa propre mortalité, benu, une femme de 30 ans, contemple la vie et la mort. Dans un hôpital de Toronto, sa pression sanguine augmente mystérieusement, comme un phénix, ce qui déclenche une série d’étranges maladies physiques et mentales qui l’emmènent sur le sentier de la peur, de la découverte et du recommencement. La réalité croise les mythes, la magie croise les rituels, une narration auto-fictionnelle-mythologico-graphique se déroule à feu vif et, parallèlement, un mythe de l’ancienne Égypte est raconté, celui du phénix, l’oiseau de benu.

d’bi.young est une visionnaire africano-jamaicano-canadienne qui joue, publie et donne des conférences, tant au Canada qu’à l’étranger. Auteure et praticienne du théâtre, elle a produit cinq albums, signé deux collections de poésie dub et elle est l’auteure/performer du spectacle solo blood.claat pour lequel elle a reçu deux prix Dora Mavor Moore. d’bi.young a récemment fondé le radical arts centre anitAFRIKA! dub theatre et est présentement en train de finaliser son premier essai sur la poésie et le théâtre dub ♦




TEXTE ET INTERPRÉTATION : D’BI.YOUNG
MISE EN SCÈNE : NATASHA MYTNOWYCH
COMPOSITION MUSICALE ET INTERPRÉTATION : TOVA KARDONNE
LUMIÈRE : KIMBERLY PURTELL
UNE COPRÉSENTATION LA CHAPELLE ET FESTIVAL VOIX D’AMÉRIQUES - UNE PRODUCTION ANITAFRIKA ! DUB THEATRE - UNE COPRODUCTION LA CHAPELLE - CRÉÉE EN RÉSIDENCE À LA CHAPELLE, À LA SISTAHOOD CELEBRATION (VANCOUVER), AU FESTIVAL DE THÉÂTRE SUMMERWORKS (TORONTO) ET AU FESTIVAL IMPACT 09 (KITCHENER).

Photo: Moses Kofi


Billetterie : (514) 843-7738 Billetterie en ligne : www.lachapelle.org
La Chapelle, 3700 Saint-Dominique, Montréal

 

LA LISTE
DU 12 JANVIER AU 6 FÉVRIER 2010
DE JENNIFER TREMBLAY LAURÉATE DU PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL 2008 EN THÉÂTRE

ON FAIT DES LISTES POUR
NE PAS OUBLIER… OU NE PAS AVOIR À
SE SOUVENIR.

La gestion des listes est une activité complexe. Les éléments d’une même liste n’ont pas tous la même importance. Je ne suis pas raisonnable. Mes listes sont interminables. Il y a du superflu. Je veux dire qu’il y a des tâches que j’accomplirais sans les avoir notées. « Lavage », par exemple, est un élément superflu. Le lavage est une obligation qui va de soi. Il y a aussi, sur mes listes, des tâches urgentes. « Acheter lait » est une urgence. « Payer carte crédit » est aussi une urgence. Je ne peux pas me soustraire à ces tâches. Je dois m’y soumettre. Malgré l’humeur des enfants. Malgré ma fatigue. Il y a les tâches amusantes. « Acheter cadeaux ». « Décongeler tarte au sucre ». Et puis il y a les tâches flottantes. Les plus compliquées. Elles sont souvent passagères. Ce sont les seules qui disparaissent d’elles-mêmes sans qu’on les ait accomplies et sans que cette négligence ait une quelconque incidence sur le déroulement normal de l’existence. Ce sont des tâches arbitraires. Tiens, sur ma liste d’hier, j’ai écrit « Appeler dentiste ». Hier, je trouvais important d’aller au plus vite chez le dentiste.t trop jaunes, hier. Ce matin, je les trouvais blanches. Assez blanches pour ne pas aller chez le dentiste.

Vous voyez, ça dépend des humeurs. « Trouver numéro médecin ». J’ai mal traité cette tâche. Il fallait que je réagisse tout de suite. Il n’y a pas à revenir là-dessus. C’était une urgence. Je l’ai traitée comme une tâche flottante. Je la réécrivais d’une liste à l’autre. Parfois, je ne la réécrivais pas. Je la retrouvais sur une vieille liste. Ça me rappelait que j’avais promis. Et je la recopiais encore une fois. J’ai noté cette tâche pendant des mois. Comme « Repeindre clôture ». Comme « Recoudre boutons ».


TEXTE JENNIFER TREMBLAY
MISE EN SCÈNE MARIE-THÉRÈSE FORTIN
AVEC SYLVIE DRAPEAU
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE
STÉPHANIE CAPISTRAN-LALONDE
DRAMATURGIE CHARLOTTE FARCET
DÉCOR JASMINE CATUDAL
COSTUMES ISABELLE LARIVIÈRE
ÉCLAIRAGES CLAUDE COURNOYER
ENVIRONNEMENT SONORE NANCY TOBIN
ACCESSOIRES JULIE MEASROCH
MAQUILLAGE ANGELO BARSETTI
COUPE PAUL ROSE
MACHINISTE DE PLATEAU ANTONY CANTARA
STAGIAIRE À LA MISE EN SCÈNE VÉRONIQUE GRONDINE

CRÉATION THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI
SALLE PRINCIPALE

3900 rue Saint-Denis
Montréal (Québec)

 

 

LIMBES
Théâtre Péril
Christian Lapointe
19 ¬ 30 JANVIER 2010
MARDI AU SAMEDI 20H00

LIMBES
On assiste d’abord à l’histoire de Jésus de Nazareth, de sa crucifixion à sa résurrection. Ensuite, à notre époque, le Christ et son fils, vagabonds, se retrouvent devant le monde en ruine, notre propre purgatoire. Et la véritable tragédie commence, alors qu’on est forcés à envisager l’Apocalypse. Avec Limbes, Christian Lapointe revient à l’oeuvre du poète symboliste irlandais William Butler Yeats, prix Nobel de littérature, et nous propose un nouveau spectacle sans concession, intégrant jeu masqué et musique live. Toujours aussi radical, singulier, de plus en plus nécessaire.

LA COMPAGNIE
Le Théâtre Péril a été fondé en l’an 2000 par le metteur en scène Christian Lapointe et la scénographe, spécialiste en conception et fabrication de masques, Danielle Boutin. Le Théâtre Péril privilégie un théâtre rigoureux qui rappelle constamment au spectateur sa condition d’être fragile et mortel tout en confrontant le monde contemporain. Christian Lapointe et le Théâtre Péril ont été particulièrement remarqués avec la pièce C.H.S. présentée successivement au Carrefour international de théâtre de Québec, au Festival TransAmériques et au Festival d’Avignon. En septembre 2008, Christian Lapointe a ouvert la saison de La Chapelle avec le percutant Vu d’ici qui a été repris au Carrefour international de théâtre de Québec.


TRADUCTION, ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE : CHRISTIAN LAPOINTE
D’APRÈS CALVAIRE, RÉSURRECTION ET PURGATOIRE DE WILLIAM BUTLER YEATS
INTERPRÉTATION : SYLVIO-MANUEL ARRIOLA, CHRISTIAN ESSIAMBRE, OLIVIER LÉPINE, JOCELYN PELLETIER, ÈVE PRESSAULT ET LES NARRATEURS - MUSICIENS MATHIEU CAMPAGNA, CHRISTIAN LAPOINTE ♦ DRAMATURGIE : HANNA ABD EL NOUR ♦ SCÉNOGRAPHIE : JEAN-FRANÇOIS LABBÉ ♦ COSTUMES : DOMINIC THIBAULT ♦ MUSIQUE : MATHIEU CAMPAGNA ♦ LUMIÈRE : MARTIN SIROIS ♦ VIDÉO : LIONEL ARNOULD ♦ MASQUES : DANIELLE BOUTIN ♦ ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE : ADÈLE SAINT-AMAND
UNE PRÉSENTATION LA CHAPELLE - UNE PRODUCTION THÉÂTRE PÉRIL
UNE COPRODUCTION THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS
CE SPECTACLE A ÉTÉ CRÉÉ EN NOVEMBRE 2009 À LA SALLE MULTI DU COMPLEXE MÉDUSE À QUÉBEC.


Billetterie : (514) 843-7738 Billetterie en ligne : www.lachapelle.org
La Chapelle, 3700 Saint-Dominique, Montréal
-30-

 

LA MIGRATION DES OISEAUX INVISIBLES

La Migration des oiseaux invisibles, pièce de Jean-Rock Gaudreault, présentée par la compagnie Mathieu, François et les autres… dans une mise en scène de Jacinthe Potvin, effectue un retour sur les scènes montréalaises dans le cadre des Tournées du Conseil des Arts de Montréal.

Après sa création aux Coups de Théâtre en novembre 2008, un passage remarqué à la Maison Théâtre en février 2009, après une importante tournée au Québec et une première sortie en France le printemps dernier, on pourra découvrir, ou revoir,

La migration des oiseaux invisibles du 15 janvier au 12 février 2010, à Montréal !

« Jean-Rock Gaudreault a la finesse de faire ressentir le drame sans dramatiser, de parler des choses graves sans larmoiement, mais avec une réelle compassion qui prend racine dans l’humour et la poésie. » - Valérie Lesage, Le Soleil, 28/11/2008

« Les deux comédiennes, Marilyn Perreault et Marie-Josée Forget, sont époustouflantes… la mise en scène de Jacinthe Potvin… réussit à donner à l’ensemble une force étonnante… un des spectacles les plus marquants du festival. Bravo. » Michel Bélair – Le Devoir, Montréal – 22-23 /11/2008

SÉANCES TOUT PUBLIC (À PARTIR DE 8 ANS)

17 JANVIER : RIVIÈRE-DES-PRAIRIES – SALLE DÉSILETS DU CÉGEP MARIE-VICTORIN – 15H00
31 JANVIER : LACHINE – L’ENTREPOT – 13H30
6 FÉVRIER : MAISON DE LA CULTURE AHUNTSIC-CARTIERVILLE – 19H00
12 FÉVRIER : MAISON DE LA CULTURE MERCIER – 19H30

SÉANCES SCOLAIRES: 3E, 4E, 5E ET 6E ANNÉES (* RÉSERVATION OBLIGATOIRE AUPRÈS DU DIFFUSEUR)

15 JANVIER : VILLE ST-LAURENT - SALLE ÉMILE-LEGAULT DU CEGEP ST-LAURENT
20 ET 21 JANVIER : STE-GENEVIÈVE – SALLE PAULINE-JULIEN
4 FÉVRIER : VILLE LA SALLE – SALLE JEAN-GRIMALDI
10 FÉVRIER : ST-LEONARD – THÉÂTRE MIRELLA ET LINO SAPUTO

 

Théâtre d'aujourd'hui

Simon a toujours aimé danser

de Simon Boulerice
une production d’Abat-Jour Théâtre,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain
Salle Jean-Claude-Germain
du 12 au 30 janvier 2010

 

Le petit Simon veut chanter, mais il n’a pas la voix adéquate; le petit Simon veut danser, mais on l’a inscrit dans une ligue de hockey. En suivant le parcours intérieur de cet enfant ayant grandi un peu mal, prédestiné pourtant au succès, on nous parle de l’importance de persister dans notre plus grand travail d’homme : nous trouver beau. Trouver ce qui nous distingue des autres. Simon a toujours aimé danser dresse un pont entre les nobélisés de littérature et les films guimauves de Walt Disney, entre la musique de discothèque et celle de la religion, entre un adulte riant de lui-même et son enfance de déceptions. Ici, Mozart et Nijinski côtoient Whitney Houston et Susan Sarandon. Et un petit garçon, dans tout ça, qui tente éperdument de se démarquer.
Informations et réservations :
514 282 3900


3900 rue Saint-Denis
Montréal (Québec)
H2W 2M2


 

La Princesse Turandot
Adaptation et mise en scène de Hugo Bélanger

Une production du Théâtre Tout à Trac
présentée par le TDP
D’après les œuvres de Gozzi et Puccini

Du 13 janvier au 10 février 2010

Avec

Patrice d’Aragon, Éloi Cousineau, Maude Desrosiers, Nico Gagnon, Marie-Claude Giroux, Kim Gourdeau, Marie-Ève Milot, Carl Poliquin, Julie Roussel, Catherine Ruel, Marie-Claude St-Laurent, Martin Vachon

Collaborateurs artistiques

Geneviève Gagnon, Joannie D’Amours, Geneviève Camirand, Catherine Gohier, Patrice d’Aragon, Véronic Denis, Florence Cornet, Marie-Pier Fortier

Présentation et synopsis


La Princesse Turandot est terriblement belle, mais s’oppose à tout amour terrestre.
Refusant de se marier et nourrissant une haine féroce des hommes, elle propose à quiconque veut l’épouser trois énigmes à résoudre sous peine de se voir trancher la tête. Quatre-vingt-dix-neuf prétendants ont déjà échoué lorsqu’un jeune Prince étranger demande à subir l’épreuve. Saura-t-il terrasser l’orgueil de la plus belle femme du Royaume ? L’Occident rencontrera-t-il l’Orient ? Le soleil tiendra-t-il son rendez-vous avec la lune ?

Après le délirant Oiseau vert, commedia dell’arte (hiver 2009), Hugo Bélanger et sa troupe font revivre leur Princesse Turandot. Cette relecture originale du grand classique de Gozzi et de l’opéra de Puccini vous transportera dans un univers fantastique que vous ne voudrez plus quitter.

Légende des photos

01 Marc-André Duhaime
02 Hugo Bélanger

 

 

 

Le Portier de la Gare Windsor
Train d’enfer !

texte et mise en scène de Julie Vincent

Avec Stéphane Blanchette, Jean-François Casabonne, Geneviève Rioux,
Noémie Godin-Vigneau, Francesca Barsenas, Victor Andrès Trelles-Turgeon,
Jean Maheux et Éric Robidoux.

du 6 au 30 janvier 2010 à 19 h 30
à la salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier
4353 rue Ste-Catherine est à Montréal

Montréal, 8 septembre 2009 – Suite au Coup d’État dans son pays, Francisco fuit l’Uruguay. Architecte à Montréal il se fait passer pour italien. En visionnant un film d’Antonioni, il rencontre Claire, pianiste. Entre eux la passion est dévorante mais les fantômes du passé le poursuivent.

Des années plus tard, Claire le cherche à Montevideo, à Buenos Aires. Qu'est devenu l'architecte exilé ?

Montréal 2005.

Dehors on entend la rumeur d’une foule, des milliers d’étudiants sont en grève. Francisco est hanté par le souvenir de son ami, Juan, poète de l’Uruguay. L'amnésie civile n'arrive pas à effacer la vision  de son corps criblé de balles. Un jeune homme le découvre inerte dans l'entrée de la gare : l'architecte devenu clochard doit affronter son fils. À la salle des pas perdus de la gare Windsor apparaissent les passagers du train fantôme de Montevideo.

L'équipe de Singulier Pluriel est composée de concepteurs qui ont voyagé pour rapporter l'esthétique d'une histoire qui les a transformés, qu'ils ont mise en musique et photographiée. Une histoire qu'un groupe merveilleux d'acteurs investis de ce voyage vont enfin s'approprier.  La musique  déjoue le cliché: le tango se déconstruit, devient pulsion de mort et de vie. La mémoire enfouie propulse des images, des terreurs actuelles et passées  qui déchirent l'écran des départs et des arrivées.  

Le passé, le présent, la richesse et la pauvreté, Montréal et Montevideo se font face.  La vie avait mis sur la route de Julie Vincent un personnage étrange, architecte et vagabond rencontré dans un café rue St-Denis, à Montréal.

C'est une histoire inspirée du réel et une histoire rêvée. Cette pièce raconte une version de l'Amérique qui relie le nord au sud.

Le Portier de la gare Windsor, du 6 au 30 janvier 2010 à la salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier. Texte et mise en scène : Julie Vincent. Avec Stéphane Blanchette, Jean-François Casabonne, Geneviève Rioux, Noémie Godin-Vigneau, Francesca Barcenas, Victor Andrès Trelles Turgeon, Jean Maheux et Éric Robidoux. Composition musicale : Michel Smith, scénographie : Geneviève Lizotte, chorégraphies : Estelle Clareton,  éclairages : Mikael Fortin,  costumes : Hélène Ewing, photographe pour la scénographie : François Regis Fournier, photos d’archives : Aurelio Gonzalez, David Simard, monteuse-photo : Geneviève Boivin, direction technique : Marcello Ponce, assistance et régie : Audrey Wycinski.

Billetterie: 514.253.8974                                          Carte prem1ères : du 6 au 14 janvier
-30-

 

 

 

DÉVERSOIR
Compagnie Angela Laurier
1er ¬ 6 DÉCEMBRE 2009
MARDI AU SAMEDI 20H00
DIMANCHE À 15H
RELÂCHE LE JEUDI

 

Comment renoncer au contorsionnisme, quand bien plus qu’une technique, celui‐ci est dépositaire d’un drame existentiel fondateur. Angela Laurier n’a pas vu que le bonheur dans sa famille, à commencer par l’éprouvante démence et l’enfermement psychiatrique de son frère ; ce frère, réputé à jamais dépendant des cercles familial et thérapeutique, qui l’accompagne en tournée sur la planète entière. Elle est sûre que c’est au vu de son confinement qu’elle décida de livrer son propre corps à une torture du repliement introspectif. Sa propre part de folie. Son obsession. Déversoir est l’aboutissement d’un insolite projet de théâtre physique autofictionnel utilisant aussi le documentaire. Le corps virtuose mis au service d’un propos violemment intime.
Angela Laurier n’est pas raisonnable ; à quarante‐cinq ans passés, alors qu’à cet âge les contorsionnistes ont déjà renoncé depuis au moins une décennie à leur éprouvante spécialité, elle continue. Cette Française d’adoption épouse une nouvelle carrière d’auteure scénique et de metteure en scène après avoir brillé dans des superproductions circassiennes, telles celles du Cirque du Soleil. En France, son parcours passe notamment par les Subsistances à Lyon, lieu d’excellence dans la détection des formes artistiques émergentes et peu classables.

« Corps solitaire sur le plateau, inventant des formes incongrues, Angela Laurier est la définition même du mot résistance. Résistance à la folie, à la cruauté, à l’impitoyable. »

— MARIE-CHRISTINE VERNAY, LIBÉRATION
MISE EN SCÈNE ET INTERPRÉTATION : ANGELA LAURIER
AVEC LA PARTICIPATION DE DOMINIQUE LAURIER ET TIMOTHY WARD‐LAURIER
SCÉNOGRAPHIE : FLORENT PASDELOU ♦ COSTUME : MYRIAM REMOISSENNET ♦ CRÉATION ROBE CAMISOLE : GOURY
MUSIQUE ET VIDÉO : MANUEL PASDELOU ♦ LUMIÈRE : RICHARD CROISÉ ♦ COLLABORATION ARTISTIQUE : JULIEN
LAURIER, GEN SHIMAOKA
UNE PRÉSENTATION LA CHAPELLE ‐ UNE PRODUCTION COMPAGNIE ANGELA LAURIER ‐

Photos: J. Velasco


Billetterie : (514) 843-7738 Billetterie en ligne : www.lachapelle.org
La Chapelle, 3700 Saint-Dominique, Montréal
-30-

 

L’affiche

DU 1er AU 19 DÉCEMBRE 2009
À ESPACE LIBRE

P2_calandia1GEneriqueCEn Palestine, lorsque quelqu'un meurt d'une cause reliée directement à l'occupation, des factions s'approprient cette mort, font une affiche avec la photo du martyr et en tapissent les murs du pays. Abou Salem est l'imprimeur de ces affiches. Un jour, il se retrouve à imprimer celle de son fils, Salem. La pièce suit les destins des deux côtés de la balle. À travers ces trajectoires croisées, Shahida, la sœur de Salem, essaye tant bien que mal de rêver avec son amoureux Ismaïl, malgré les checkpoints, le soleil et le ciment. C'est la violence extraordinaire d'un impossible quotidien en terre occupée.

À l'époque glauque des luttes antiterroristes, voir de l'autre côté des photos noir et blanc et des entrefilets bourrés de trous de balles. Voir qui sont ces gens. Comprendre de quoi est construit notre propre confort et prendre conscience de sa fragilité. Pour ensuite mettre l'humain devant les monstres, la fête face à la mort, les mots au-dessus des armes et l'art en réponse à la propagande. Le tout ailleurs que dans un camp glauque et gris, plutôt dans une galerie d'art, afin de questionner les moyens que nous avons en tant qu'artiste de parler des deuils quotidiens de ceux qui n'habitent habituellement qu'à la une de nos journaux. Et peut-être, par cette épopée, chercher à deviner un peu ce qui pousse un adolescent à s'habiller de bombes et à tuer au nom de la vie.

«  Abou Salem : Ceux qui croient qu'une mère peut être fière de la mort de son enfant n'ont ni mère ni père. Ni enfant. C'est tout ce qu'il reste, la seule porte de sortie. Peu importe ce qu'elle dit, ses yeux parlent. Regarde-les, ses yeux! Tu verras, c'est la fosse commune des anges! Ils sont noirs, ses yeux, les larmes ne s'y rendent plus, plus rien ne s'y rend. Dis aux journaux de chez vous qu'on ne ressent aucune fierté à voir nos enfants se faire tuer. Tu vas le dire? » - Extrait de L’affiche

PHILIPPE DUCROS_en Syrie_Gustave AkakpoAUTEUR ET METTEUR EN SCÈNE
PHILIPPE DUCROS

Avec
FRANÇOIS BERNIER / SYLVIE DE MORAIS / DENIS GRAVEREAUX / JUSTIN LARAMÉE / MICHEL MONGEAU / MARIE-LAURENCE MOREAU / ÉTIENNE PILON / DOMINIQUE QUESNEL / ISABELLE VINCENT

L’exposition LES LANCEURS DE PIERRES, photos de Palestine et d’Israël, est présentée une heure avant chaque représentation du spectacle, dans la salle.

Supplémentaire le 19 décembre à 14 H 30 min

 

 

RÉOUVERTURE DU THÉÂTRE
DENISE-PELLETIER AVEC
« VINGT MILLE LIEUES SOUS LES MERS »

Du 13 au 28 novembre, le Théâtre Denise-Pelletier  présente Vingt Mille Lieues sous les mersd’après l’œuvre de Jules Verne, adaptée et mise en scène par Jean-Guy Legault. Le spectacle sera joué à la Salle Denise-Pelletier, entièrement reconfigurée, qui met en valeur ses parures baroques restaurées. Les 800 spectateurs pourront maintenant profiter d’angles de vision nettement supérieurs et d’un meilleur rapport scène-salle qui renforce le sentiment de proximité.

Qui n’a pas lu Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne ?Ce roman, publié en 1869, est l’un des plus connus de cet auteur prolifique. Savant et ingénieur de génie, le capitaine Nemo, personnage au cœur du roman, est un homme sombre et mystérieux qui, hanté par un passé traumatique, a renoncé à la société des hommes. A bord du Nautilus, son sous-marin à nul autre pareil, il écume les mers dans un esprit de recherche scientifique et technique, de justice et de vengeance. Le professeur Aronnax fait contrepoids à Nemo en cherchant à le convaincre de léguer ses découvertes à l’humanité. Convaincu que l’homme les transformerait en armes destructrices, Nemo refuse tout net. Tragiquement, ni l’un ni l’autre n’a tort. Pour Jean-Guy Legault, cette œuvre de Jules Verne demeure d’une actualité surprenante car elle aborde le rapport de l’homme moderne à la nature et questionne l’utilisation que les sociétés font des découvertes scientifiques.

La pièce
Le scientifique français Aronnax, son valet Conseil, et le harponneur canadien Ned Land, s’embarquent sur une frégate américaine qui traque une horrible créature marine. Suite à une attaque du monstre qui coule la frégate, ils se retrouvent prisonniers de l’énigmatique Capitaine Nemo à bord de son sous-marin Nautilus, le fameux « monstre » des mers. Ainsi commence l’aventure qui leur fera sonder les abysses des océans et ceux de la nature humaine.

Vingt Mille Lieues sous les mers d’après l’œuvre de Jules Verne
Adaptation et mise en scène : Jean-Guy Legault
Distribution (par ordre alphabétique) : Geneviève Bélisle (Kongre), Luc Bourgeois (professeur Aronnax), Eloi Cousineau (Conseil), Edouard Fontaine (Commandant Farragut), Bruno Marcil (Capitaine Nemo), Louis-Olivier Mauffette (Ned Land), Thomas Perreault (Carcante et Lieutenant Kelly), Frank Schorpion (Général Hobson)

Concepteurs et collaborateurs artistiques :  Nathalie Godbout, Julie Deslauriers, Luc Prairie, Larsen-Lupin, Michel-Antoine Castonguay, Fanny  Volcsansky, Gilles-François Therrien, Lisange Boulais, Alain Jenkins, Florence Cornet, Cybèle Perruques

 

LE GROUPE DE POÉSIE MODERNE PRÉSENTE

DE L’IMPOSSIBLE RETOUR
DE LÉONTINE EN BRASSIÈRE

 

 

RENTRÉE MONTRÉALAISE
À la salle Jean-Claude-Germain du Théatre d’Aujourd’hui du 13 au 31 octobre 2009

Les mardis à 19 H et du mercredi au samedi à 20 H

 

Une actrice est congédiée parce qu’elle est trop vieille pour jouer Léontine en brassière dans un théâtre documentaire sur Paul-Émile Borduas et l’art pictural au Canada français.

Dans une suite de courts textes désopilants, le spectacle raconte la vengeance de cette comédienne, tout en revisitant l’histoire de Paul-Émile Borduas, mais aussi celle du Canada, depuis Jacques Cartier jusqu’à aujourd’hui.

Extrait du mot des auteurs :

 « Pour De l’impossible retour de Léontine en brassière, nous avions au départ une série de textes sur l’art pictural à laquelle est venue se juxtaposer l’histoire d’une actrice vieillissante, Félixe Ross, rendue trop âgée pour jouer dans un théâtre documentaire sur Paul-Émile Borduas(se) et l’art pictural au Canada français. Le metteur en scène a fait s’interpénétrer les deux trames, celle de Borduas et celle de Félixe, en faisant apparaître des liens entre les deux, de même qu’entre la quête de Borduas-peintre et la nôtre, intervenants du théâtre contemporain. 

Léontine joue donc sur le loufoque et l’inattendu et n’est aucunement un commentaire politique ou une revue de l’Histoire! Tant s’en faut! Léontine est un prétexte pour monter en scène pour le plaisir de dire : mots orchestrés, rythmés, inventés, tordus, conjugués, déconstruits, recousus, réarrangés, phrases resyntaxées, etc. Ce plaisir de dire a toujours animé le Groupe de poésie moderne depuis ses débuts il y a 16 ans, il nous précède comme une figure de proue, sorte de machine à performer des textes sonores, farfelus et bizarres, flottant sur la mer du langage avec le vent dans les voiles. » Benoît Paiement           

 

texte Benoît Paiement et de Bernard Dion / mise en scène Robert Reid
avec Benoît Paiement, Christophe Rapin, Félixe Ross et Christian E. Roy
assistance à la mise en scène et régie Chantale Jean
conception des costumes Marija Djodjevic
conception sonore Martin Bédard / conception des éclairages Mathieu Marcil

 

 

CHRONIQUES, c'est le bordel !

Qui n’a pas entendu parler du vent de marée qu’a provoqué le passage d’Emmanuel Schwartz et de la compagnie Abé Carré Cé Carré au dernier Festival d’Avignon ?

En compagnie de son fidèle collaborateur Wajdi  Mouawad, Emmanuel Schwartz investissait, avec toute une équipe d’acteurs, la Cour d’Honneur du Palais des Papes avec les productions Littoral, Incendies et Forêts. Un triomphe!

De retour au Québec, c’est sur la scène de La Chapelle que la compagnie propose dès le 24 septembre sa toute nouvelle production Chroniques.

« Chroniques c’est le fond du fond du baril, là je me suis retrouvé, face au monstre, mille monstres dégueulasses mais que j’aime… »  Emmanuel Schwartz
Le désir de crier mais de ne pas savoir comment.
Chroniques c’est Max qui a les yeux sortis du cœur dans une mise en scène de l’auteur/acteur/danseur/musicien Emmanuel Schwartz.
De son côté, forte de sa longue expérience sur les plus grandes scènes du Québec, Alice Ronfard s’attaque à Bérénice a deux soeurs qui ne s’aiment pas et pour sa part Jérémie Niel, qui s’est fait remarquer avec ses créations à l’esthétique radicale s’occupe de Je ne connais pas Clichy, mais je m’en suis fait beaucoup de clichés.
 Chroniques c’est trois personnages qui traînent en eux des blessures à guérir.
Chroniques c’est le mal de vivre.

Chroniques, c’est un auteur, trois pièces, trois metteurs en scène, sept acteurs, quatre concepteurs.

Chroniques, est une coproduction Abé Carré Cé Carré Compagnie de Création et Pétrus. Fondée en 2004 par Emmanuel Schwartz et Wajdi Mouawad, Abé Carré Cé Carré Compagnie de Création est une compagnie au service des projets de ses deux directeurs artistiques.

Pensons à Littoral, Incendies, Forêts et Le Rapacédaire. Pétrus, a été fondé en 2005 par Jérémie Niel. Cette compagnie qui est en résidence permanente à La Chapelle a créé La campagne, Son visage soudain exprimant de l’intérêt et Tentatives. 

 

CHRONIQUES
Max, Bérénice et Clichy

TEXTES SIGNÉS EMMANUEL SCHWARTZ
MISES EN SCÈNE ALICE RONFARD, JÉRÉMIE NIEL, EMMANUEL SCHWARTZ
Du 24 septembre au 10 octobre à 19 h

à La Chapelle
3700 rue St-Dominique à Montréal.

AVEC MARC BEAUPRÉ, MONIA CHOKRI, PASCAL CONTAMINE, FRANCIS LA HAYE,
EVE PRESSAULT ET MANI SOLEYMANLOU.

 

« LE REMPLAÇANT »
À LA DAME BLANCHE

À la suite du succès de ses deux premières pièces c’est la comédie Le Remplaçant de Pierre-Luc Fontaine et Marco Côté qui débutera au théâtre de la Dame Blanche du 21 juillet au 11 août 2009, du mardi au samedi.

La comédie Le Remplaçant raconte l’histoire de trois acteurs qui préparent une nouvelle production. L’intrigue se déroule autour de la mort accidentelle de l’un d’eux.
Pour le remplacer, les autres comédiens décident d’inviter une vedette différente à chaque représentation. Les onze remplaçants ignorent tout du rôle et de la pièce et doivent improviser les personnages. Ils n’ont pour seul guide le fantôme du défunt acteur.

Au fil des semaines, plusieurs comédiens prendront donc part à cette pièce :

mardi 21 juillet Sylvie Boucher
mercredi 22 juillet Antoine Vézina
jeudi 23 juillet Salomé Corbo
vendredi 24 juillet Mélanie Meynard
mardi 28 juillet Stéphane E Roy
jeudi 30 juillet Frédéric Barbusci
vendredi 31 juillet Isabelle Brouillette
mardi 4 août Catherine Lachance
jeudi 6 août Sophie Cadieux
vendredi 7 août Claude Laroche
mardi 11 août Jean-François Mercier

 

Une production qui mélange théâtre et improvisation permettant une interaction avec les spectateurs. Les comédiens : Pierre-Luc Fontaine, Marie-Soleil Dion et Marco Côté.

 

La pièce Tout inclus clôturera quand à elle la saison du Théâtre La Dame Blanche  du 14 août au 12 septembre 2009 !

Situé à quelques pas du Manoir Montmorency, ce Théâtre propose depuis 2006, des aventures et des plaisanteries savoureuses.

 

 

Des situations cocasses qui  veulent amuser et émouvoir les spectateurs ! La salle du théâtre La Dame Blanche offre une bonne visibilité et peut accueillir jusqu'à 466 personnes chaque soir. Des forfaits souper et théâtre sont aussi disponibles !

 

 

La comédie de l’été
« OSCAR » : LES PHOTOS

Christian Martin (Gabriel Sabourin), modeste employé du promoteur Bertrand Barnier (Benoît Brière), vient  surprendre son patron au saut du lit pour lui demander la main de sa fille Colette (Marie-Êve Beaulieu) et lui révéler, en passant, qu’il s’est constitué par avance un pécule de 64 millions de francs en falsifiant des écritures comptables.

Au fur et à mesure du déroulement des récits de son employé qu’il menace de livrer à la police, Bertrand Barnier devient de plus en plus hystérique.
Les deux personnages se livrent tour à tour à de mutuelles arnaques autour d’une valise contenant une liasse de billets correspondant à la somme dérobée, valise sans cesse remplacée par celle d’une baronne.


Bertrand Barnier fait une nouvelle crise d’apoplexie lorsqu’il tente de téléphoner au baron lui-même…

Voici en résumé le scénario de OSCAR dont nous vous présentons les photos de production, d’excellents clichés signés François Brunelle.

La valise, la fameuse valise –pour ne pas dire LES valises : Benoît Brière et un Gabriel Sabourin imposant.

 

 

Mais qu'est-ce que c'est?

 




La servante de Monsieur Barnier, rôle défendu par Caroline Bouchard

 

 

 

Mari et femme : Josée Deschênes apporte une folie toute personnelle.

 

 


 

 




 


Le masseur : un Stéphane Breton hilarant

 


 

 

 

 

 

 

Danielle Lépine, l’ancienne bonne, apporte-t-elle de bonnes nouvelles.. ?







Caroline Bouchard et Marie-Êve Beaulieu.

 


 

 

 

 

 

 

Martin Héroux, un serviteur rudoyé par son patron

 


 

Marie-Êve Beaulieu et le chauffeur de monsieur, Frédéric Millaire-Zouvi, fils du metteur en scène Alain Zouvi.

 

 

 



Léa Traversy, la fausse fille de Monsieur Barnier

 

 

 

Bravo, mille bravos !

 

Fleurs d’Acier ne meurent pas
ELLES REVIVENT À CHATEAUGUAY

Présentée avec succès l'hiver dernier au Monument national, FLEURS D'ACIER, cette pièce populaire écrite à partir d'une expérience vécue par la famille de l'auteur revivra cet été au Pavillon de l'île à l'Île Saint-Bernard de Châteauguay.

Robert Harling s'est servi de sa plume pour rendre hommage aux femmes de son entourage et à sa soeur décédée du diabète comme l'un des personnages.

Cette comédie adaptée et traduite par François Tassé, mise en scène par Sébastien Corbeil et interprétée par Sylvie Boucher, Marie Cantin, France Pilotte, Sylvie Potvin, Lily Thibeault et Anik Vermette  est présentée les vendredis et les samedis du 26 juin au 29 août 2009.

HISTOIRE DE LA PIÈCE
Une toute petite ville comme il y en a tant. Le petit salon de coiffure de Thérèse, sorte de lieu sacré, un oasis de paix où les hommes ne mettent jamais les pieds, un lieu de rencontre privilégié où l'on retrouve six femmes attachantes qui vont s'y exprimer librement.

Cet endroit devient en quelque sorte le centre névralgique d’un groupe de femmes plus intéressées par le commérage que par une mise en plis. Elles vont se raconter ce qui fait leur vie, elles vont parler de tout ce qui les préoccupe : mariages, enfants, parents, solitude, famille, magasinage, bigoudis et fixatif et c’est ainsi qu’elles vont apprendre à se connaître et à s’aider à vivre.

Elles sont drôles, vraies, touchantes et spirituelles ces six femmes sans prétention qui ressemblent à toutes les femmes comme des soeurs. On dit que le bonheur est fait de mille petites choses, les petites choses de la vie quotidienne justement. Encore faut-il pouvoir en parler !

Et c’est exactement ce que vont faire Thérèse, Annelle, Claire, Claude, Jacqueline et Louisette. Elles vont « parler » d’abondance. Dans ce monde de superficialité assumée, Thérèse, la propriétaire du salon, tente d’inculquer sa devise à son apprentie : «La beauté naturelle, ça n’existe pas!»

ÉQUIPE TECHNIQUE
Auteur :                                                   Robert Harling
Traduction :                                                    François Tassé
Mise en scène :                                              Sébastien Corbeil
Assistante à la mise en scène :                            Véronique Charest
Conception des costumes :                                  Michel Robidas
Assistante aux costumes :                                    Lisette Leroux
Perruques, coiffures et maquillages :                Pierre Lafontaine
Conception sonore :                                               Lorraine Auger  
Conception des éclairages/direction technique :     David-Alexandre Chabot
Scénographie :                                               Angèle Rassenti
Production :                                                    Le Théâtre Fracas      

        

 

Théâtre des Marguerites
     EN RAPPEL :
RÉGION SAUVAGE

Une comédie de Andrew Wreggit et Becky Shaw
Adaptée par Olivier Aubin, Stéphane Bellavance et Mathieu Bergeron
Mise en scène par Olivier Aubin

Avec
Martin Laroche, Roger Léger,
Louis-David Morasse et Daniel Parent

Après avoir connu un succès sans précédent, ayant dû refuser de nombreux spectateurs parce que les représentations affichaient complet, voilà que les producteurs Stéphane Bellavance et Mathieu Bergeron du Théâtre des Marguerites de Trois-Rivières proposent, du 20 juin au 29 août pour leur septième saison, la reprise de la comédie pièce RÉGION SAUVAGE.
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Outre Roger Léger et Louis-David Morasse qui étaient sur scène l’été dernier, deux nouveaux comédiens se joindront à la production soit Martin Laroche et Daniel Parent.

HISTOIRE DE LA PIÈCE 
Quatre amis, agents d’immeubles, entendent parler d’un domaine incroyable mais perdu dans le fond des bois. Croyant avoir déniché l’affaire du siècle qui pourra leur assurer un avenir paisible, ils décident de partir une fin de semaine dans le but de voir ce lieu de prédilection.

Voulant accélérer les choses, ils optent pour un déplacement en hydravion. Ce qui devait s’avérer un séjour mémorable prend une toute autre tournure. Ils sont malheureusement victimes d’un accident d’avion.

S’en suivront des péripéties toutes plus spectaculaires les unes que les autres dont une descente en parachute, un combat avec un ours, une chute dans un précipice et une descente houleuse sur la rivière. Affronter les dangers de la nature sera une lourde tâche. Leur amitié pourra-t-elle survivre à toutes ces mésaventures?

LES PERSONNAGES
Roger Léger personnifie le patron bourru.
Martin Laroche personnifie l’agent d’immeubles principal mais plutôt naïf.
Louis-David Morasse personnifie le notaire excédé par son travail.
Daniel Parent personnifie le responsable des communications un peu granole.

ÉQUIPE TECHNIQUE

Texte de : Andrew Wreggit et Becky Shaw
Adaptation : Olivier Aubin, Stéphane Bellavance et Mathieu Bergeron
Mise en scène : Olivier Aubin
Direction de production : Mathieu Bergeron
Scénographie : Marc Senécal
Costumes : Véronique Bertrand
Son : Stéphane Aubin
Photographe :  Luc Lavergne
Producteurs : Stéphane Bellavance et Mathieu Bergeron

HORAIRES DES REPRÉSENTATIONS
Du 26 juin au 29 août 2009, du jeudi au samedi et quelques représentations seront offertes le mercredi
Toutes les représentations sont à 20 H


LE BIENHEUREUX DU
CHENAL-DU-MOINE

POUR SA 29e SAISON

DU 19 JUIN AU 5 SEPTEMBRE 2009

LE THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE
présente

LE BIENHEUREUX

Avec 10 comédiens sur scène

Marie-Josée Bastien, Luc Boucher,
Marie-Joanne Boucher, Jean-Pierre Chartrand,
Antoine Durand, Bernard Fortin,
Johanne Haberlin, Marc Legault,
Louis-Olivier Mauffette et Julie McClemens

ÉQUIPE TECHNIQUE
Mise en scène :  Olivier Aubin
Assistance et régie :   Julien Verroneau
Directeur technique :  Mathieu Bergeron
Décor :  Véronique Bertrand
Éclairage et régie :  Yvan Lemaire
Producteurs : Stéphane Bellavance, Mathieu Bergeron et
Vincent Bergeron

 

Qu’arrive-t-il lorsqu’un bénéficiaire de l’aide sociale invente plus de 20 personnages afin de recevoir plus d’argent du gouvernement et qu’un inspecteur survient chez lui pour rencontrer tout le monde? Il devra lui faire croire que tous ces personnages existent vraiment…

C’est la performance – ou la mystification- dont nous sommes témoins cet été au Théâtre du Chenal-du-Moine. Où on présente la pièce Le Bienheureux, un texte de Michael Cooney, adapté par Yves-Étienne Banville et Reynald Bergeron et mis en scène par Olivier Aubin.

Un peu d’histoire
Le Théâtre du Chenal-du-Moine a été fondé à la fin de 1980 par quatre hommes d’affaires de la région Sorel-Tracy soit Reynald Bergeron, Michel Caisse, Louis Plamondon et Constant Plante.

La construction du théâtre a débuté en avril 1981 d’après les plans de l’architecte Rénald Desrosiers pour se terminer le 26 juin de la même année. La première représentation publique eut lieu le 30 juin 1981. Depuis sa fondation, le Théâtre du Chenal-du-Moine a accueilli au-delà de 800 000 spectateurs en été, ce qui en fait le théâtre d’été le plus important du Québec.

En 1995, le Théâtre a accueilli son 500 000 ième spectateur en été, le seul théâtre d’été au Québec à avoir atteint cette marque aussi rapidement. De juin à septembre, l’entreprise opère un théâtre d’été, de septembre à mai, la salle devient un lieu de diffusion où sont présentés, pour une ou plusieurs soirées, des spectacles.

Le 1er juin 2004, Reynald Bergeron est devenu le seul et unique actionnaire de l’entreprise. Puis en 2008, il a cédé la gestion du Théâtre à ses fils Mathieu et Vincent ainsi qu’à leur complice de toujours Stéphane Bellavance.

 

Aux Hirondelles
DENTELLE ET DIESEL

Sur le bord d’un magnifique lac, Julie (Catherine Lachance) et Benoît (Michel Charette) comptent savourer leurs dernières vacances «de couple» avant l’arrivée de leur premier enfant…

Nous voici au cœur du sujet de Dentelle et Diesel, une comédie de Jacques Diamant présentée au Théâtre des Hirondelles jusqu’au 29 août.

Mais poursuivons…
Leur projet en apparence anodin en transforme en une série d’imprévus qui viennent bousculer leur intimité. Tout d’abord la location du chalet comporte son lot de faits pour les moins énigmatiques. Puis, l’arrivée du père (Claude Prégent) de Julie avec une jolie et mystérieuse femme (Bénédicte Décary) ne sera pas de tout repos.

Tout se met en place pour révéler la fragilité du jeune couple dans le monde d'aujourd'hui. À travers un passé qui revient les hanter, de grandes questions se posent: Julie et Benoit sont-ils prêts à relever le défi d'être parents? L'amour et la fidélité seront-ils au rendez-vous à travers ce grand projet?

Avec la participation au texte d’André Robitaille,  lequel signe la mise en scène.

 

Théâtre des Hirondelles
4920, Chemin des Grands-Côteaux
Saint-Mathieu-de-Beloeil
De Montréal, sortie 105 de l’autoroute 20 / De Québec, sortie 109 de l’autoroute 20
Suivre les indications Théâtre des Hirondelles/Golf des Arpents verts

 

GUÉRIN & SÉNART
C’EST LEUR CHANSON

Un compositeur de chansons à succès, Luc Guérin, commence une nouvelle collaboration avec une parolière, Catherine Sénart.

Ce sera une rencontre fulgurante dans tous les sens du terme. Ensemble, ils tenteront de trouver l'harmonie musicale ce qui, bien entendu, ne se fera pas sans heurts.

Une histoire à suivre au Théâtre Hector-Charland de l’Assomption, du 18 juin au 22 août, soit une pièce de Neil Simon, traduite et adaptée par Yves Morin et dans une mise en scène de Frédéric Blanchette.

En attendant…

Au fil du temps, sans trop s'en rendre compte, ils devront composer avec un tout nouveau registre, l'amour! Une perspective qui ne restera certes pas sans bémols.


C'est notre chanson
est une pièce musicale ayant remporté beaucoup de succès, autant à New York qu'à Londres. Ce sera la première fois que cette pièce musicale sera jouée en français. Deux comédiens, trois musiciens, un des meilleurs textes de Neil Simon...

À la direction musicale et au piano, Philippe Noireaut ; contrebassiste : Jean Pellerin ; batterie et percussions : Josiane Laporte.

www.hector-charland.com

 

4 PIÈCES QUÉBÉCOISES
À LA DAME BLANCHE

À l’aube des belles soirées d’été, le Théâtre La Dame Blanche présente 4 superbes québécoises : Mon ami Zen, Le Désir, Le Remplaçant, Tout inclus, durant toute la durée de la saison estivale 2009 !

Jusqu’au au 27 juin 2009, c’est la pièce Mon ami Zen qui amorcera la saison du Théâtre La Dame Blanche. Mon ami Zen raconte l’histoire de Martine et de Robert Boulet, de Cloé Méthot et de Maurice Lesage; un globe-trotter qui revient d’un long voyage au bout du monde.
Le voyageur rapporte de son périple des épices du Bengale ! Solange Thibodeau qui joue avec Caroline Audet, Martin Côté et Pierre Boucher, signe aussi la mise en scène de cette pièce. Une comédie où les blagues s’enchaînent rapidement !  (PHOTO)

Puis, du 30 juin au 18 juillet 2009, Le Désir racontera le roman d’amour qui unit Véronique à Jasmin. Un coup de foudre et un amour qui les unira, à l’étonnement de tout leur entourage. La veille de leur mariage, un simple regard de Véronique sur un autre homme ébranlera cependant ce périple amoureux et provoquera bien des remous dans ce beau monde du Lac aux Sangsues...

Par la suite, le Théâtre La Dame Blanche présente la comédie Le Remplaçant de Pierre-Luc Fontaine et Marco Côté qui raconte l’histoire de trois acteurs qui préparent une nouvelle production.

L’intrigue se déroule autour de la mort accidentelle de l’un d’eux. Pour le remplacer, les autres comédiens décident d’inviter une vedette différente à chaque représentation. Les onze remplaçants ignorent tout du rôle et de la pièce et doivent improviser les personnages. Ils n’ont pour seul guide le fantôme du défunt acteur.

Au fil des semaines, plusieurs comédiens prendront donc part à cette pièce :  Sylvie Boucher (21 juillet), Mélanie Maynard (24 juillet), Stépane E. Roy (28 juillet), Catherine Lachance (4 août), Sophie Cadieux (6 août 2009), Claude Laroche (7 août 2009), Jean-François Mercier (11 août 2009). Une production qui mélange théâtre et improvisation permettant une interaction avec les spectateurs du 21 juillet au 11 août 2009 !

C’est finalement la pièce Tout inclus qui clôturera la saison du Théâtre La Dame Blanche du 14 août au 12 septembre 2009 ! Marcel et Huguette s’offrent des vacances dans le Sud alors que leur firme d’architectes traverse une période difficile ! Habitués à des voyages de luxe ils doivent cette fois opter pour un tout inclus !
C’est sous les tropiques qu’ils feront la rencontre de personnes significatives qui pourront les aider à se sortir des troubles qu’ils traversent.

Ces 4 pièces seront présentées en haut de la Chute Montmorency, au Théâtre La Dame Blanche, du mardi au samedi à 20 h

 

COMMÉDIE IRRÉVENCIEUSE
AU PETIT THÉÂTRE DU NORD

À l’ère de la conscience sociale écologique et de la lutte féroce des marchés, Sylvain Primeau, directeur de la division des sacs de plastique chez Superplast, est acculé au pied du mur : son poste est maintenant menacé. Deux jours lui sont accordés pour trouver une solution amicale. À travers une série de curieux événements, Sylvain entreprendra une course folle qui l’entraînera très loin du monde civilisé.

Voilà le propos de SACàSACS, de Jean-François Nadeau, création du Petit Théâtre du Nord, du 26 juin au 21 août.

La distribution ?
Voyons :
En janvier 1998, souhaitant faire émerger un théâtre de qualité en région, quatre jeunes comédiens fondent le PTDN, un lieu de création dans les Basses Laurentides.

En mettant sur pied cette compagnie, Luc Bourgeois, Louise Cardinal, Sébastien Gauthier et Mélanie St-Laurent se donnent pour mandat de créer et de produire du théâtre inédit.

Nous les retrouvons sur scène, dirigés par Philippe Lambert, dans cette comédie décrite comme « irrévérencieuse sur fond brûlant d’actualité ».

Le Petit Théâtre du Nord
1000, chemin du Plan-Bouchard,
Blainville

www.petittheatredunord.com

 

OSCAR :
de De Funès
à Benoît Brière

 

Christian Martin (Gabriel Sabourin), modeste employé du promoteur Bertrand Barnier (Benoît Brière), vient  surprendre son patron au saut du lit pour lui demander la main de sa fille Colette (Marie-Êve Beaulieu) et lui révéler, en passant, qu’il s’est constitué par avance un pécule de 64 millions de francs en falsifiant des écritures comptables.

Au fur et à mesure du déroulement des récits de son employé qu’il menace de livrer à la police, Bertrand Barnier devient de plus en plus hystérique.
Les deux personnages se livrent tour à tour à de mutuelles arnaques autour d’une valise contenant une liasse de billets correspondant à la somme dérobée, valise sans cesse remplacée par celle d’une baronne.

Bertrand Barnier fait une nouvelle crise d’apoplexie lorsqu’il tente de téléphoner au baron lui-même…

Voici en résumé le scénario de OSCAR par Claude Magnier (1958), une pièce jouée pas moins de 600 fois au théâtre et au cinéma par le célèbre Louis de Funès.

Sous la direction artistique de Benoît Brière et dans une mise en scène d’Alain Zouvi, ce classique moderne de la comédie prend l’affiche du Théâtre du Vieux Terrebonne à compter du 15 juin.

Complètent la troupe de ce succès de boulevard : Stéphane Breton, Caroline Bouchard, Josée Deschênes (Madame Barnier), Léa Traversy, Danielle Lépine, Frédéric Millaire-Zouvi et Martin Héroux.

 

BOEING BOEING
PRÊT À DÉCOLLER

L’équipage de Boeing Boeing présenté  est maintenant complet et prêt à faire son arrivée en sol montréalais, pour se diriger ensuite vers Bromont. La version québécoise de cette comédie française et  succès de Broadway  se promet  de faire entrer Montréal dans une zone de turbulence à compter du  18 juin .   

À bord de l’avion se trouve déjà Serge Postigo qui en plus de faire l’adaptation de cette célèbre comédie et d’en signer la mise en scène, y jouera un rôle clé, celui du meilleur ami d’un joyeux célibataire, incarné par Pierre-François Legendre, qui se retrouve au centre d’un désopilant quadrilatère amoureux.

Les deux hommes de la situation seront bien entourés. Pour interpréter les hôtesses de l’air, on a fait appel à des actrices d’expérience et des femmes de tête qui ont en commun d’être à la fois drôles, belles et irrésistibles.


Catherine-Anne Toupin, qui a récemment fait des ravages dans la série Les hauts et les bas de Sophie Paquin partagera la scène avec Marie Turgeon, qui s’est notamment fait remarquer à la télévision dans Rumeurs. Ce  trio se complète avec l’actrice française Karine Belly que nous avons découvert à Montréal dans la comédie musicale Neuf.

Pour compléter cette  équipe, Alexandrine Agostini se glissera dans la peau de la gouvernante. Cette comédienne d’expérience trouvera dans Boeing Boeing, un rôle à la mesure de son  talent avec une série de répliques plus savoureuses les unes que les autres.


Une comédie à réactions
Boeing Boeing présenté  décolle à toute allure avec une intrigue irrésistible, des personnages qui incarnent toute l’exubérance et la joyeuse insouciance des années 60 et des rebondissements qui se succèdent sans qu’on ait le temps de reprendre son souffle.

 Le héros de l’histoire, un charmant célibataire, a trouvé la solution pour vivre en toute sérénité avec trois femmes qu’il a promis d’épouser. Son secret pour profiter des avantages de la polygamie sans en subir les inconvénients?

Choisir d’adorables hôtesses de l’air de pays différents et harmoniser les horaires, avec la complicité de sa bonne, drôlement bourrue. Mais voilà que  sous le regard abasourdi de son ami d'enfance, les horaires se dérèglent et l’heureux célibataire quitte les cieux paisibles de ce bel arrangement pour entrer dans une zone de turbulence rocambolesque.

Les revirements de situation s’enchaînent alors à la vitesse de croisière d’un 747 alors que l’appartement se transforme en tour de contrôle où notre héros et son entourage tentent de maîtriser la situation.

 

Boeing Boeing présenté par TENA®
Dans le cadre du Festival Juste pour rire présenté par Vidéotron
Au Monument-National dès le 18 juin .
Au Chapiteau de Bromont  dès le 6 août .

 

 

 

 

 

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