Théâtre

 



FÉLICITATIONS À TOUS LES LAURÉATS DES PRIX GASCON-ROUX 2009-2010 ET DU

PRIX DE LA RELÈVE
OLIVIER REICHENBACH

 

 

INTERPRÉTATION FÉMININE
MACHA LIMONCHIK / Béatrice, Beaucoup de bruit pour rien

INTERPRÉTATION MASCULINE
GUY JODOIN / Monsieur Jourdain, Le Bourgeois gentilhomme

MISE EN SCÈNE
RENÉ RICHARD CYR / Beaucoup de bruit pour rien

CONCEPTION DE DÉCOR
MICHEL GOULET / Huis clos

CONCEPTION DES COSTUMES
JUDY JONKER / Le Bourgeois gentilhomme

CONCEPTION D’ÉCLAIRAGE
CLAUDE COURNOYER / Huis clos

CONCEPTION SONORE
CAROL BERGERON, TUYO / Et Vian ! dans la gueule


PRIX DE LA RELÈVE OLIVIER REICHENBACH
SOPHIE DESMARAIS / Héro, Beaucoup de bruit pour rien                
                  


UN AUTOMNE CHAUD, UN AUTOMNE TIFO

La Déraison d’amour au Piccolo Teatro de Milan
Magnifiquement interprétée par Marie Tifo, dans une mise en scène de Lorraine Pintal, La Déraison d’amour sera présentée au Piccolo Teatro les 1er, 2 et 3 octobre prochain en version originale française, avec surtitres en italien, à partir d’une traduction de l’auteure Marie José Thériault. Une prestigieuse invitation pour une actrice remarquable.
Texte établi par Jean-Daniel Lafond, en collaboration avec Marie Tifo, inspiré des écrits de Marie de l’Incarnation / Coproduction TNM / Théâtre du Trident

Festival international de littérature (FIL) / Spectacles littéraires
Juste avant de s’envoler pour l’Europe, Marie Tifo transportera sur scène les mots enflammés de Michèle Lalonde et de Pauline Julien.

Vendredi 17 septembre à 20 h / Samedi 18 septembre à 16 h
Marie Tifo se joint aux vingt passeurs de poésie de Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent orchestré par Loui Mauffette, l’attaché de presse, l’attaché de cœur du TNM. Ce joyeux bordel de mots, à la fois débridé et festif est devenu au FIL des ans le véritable «Casse-noisettes» du FIL. Le spectacle sera également présenté aux Francophonies en Limousin (Limoges). Production Attitude Locomotive.

Dimanche, 19 septembre à 16 h
Dans La Renarde et le mal peigné, fragments de correspondance amoureuse entre Pauline Julien et Gérald Godin (1962-1993), Marie Tifo et Pierre Curzi, incarnent  sur scène ces personnages plus grands que nature pour vous offrir «une véritable rencontre au sommet de quatre voix incontournables de notre culture». Amoureuse, depuis toujours, des mots et de la poésie, Lorraine Pintal a voulu faire entendre les lettres de «ces êtres engagés, passionnés et passionnants».
Coproduction TNM / Festival international de littérature
www.festival-fil.qc.ca

L’EMPORTE-PIÈCES 3 EST LANCÉ !
Ce programme annuel, offrant 164 pages abondamment illustrées, vous permet de mieux connaître les auteurs et les pièces, le contexte dans lequel ces œuvres ont vu le jour, de découvrir les approches des metteurs en scène, le profil et le parcours des principaux comédiens engagés dans ces aventures.
Offert gracieusement aux abonnés de la saison 2010-2011 sur présentation de la carte privilège.
Spectateurs /10 $
Maintenant disponible à la billetterie !

BONNE RENTRÉE THÉÂTRALE AU TNM!

 

MOBYCOOL
Texte et mise en scène d’ANNE-MARIE GUILMAINE


Tomber amoureuse d’une mascotte n’est pas si improbable. Pas plus en tout cas que d’être pris en otages par les ancêtres d’une Chinoise blonde. Et si le roller derby n’est qu’un prétexte pour assouvir les rages perfectionnistes de la joueuse au chandail 1990, la cabine téléphonique du Palais Montcalm peut être le lieu insolite où l’on joue son destin. Dans ces moments-là, plonger la tête dans son frigo de marque MOBYCOOL dernier modèle semble d’une incontestable pertinence.

Né d’une réflexion sociologique questionnant les tensions paradoxales, les malaises et les mythes d’une Amérique contradictoire, MOBYCOOL se présente comme un patchwork d’observations sensibles et grinçantes. Porté par une magnifique distribution de six acteurs, performeurs, musiciens, ce spectacle écrit dans l’urgence lance pourtant un cuisant appel à la douceur.

Dans la forme performative que développe la compagnie montréalaise Système Kangourou depuis 2006, MOBYCOOL propose une expérience de théâtre interdisciplinaire où la prise de parole joue du coude avec l’image et la musique. Cette cinquième production de Système Kangourou clôt un Chantier sur les Amériques, dont les différentes phases de création ont été présentées dans divers contextes artistiques d’ici ou d’ailleurs (FTA, Jamais Lu, Nuit blanche, Jura suisse). Essai sur l’errance identitaire et la perte du symbolique, ce slideshow décapant sur les Amériques amalgame de façon vive et lumineuse l’univers des rock stars à celui des machines à laver.


AVEC CLAUDINE ROBILLARD, ALEXIS LEFEBVRE, PIERRE-ANTOINE LASNIER, ARIANE BOULET
ET LES MUSICIENS JEAN-FRANÇOIS CHARRON ET ÉTIENNE DUPRÉ

COMPOSITION DE LA MUSIQUE ORIGINALE JEAN-FRANÇOIS CHARRON
DRAMATURGIE MÉLANIE DUMONT
SCÉNOGRAPHIE ET LUMIÈRE JONATHAN NADEAU
CONSEIL CHORÉGRAPHIQUE BRIANNA LOMBARDO
CODIRECTION ARTISTIQUE ET DIRECTION DE PRODUCTION CLAUDINE ROBILLARD
DIRECTION TECHNIQUE ET RÉGIE BENOÎT GUÉRIN
GRAPHISME JULIE PARENT [LE STUDIO CALYPSO]

Billetterie / informations : www.lachapelle.org/ billetterie@lachapelle.org / 514.843.7738

 



Abraham Lincoln
va au théâtre

Auteur Larry Tremblay
Metteur en scène Claude Poissant


Avec Patrice Dubois ¬ Maxim Gaudette ¬ Benoît Gouin. Ainsi que Étienne Cousineau, Frédéric-Antoine Guimond ou Guillaume Cyr et Frédéric Gagnon ou Sasha Samar.

Assistance à la mise en scène et régie Stéphanie Capistran-Lalonde ¬
Scénographe Jean Bard ¬ Costumes Marc Senécal ¬ Éclairages Martin
Labrecque ¬ Conception sonore Nicolas Basque ¬ Mouvement Caroline Laurin-Beaucage ¬ Maquillages Florence Cornet ¬
Perruques Rachel Tremblay et Chantal McClean ¬ Direction de production Catherine La Frenière ¬ Direction technique Alexandre Brunet


« … J’ai été engagé par Léonard et Christian pour jouer la
statue de cire d’Abraham Lincoln. Je ne vous le cacherai pas :
j’ai été très étonné par leur proposition. Tout le monde connaît
le talent de Léonard Brisebois et de Christian Larochelle. Le
problème n’est pas là. Comprenez-moi. Jouer un personnage
de cire, c’est… c’est plutôt inhabituel. Comment l’incarner ?
Léonard et Christian m’ont rassuré. Sous la cire, il y avait bien
sûr le seizième président des États-Unis. C’est déjà ça. Et puis,
ils m’ont éclairé. Sous le seizième président des Etats-Unis, il y
avait un autre homme : Marc Killman. » (extrait de le pièce)




Créé à l’occasion des 30 ans du Théâtre PÀP, Abraham Lincoln va au théâtre, tragédie comique faite de coïncidences, de crises identitaires et de personnages mythiques, et de multiples niveaux de théâtralité, propose une réflexion décapante sur l’Amérique.

Un acteur, John Wilkes Booth, assassine Abraham Lincoln lors d’une représentation de Our American Cousin au Ford’s Theatre de Washington. C’est le 14 avril 1865, un Vendredi Saint. Plus d’un siècle après, Marc Killman, un metteur en scène craint et admiré, engage deux acteurs, et leur propose de rejouer - à la façon de Laurel et Hardy - l’assassinat de Lincoln par John Wilkes Booth, dans une pièce sur la schizophrénie de l’Amérique. Pourquoi Killman s’intéresse-t-il à cet asssasinat politique ? Qui est Killman ?


Un duo renommé
Rappelons que la première collaboration de Claude Poissant et Larry Tremblay, Le Ventriloque, avait remporté le Masque de la production Montréal en 2002. Cette fois encore, l’inventivité du metteur en scène viendra appuyer le regard tantôt fantaisiste, tantôt lucide, de l’auteur.

Source Théâtre PÀP
com@theatrepap.com / 514.845.7272

 



Le grand cahier
d’après le roman de l’auteure Agota Kristof

Présentée à guichet fermé en janvier 2009 à la salle intime du Théâtre Prospero, la première production de la jeune compagnie Le groupe Bec-de-lièvre, qui séduit par ses procédés théâtraux ingénieux,  est enfin présentée à un plus large public sur les planches du Théâtre de Quat’Sous. Cette adaptation théâtrale du célèbre roman d’Agota Kristof nous révèle des enfants d’une candeur troublante, à l’intelligence rusée et inventive, qui tentent de survivre aux affres d’une guerre impitoyable.

Le grand cahier, c’est la guerre en toile de fond. La tragédie du quotidien vue à travers les yeux de l’enfance. C’est aussi la guerre que l’on s’impose envers soi-même. Les jumeaux Klaus et Lukas, seuls et abandonnés par leur mère, devront apprendre à vivre en pleine campagne dans le froid et la misère, aux côtés d’une grand-mère dure et brutale. Par la force des choses, le grand cahier sera le témoin d’une existence occupée à se battre et à s’endurcir au beau milieu d’une guerre à finir. Ce n’est pas la fragilité apparente de leur jeune âge qui va les empêcher de SURVIVRE!

Le grand cahier, dans une adaptation, une scénographie et une mise en scène signée Catherine Vidal, n’a laissé personne indifférent. Avec Renaud Lacelle-Bourdon et Olivier Morin. Lumières : Alexandre Pilon-Guay, bande sonore : Francis Rossignol, costumes : Angela Vaags

Le groupe Bec-de-Lièvre
en codiffusion avec le Théâtre de Quat’Sous,

Du 23 août au 4 septembre et
du14 au 18 septembre 2010
au
Théâtre de Quat’Sous
100, avenue des Pins Est à Montréal

Billetterie : 514 845-7277 www.quatsous.com

Relations de presse : Communications Valérie Grig

 

Simoniaques Théâtre présente en codiffusion
avec Espace Libre

SAUCE BRUNE

« Des fois, estie, on s’parle, criss, on essaye, câliss, que ça soye…tsé viarge, clair, pis, sacrament, on y arrive pas câliss. Pis là viarge, sans rien s’dire… »

Lorsqu’une rencontre a lieu entre une œuvre et un public, nous ne pouvons que souhaiter de poursuivre l’aventure.  Ce fut le cas en mars 2009, lors de la création de Sauce Brune en codiffusion avec Espace Libre, et ce succès critique et populaire imposait une nouvelle série de représentations. Sauce Brune prend donc à nouveau l’affiche d’Espace Libre du 25 août au 11 septembre prochain et lancera la saison théâtrale 2010-2011 comme une bonne  louchée de « greavy » au goût persistant.

Dans une cantine d’école secondaire, quatre cantinières aussi différentes qu’incompatibles se racontent à travers leur humour douteux, leurs petites cruautés et leur effort pour se sortir de la sauce. Au fil des « spaghattis » sauce à la viande et des « fantaisies de  smarties », les cantinières livrent une intimité déroutante qui ne trouvera d’écho que dans le fond de leurs chaudrons englués de brun.

Avec Sauce brune, Simon Boudreault nous livre un de ses textes les plus décapants. En visitant le tabou du sacre par son utilisation excessive, l’auteur explore les limites de la langue et l’incommunicabilité présente dans notre ère de  « texto », d’expressions toutes faites utilisables à toutes les sauces. Pour incarner ses rôles exclusivement féminins, il s’entoure de complices : les solides comédiennes Anne Paquet, Marie-Eve Pelletier, Catherine Ruel et Johanne Fontaine.

 

Simoniaques Théâtre, formée en 2005 par Simon Boudreault, Marie-Eve Pelletier, Catherine Ruel et Fréderic Martin, se distingue par sa volonté de marier les différentes disciplines artistiques et s’adonne autant à la création qu’à l’adaptation d’œuvres classiques revisitées. On lui doit l’adaptation musicale d’Andromak au Théâtre la Chapelle (2006) ainsi que les événements-spectacles : Hercule (2007), Gloucester, délire shakespearien (2008)et D pour  Dieu? (2009). À surveiller, la publication du texte de Sauce Brune chez Dramaturges éditeurs, ainsi qu’une tournée du spectacle dans les Maisons de la culture montréalaises sont prévues pour l’automne 2010. Puis, en 2011, la compagnie produira à la Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui une nouvelle création, Soupers, dans le cadre d’une résidence de création.

Sauce brune est présentée à Espace Libre, 1945 rue Fullum, du 24 août au 11 septembre 2010: (jours et heures à confirmer). Texte et mise en scène de Simon Boudreault. Avec Johanne Fontaine, Anne Paquet, Marie-Eve Pelletier et Catherine Ruel. Musique : Michel F.Côté, décors : Félix Ruel, éclairages : Frédéric Martin, maquillages : Florence Cornet. Simoniaques Théâtre remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada pour leur appui financier et Espace Libre pour la codiffusion.


1945 rue Fullum à Montréal
www.espacelibre.qc.ca
Billetterie : (514) 521-4191

Relations de presse : Communications Valérie Grig valeriegrig@videotron.ca

 

 

LES CHOIX DE ZOUVI

 

Alain Zouvi aura eu son grand mot à dire dans le choix des comédiens de Retour d’Ascenseur à l’affiche jusqu’au du 10 juin au 4 septembre au Théâtre du Vieux Terrebonne. Nous avons voulu savoir comment et pourquoi un metteur en scène choisit tel ou tel comédien pour les différents rôles.
 Réponse : À chaque fois que l’on pense à un personnage, il y a une foule de visages qui  nous assaillent. On lit et on relit le texte. On discute et puis notre choix se fait. Pas toujours en fonction du physique, plutôt selon les traits de caractère. Bon, passons en revue ceux de Retour d’Ascenseur.

 

Alain Zouvi

BENOIT McGINNIS, Yan ,artiste peintre- rôle principal : Yan est quelqu’un de très vif d’esprit, de très intelligent, qui comprend les choses. Il nous fallait un talent d’acteur exceptionnel pour être capable de délivrer ce texte-là avec fluidité et rapidité. Benoit a tout ça ! –

 STÉPHANE BRETON, policier : Il correspond tout à fait au rôle qu’il va adorer. Même si on ne le voit pas beaucoup. Stéphane est un gars que j’aime beaucoup (n.d.l.d.- Zouvi l’a dirigé dans Oscar l’été dernier). C’est un trooper formidable. Dans une troupe, si on avait toujours des gens comme lui, ce serait merveilleux.-

ANNA CASABONNE, femme de ménage et amie de Yan : Un rôle qui demande de la versatilité. Là, je peux dire qu’il y a un aspect physique qui entre en ligne de compte. Avec son p’tit look porto-ricain, elle correspond parfaitement. –

ANETTE GARANT,- C’est une amie du temps de l’École de théâtre. Je l’ai vue dans beaucoup de choses, c’est une grande comédienne. Qui correspond tout à fait à cette Florence d’une grâce et d’une dignité réservée, mais qui de temps en temps peut perdre les pédales. –

MARIE-ÊVE LARIVIÈRE, une admiratrice de Yan : Elle a un aura qu’il nous fallait. Il fallait une étoile. Qui vient nous faire découvrir l’amour. Regardez son sourire, c’est tout-à-fait ça.-

SYLVAIN MASSÉ, voisin de Yan : J’ai travaillé avec lui sur 4 ½, nous avons fait beaucoup de scènes ensemble. Et quand j’ai vu le personnage, j’ai tout de suite pensé à lui. D’autant plus que nous avions besoin d’un gars assez bâti pour faire contraste avec Yan.-
 
LOUIS-DAVID MORASSE, ami de Yan : Aussi rencontré sur 4 ½, dans laquelle émission il incarnait l’ami d’un ami. Je trouvais qu’il représente l’ami parfait. –

EVELYNE ROMPRÉ, voisine de Yan : Je l’ai découverte dans Rhinocéros. Je me disais : Quelle actrice formidable. Nous (avec le directeur artistique Benoit Brière) cherchions quelqu’un capable de jouer sur des registres tout à fait différents et des contrastes. Voilà.-

DINO TAVARONE, mari de Florence : On l’identifie à ce qu’il représentait  dans Omerta, mais ce n’est pas dans cette direction qu’on s’en va, mais plutôt dans quelque chose de plus intellectuel. Avec un accent italien, bien sûr.-

CLAUDE TREMBLAY, un policier : « Je l’ai côtoyé dans Le Bourgeois gentilhomme. C’est un acteur qui vient de la comedia d’ell arte, qui a travaillé pour le Cirque du Soleil; il est capable de tout faire.

En faisant le bilan, nous constatons que plusieurs qui  jouent présentement sur les planches du TVT  ont déjà oeuvré avec Alain Zouvi : C’est vrai, il y en a plusieurs. Et j’ai adoré travailler avec eux.

Pierre LUC

Photos : Gaétane Nadeau


SOIRÉE GRANDES RETROUVAILLES AU
THÉÂTRE LA MARJOLAINE

Seront présents : Albert Millaire, Élisabeth Chouvalidzé, Louise Marleau, Claude Michaud, Diane Lavallée, Yves Corbeil...

La Marjolaine veut rejoindre ses anciens et ses anciennes! Avis aux « jardiniers » de La Marjolaine des 50 dernières années!
Vous qui, comme Normand Legault, avez été préposé au stationnement…
Comme Diane Dufresne, avez chanté à la boîte à chansons…

Comme Guy Jodoin, avez lavé la vaisselle du restaurant…

Comme François Cousineau, avez jammé jusqu’aux petites heures…
Comme Antoine Durand, avez vendu des 45 tours près du bar…
Comme Yves Corbeil, avez été chauffeur désigné…
Vous qui, comme Jean-Louis Millette, Edgar Fruitier, Diane Lavallée et de nombreux autres, avez foulé les planches du théâtre été après été… Vous qui avez, comme Carole Perreault le fait depuis 22 ans, souri à la clientèle de La Marjolaine… Oui vous! On vous invite à une soirée toute spéciale de retrouvailles, afin de souligner le 50e anniversaire de notre grange devenue lieu de création.

Je rêve de cet événement depuis le premier jour où je suis tombé moi-même en amour avec cette doyenne des théâtres d’été du Québec : rassembler tous ceux et celles qui ont contribué à faire de La Marjolaine non pas un simple théâtre mais bien une marchande de bonheur estivale. C’est donc avec grand plaisir que je vous accueillerai pour cette soirée de festivités.

Quand : le lundi 28 juin 2010 dès 17h
Où : au Théâtre la Marjolaine
Coût : 30 $
Cocktail de bienvenue, buffet, bulles et surprises vous attendent, sur la musique tsigane du groupe Druzkovka.

Veuillez confirmer votre présence en communiquant avec Nancy Duchesne au 450-297-0237 ou en envoyant un courriel à info@lamarjolaine.info

Au plaisir de lever mon verre en votre compagnie!

Marc-André Coallier
Propriétaire du Théâtre la Marjolaine
50 ans une histoire à suivre…

 

LES ORANGES
REMPORTENT LA COUPE CHARADE 2010 !

Le 1er juin dernier avait lieu au Club Soda la finale de la saison 2010 de la LNI alors que les Verts de Christian Brisson‐Dargis (Jean‐François Nadeau, Nicolas Pinson, Christian Vanasse, Johanne Lapierre, Diane Lefrançois, Mira Moisan) visitaient les Oranges de Sébastien Rajotte (Laurent Paquin, Simon Boudreault, Patrick Drolet, Anaïs Favron, Marie-Soleil Dion, Eve Landry). Lors de cette rencontre, les Verts tentaient de remporter une deuxième Coupe Charade consécutive tandis que les Oranges jouaient pour rafler leur 4e Coupe Charade en carrière.

C’est sur un comptage en prolongation que les Oranges ont été déclarés les grands vainqueurs de cette 32e saison de la LNI. Le Match s’est terminé par la marque de 7‐6. La 3e étoile de ce match décisif a été remportée par Anaïs Favron, la 2e étoile a été remise à Jean-François Nadeau et la 1ère à Patrick Drolet.

Lors de la remise des trophées, quatre lauréats ont été félicités pour leurs efforts investis tout au long de la saison. Le trophée Beaujeu, remis au joueur le plus étoilé, ainsi que le trophée Prix du public ont été décernés à Jean‐François Nadeau. David Savard, le meilleur compteur de la ligue, a reçu le trophée Robert‐Gravel. Reconnu comme étant le joueur le plus apprécié de ses pairs, Frédéric Barbusci a remporté pour une seconde année consécutive le trophée Marcel-Sabourin. Eve Landry a gagné le trophée Pierre‐Curzi, celui de la recrue de l’année. Finalement, le trophée Yvon‐Leduc a été attribué à Salomé Corbo, une joueuse qui se démarque par une utilisation exemplaire de la langue française et son talent d’auteur.
Cet été, dans le cadre du Festival du Grand Rire à Québec, vous pourrez voir des joueurs de la LNI lors du Tournoi des Maîtres du 10 au 12 juin, ainsi que lors d’un Match d’improvisation à l’extérieur le 2 juillet. Pour plus d’informations, visitez le www.grandrire.com.
La saison 2011 de la LNI reprendra en février prochain, au Club Soda. Le dévoilement des nouvelles équipes se fera à la fin du mois d'octobre. Vous pouvez visiter le www.lni.ca pour suivre les activités du Théâtre de la LNI.

SOURCE : LNI / www.lni.ca

 


LA VILLE DE CHÂTEAUGUAY
et

Le Théâtre Fracas
présentent la pièce 

WANABAGO BLUES

avec
Catherine-Anne Toupin, Patrice Coquereau, Chantal Baril,
France Pilotte et Claude Laroche

UN PARI FARFELU, UN VOYAGE REMPLI D'EMBÛCHES ET DE SURPRISES!

Avec le succès remporté l’été dernier avec FLEURS D'ACIER, la Ville de Châteauguay et le Théâtre Fracas ont décidé de poursuivre leur belle aventure au Pavillon de l’île à l’Île Saint-Bernard de Châteauguay et de proposer pour leur deuxième rendez-vous la très populaire pièce WANABAGO BLUES. Cette comédie écrite par Isabelle Hubert et mise en scène par Stéphane E Roy, est interprétée par Chantal Baril, Patrice Coquereau, Claude Laroche, France Pilotte et Catherine-Anne Toupin. Elle  sera présentée les vendredis et les samedis du 25 juin au 28 août 2010 à 20 h 30.

 

HISTOIRE DE LA PIÈCE

Après une gageure quelque peu frivole dont l’enjeu est la garde d’un grand-père excentrique et dérangeant, Louise et Denis se voient dans l’obligation de traverser le Canada en motorisé. Au cours de leur périple qui n’aura rien d’une sinécure, ils rencontreront de nombreuses embûches et  côtoieront une panoplie de personnages tous plus loufoques les uns que les autres. Du plaisir en perspective! Rendez-vous au Pavillon de l'île, à l'île Saint-Bernard de Châteauguay

ÉQUIPE TECHNIQUE
Auteure :                                                              Isabelle Hubert
Mise en scène :                                                     Stéphane E Roy
Assistante à la mise en scène :                              Véronique Charest            
Conception des costumes :                                  Michel Robidas                  
Assistante aux costumes :                                     Liette Leroux                       
Perruques, coiffures et maquillages :                   Pierre Lafontaine   
Conception sonore et régie :                                 Olivier Gaudet-Savard
Conception des éclairages/direction technique :   Renaud Pettigrew
Scénographie :                                                   Anouk Looten
Production :                                                        Le Théâtre Fracas  

           

Photos G.Nadeau

Le Pavillon de l’île est situé au :
480, boul. d’Youville 
Île Saint-Bernard, Châteauguay
J6J 5T9

PRIX ET FORFAITS
Taxes incluses

Théâtre seulement – 20 h 30
Régulier: 30$
Groupe (20 personnes et plus): 26$

Souper/Théâtre – 18 h 30
Le repas est servi dans la salle à manger du Manoir d’Youville (à quelques pas du Pavillon de l’île).
Régulier: 55$
Groupe (20 personnes et plus): 50$

POUR LES RÉSERVATIONS
On obtient de l’information en appelant au 450 698-3100
Pour les réservations : 450 699-0999
En ligne sur internet : www.ville.chateauguay.qc.ca

 

Cet été, le Théâtre Hector-Charland accueille une
SACRÉE FAMILLE!

La célèbre pièce Sacrée Famille! fait son nid au Théâtre Hector-Charland de L’Assomption pour la période estivale. Une comédie renversante, à ne pas manquer!

Sous la direction de Louise Laprade, Jici Lauzon, Nathalie Gascon, Stéphanie Crête-Blais, Benoît Langlais, Luc Chapdelaine et Jean-François Beaupré se partageront la scène.

Richard, suite à une aventure qu’il a eue avec une jeune femme, est chassé du nid familial et forcé à remettre en question 27 ans de vie commune avec Chantal. Celle-ci, d’abord réticence à renouer avec son mari, finit tout de même par lui laisser une petite chance… Mais le couple est une fois de plus mis à rude épreuve lorsque Richard, un homme empreint de préjugés, est confronté aux choix et aux modes de vie de ses deux enfants Mylène et Mathieu. Et tous ses efforts pour essayer de comprendre la nouvelle réalité des jeunes donneront lieu à de nombreuses situations très cocasses

SACRÉE FAMILLE !
Une comédie de Carl Ritchie
Traduction de Danielle Grégoire
Du 25 juin au 21 août 2010
Théâtre Hector-Charland, L’Assomption
Billetterie : 450 589-9198 poste 5
Sans frais : 1 877 589-9198
Admission : 514-790-1245
www.admission.com
www.hector-charland.com

Source : Théâtre Hector-Charland www. www.hector-charland.com/ete.html

 

Pour sa huitième saison
DU 2 JUILLET AU 4 SEPTEMBRE 2010 à 20 h
LE THÉÂTRE DES MARGUERITES
DE TROIS-RIVIÈRES
présente

Isabelle Cyr, Marc-François Blondin, Émilie Gilbert, Robert Brouillette, Mireille Brullemans, François-Xavier Dufour et Luc Boucher

Une comédie de Paul Slade Smith
Une adaptation de Mathieu Bergeron et Olivier Aubin
Mise en scène d’Olivier Aubin

Le Théâtre des Marguerites de Trois-Rivières est fier de vous proposer, pour sa huitième saison, la pièce 10-4, une comédie de Paul Slade Smith, adaptée par Mathieu Bergeron et Olivier Aubin, ce dernier signant également la mise en scène. Elle sera présentée du jeudi au samedi à 20 h à compter du 2 juillet jusqu’au 4 septembre 2010. À compter du 21 juillet, il y aura des représentations les mercredis.

Fiers de leur réussite avec les pièces Adieu beauté (une création qui a suscité beaucoup de commentaires), Entre-deux (qui leur a valu un Masque pour la meilleure production théâtre privé, des éloges de la critique et du public en plus d’attirer près de 6 000 spectateurs), C’est devenu gros! (qui a obtenu de très bonnes critiques en plus de voir son assistance augmenter), La place de l’autre  (un succès qui leur a permis d’inscrire leur théâtre parmi les plus populaires), Notre amour est trop lourd (un autre succès qui a, une fois de plus, fait l’unanimité et aidé à augmenter honorablement l’assistance) et en 2008 et 2009 RÉGION SAUVAGE (une pièce qui a hautement plu aux gens et qui, en raison de la demande, a été à l’affiche deux étés de suite), voilà que les producteurs offrent pour cet été la comédie 10-4. Cette comédie délirante met en vedette Robert Brouillette, Isabelle Cyr, Luc Boucher, Marc-François Blondin, François-Xavier Dufour, Émilie Gilbert et Mireille Brullemans
HISTOIRE DE LA PIÈCE 

Deux agents de police soupçonnent le maire de leur municipalité d’avoir orchestré une fraude de 16 millions de dollars. Ils décident de tout mettre en œuvre pour le coincer. Vitement, ils réaliseront que leur entreprise n’est pas aussi facile qu’ils se l’imaginaient surtout lorsqu’ils se frotteront à la méchante mafia acadienne. De quelles façons les policiers s’y prendront-ils pour réussir leur exploit? Y parviendront-ils?

 

ÉQUIPE TECHNIQUE

Texte de :                        Paul Slade Smith                          
Adaptation :                    Mathieu Bergeron, Olivier Aubin
Mise en scène :                Olivier Aubin
Direction de production :   Emmanuelle Nappert        
Scénographie :                  Véronique Bertrand                      
Costumes :                       Jennifer Tremblay              
Son :                                Christian Thomas                          
Producteurs :                   Mathieu Bergeron, Vincent Bergeron et Stéphane Bellavance

HORAIRES DES REPRÉSENTATIONS

Du 2 juillet au 4 septembre 2010, du jeudi au samedi et quelques représentations seront offertes le mercredi à compter du 21 juillet 2010
Toutes les représentations sont à 20 h
La billetterie est ouverte du lundi au samedi de midi à 18 h (en mai)
La billetterie est ouverte du lundi au samedi de 9 h à 21 h et le dimanche de midi à 17 h

Des forfaits souper de même que des forfaits hébergement sont disponibles. Il suffit de s’informer auprès du Théâtre des Marguerites.

Pour les réservations 
Trois-Rivières et région : (819) 377-3223
Pour les autres régions, sans frais : 1-877-224-3625
Site internet : www.theatredesmarguerites.com

Le Théâtre des Marguerites
8075, boul. Jean XXIII à Trois-Rivières
Trois-Rivières
 

TRAJET POUR SE RENDRE AU THÉÂTRE

Direction de Montréal : Autoroute 40 Est, direction Trois-Rivières, sortie boul. Jean-XXIII, suivre les indications pour le Théâtre des Marguerites

Direction de Québec : Autoroute 40 Ouest, direction Trois-Rivières, sortie boul. Jean-XXIII, suivre les indications pour le Théâtre des Marguerites

De la Rive Sud, soit de Québec ou de Montréal : Direction Trois-Rivières, 55 Nord, sortie boul. Jean-XXIII, suivre les indications pour le Théâtre des Marguerites

 

 

Pour sa 30ième saison
DU 18 JUIN AU 4 SEPTEMBRE 2010 à 20 h

LE THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE
présente

SOUS-SOL À LOUER

Avec Geneviève Rioux, Marie-Josée Bastien, Milène Leclerc, Bernard Fortin,
Jean-Pierre Chartrand, Gabriel Sabourin, Marie-Joanne Boucher
et Louis-Olivier Mauffette

Au fil de son existence, le Théâtre du Chenal-du-Moine s’est taillé une place très importante dans le domaine des théâtres d’été. D’autant plus qu’il célèbre cette année ses 30 ans d’existence. Depuis ses débuts, le succès a toujours été au rendez-vous. 2010 promet une fois de plus une pièce où les rires fuseront de toutes parts puisqu’on y présentera une pièce à grand déploiement. Pour les festivités soulignant le 30ième anniversaire, le Théâtre Chenal-du-Moine présente l’hilarante comédie SOUS-SOL À LOUER mettant en vedette Bernard Fortin, Geneviève Rioux, Marie-Joanne Boucher, Jean-Pierre Chartrand, Gabriel Sabourin, Louis-Olivier Mauffette, Milène Leclerc et Marie-Josée Bastien. Écrite par Anthony Mariott et Bob Grant, adaptée par Robert Lavoie et mise en scène par Olivier Aubin, la pièce sera présentée du 18 juin au 4 septembre 2010 à 20 h.

FAIT IMPORTANT

Le vendredi 30 juin 2010 sera une soirée bien spéciale puisqu’elle marquera le trentième anniversaire du Théâtre du Chenal-du-Moine. Pour marquer ce grand événement et remercier les gens de leur grande fidélité, les producteurs ont décidé de vendre tous les billets au prix de 1981 soit à 12,50$.

HISTOIRE DE LA PIÈCE

Simon, chômeur depuis trop longtemps, décide de louer son sous-sol pour arrondir ses fins de mois. Sa locataire, Lucie, travaille à Toronto la semaine et n’occupe le logement que les fins de semaine. Simon, astucieux, loue donc le même sous-sol à Philippe qui, lui, travaille à Sherbrooke, la fin de semaine et n’occupe le logement que la semaine. Simon, ratoureux, oublier de mentionner à Lucie que Philippe existe et vice versa. Tout roule sur des roulettes jusqu’au moment où Lucie décide de ne pas aller à Toronto…

 

ÉQUIPE TECHNIQUE
Mise en scène :                                   Olivier Aubin
Assistance à la mise en scène :            Julien Veronneau
Régie :                                               Yvan Lemaire
Direction de production :                   Emmanuelle Nappert
Décor :                                               Véronique Bertrand                                  
Éclairage et régie :                             Yvan Lemaire
Producteurs :                                     Stéphane Bellavance, Mathieu Bergeron, Vincent Bergeron

www.tcm.qc.ca

Théâtre du Chenal-du-Moine
1645, Chemin du Chenal-du-Moine
Ste-Anne-de-Sorel

 

 


Saison prochaine


DE LA VISITE RARE

De la visite rare au Théâtre d’Aujourd’hui en vue de la saison 2010-11, en les personnes de Guy Nadon et Élise Guilbault qui seront de la deuxième production d’une série de trois, la programmation se trouvant écourtée par des travaux de rénovation.

La dernière fois que le comédien s’était produit pour la compagnie, c’était il y a 23 ans. Il se rappelle de l’étroite salle pouvant recevoir 90 personnes, au 1297, rue Papineau. Jean-Claude Germain, en assumait la direction artistique (1972-82). C’était en 1981. Mais l’acteur de 58 ans aujourd’hui y était monté sur les planches en 1974-75 déjà dans une pièce de Michel Garneau, Strauss et Pesant. Les auteurs québécois y occupaient tout l’espace et cela n’a pas changé depuis. « C’est époustouflant ce que le Théâtre d’Aujourd’hui a fait pour notre dramaturgie au cours de toutes ces années », s’exclame celui qui incarne l’inspecteur Dagenais de la série télévisée Musée Eden.

Élise Guilbault fut de l’inauguration du centre de la rue Saint-Denis, l’artisane de ce déménagement –oh combien bienvenu, était Michelle Rossignol. Nous sommes en 1991, on joue La trilogie des Brassard de Michel Tremblay, une affaire en cinq heures moins quart ! Madame Guilbault se rappelle de Sylvie Drapeau de Rémy Girard et de Denis Bouchard, ses partenaires de scène. Comme Nadon, elle trouve facilement les mots pour louanger celles et ceux qui ont perpétué la tradition de cette compagnie. « Elle est une incontournable, en effet, par sa mission est spectaculairement respectée. Soit celle de choisir des textes et des écrivains d’ici qui ont quelque chose à dire sur nous. » Si on ne l’a pas revue depuis toutes ces années, Élise Guilbault explique cette absence par ses nombreux engagements au cinéma : »On peut le comprendre, quand on tourne le jour, jouer le soir c’est difficile. Ah, oui, quand on est jeunes on est prêt à tout… Mais je suis très contente de ce retour. Nous avons une très belle distribution et j’adore ce texte de Greg MacArthur.

Soulignons que Nadon et Guilbault se retrouvent dans cette même pièce, Toxique, traduite par Maryse Warda et que mettra en scène un Geoffrey Gaquère qui, lui, artiste en résidence dans la salle Jean-Claude Germain (à l’étage) fait son entrée dans la salle principale.

Cette production à laquelle participent aussi Benoit Drouin-Germain et Sylvie de Morais (1er au 26 mars) suivra une autre création, celle de Michel Marc Bouchard, Tom à la ferme, alors que Claude Poissant dirigera les comédiens (11 janvier au 5 février).

On clôturera ( 19 avril-14 mai) avec (.   .) –vous avez bien lu, sous la signature et la direction de Wajdi Mouawad. Il s’agit d’une co-production avec le Théâtre du Trident, ce qui nous permettra de voir à l’œuvre ces merveilleux artistes de la scène que sont les acteurs de la Vieille Capitale dont la multidimensionnelle Marie-Josée Bastien.

Nous étions à l’étroit comme toujours –mais dans une atmosphère conviviale- dans le petit hall d’entrée de la compagnie lorsque Marie-Thérèse Fortin a dévoilé les grandes lignes du nouveau calendrier. L’ex directrice artistique du Trident nous a présenté Sylvie Drapeau  dont le spectacle solo, La Liste de Jennifer Tremblay part en tournée. Rappelons que, polyvalente également, cela va sans dire, MTF y a œuvré à la mise en place.

Ah, les jeunes se trouvent bien encadrés au Théâtre d’Aujourd’hui

Pierre LUC



LE THÉÂTRE DES HIRONDELLES

VISITE LIBRE



La réputation du Théâtre des hirondelles n’est plus à faire. Au cours des dernières années, cumulant les succès, faisant l’unanimité auprès du grand public et présentant des pièces de théâtre toutes plus intéressantes les unes que les autres telles Dentelle et diesel, Sans rancune aucune, Me Myself et moi-même, Un avocat au dessertet L’intrusaccueillant annuellement près de 20 000 personnes -, les producteurs Lyne Drolet et Mario Provencher présentent au Théâtre des Hirondelles, pour la saison estivale, VISITE LIBRE, une création  des auteurs Michel Charrette et François Chénier qui signent également la mise en scène de cette hilarante comédie mettant en vedette Jeff Boudreault, Michel Charette,Martin Héroux, Brigitte Lafleur et Diane Lavallée. VISITE LIBRE sera présentée au 5 juin au 28 août 2010, les jeudis, les vendredis et les samedis à 20 h et exceptionnellement les mercredis 4 et 18 août à 20 h.

HISTOIRE DE LA PIÈCE

Robert Bélisle (Jeff Boudreault), un agent d’immeubles dont la carrière est en plein essor, est un bourreau de travail, un vrai professionnel qui ne laissera rien ni personne se mettre entre lui et son rêve. Il aspire à devenir l’agent immobilier numéro un de la Rive-Sud. Mais lorsque le travail prend toute la place, il est facile de perdre de vue l’essentiel. Est-ce que Sophie (Diane Lavallée), la conjointe de Robert, aura la patience d’attendre son homme? Comprendra-t-elle son engagement? En ouvrant au grand public, les portes d’une maison à vendre, Robert sait qu’il doit s’attendre à en voir de toutes les couleurs. Par un beau dimanche après-midi, les acheteurs potentiels se succèdent pour offrir à ce dernier une journée des plus stressantes, invraisemblables et rocambolesques, mais aussi une des plus merveilleuses de sa vie. Tel un chasseur qui traque ses proies, Robert aura l’occasion de mettre à profit ses talents de vendeur!

ÉQUIPE DE PRODUCTION

Idée originale, texte :                                      Michel Charrette
Collaboration au texte :                                  François Chénier
Mise en scène :                                             Michel Charrette et François Chénier
Producteurs :                                                 Lyne Drolet et Mario Provencher
Productions Les hirondelles
Assistance mise en scène et                        
régie de plateau et accessoiriste :                 Valérie Bourgeois
Chorégraphie :                                               Monik Vincent
Conception des éclairages :                          Martin Fontaine
Conception des costumes :                           Suzanne Harel
Scénographie :                                               Daniel Millette
Décors, accessoires et
Assistance aux costumes :                            Lyne Drolet
Régie:                                                             Geneviève Millette
Photographie :                                               Simon Duhamel
Conception graphique, stratégie
des nouveaux médias :                                 Mario Provencher
Direction de la billetterie,
Chargée de la tournée :                                 Karine Lefebvre     

               

TRAJET

De Montréal, sortie 105 de l’autoroute 20
De Québec, sortie 109 de l’autoroute 20
Suivre les indications Théâtre des Hirondelles/Golf des Arpents verts

 

LA COUSINE GERMAINE
DÉBARQUE AU THÉÂTRE DES CASCADES

C’est à l’invitation de Jacques et Yves Schmidt, de Michel Laperrière et de Chantal Lamarre que le Théâtre Beaumont-St-Michel a le grand plaisir de présenter LA COUSINE GERMAINE, son succès de l’été 2009, au magnifique Théâtre des Cascades. Cette savoureuse comédie de Carl Ritchie a déjà conquis les coeurs de plus de 25 000 spectateurs. Les représentations auront lieu du 11 juin au 14 août.

Un auteur acclamé par le public

Originaire du Nouveau-Brunswick, mais vivant maintenant à New York, Carl Ritchie n’en est pas à ses premières expériences en écriture. Diplômé de la réputée London Academy of Music and Dramatic Art, il est l’auteur de plusieurs comédies et comédies musicales qui ont connu beaucoup de succès autant au Canada qu’aux États-Unis. Cet été trois de ses comédies seront jouées dans 4 théâtres d’été du Québec.

Une histoire désopilante
Thomas, Évelyne et leur fille de 16 ans, Sophie, acceptent d’accueillir chez eux une cousine éloignée âgée de 80 ans, Germaine. Cette dernière arrive de Las Vegas et ne craint pas d’imposer son point de vue et ses caprices. La sympathique famille ne la connaît pas, mais ils ont tout intérêt à ce qu’elle soit « heureuse » en leur compagnie, puisqu’en l’occurrence, ils hériteront d’un joli montant ! Mais sauront-ils la rendre heureuse ?

Des comédiens extraordinaires
La joyeuse bande de comédiens ; Danielle Proulx (Germaine), Émilie St-Germain (Sophie), Corinne Chevarier (Évelyne), Éric Cabana (Thomas) et Reynald Robinson (M. Fortier) est dirigée par un Michel Poirier (metteur en scène) dynamique et inspiré. Toute l’équipe est impatiente de déployer ses talents sur scène afin de vous offrir une soirée mémorable.
Carl Ritchie; Michel Poirier

Un théâtre accueillant et chaleureux
À seulement 35 minutes de Montréal, situé sur un site enchanteur, le Théâtre des Cascades, qui en est à sa 25e saison, offre à sa clientèle un théâtre d’été intelligent et divertissant. Le Théâtre des Cascades offre aussi un excellent buffet gourmand en formule souper spectacle.

Pour informations : www.theatredescascades.com

 

BIGGER THAN JESUS
 spectacle solo avec Rick Miller

Du 8 au 19 juin 2010, au Théâtre de Quat’Sous, sera présenté pour la première fois en français à Montréal, BIGGER THAN JESUS de Rick Miller et Daniel Brooks, un spectacle qui met à profit les prodigieux talents de comédien, d’imitateur et de chanteur de Rick Miller. Dans cette « messe » multimédia drôle et poignante, l’auteur et acteur questionne les mystères de la vie et nous livre différents points de vue modernes et historiques sur le christianisme. Créé en 2004, Bigger Than Jesus, acclamé au Canada, aux États-Unis et en Europe, a récolté, en 2005, sept nominations et remporté  trois prestigieux DORA Mavor Moore Awards, l’équivalent des Tony Awards.

Rick Miller – que le public montréalais a pu apprécier en mars dernier dans Lipsynch de Robert Lepage où il incarnait une quinzaine de personnages – mène de main de maître ce  « spectacle-messe », faisant du même souffle rire et réfléchir, découvrir et émouvoir. Un hôte de l’air nommé Jésus communique avec des croyants par l’intermédiaire d’une caméra numérique, un « preacher » troque un crucifix pour un miroir, Homer Simpsons, entre autres personnages iconiques de notre culture cinématographique et musicale, figure à la table des apôtres… Rick Miller et l’auteur et metteur en scène Daniel Brooks ont construit une pièce où la légèreté de ton n’a d’égal que le sérieux de la réflexion… Joueurs et malicieux, ils suivent religieusement (c’est le cas de le dire) l’ordre de la messe catholique, passant tout le credo au crible de leur humour frondeur, mais jamais irrévérencieux. Ainsi dépouillée de son caractère sacré et intouchable, l’histoire du Christ nous apparaît dans ce qu’elle a de poignant et de véritablement universel. Bigger Than Jesus constitue une expérience théâtrale vraiment unique…

Acteur et auteur né à Montréal, Rick Miller est aujourd’hui l’un des performeurs les plus populaires en Amérique du Nord. Formé à Montréal comme architecte, acteur et chanteur, il a joué en cinq langues, sur cinq continents. Hôte de la série Just for Laughs sur ABC, il est considéré par Entertainment Weekly comme « l’une des cent personnes vivantes les plus créatives à l’heure actuelle ». Il est le créateur du mondialement retentissant MacHomer, cocréateur de HARDSELL et de Lipsynch, spectacles qui ont tous connu une carrière internationale.

Bigger Than Jesus est coécrit et mis en scène par Daniel Brooks. Comédien et auteur de théâtre, Daniel Brooks est également l'un des metteurs en scène canadiens les plus influents des vingt dernières années.
Il a écrit, entre autres pièces, Here lies Henry, The Noam Chomsky Lectures, House et Insomnia et a signé notamment la mise en scène de Faust et Half Life. Récipiendaire du prestigieux prix Siminovitch, il a exploré le langage théâtral dans ses formes les plus classiques comme les plus d’avant-garde.  

Bigger Than Jesus
Conception et texte : Rick Miller et Daniel Brooks
Mise en scène : Daniel Brooks

Scénographie et vidéo : Beth Kates et Ben Chaisson
Éclairages : Beth Kates
Sonorisation : Ben Chaisson

Avec Rick Miller

100, avenue des Pins Est, Montréal H2W 1N7
514 845-7277

 

Mars et Vénus au TMC!

Créée à Joliette en 2005 et signée Sylvain Larocque et Stéphane E Roy, la pièce a immédiatement ravi le public et la critique.  Depuis sa création, elle a été jouée plus de 130 fois et a été vue par au moins 50 000 personnnes.

Les comédiens Pierre-François Legendre et Catherine Lachance formeront un couple sur les planches cet été, puisqu'ils camperont les personnages principaux de la pièce, présentée à Laval au Théâtre Marcellin-Champagnat à compter du 1er juillet.

«Je voulais produire une pièce très actuelle.  Nous avons voulu en faire une nouvelle version, qui, je dirais, est un peu moins axée sur les gags et plus axée sur les enjeux réels d'un couple. Je sais que les hommes vont s'identifier au personnage de Pierre-François, tout comme les femmes avec celui de Catherine. Nous avons vraiment déniché la recette gagnante.»

Mars et Vénus relate sur une période de huit ans, la relation amoureuse de Félix (Pierre-François Legendre) et Mélanie (Catherine Lachance) dont le destin est entre les mains du public. Ils nous transportent dans l’univers complexe, mais combien passionnant de la vie à deux avec 64 possibilités de pièces différentes, mais c’est surtout l’authenticité de l’histoire vécue par Mélanie et Félix qui a intéressé les deux acteurs, qui ne se connaissaient pas personnellement avant de travailler sur le projet.

Qui fera les premiers pas? Qui fera la demande en mariage? Auront-ils des enfants? Le public doit également voter pour la finale. Cette comédie dramatique interactive constitue une thérapie de couple pleine de rebondissements et d’un genre plutôt inédit. Elle donne aux gens présents le choix de son dénouement.

Ces deux comédiens possédant un don remarquable pour la comédie seront les protagonistes de cette hilarante pièce. Tous deux très appréciés du grand public ont interprété de nombreux rôles marquants. Comment oublier Judith du téléroman Histoires de filles, rôle qu’elle a tenu pendant dix ans et Carlos de la télésérie Les Invincibles.

ÉQUIPE DE PRODUCTION

Texte :                              Sylvain Larocque et Stéphane E Roy
Mise en scène :                 Philippe Lambert
Directeur de production :   Philippe Provencher
Directeur technique :         Louis Quenneville                                                
Accessoiriste :                  Magalie Amyot        
Production :                     Philippe Provencher et François Legault pour Synchro Productions

HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS

Les jeudis, vendredis et samedis à 20 h
À compter du jeudi 1er juillet jusqu’au samedi 4 septembre 2010

Théâtre Marcellin-Champagnat
275, rue Laval
Saint-Vincent-de-Paul, Laval

Un stationnement payant (5$) de 112 places est disponible.

Les gens peuvent également utiliser, à quelques pas de marche, les 1000 emplacements de stationnement gratuit du Colisée de Laval.

Photo de l’équipe, producteurs, metteur en scène et comédiens: Gaétane Nadeau

 


La saison 2010-2011 du Théâtre
Denise-Pelletier :

un théâtre à découvrir dans toute sa diversité

Diversité de styles, de thèmes et d’univers pour la saison 2010-2011 du Théâtre Denise-Pelletier (TDP) : comédie noire, tragédie grecque, classique québécois, cape et d’épée, théâtre documentaire, multimédia, arts du cirque, conte, théâtre sportif…

Quinze spectacles composent cette nouvelle saison inspirante qui se déroulera à la Salle Denise-Pelletier et la Salle Fred-Barry, entièrement remises à neuf pour le confort des spectateurs et le plaisir de la représentation.
 
La saison débutera le 8 septembre 2010 à la Salle Fred-Barry par Roomtone de Nico Gagnon, dans une mise en scène de Sébastien Gauthier. Cette comédie d’effets rythmée se déroule au petit Resto 2000, menacé de fermeture, qui se retrouve enfin plein à craquer. Tout irait pour le mieux si Marco le cuisinier n’était pas si jaloux, si César n’était pas un motard, si Éric, chanteur du groupe rock de l’heure, n’était pas si porté sur la chose… Une production du Théâtre du Polisson.

Du 29 septembre au 23 octobre, le TDP accueille une production de France : l’Étranger d’après l’œuvre de Camus, dans une adaptation et mise en scène de Moni Grégo, aussi actrice et auteure d’une cinquantaine de pièces. Ce spectacle solo a été présenté une première fois au Centre Pompidou à Paris en janvier 2010, pour marquer le 50e anniversaire de la mort d’Albert Camus. Le rôle de Meursault sera interprété par Pierre-Jean Peters, acteur formé au Québec et en France. Œuvre-phare, l’Étranger percute encore aujourd’hui notre époque trop souvent en perte de sens.

Une date à retenir : le samedi 23 octobre à 16 h. Une belle invitation pour toute la famille à découvrir à la Salle Denise-Pelletier, l’Arche, une production multidisciplinaire de la compagnie l’Arsenal, puissante et débordante de fantaisie. Ce spectacle, qui marie avec bonheur musique, arts du cirque et projections multimédias, pose un regard critique sur l’équilibre délicat entre l’homme et la nature. Plaidoyer pour la nature, l’Arche a été conçue sous la direction artistique de Lorena Corradi et Reggi Ettore, dans une mise en scène de Julie Lachance, avec une musique de Denis Gougeon et Merlin Ettore et un concept multimédia de Pier Chartrand et Lucion Media. 

Du 27 octobre au 13 novembre à la Salle Fred-Barry, sera présenté Jeux de massacre du maître de l’absurde Eugène Ionesco. Écrite en 1970, après la Cantatrice chauve et la Leçon, cette pièce raconte la détresse d’une ville et de ses habitants touchés par un virus inconnu qui se propage sournoisement et affecte tout le monde sans distinction. Ionesco plonge ici le spectateur dans un univers absurde, bigarré et sauvage où tout le monde cherche à profiter de tout le monde par instinct de survie. Éric J. St-Jean signe la mise en scène de cette production de Bruit public.

À l’affiche de la Salle Denise-Pelletier du 5 au 20 novembre, Thérèse et Pierrette à l’école des Saints-Anges de Michel Tremblay, adaptée et mise en scène par Serge Denoncourt. Thérèse et Pierrette sont trois amies inséparables : trois car Simone, la troisième, timide et effacée, affublée d’un horrible bec-de-lièvre, a pris l’habitude de n’être que le « et ». Tirée des Chroniques du Plateau Mont-Royal, œuvre majeure de Tremblay, cette tragi-comédie dépeint les exaltations et les tiraillements du passage à l’adolescence, l’emprise de la religion sur l’éducation et les tourments de la classe ouvrière à l’aube des années 40. Une production de Jean-Bernard Hébert inc. en collaboration avec la Maison de la culture de Gatineau et le TDP.

Du 24 novembre au 18 décembre, le Théâtre Urbi et Orbi débarque à la Salle Fred-Barry avec les Contes urbains, mis en conte par Yvan Bienvenue, devenus une véritable tradition urbaine d’avant les fêtes, « attendus comme les œufs Cadbury à Pâques », écrivait Rue Frontenac. Six ou sept acteurs-conteurs se relaieront pour nous raconter la ville, leur ville.

 

Suivra deux matinées pour les 5 ans et plus, les 20 et 21 décembre, du spectacle Oz – Théâtre enchanté, librement inspiré du Magicien d’Oz de L. Frank Baum. Ce spectacle qui nous vient de la compagnie Vox Théâtre d’Ottawa est écrit et interprété Marie-Thé Morin et Pier Rodier, qui  signe aussi la mise en scène. Un spectacle dont les critiques disent qu’il a réussi à réinventer ce grand classique de la littérature pour enfants.

 

 

 

En 2011, on poursuit la saison en présentant dès le 12 janvier à la Salle Fred-Barry, Cité Contact, un spectacle interdisciplinaire qui mêle danse, théâtre et projection interactive. Portant un regard sur la dimension sensorielle et affective des rencontres et des contacts, Cité Contact traque notre contradiction entre notre penchant pour l’isolement et notre besoin indéniable de l’autre. Ce spectacle de la Fabrique Metamorphosis est conçu, chorégraphié et mis en scène par Héloïse Depocas. La musique est signée David Drury et la vidéo jockey et montage, de Cédric Chabuel.

À la Salle Denise-Pelletier, du 14 au 29 janvier, Hugo Bélanger, qui nous avait ravis avec son Oiseau vert et sa Princesse Turandot, nous offre son tout nouveau spectacle intitulé Münchhausen – les machineries de l’imaginaire. Dans cette version librement inspirée des récits de Raspe et Bürger, Hugo Bélanger veut confondre les sceptiques qui ne croient pas une miette aux aventures du célèbre Baron, qui raconte avoir visité la lune, combattu à lui seul des armées entières, séduit la déesse Vénus en personne… Une production du Tout à Trac présentée par le Théâtre Denise-Pelletier.

Voici réunis pour la première fois, les trois épisodes acclamés par la critique de Sexy béton. Du 9 au 26 février, on pourra voir à la Salle Fred-Barry Sexy béton, l’intégrale. La pièce d’Annabel Soutar, mise en scène par André Perrier et Sophie Vajda, porte sur l’effondrement du viaduc de la Concorde en 2006. Cinq morts, six blessés et une commission d’enquête plus tard, on n’en parle plus… Du véritable théâtre documentaire, de la compagnie Porte Parole, qui emprunte au journalisme d’enquête pour nous révéler une réalité peu reluisante.

Avis aux amateurs à la fois de sport et de théâtre : Programme double – théâtre viril et sportif de Martin Bellemare, récipiendaire du Prix Gratien-Gélinas 2009, prend l’affiche de la Salle Fred-Barry à compter du 2 mars. Boxeur raconte l’histoire d’un jeune boxeur étoile qui frôle la dépression après avoir tué son adversaire lors du combat qui vient de le sacrer champion. L’Angoisse de l’arbitre… nous fait assister à un affrontement en huit clos, un soir de séries éliminatoires, parce l’équipe locale de hockey professionnel aura été éliminée de façon controversée suite à un tir de pénalité décerné par l’arbitre, en prolongation. Deux pièces coups de poing du Théâtre LA45 …

Changement complet de registre… À la Salle Denise-Pelletier, on y présentera du 11 au 26 mars, l’œuvre célèbre et redoutable de la Grèce antique : Médée d’Euripide, qui sera montée par la jeune metteure en scène Caroline Binet, longtemps attirée par le champ choral dans le théâtre contemporain. Après s’être emparés de la Toison d’Or, Jason et Médée se réfugient à Corinthe avec leurs fils. Dix ans plus tard, Jason répudie Médée pour épouser la fille du roi de Corinthe. La vengeance de Médée sera terrible et sanglante et ses propres enfants en seront les victimes innocentes…  Une tragédie qui résonne encore…

Conte théâtral librement inspiré de l’œuvre de Hans Christian Anderson, le Costume neuf de l’empereur, écrit et mis en scène par Cristina Iovita du Théâtre de l’Utopie, sera présenté du 23 mars au 9 avril à la Salle Fred-Barry. Présentée dans un style revitalisé de commedia dell’arte, alternant jeu masqué et sans masque, cette fable traite de la lutte entre l’innocence et l’hypocrisie, l’idéalisme et le mercantilisme, le courage et la lâcheté…

Du 13 au 30 avril, Salle Fred-Barry, Frédéric Bélanger signe l’adaptation et la mise en scène du spectacle Les Aventures de Lagardère, librement inspiré du Bossu de Paul Féval. Lagardère, la plus fine lame d’Europe, affronte Gonzague, assassin brillant et sans pitié. Se succéderont combats à l’épée, duels effrénés, passions ardentes et intrigues rocambolesques, servis avec une pointe d’humour bien dosée. Une production du Théâtre Advienne que pourra, qui a déjà monté le Dépit amoureux de Molière, spectacle couronné du Masque de la meilleure production région, en 2006, D’Artagnan et les Trois Mousquetaires et la Fausse Malade de Goldoni.

Enfin, une nouvelle édition des Zurbains, mise en scène par Monique Gosselin, viendra clôturer la saison du TDP. Le Théâtre Le Clou et ses partenaires feront la place aux mots et à l’imaginaire d’adolescents, qui nous parleront de leur réalité, de leurs rêves et de leurs aspirations sur fond de ville et de région. Cette nouvelle mouture de contes réunit un conte écrit par un auteur professionnel et quatre, par des adolescents.

En plus de ses abonnements réguliers, le Théâtre Denise-Pelletier offre des abonnements mixtes, qui donnent beaucoup de flexibilité au grand public et au public scolaire en leur donnant la possibilité de voyager entre les deux salles. Les abonnés pourront aussi profiter de l’offre spéciale pour les spectacles Oz – Théâtre enchanté et l’Arche.

Photo page frontispice: de gauche à droite : Lynda Johnson (sœur Ste-Catherine), Sylvianne Rivest-Beauséjour (Simone), Muriel Dutil (sœur Benoîte des Anges), Marie-Ève Milot (Pierrette )

SOURCE: ISABELLE BLEAU




Cet été direction Eastman...

Le Théâtre la Marjolaine fête ses 50 ans!


« La Marjolaine, c'est d'abord et avant tout un lieu historique, plein de fantômes!
La grange date de 1890. Dès 1960, on a commencé à y faire du théâtre. Partout, il y a des traces de cette riche histoire, que j'essaie de mettre en valeur le mieux possible. »

Marc-André Coallier

Cet été,  pour souligner ses 50 ans le Théâtre la Marjolaine renoue avec sa tradition musicale en présentant la comédie
« Les Inséparables ».

La pièce est une création québécoise de l'auteur et comédien Claude Montminy, musique originale de Robert Léger (Beau Dommage, Pied de poule...), mise en scène par Yvon Bilodeau (Dieu merci (TVA), Revue et corrigée 2009, Dix-huit trous pour quatre, La fête des pères).

Mettant en vedette quatre comédiens-chanteurs :
Jean Maheux (L'homme de la Mancha, L'Auberge du chien noir (SRC)...)
Jean Marchand (Deux pianos, quatre mains, Une musique inquiétante, ...)
Véronique Claveau (Star Académie, Revue et corrigée 2008-2009...)
Marc St-Martin (Toc-toc-toc (SRC), Revue et corrigée 2007-2008-2009, ... )

Humour, chansons, émotions sont au rendez-vous, il ne manque que vous! 

Le Théâtre la Marjolaine... Mieux qu’une légende, une histoire à suivre! Cinquante ans d'activités culturelles au cœur du village de Eastman!

Célébrez avec nous les 50 saisons du Théâtre la Marjolaine en profitant dès maintenant de nos représentations sélectionnées au prix ANNIVERSAIRE de 2 billets pour 50$ (achat avant le 1er mai 2010)n

Téléphone : 450-297-0237 ou 1 888-526-2756
Courriel : billetterie@lamarjolaine.infos,otions sont au rendez-vous, il ne manque que vous! 

Lre la Mae Eastman!

 


Sylvie Drapeau jouera PIAF


Piaf, de son enfance à sa gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York, l’exceptionnel parcours d’Édith Piaf.

À travers un destin plus incroyable qu’un roman, découvrez l’âme d’une artiste et le cœur d’une femme.  Intime, intense, fragile et indestructible, dévouée à son art jusqu’au sacrifice ultime.  Voici la plus immortelle des chanteuses….




Pour marquer son 25ième anniversaire en tant que directeur de théâtre et producteur, Jean-Bernard Hébert a choisi de présenter au Théâtre de Rougemont, PIAF, une pièce musicale de haut calibre, réunissant 12 comédiens.  Cette création est l’œuvre de l’auteure Pamela Gems.  René Dionne et Pierre-Yves Lemieux en ont fait la traduction alors que Jacques Rossi signe la mise en scène.  Alliant chant et jeu, les comédiens feront revivre l’histoire de cette grande chanteuse dont le succès ne se dément jamais même au fil des ans.

Sylvie Drapeau et le metteur en scène Jacques Rossi (Photo G.Nadeau)

Les gens pourront entendre l’intégral de quelques chansons et surtout des extraits de chansons.  Parmi les titres retenus, notons À quoi ça sert l’amour, Je t’ai dans la peau, Les mômes de la cloche, La goualante du pauvre, l’accordéoniste, L’hymne à l’amour, Milord et Padam, padam.

Un texte de Pamela Gems
Une mise en scène de Jacques Rossi
Une traduction de René Dionne et Pierre-Yves Lemieux
Avec Dominique Leduc, Myriam Poirier, Robert Lalonde, Jean-Bernard Hébert, Marcel Pomerlo, François Trudel, Sébastien Dodge, Michel-Maxime Legault, Francis Durocher, David Fontaine, Marc-André Poliquin et Sylvie Drapeau personnifiant PIAF donneront vie à cette œuvre hors du commun.

Au THÉÂTRE DE ROUGEMONT du 25 juin au 4 septembre 2010

Photo du groupe: Mathieu Rivard

 

Retour d’ascenseur

L'adaptation québécoise du grand succès français L'amuse-gueule débarque au TVT cet été !

Une femme en tenue légère, une porte qui claque derrière elle et un mari jaloux! Imbroglios, quiproquos et malentendus, une autre grande comédie à ne pas manquer!

Depuis l’arrivée de Benoît Brière en tant que Directeur artistique des productions estivales, les trois lettres du Théâtre du Vieux-Terrebonne (TVT) ne dérougissent pas !

Tout a commencé avec Ténor recherché en 2007, un Faydeau à l’américaine avec Benoît Brière dans le rôle principal : 54 représentations, un record de plus de 35 000 billets vendus et une tournée de 35 représentations à travers tout le Québec. Puis il y a eu Silence en coulisses !, une pièce complètement folle et débridée, sans aucune minute de répit, pour laquelle le même Benoît Brière signait de façon magistrale sa première mise en scène professionnelle : tout près de 25 000 billets vendus. Enfin, l’an passé, c’était Oscar, où Benoît reprenait l’un des grands rôles de Louis de Funès avec la même énergie et la même fougue : près de 35 000 billets vendus, à guichets fermés dès le mois de juillet et prochainement présenté au Capitole de Québec. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a de l’action tout l’été au TVT !





Et il s’annonce, cette année encore, plein de rebondissements ! Pour sa quatrième saison, Benoît Brière a choisi de vous présenter Retour d’ascenseur, du 10 juin au 4 septembre 2010, qui n’est autre que l’adaptation québécoise que son grand ami Alain Zouvi a faite du succès français L’amuse-gueule.
La pièce originale a été écrite par Gérard Lauzier et présentée en 1986 au Théâtre du Palais-Royal à Paris, avec entre autres Daniel Auteuil, puis produite en Suisse, au Japon, en Turquie, en Espagne, en Allemagne, au Brésil, à Bruxelles… Découvrez cette pièce, pleine d’imbroglios, de quiproquos et de malentendus dans son adaptation québécoise, près de chez vous, au TVT !

Synopsis

La pièce raconte l’histoire de Yan, jeune peintre à la mode, branché, célibataire et amoureux. Il attend Florence, la femme de sa vie, et tout est prêt dans son atelier pour la recevoir. On sonne. Yan va ouvrir et tombe nez à nez avec Ève, sa voisine de palier, quasiment nue ! Un courant d’air lui a claqué la porte au nez. Dans la position où se trouve cette charmante personne, il serait parfaitement inhumain de ne pas lui offrir l’hospitalité, mais d’un autre côté, il est bien risqué d’accueillir chez soi une ravissante jeune femme dénudée lorsqu’on attend la femme de sa vie… Alors qu’au péril de sa vie, Yan escalade le balcon pour pénétrer chez sa voisine par la fenêtre, le pire arrivera. C’est la règle dans toutes les comédies légères et les vaudevilles : ceux qui ne doivent en aucun cas se rencontrer, se rencontrent infailliblement. Sachez seulement que tout le drame vient d’un faux briquet qui n’était pas un faux pistolet, mais que les coups qu’il tire, à défaut de tuer, font mourir de rire…

Cette pièce d’été est une coproduction des Productions Lélie inc. et du Théâtre du Vieux-Terrebonne. L’adaptation et la mise en scène sont d’Alain Zouvi et la direction artistique de Benoît Brière. Geneviève Lizotte à la scénographie, Judy Jonker aux costumes, Parise Mongrain aux chorégraphies, Nicolas Richard aux éclairages, Christian Thomas à la conception sonore et Michel Pilon à la photographie complètent l’équipe des concepteurs.

Texte Gérard Lauzier - Direction artistique Benoît Brière - Adaptation et mise en scène Alain Zouvi

Avec Benoît McGinnis, Stéphane Breton, Anne Casabonne, Annette Garant, Marie-Ève Larivière, Sylvain Massé, Louis-David Morasse, Evelyne Rompré, Dino Tavarone et Claude Tremblay

Les représentations auront lieu à la Salle Desjardins du Théâtre du Vieux-Terrebonne, du 10 juin au 4 septembre 2010, du mercredi au samedi à 20 h 30, ainsi que les samedis 10 et 31 juillet à 15 h. Déjà deux soirs complets et 5 000 billets vendus ! Réservez dès maintenant.

 

 

Les leçons
de Maria Callas

La Callas est de retour !
Dès le 20 avril, le Théâtre du Rideau Vert et les productions Juste pour rire présenteront Les leçons de Maria Callas dans une mise en scène de Denise Filiatrault, qui connaît bien cette pièce pour l’avoir montée en 1996, alors qu’elle avait remporté un vif succès.

Ce soir, la Callas est au Théâtre du Rideau Vert ! Sa voix ne s’élancera pas vers le terrible contre-ut des vertigineux arias de Verdi mais plutôt vers les jeunes cantatrices venues suivre ses leçons. La diva à la voix brisée se fait enseignante pour un soir et tente de transmettre aux élèves son engagement intime et total à l’Opéra. Entre ses commentaires acerbes à ses élèves angoissées, Maria se détache de son image publique : elle nous raconte son enfance, la rivalité avec les autres cantatrices, la presse impitoyable envers ses premiers opéras, son triomphe à la Scala, son amour tragique pour le richissime armateur grec Aristote Onassis et sa carrière dévastée comme sa voix. Hautaine et fragile, elle n’en est que plus magnifique.

UN SUCCÈS À BROADWAY
Lauréate du Tony Award la pièce de Terrence McNally a tenu l’affiche pour plus de 500 représentations à Broadway. Ce dramaturge américain accumule les succès. La pièce Frankie and Johnny at the Clair de Lune ainsi que l’adaptation cinématographique avec Michelle Pfeiffer et Al Pacino en ont fait un nom célèbre aux États-Unis. En 1990, il a remporté un Emmy Award pour la télésérie André’s mother qui raconte le deuil qu’une mère fait de son fils mort du sida. Plus récemment, il a reçu des critiques on ne peut plus élogieuses pour la pièce Love!Valour!Compassion! ainsi que pour la comédie musicale Kiss of the Spider Woman.

LA DIVINE MARLEAU
C’est à la magistrale Louise Marleau que Denise Filiatraut a confié le rôle de la fière et élégante diva. Cette actrice brille autant pour son travail au cinéma qu’à la télévision. Et au théâtre, particulièrement au Théâtre du Rideau Vert qu’elle fréquente depuis ses débuts artistiques dans les spectacles L’Alcade de Zalaméa et Le Partage de midi, puis dans Qui a peur de Virginia Woolf ? et récemment dans Les grandes occasions. Un lien particulier l’unit à notre théâtre, car c’est ici qu’elle a créé sa première mise en scène théâtrale professionnelle en 2006 avec la pièce Au retour des oies blanches de Marcel Dubé. Elle a aussi mit en scène dernièrement La vie devant soi de Romain Gary. Les leçons de Maria Callas lui permet aussi de renouer avec le monde de l’opéra qui l’a déjà accueillie pour ses mises en scène de Manon de Massenet et de Carmen de Bizet à l’Opéra de Québec.

UNE METTEURE EN SCÈNE CHEVRONNÉE
Metteure en scène, réalisatrice et actrice chaleureusement aimée du public québécois, Denise Filiatraut a récolté de nombreuses récompenses reconnaissant son apport aux arts de la scène à travers les années dont le Prix Gémeaux-Hommage pour l’ensemble de sa carrière en 1995, le Prix Victor-Morin pour l’ensemble de son oeuvre en 1991, le Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène en 1999, ainsi que le Prix Jutras-Hommage pour l’ensemble de son oeuvre en 2006 Pour sa cinquième saison à la barre du Théâtre du Rideau Vert, Denise Filliatraut nous offre l’histoire de la plus grande cantatrice du XXe siècle. Après Cabaret, My Fair Lady, Neuf, Sweet Charity et Un violon sur le toit, la dynamique directrice nous offre une autre pièce où la musique joue un grand rôle avec tous ces airs d’opéra connus où la fougue de la passion se déploie sans retenue. Mais surtout, Denise Filiatraut et Louise Marleau s’allient pour rendre hommage à la quête de la perfection, le refus de la facilité et les sacrifices des artistes pour atteindre l’absolu.




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 Édition 2010 de l’Entracte de la RTA :
3 spectacles à découvrir à compter du 21 avril

La Rencontre Théâtre Ados convie les adolescents curieux et avides de découvrir l’œuvre théâtrale, dans son pourquoi et son comment, aux représentations de la l’édition 2010 de l’Entracte. Trois spectacles d’une très grande qualité seront présentés à la Maison des arts de Laval, du 21 au 29 avril  prochain. C’est une invitation à plonger dans de  très belles productions créées par des artistes et compagnies du Québec, du Canada et de Strasbourg.

Mercredi 21 avril, 13 h  | Jeudi 22 avril, 10 h 30 et 13 h  |  Vendredi 23 avril, 13 h 
Rage 14 ans et plus
Rage est un étudiant brillant, articulé et solitaire. Il est persuadé que le mal est indéniablement présent chez tous les êtres humains. Après avoir livré un exposé oral controversé, il est menacé d’expulsion par son école. Laura est une travailleuse sociale pacifiste et idéaliste. Leur rencontre, en apparence sans danger, prend soudain une tournure inattendue…

Théâtre la Catapulte (Ottawa), en collaboration avec Scène (Colombie-Britannique) et le Centre national des Arts du Canada (Ottawa) |  Texte Michele Riml |Mise en scène Joël Beddows  |  Interprétation Lina Blais et Marc-André Boyer 

Mardi 27 avril, 13 h | Mercredi 28 avril, 10 h 30
Isberg 12 ans et plus
Dans un sous-sol de banlieue, le Petit, la Soeur et le Grand devront apprivoiser une nouvelle vie : un accident vient de leur arracher leurs parents. Ils braveront donc le quotidien et se créeront de nouveaux repères jusqu’à ce qu’émerge de chacun d’eux une merveilleuse force créatrice. Les spectacles du Théâtre Le Clou sont à l’image de l’adolescence : parfois chaotique, parfois révoltée, mais toujours à fleur de peau.

Théâtre Le Clou (Montréal) | Texte Pascal Brullemans | Mise en scène Sylvain Scott | Interprétation Philomène Lévesque-Rainville, Sébastien Rajotte et Guillaume Tellier

Jeudi 29 avril, 13 h
Pacamambo 12 ans et plus
Révoltée par la mort de sa grand-mère, Julie décide de dire à la Mort sa façon de penser. Pacamambo nous rappelle l’importance des rituels à travers le parcours de Julie, qui mène de la révolte à l’acceptation et du chagrin à l’espoir. Une chance inespérée de faire découvrir aux adolescents la force des textes de Wajdi Mouawad.

Théâtre L’Arrière-Scène (Boleil) en coproduction avec le TJP – Centre dramatique national d’Alsace (Strasbourg) | Texte Wajdi Mouawad | Mise en scène Serge Marois |  Interprétation Julie Beauchemin, Chantal Dumoulin, Denis Lavalou et Michel Lavoie | Voix Valérie Le Maire

Rappelons que la Rencontre Théâtre Ados (RTA) a été créée en 1996 afin de développer la diffusion du théâtre destiné aux adolescents par le biais d’un festival bisannuel intercalé d’une édition appelée « Entracte ». Unique au Canada et singulière dans sa programmation d’activités, la RTA développe sans cesse des programmations et des activités qui provoquent l’intérêt des adolescents toujours en évolution.

La Maison des arts de Laval est située au 1395, boul. de la Concorde Ouest, à deux pas de la station de métro Montmorency. Pour plus d'information : 450 686-6883, poste 21.

Pour de plus amples renseignements sur la programmation : rtados.qc.ca

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Renseignements :      Jessica Lupien
                                    Développement de publics et médiation culturelle
                                    450 686-6883, poste 21

 

 

Douleur exquise

La nouvelle création Douleur exquise sera présentée du 12 avril au 15 mai 2010 au Théâtre de Quat’Sous. Avec cette adaptation du texte de l’artiste visuelle, cinéaste et écrivaine Sophie Calle, Brigitte Haentjens poursuit sa réflexion scénique sur les blessures infligées au corps. Dans une oeuvre de rédemption, caustique et indécente, elle retrouve Anne-Marie Cadieux, sa complice toujours incandescente.

Sur une période de 99 jours, une femme dresse le récit d’une rupture. Elle signe un journal quotidien témoignant d’une guérison progressive et nous convie au périple intérieur menant de la déception amoureuse à la catharsis artistique.

Après un bref passage dans le cadre du Festival TransAmériques et du Carrefour international de théâtre de Québec, cette ultime série de représentations marque le retour espéré sur les planches du Quat’Sous de Brigitte Haentjens, brillante artiste de notre théâtre contemporain.
En 2004, elle avait créé au Quat’Sous La cloche de verre, d’après le roman autobiographique de Sylvia Plath. Ce spectacle a connu un succès retentissant, tant auprès du public que de la critique et s’est mérité cinq prix dans le cadre de la soirée des Masques.

Avec Douleur exquise, Brigitte Haentjens s’engage dans une réflexion multiple sur la douleur, en s’aventurant plus profondément dans la pénombre des âmes.

« Avec cette adaptation, Brigitte Haentjens a offert à Anne-Marie Cadieux un rôle d’endeuillée amoureuse à la hauteur de son talent. Du même coup, Brigitte Haentjens nous a offert un des moments les plus intenses et les plus jouissifs du FTA. » (La Presse)

« Du théâtre extrême, une prouesse d’himalayisme scénique. Anne-Marie Cadieux survole, avec un arsenal apparemment inépuisable de moyens naturels, une voie vertigineuse vers le sommet et Brigitte Haentjens avance une mise en scène admirable d’économie, de clarté et de finesse dans la nuance. » (Le Soleil)

D’après un texte de SOPHIE CALLE
Adaptation et mise en scène : BRIGITTE HAENTJENS
Avec : ANNE-MARIE CADIEUX ainsi que Pierre-Antoine Lasnier, Ginette Morin, Gaétan Nadeau et Paul Savoie
Assistance à la mise en scène et régie : Colette Drouin, Scénographie : Images : Angelo Barsetti, , Musique : Alexander MacSween, Lumière : Etienne Boucher, Costumes : Yso
Maquillages et coiffures : Angelo Barsetti, Sonorisation : Frédéric Auger
Une création du Théâtre de Quat’Sous et de Sibyllines en coproduction avec le Festival TransAmériques

Douleur exquise au printemps 2010 quatsous .com
514-845-7277
Douleur exquise

12 avril au 15 mai 2010

 

 

"Salut Bori" en supplémentaire au Monument National

 

De retour à Montréal entre deux épisodes de tournée en France, en Belgique et en Allemagne, l'auteur et poète, portraitiste de l'humain, compositeur aux couleurs musicales éclatées et interprète hors du commun, Edgar Bori, nous revient pour 5 soirs au Monument National (Salle Hydro-Québec), les 4, 5, 6, 7 ,et 8 mai (20h30), dans sa dernière mouture de spectacle à visage découvert,  « Salut Bori ». 

Le revoici donc, baignant dans ses univers de poésie et de musique aux humeurs théâtrales. Il sera accompagné de ses complices de toujours,  Jean-François Groulx (direction musicale, piano, guitares, percussion, voix), Christian Frappier (guitare, basse, voix) et Luc Tremblay (percussion et acrobatie).  Deux invités spéciaux seront également du spectacle : Tibert, les mardi 4 et mercredi 5 mai, (www.myspace.com/tibertmusic) et Gaële, les jeudi 6, vendredi 7 et samedi 8 mai (www.myspace.com/infogaele).

Avec les meilleures chansons des quinze dernières années ("Cyrano", "Les choses", "Maussade", "Grande-Vallée", "Ti-cul", "Vos papiers", etc...) et quelques nouvelles "créatures" du dernier album (« Fous les canards » paru l'automne dernier), Bori nous invite à le suivre loin des sentiers battus,  dans ses zones d'ombre et de lumière.

Lieu :       Monument National  Salle Hydro-Québec
                Rue St-Laurent entre René-Lévesque et Ste-Catherine
                Prix : 28 $               / Prix étudiant : 20 $
                Pré-vente à tarifs spéciaux : Jusqu'au 16 avril.
                Billetterie du Monument (514) 871-2224
                T. 1-866-844-2172
                Myspace.com/boriedgar       
                www.bori.com

http://www.productionsdelonde.com

Il poursuivra ensuite sa route à travers le Québec:

21 mai : Petite Vallée (Théâtre de la Vieille Forge)  / 22 mai : Rimouski (Théâtre du Bic)  / 23 mai  : Saint-Jean-Port-Joli (Salle Gérard Ouellet)

 

 

ANGELO CADET PORTE-PAROLE DE L’AMI

Le lancement du tournoi 2010 de l’Association multiculturelle d’improvisation se tiendra lundi le 12 avril à 19 heures au Club Soda. Monsieur Angelo Cadet, comédien, auteur, animateur et porte-parole de l’édition 2010 de l’AMI donnera le coup d’envoi des activités en présence des participants de l’AMI. Ce projet est réalisé par le Théâtre de la Ligue Nationale d’Improvisation, grâce au soutien du Forum jeunesse de l’île de Montréal, et en collaboration avec les Collèges Ahuntsic et Rosemont, le Cégep du Vieux-Montréal et le Centre Gédéon-Ouimet de la Commission scolaire de Montréal.

Le regretté comédien Robert Gravel avait un jour lancé à la blague que le Match d’impro pourrait remplacer l’Organisation des Nations Unies comme lieu de discussion et de résolution des conflits entre les peuples. S’inspirant de cette idée, Yvon Leduc a fondé l’Association multiculturelle d’improvisation, officiellement lancée le 21 mars 2007 alors que Normand Brathwaite était le porte-parole. Le mandat de l’AMI consiste à briser les préjugés liés au racisme et à utiliser le Match d’impro afin d’améliorer la communication interculturelle. Lors de la première saison de l’AMI, une trentaine d’étudiants des collèges Ahuntsic et Rosemont ont participé aux activités. Dès sa seconde saison, l’AMI a pris de l’expansion : les cégeps Maisonneuve et Saint-Laurent sont entrés dans la danse. En 2009, les cégeps Rosemont et Saint-Laurent ont participé aux activités de la troisième saison. En 2010, l’AMI revient en force avec les collèges vétérans Ahuntsic et Rosemont et accueille deux nouvelles équipes: le Cégep du Vieux-Montréal et le Centre Gédéon-Ouimet de la Commission scolaire de Montréal.

Les étudiants inscrits au projet de l’AMI 2010 participent à sept ateliers de formation en improvisation donnés par des comédiens professionnels de la LNI, soit Sophie Caron, Maryvonne Cyr, Daniel Malenfant et René Rousseau, et à un atelier sur les relations interculturelles, donné par une psychologue spécialiste de la question. Les joueurs de l’AMI disputent également deux matchs intra-collégiaux. La saison se termine avec la tenue d’un tournoi d’improvisation intercollégial à la Maison de la Culture Frontenac, située dans l’arrondissement Ville- Marie, les 17 et 18 avril 2010. Ce tournoi mettra aux prises les différentes équipes de l’AMI.

Le tournoi 2010 de l’Association multiculturelle d’improvisation se déroule de 12h à 22h le 17 avril et de 11h30 à 17h30 le 18 avril. L’entrée est libre. Pour informations : info@lni.ca ou 514 528-5430.

© Marc

 

SLAGUE – L’histoire d’un mineur
 Une voix franche et intense qui brille comme du minerai

Pour deux soirs seulement, les 27 et 28 avril 2010, la Salle Fred-Barry du TDP accueille une production du Théâtre Nouvel-Ontario : SLAGUE – L’histoire d’un mineur de l’auteur et dramaturge canadien Mansel Robinson, dans une mise en scène de Geneviève Pineault. Seul en scène, Jean Marc Dalpé incarne Philippe DeLorimier, rescapé d’un éboulement minier, un homme ravagé par ce qu’il a voulu combattre. Subsiste, intacte, sa voix franche et intense de travailleur, où brille comme du minerai le courage de cheminer de la haine jusqu’à l’amour. Slag signifie en anglais scorie. La slague est constituée de résidus de sous-produits métallurgiques éliminés au cours des opérations d’extraction et d’élaboration de métaux en milieu minier.

Pour Jean Marc Dalpé, le texte de Mansel Robinson c’est « le Nord, la poésie du Nord, des voix du Nord, des personnages forts et blessés, qui en ont plein à nous conter ». « L’écriture de Mansel Robinson a beaucoup de cœur», explique Dalpé dans son entrevue pour les Cahiers du TDP. « Sa langue est très ancrée dans l’oralité en même temps que très poétique. C’est une écriture sympathique à la classe ouvrière, mais sans lunettes roses ! »

Synopsis
Une table de cuisine, un homme en fauteuil roulant… Pierre DeLorimier : alcoolique invétéré dans la quarantaine et rescapé d’un accident au fond de la mine. Celle où il travaillait avec son fils. Son fils a eu moins de chance. Mais s’agissait-il d’un accident ? Et doit-il souhaiter la justice ou bien la vengeance ? SLAGUE - L'histoire d'un mineur est le témoignage d’un homme qui a voulu et veut encore réparer une faute, mais surtout un hymne à la parole… la parole qui permet de continuer.

L’auteur : Mansel Robinson
Originaire de Chapleau, dans le nord de l’Ontario, le dramaturge et auteur Mansel Robinson vit maintenant à Saskatoon. Il a écrit plusieurs pièces, dont Colonial Tongues, Collateral Damage, The Heart As It Lived, Downsizing Democracy,  Ghost Trains, Spitting Slag, Street Wheat, Scorched Ice et Picking up Chekhov. Mansel Robinson a remporté le City of Regina Award, le Geist Magazine Award for Distance Writing, de même que le John V. Hicks Award de la Saskatchewan à deux reprises. 
 
La metteure en scène : Geneviève Pineault
Originaire d’Ottawa, Geneviève Pineault œuvre dans le milieu théâtral depuis maintenant onze ans.  En mars 2004, elle signe la mise en scène de L’Hôtel d’Alex Poch Goldin pour le Théâtre la Catapulte, production qui a remporté la « Palme de la meilleure scénographie », remise par le Cercle des critiques de la capitale, ainsi que le « Prix du jury » dans le cadre des Prix Théâtre Radio-Canada 2005. Depuis la fin juillet 2004, Geneviève est à la barre du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO) à titre de directrice artistique et générale. En mars 2006, avec Joël Beddows, elle cosigne la mise en scène du spectacle Exit(s) de Luc Moquin, coproduction du TNO et du Théâtre la Catapulte, finaliste aux Dora Mavor Moore Awards à titre de « meilleure production en tournée ». En mars 2007, Iphigénie en trichromie de Michel Ouellette, dont elle a signé la mise en scène, était finaliste aux Prix Théâtre Le Droit/Radio-Canada, dans les catégories « Prix du Jury » et « Prix du public ». 

Jean Marc Dalpé : seul en scène dans le rôle de Philippe DeLorimier
Né à Ottawa, diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Québec, Jean Marc Dalpé a été  cofondateur du Théâtre de la Vieille 17. Dramaturge, poète, romancier et aussi comédien, il s’est d’abord démarqué par sa contribution au théâtre franco-ontarien des années 80. Il a été récipiendaire des Prix du Gouverneur général du Canada pour sa pièce Le Chien et pour son premier roman Un vent se lève qui éparpille. Sa pièce Eddy lui a valu le Prix Le Droit. Il a aussi été récipiendaire, en 1997, de l'Ordre des Francophones d'Amérique. Pour le Théâtre de La Manufacture, il a signé les pièces Trick or Treat en 1999 et Aoûtun repas à la campagne en 2005, pièce pour laquelle il a reçu le Masque du texte original en 2007. En 2008, une monographie sur l'auteur intitulée  Jean Marc Dalpé : ouvrier d'un dire, signée par François Paré et Stéphanie Nutting,  a paru dans la collection Agora chez Prise de parole.

Le Théâtre du Nouvel-Ontario
Le TNO a été fondé en 1971 à l’époque d’une prise d’identité et d’une mobilisation pour revitaliser la vie culturelle en Ontario français. Dirigé depuis 2004 par Geneviève Pineault, il se dédie à la création, à la dramaturgie franco-ontarienne, à l’accueil d’œuvres principalement canadiennes et au développement des artistes et artisans franco-ontariens.

Deux soirs seulement ! Les mardi 27 et mercredi 28 avril 2010 à 19 h 30
SLAGUE – L’histoire d’un mineur de Mansel Robinson.  Traduction : Jean Marc Dalpé
Mise en scène : Geneviève Pineault      
Avec Jean Marc Dalpé
Concepteurs et collaborateurs artistiques : Emmanuelle Langelier, AYMAR, Ivan Pitre, Brian Côté, Miriam Cusson

Une production du Théâtre du Nouvel-Ontario présentée par le TDP

Lieu : Salle Fred-Barry du TDP, 4353, rue Sainte-Catherine Est, Montréal
Billetterie : (514) 253-8974 ou Réseau Admission 514 790-1245 www.admission.com

 

OMNIBUS le corps du théâtre
présentede Larry Tremblay
L'Amour à TROIS
Avec Francine Alepin, Markita Boies
Christine Beaulieu, François Papineau & Hubert Proulx
Du 4 au 22 mai 2010

Après avoir offert l’impressionnant Rêves, chimères et mascarade l’automne dernier, un hydre a trois têtes imagine par Real Bosse, Pascal Contamine et Christian Leblanc, OMNIBUS le corps du théâtre conclut sa saison avec L’Amour à trois, un triptyque signe par nul autre que Larry Tremblay.

Présentes dans cette forme tripartite pour la première fois, les textes de Tremblay décrivent de façon originale et ludique les affres et les plaisirs de l’amour. Au centre de cette expérience scénique, l’expression du corps dans tous ses états et la signature unique d’OMNIBUS.

Trois textes sur Éros et ses tours parfois cruels :Tibullus, La femme aux peupliers et Cornemuse
Tibullus place son action dans une Rome antique imaginaire. Une femme soupçonne son amant aveugle de la tromper. Pour en avoir le coeur net, elle fait appel a un devin ne homme mais devenu femme.

La femme aux peupliers prend l’allure d’une fable. Une femme transforme ses amants en arbres. Bientôt, elle sera entourée d’une forêt. Cornemuse met en scène deux jeunes qui vivent l’amour
comme d’autres pratiquent le sport extrême. Trinité, triptyque, trilogie, tic, tac, tromperie, trip : trois textes, trois metteures en scène, trois amours.

Pour présenter au public L’amour à trois, le directeur artistique d’OMNIBUS, Jean Asselin, a fait appel a trois metteures en scène : Francine Alepin, Caroline Binet et Marie‐Ève Gagnon.
Francine Alepin, Markita Boies, Christine Beaulieu, François Papineau et Hubert Proulx font partie de la distribution.

L’auteur Larry Tremblay est écrivain, metteur en scène, acteur et spécialiste de kathakali. Il a publie plus d’une vingtaine de livres et, grâce a une succession ininterrompue de
nouvelles pièces (Leçon d’anatomie, The Dragonfly of Chicoutimi, Le Ventriloque, Abraham Lincoln va au théâtre et plusieurs autres), son oeuvre est aujourd’hui reconnue au Québec et a l’échelle internationale. Ses pièces ont été traduites dans une douzaine de langues et son travail a été de nombreuses fois salue par la critique et récompense de prix et nominations.
www.youtube.com/mimeomnibus
L’Amour à trois de Larry Tremblay
Du 4 au 22 mai 2010
Espace Libre, 20h
Billetterie : 514 521 4191
www.espacelibre.qc.ca
Source : Omnibus www.mimeomnibus.qc.

 

LE
CABARET
DES
MUSES

Le mardi 27 avril 2010 à 20h, Les Muses: À L'ASTRAL, 305, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal.
Centre des arts de la scène
vous convie au Cabaret des Muses, une rencontre scénique exceptionnelle entre des artistes professionnels inspirants et des artistes qui vivent avec un handicap intellectuel, avec l’autisme ou avec toute autre forme de limitation. En effet, depuis 13 ans déjà, les Muses offre à des artistes handicapés d’exception une formation professionnelle en théâtre, danse et chant. Unique en son genre au pays, cette école permet à des artistes hors norme d’envisager les arts de la scène non pas comme un simple loisir, mais bien comme un véritable métier, une vocation, parfois même une raison d’avancer.

Mise en scène : Amélie Dumoulin
Assistée de : Marie-Pier Labbé
Vidéo : Frédéric Saint-Hilaire
Musique originale : Nicolas Letarte
Styliste : Elen Ewing
Accessoires : François Rioux Tremblay
Directeur technique : Renaud Pettigrew
Numéros créés par : Hélène Élise Blais, Maïgwenn
Desbois, Amélie Dumoulin, Marie-Anik Deschamps,
Richard Gaulin, Claude Lemieux, Nicolas Letarte,
Menka Nagrani, Catherine Tardif.
Interprètes : Marc Barakat, Antoine Beaudoin Gentes,
Hélène Élise Blais, Mireille Camier, Maïgwenn Desbois,
Édon Descollines, Anthony Dolbec, Jean-François Hupé,
Marie-Pier Labbé, Nicolas Labelle, Frédéric Lavallée,
Gabrielle Marion-Rivard, Sophie Martin, Geneviève
Morin-Dupont, Bryan Morneau, Menka Nagrani,
Michael Nimbley, Ève Pressault, Maxime Savard, Anne
Thériault, Némo Venba, Valérie Walker.
Relations de presse: Valérie Grig
Design graphique : Communication Malabar
Illustration : Mivil
Direction des Muses : Cindy Schwartz
Billetterie: 514-288-8882
www.lesmuses.org

 

Momentum
présente

BUFFET CHINOIS
All you can eat

Texte  Nathalie Boisvert
Mise en scène  Jean-Frédéric Messier

Avec une réputation qui n’est plus à faire et un sens indéniable de l’Événement, pensons aux spectacles
Nuits Blanches, Helter Skelter ou Oestrus et après une première production à ESPACE GO l’année dernière, le conte mythologique Mycololgie, MOMENTUM revient sur la scène du boulevard St-Laurent. Au programme, BUFFET CHINOIS, All you can eat de Nathalie Boisvert.

Ma, Pa, Tatane et Choupette sont une famille typiquement américaine et absolument charmante.
Cet été, ils se sont offert un forfait vacances hors du commun: assister en direct à la fin du monde sur une plage des plus formidables. Ils ne craignent rien! Après tout, leur VUS monte la garde, monstre rutilant, invincible et à l’épreuve de la mort. De plus, le buffet chinois est juste à côté.
Une aubaine! Que demander de plus?

BUFFET CHINOIS, All you can eat, se veut un triste reflet des Bush Years, du délire républicain qui sévissait aux États-Unis il n’y a pas si longtemps. Une pièce qui dresse le triste portrait d’une société submergée par le gras. ATTENTION, ça va exploser!

BUFFET CHINOIS, All you can eat, un texte qui permet à Nathalie Boisvert de remporter, en 2007, le prix Gratien-Gélinas. Le jury a tout de suite été séduit par le style tout à fait original de l’auteure. Elle propose ici un langage à la fois musical et cinglant. Voilà ce qui a aussi séduit Jean-Frédéric Messier, codirecteur artistique de MOMENTUM. Une complicité qui s’est vite installée entre l’auteure et le directeur-metteur en scène.

Surtout créés en Europe, un vent de mystère entoure la présentation des textes dramatiques de Nathalie
Boisvert. En 1997, sa première pièce, L’Histoire sordide de Conrad B. est présentée au Festival de Spa, en Belgique avant d’être reprise et primée à Bruxelles, en 1999. Son texte L’Été des martiens est publié chez Lansman Éditeur en 1999 et créé simultanément au Québec et en France, avant d’être produit à Berlin et à Toronto. En 2006, sa pièce Vie et mort d’un village fut lauréate des Journées de Lyon, en France. Sa pièce, Sauver Fabrice, sera présentée cet été à Arts Station au Mont-St-Hilaire.
Prix Gratiens-Gélinas 2007
BUFFET CHINOIS
All you can eat
Avec NATHALIE CLAUDE, BENOÎT DAGENAIS,
STÉPHANE DEMERS, DOMINIQUE LEDUC, ÉMILIE ST-GERMAIN

Décor Geof Levine, costumes Sharon Scot, éclairages Michel Beaulieu, musique Stéfan Boucher,
assistance à la mise en scène Émilie St-Germain.

Billetterie ESPACE GO : 514.845.4890 • 4890, boul. St-Laurent à Montréal • Réseau Admission : 514.790.1245

 

Gaff Aff de Zimmerman & de Perrot
Première nord-américaine
27 au 30 avril 2010 à 20h
Usine C

D’un rebut de la société, d’un emballage du « lifestyle », d’une simple boîte en carton laissée en reste, le chorégraphe et le musicien font tout d’abord une fragile construction, qui devient finalement une cabane foraine, leur théâtre. Il en résulte une chose vivante, autarcique, qu’ils font croître avec amour et confiance. En un tour de main, une découpe, un pli, une courbure, une déchirure suffisent pour en faire l’espace d’une scène, un chez-soi dans lequel ils trouvent une identité, une importance. Le carton est léger, souple, maniable, isolant. Mais il a la fragilité du provisoire. Une fragilité qui s’apparente à l’existence humaine. Il en découle un emboîtement d’évènements lorsque Martin Zimmermann et Dimitri de Perrot construisent leur nouvelle existence. Le personnage de Zimmermann s’exhibe à devenir une attraction moderne : l’homme marionnette, la curiosité vivante, l’illusionniste, ou l’humain déguisé en humain. Un manège, une scène, une piste de danse, semblables à un immense tourne-disque que le musicien met en action, se transforme en mécanisme d’exposition, et les protagonistes ne savent déjà plus faire la distinction entre exhibition voulue et exhibition sous contrainte. En cherchant à coller à la vie moderne, le personnage de Zimmermann se trouve au point de tomber dans la mélancolie et la frustration, pour dans un même mouvement se tourner vers l’humour et une parodie poétique de la condition humaine et ainsi, telle l’aiguille sur la platine, s’en rapprocher petit à petit. Le musicien Dimitri de Perrot fait résonner le monde environnant. Sa musique reflète en même temps le monde secret, « l’autre moi » du personnage déchiré de Zimmermann, et elle évolue pour devenir elle-même protagoniste, une véritable figure musicale qui réagit, dérange, console avec tendresse. Gaff Aff est un manège vivant, une mise en scène poétique et contemporaine située entre musique, cirque, arts plastique et chorégraphie, où les personnages, la musique, le mouvement et la scénographie apparaissent dans une interaction intense.

CONCEPTION, MISE EN SCENE, DECOR ET INTERPRETATION
Zimmermann & de Perrot
COMPOSITION MUSIQUE
Dimitri de Perrot
CHOREGRAPHIE
Martin Zimmermann
CREATION LUMIERE
Ursula Degen
CREATION SONORE, ELECTRONIQUE
Andy Neresheimer
+ Sammy Marchina
+ Jérôme Bueche
+ Ursula Degen

REGIE SON
Felix Lämmli
+ Franck Bourgoin
+ Andy Neresheimer

CONSTRUCTION DECOR
Pius Aellig
+ Jean-Marc Gaillard

RECHERCHE EMBALLAGE
Claude Gloor
COLLABORATIONS ARTISTIQUES
Aurélien Bory
+ Arnaud Clavet Goury
+ Aline Muheim
+ Lex Trüb

COLLABORATION DRAMATURGIQUE
Jlien Dütschler
DIRECTION TECHNIQUE
Ursula Degen
ADMINISTRATION ET DIFFUSION
Alain Vuignier
PRODUCTRICE INTERNATIONALE
Claire Béjanin

www.zimmermanndeperrot.com

UNE PRÉSENTATION DE Usine C © Mario Del Curto

 

TRANS(E)
une création du Théâtre Péril en résidence à la salle Jean-Claude-Germain
du 6 au 10 avril 2010

Salle Jean-Claude-Germain
du Théâtre d’Aujourd’hui

Christian Lapointe est directeur artistique du Théâtre Péril, qui célèbre ses 10 ans cette année. À cette occasion, un livre intitulé Le Souffleur a été publié pour retracer l’histoire de sa compagnie, un théâtre situé entre résistance et utopie. En janvier dernier, le Théâtre Péril présentait Limbes au Théâtre La Chapelle, pièce créée à Québec à la salle Multi et jouée au Centre national des Arts à Ottawa à l’invitation de Wajdi Mouawad. Après ces passages remarqués, Christian Lapointe est de retour au Théâtre d’Aujourd’hui pour sa dernière création, TRANS(E) du 6 au 10 avril prochain. Christian Lapointe a récemment reçu le Prix John-Hirsch administré par le Conseil des Arts du Canada.

TRANS(E)
Ce que Trans(e) donne à entendre – davantage qu’à voir –, c’est nous.
Un «nous» en perdition, un «nous» en dislocation, un «nous» dont la mémoire trouée ne laisse paraître que la vérité des vainqueurs. Un «nous » pourtant conscient, trop conscient, si conscient qu’il en devient impuissant. Horrifié par les dilemmes, il s’en remet au réconfort de la stagnation. On parviendra tout de même à ne pas s’y reconnaître. Trans(e) est trop peu spectaculaire pour ressembler à la vie. Trans(e) expulse le technologique, le sensationnel, le pornographique, pour déterrer ce qui reste du corps : celui d’avant les chirurgies, le bodybuilding, les régimes amincissants et la pharmacologie; corps tantôt habité, tantôt possédé; corps à la fois dernier refuge de l’intimité et premier contact avec l’altérité. Corps tortionnaire et torturé, porteur et victime d’une violence qui ne sera pas sublime. D’une souffrance qui sera souffrante. Et longue. Si longue qu’on finira par oublier son origine : agonie ou accouchement?
Julianne Racine, stagiaire en dramaturgie à l’UQAM sur Trans(e)

THÉÂTRE PÉRIL

Fondé en l’an 2000, le Théâtre Péril est une compagnie prenant des risques permettant à de jeunes et moins jeunes professionnels du milieu théâtral d’explorer et d’approfondir des textes denses et des techniques de jeu peu communes. Prisant l’économie de mouvements et une parole simple, il apporte ainsi un art épuré. Se concentrant sur des textes de répertoires ou contemporains comportant tous les éléments édifiants d’un théâtre complet et sur de la création théâtrale solide alliant la tradition et le souffle de jeunesse qui l’anime, il est important,pour le théâtre Péril de présenter à son public un théâtre riche et complexe, tant dans la forme que dans le fond, sans être hermétique et élitiste. Il veut sensibiliser le public à la beauté d’un théâtre inusité et rigoureux qui ramène le spectateur à sa condition humaine.




TRANS(E)
Texte, mise en scène et interprétation Christian Lapointe
Interprétation Maryse Lapierre
Théâtre d’Aujourd’hui
3900, rue Saint-Denis, Montréal
Billetterie : 514-282-3900
-30-

 

La Reine Margot d’après Alexandre Dumas
Pouvoir, amitié, meurtre, trahison, passion
 Un véritable thriller historique

Du 26 mars au 16 avril 2010 au Théâtre Denise-Pelletier, la Reine Margot d’Alexandre Dumas reprend vie grâce au souffle ardent de l’adaptation et de la mise en scène de Marie-Josée Bastien. Présenté en janvier dernier à Québec, le spectacle a été salué par le public et la critique. « Captivant d’un bout à l’autre », nous dit le Journal de Québec, « une fresque foisonnante... savant mélange d'émotions brutes », rapporte le Soleil. Le spectacle est une coproduction du Théâtre Denise-Pelletier et du Théâtre de la Bordée.

La Reine Margot nous plonge dans un chaos social et politique. La rage de pouvoir qui déferle sur la scène nous parle d’hier autant que d’aujourd’hui. Le règne des Valois et l’influence de l’ambitieuse Catherine de Médicis, qui consent aux manœuvres et tactiques les plus douteuses, ne sont pas sans rappeler l’œuvre de certains dirigeants politiques actuels, leurs jeux de pouvoir et de coulisses. Hier comme aujourd’hui, cette soif de pouvoir enragée engendre les pires atrocités, qu’elles se nomment Nuit de Saint-Barthélemy ou génocide.

La Reine Margot d’après l’œuvre d’Alexandre Dumas
Adaptation et mise en scène : Marie-Josée Bastien
Distribution (par ordre alphabétique) :  Frédérick Bouffard (Henri d’Anjou), Philippe Cousineau (Gaspard de Coligny et René le Florentin), Marie Soleil Dion (Henriette de Nevers), Gabriel Fournier (Duc de Guise), Jonathan Gagnon (Charles IX), Renaud Lacelle-Bourdon (Duc d’Alençon), Éliot Laprise (Annibal de Coconnas), Danielle Lépine (Catherine de Médicis), Marie-Ève Pelletier (Marguerite de Valois), Guillaume Perreault (Conte de la Mole), Simon Rousseau (Henri de Navarre)

Concepteurs et collaborateurs artistiques :  Jean-Philippe Durand, Christian Fontaine, Sébastien Dionne, Sonoyo Nishikawa, Émilie Vachon, Philippe Brault, Jean-François Gagnon, Marie-France Larivière, Jennifer Tremblay, Rachel tremblay

Une coproduction du Théâtre Denise-Pelletier et du Théâtre de la Bordée
Du  26 mars au 16 avril 2010 (représentations scolaires du 24 mars au 21 avril)
Lieu : Salle Denise-Pelletier du TDP, 4353, rue Sainte-Catherine Est, Montréal
Billetterie : (514) 253-8974 ou Réseau Admission 514 790-1245 www.admission.com

La pièce
Marguerite de Valois, héritière de la famille royale de France, doit épouser Henri de Navarre, le futur Henri IV. Elle est catholique, il est protestant. C’est un mariage politique pour calmer les tensions religieuses de plus en plus présentes en France. Pourtant, la mère de Marguerite, Catherine de Médicis,  complote avec ses fils et leur ami de Guise pour garder le pouvoir. Ils préparent le massacre de la Saint-Barthélemy afin d’exterminer tous les protestants de Paris. Mais alors que sa famille a juré la perte des protestants, Marguerite tombe éperdument amoureuse de l’un deux, La Mole. Soutenu par Coconnas, son ami fidèle, La Mole va tenter de sortir Marguerite des dangers de la guerre et de sauver Henri des intrigues qui la guettent.


 

ICARO
Daniele Finzi Pasca
Le retour à Montréal de ce spectacle mythique

Il y a dix ans, Daniele Finzi Pasca, alors inconnu à Montréal, invesNssait l’Usine C avec Icaro, un solo
bouleversant devenu mythique qui a fait salle comble pendant des semaines. Après plus de 700
représentaNons sur tous les conNnents, le grand créateur, dorénavant reconnu mondialement grâce à ses créations au Cirque Éloize (Nebbia, Rain), au Cirque du Soleil (Corteo) et au spectacle de clotûre des Jeux olympiques de Turin, nous fait l’immense joie de reprendre ce grand spectacle sur la scène de l’Usine C.

Acclamé depuis quinze ans partout dans le monde et joué dans six langues, Icaro est une pièce qui bouleverse, qui enchante et qui demeure à jamais gravée dans la mémoire des spectateurs de tous âges. Daniele Finzi Pasca, originaire de Lugano, l’a écrite durant un séjour en prison qu’il a purgé en Suisse pour objec3on de conscience. Icaro fut d’abord imaginé pour un seul spectateur.

Encore aujourd’hui, un individu privilégié dans la salle aura la chance de vivre ce spectacle original, côte à côte avec l’acteur.

Du 16 mars au 3 avril 2010 Supplémentaire le 17 avril 20 heures
Usine C

 

Huis clos

Brillante mécanique théâtrale exécutée par un trio d'enfer !
Un enfer pour notre temps. Ils sont morts tous les trois, ils ont mérité l’enfer, ils le savent – mais ne sont pas prêts à l’avouer – et voilà qu’un garçon d’étage les fait entrer un à un dans un petit salon fermé décoré avec un mauvais goût d’une étonnante sûreté. En fait, ils sont agréablement surpris de ne pas se retrouver empalés au milieu des flammes : il y a Garcin, un journaliste révolutionnaire, Inès, une employée des postes aigrie et la jeune et riche Estelle, séductrice sérielle. C’est ça l’enfer ? Mais petit à petit, ils en viennent à comprendre avec horreur qu’à eux trois, ils constituent la parfaite machine à se faire souffrir les uns les autres. Pour l’éternité.

Avec Huis clos, Sartre a conçu une brillante mécanique théâtrale pour montrer que si l’on préfère la séduction à la franchise et que l’on laisse au jugement d’autrui le soin de définir sa vie, alors oui, il y a un enfer, et c’est les autres. Avec un humour délicieusement sordide, le philosophe braque un projecteur sur un des coins les plus sombres de la psyché humaine : là où culpabilité et mensonge forniquent pour enfanter le confort de vivre sans conscience.

Lorraine Pintal nous offre le plaisir d’être happés par l’univers intense de la plus célèbre pièce de ce polygraphe de génie qu’était Jean-Paul Sartre. Et pour faire ressortir l’inquiétante intensité des rapports entre les personnages, elle a choisi un trio d’enfer prêt à briser toute bienséance : Julie LeBreton, Patrice Robitaille et cette magnifique actrice que l’on voit trop rarement sur scène, Pascale Bussières.

Rédaction Paul Lefebvre

ÉQUIPE DE CONCEPTEURS :  Claude Cournoyer  /  Michel Goulet  /  Robert Normandeau  /  Jacques-Lee Pelletier  /  Marc Senécal  /  Bethzaïda Thomas

AU TNM

DU 9 MARS AU 3 AVRIL 2010
SUPPLÉMENTAIRES LES 6, 7 ET 8 AVRIL
de Jean-Paul Sartre
Mise en scène de Lorraine Pintal

 

 

Enquête sur le pire


La pièce Enquête sur le pire, un nouveau texte de Fanny Britt, dans une mise en scène de Geoffrey Gaquère, prendra l’affiche du Théâtre d’Aujourd’hui du 20 avril au 8 mai 2010 dans la salle Jean-Claude-Germain. Avec Christian Bégin, Alexia Bürger, Josée Deschênes, Johanne Haberlin et Steve Laplante.

Après le succès d’Hôtel Pacifique en 2009, le Théâtre Debout poursuit sa résidence au Théâtre d’Aujourd’hui avec la création d’Enquête sur le pire, l’histoire d’une femme ravagée par une peine d’amour et un trouble anxieux, Élisabeth Racine, dite Bébé. Animatrice et productrice télé, elle est à la fois populaire et estimée, une classique icône-québécoise-en-devenir (ce n’est ni France Beaudoin, ni Chantal Lacroix, ni Marie-France Bazzo, et c’est un peu toutes ces femmes à la fois). Élisabeth Racine mène depuis une quinzaine d’années une carrière médiatique presque sans faille. Bébé, quant à elle, se consume d’inquiétude et de dégoût d’elle-même.

Hypocondriaque et anxieuse depuis l’enfance, Bébé a tout laissé en plan pour se cloîtrer chez elle depuis le départ de Paul, son mari, épuisé par trop de crises. Là, dans sa tour étincelante du Vieux-Montréal, Bébé vit parmi les spectres : celui de Paul et de l’amour enfui, et celui de sa mère, une autre anxieuse décédée trop jeune. Parmi les fantômes, et entre les visites de Raymond, son agent dévoué, Bébé espère et attend le retour de Paul - et des beaux jours. C’est là qu’Ileana fait son entrée en scène. Jeune roumaine lumineuse, Ileana livre la nourriture à Bébé, puis devient son « assistante », et enfin, sa confidente. Grâce à elle, Bébé bravera la peur et se libérera des chaînes de son enfermement. Mais face à une trahison qu’elle estime impardonnable, Bébé retombera dans l’oeil de la tempête, et posera un geste impensable. L’enquête, jusque là menée avec l’aplomb caustique et le cynisme jovial des dialogues de Fanny Britt, prendra une tournure tragique.« C’est une peine d’amour que t’as c’est toute c’est pas une réflexion c’est pas une réorientation c’est pas un projet personnel c’est pas toute la bullshit que tu balances à Écho-vedettes pis fuck-knows-qui-d’autre c’est pas mal plus simple que ça c’est pas mal plus réducteur que ça comme tu dis t’es en peine d’amour ma grande pis contre ça je peux-tu te dire qu’un petit contrat de 300 000$ ça fait du bien par où ça passe sans compter que ça serait une crisse de victoire de montrer que tu vas bien que tu fonctionnes que tu transcendes la relation je veux dire je veux ben croire que tu l’aimais ton Paul mais hostie une maison de campagne ça crisse pas son camp pis un lac ça a pas de dysfonctions érectiles ça rentre-tu dans ta petite tête d’orgueilleuse ça? »

La pièce Enquête sur le pire, un nouveau texte de Fanny Britt, dans une mise en scène de Geoffrey Gaquère, prendra l’affiche du Théâtre d’Aujourd’hui du 20 avril au 8 mai 2010 dans la salle Jean-Claude-Germain. Avec Christian Bégin, Alexia Bürger, Josée Deschênes, Johanne Haberlin et Steve Laplante.

 

 

DO ANIMALS CRY

DE Meg Stuart/ Damaged Goods
DU 24 AU 27 FÉVRIER À 20 H

L'Usine C invite à nouveau la chorégraphe Meg Stuart avec sa toute dernière pièce DO ANIMALS CRY ; coqueluche de la danse contemporaine, Meg Stuart séduit et secoue le public partout où elle passe. Récipiendaire du prestigieux Bessie Award 2008 pour l'ensemble de son ¦uvre, Meg Stuart avait présenté à l'Usine C ses pièces Alibi, dans le cadre du FIND 2003, et Forgeries, Love and Other Matters en 2006. De retour d'une tournée en Europe qui l'a mené entre autres au Théâtre de la Ville à Paris, le spectacle DO ANIMALS CRY est présenté pour la première fois à Montréal.

Vas-y pleure, si tu dois : nous sommes en famille! C'est à huis clos, mais tout le monde est le bienvenu, seuls les chiens doivent rester dehors. Ça débute comme ça : des gens en pantoufles et pyjama halètent, une famille — est-ce bien une vraie famille? — qui a doucement tourné aigre. Ils s'amusent à endosser des rôles différents : père, mère, ou enfant.

Avec DO ANIMALS CRY, Meg Stuart et ses six interprètes mettent à l'épreuve la famille où chacun défend son droit à la régression, à l'aveuglement somnambulique, à la fragilité masquée. Ils ébranlent cette armée de politesse qu'est la famille, en une frénétique réunion où les êtres chers se remémorent une dernière fois avant dislocation.

Un monde d'adultes, mais dans lequel les jeux et rêves de l'enfance ont gardé toute leur force d'aventure!danse

CHORÉGRAPHIE
Meg Stuart
DE ET AVEC
Joris Camelin
+ Alexander Jenkins
+ Adam Linder
+ Anja Müller
+ Kotomi Nishiwaki
+ Frank Willens

DRAMATURGIE Bart Van den Eynde
MUSIQUE Hahn Rowe
SCÉNOGRAPHIE Doris Dziersk
COLLABORATION À LA SCÉNOGRAPHIE
Rita Hausmann
COSTUMES Nina Gundlach
LUMIÈRES Jan Maertens
PRODUCTION Damaged Goods
(Bruxelles)



Belles-Sœurs

En 1968, une bombe éclate : dans la petite salle du Théâtre d’Aujourd’hui, quinze femmes font la lecture publique d’un véritable brûlot ; Les Belles-Soeurs qui seront par la suite produites au Théâtre du Rideau Vert, révolutionneront le paysage culturel du Québec.

Plus de quarante ans plus tard, portée par le désir de deux créateurs, René Richard Cyr au livret et Daniel Bélanger à la composition musicale, avec l’appui indéfectible de l’auteur original, Michel Tremblay, la re-création des Belles-Soeurs prend vie au même théâtre qui a vu naître ces femmes qui cette fois seront musicales et chantantes.

Ce véritable événement théâtral prendra l’affiche du 29 mars au 1er mai 2010 dans la salle principale du Théâtre d'Aujourd'hui ainsi que du 25 juin au 4 septembre 2010 à la salle Rolland-Brunelle du Centre culturel de Joliette.

BELLES-SOEURS - THÉÂTRE MUSICAL livret et paroles René Richard Cyr / musique Daniel Bélanger
d’après Les Belles-Soeurs de Michel Tremblay / mise en scène René Richard Cyr
avec Marie-Thérèse Fortin dans le rôle de Germaine Lauzon
Guylaine Tremblay dans le rôle de Rose Ouimet
Maude Guérin dans le rôle de Pierrette Guérin
Christiane Proulx / Suzanne Lemoine / Dominique Quesnel / Janine Sutto
Hélène Major/ Kathleen Fortin / Michelle Labonté / Monique Richard
Sylvie Ferlatte / Maude Laperrière / Marie-Evelyne Baribeau / Édith Arvisais
et quatre musiciens sur scène Stéphane Aubin / Martin Marcotte
François Marion / Serge Arsenault
Production Théâtre d’Aujourd’hui et Centre culturel de Joliette
en collaboration avec Loto-Québec.
WWW.BELLES-SOEURS.CA

Source : Théâtre d’Aujourd’hui / Centre culturel de Joliette

 

EXCUSE-MOI de Serge Boucher


Du 17 février au 27 mars
Une pièce de Serge Boucher
Mise en scène de René Richard Cyr
Avec Louison Danis, Michel Dumont, Benoit McGinnis, Adèle Blanchard

À dix ans d'intervalle, François nous convie à deux temps forts dans la vie de son père et de sa mère là où il sont le plus accablés, vulnérables, humiliés. La vie les a blessés; ils s'échappent du présent, chacun à leur façon. Comment conjurer le sort? Que reste-t-il une fois qu'on a tout perdu?

- DUCEPPE -
THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE ET BILLETTERIE
PLACE DES ARTS
175, rue Sainte-Catherine Ouest

 

L’ULTIME CONFRONTATION
LES MASQUES TOMBENT

Dans 24 poses (Portraits), François Dubé se retrouve avec sa famille dans la cour arrière de son frère aîné; dans , il renoue avec le lieu de ses origines, le restaurant de son enfance; dans Excuse-moi, il nous invite chez ses parents, Denis et Claire, les deux êtres qu’il aime le plus au monde.

À dix ans d’intervalle, François nous convie à deux temps forts dans la vie de son père et de sa mère, au moment où ils sont le plus vulnérables. La vie les a blessés, ils s’échappent du présent chacun à leur façon.
Lors de ces rencontres charnières d’une intimité profonde, où François confronte ses parents, les masques tombent, les illusions s’effritent. Le non-dit laisse soudain la place à la peur d’entendre ce qui ne doit pas être entendu.
Pourquoi François a-t-il la terrible impression de toujours vivre et revivre la même scène?
Quel enfant a envie de devenir le parent de ses parents?

Le temps qui passe sur nos vies ne finit-il pas tôt ou tard par toujours nous rattraper.
Excuse-moi, une oeuvre sans compromis qui démontre bien, ainsi que le disait Saint-Exupéry, qu’« on
est de son enfance comme on est d’un pays ».

Maux d’humain et mots d’auteur

Au coeur d’un silence se devinent les secrets d’un homme. Au fil des mots qu’enchaîne une femme éclate inévitablement sa peine. Pendant une conversation entre les membres d’une même famille, les émotions refoulées, les rêves brisés, les révélations ou encore les déceptions explosent, sans que quiconque ni personne de l’extérieur n’en entende le moindre son. Entre les quatre murs d’une maisonnée vivent les secrets de famille les mieux gardés, ceux que l’on cache pour ne pas s’exposer et que l’on enterre pour mieux respirer.
Tôt ou tard cependant, le voile est levé et les mensonges volent en éclats.
C’est dans cet univers de recherche de sincérité et de confrontations déterminantes que nous plonge l’auteur Serge Boucher. Des années sont passées sous silence chez les Dubé et l’on assiste aujourd’hui aux instants décisifs de cette famille, où est dévoilée une vérité difficile à entendre mais néanmoins essentielle, viscérale, libératrice. Lorsque sont joués les mots de Serge Boucher, on a souvent l’impression que le monde autour de nous s’arrête le temps d’un spectacle tant ceux-ci sont percutants.
Cette plume qui traverse et transporte, qui saisit, touche et atteint une cible sensible et profonde en nous construit des mondes d’une rare véracité dans lesquels les êtres sont dépeints dans leur intégralité et leur authenticité. On s’y retrouve, on s’y reconnaît et on vit intensément chaque minute passée auprès d’un personnage.

 

SCÈNES CONTEMPORAINES
LA CHAPELLE

JERK

 Jerk pourra paraître à certains insupportable. Mais à nos yeux, le théâtre qui se frotte avec une telle intelligence au réel, aussi violent soit-il, est salutaire. »

Les Inrockuptibles

Jerk
est une reconstitution sans compromis, effrayante et drôle, des crimes perpétrés par le tueur en série américain Dean Corll qui, avec l’aide de deux adolescents, David Brooks et Wayne Henley, a tué plus d’une vingtaine de garçons dans l’état du Texas au milieu des années 70. Dans la pièce, David Brooks purge une peine à perpétuité. En prison, il apprend l’art de la marionnette et écrit une pièce qui reconstitue les meurtres de Dean Corll. Il présente son spectacle en prison à une classe d’étudiants en psychologie que représente le public. Jerk mêle sexualité et violence, dans un registre digne de l’esthétique gore.

Créée en octobre 1999 en France par Etienne Bideau-Rey et Gisèle Vienne, la compagnie De l’Autre Côté du Miroir (DACM) a toujours eu l’ambition de contribuer à un échange entre la danse, les arts de la marionnette, le théâtre et d’autres disciplines artistiques. Depuis 2003, Gisèle Vienne développe un travail de metteure en scène et de chorégraphe en solo et a mis en scène et chorégraphié I Apologize (2004), Une belle enfant blonde (2005), Kindertotenlieder (2007), Jerk (2008) et Éternelle Idole, sa dernière pièce avec une patineuse artistique et un comédien. Gisèle Vienne est artiste associée au Quartz, Scène nationale de Brest ♦

16, 17, 18, 19 20 FÉV 2010 À 20H

Texte traduit de l’américain au français par : Emmelene Landon
D’après une nouvelle de Dennis Cooper
Conception et mise en scène : Gisèle Vienne 
Dramaturgie : Dennis Cooper
Interprétation et collaboration à la conception : Jonathan Capdevielle
Costumes : Marino Marchand, Babeth Martin, Dorothéa Vienne Pollak
Musique : Peter Rehberg (musique originale) et El Mundo Frio de Corrupted
Lumière : Patrick Riou
Voix enregistrées : Serge Ramon, Catherine Robbe-Grillet
Stylisme : Stephen O'Malley, Jean-Luc Verna
Marionnettes : Gisèle Vienne, Dorothéa Vienne Pollak
Maquillage : Rebecca Flores, Jean-Luc Verna
Crédit photo : Alain Monot

3700, RUE SAINT DOMINIQUE MONTRÉAL (QC) H2X 2X7
(ENTRE L'AVENUE DES PINS ET LA RUE PRINCE-ARTHUR)
INFO@LACHAPELLE.ORG

 


L’Énéide

CODIFFUSION Espace Libre

Photo : Romain Fabre

Fuir pour survivre : tel est le triste sort de celui qui court de rue en rue, portant son père sur les épaules et tenant son enfant par la main. Mais il n'est pas seul. Il est un parmi ceux qui, partout dans le monde, laissent derrière eux villes et villages à feu et à sang, pour se lancer à la recherche d'un hypothétique havre de paix. Car, à l'image de ce boat people avant l'heure que fut Énée, lui aussi condamné à l'errance pour trouver une terre à son fils, ils n'ont qu'une idée en tête : poser leurs bien maigres bagages sur une rive un peu plus hospitalière.

TYPE D'EXPÉDITION

Bien loin des héros aux destinées toutes tracées par les dieux, les personnages de cette version singulière de L'Énéide ressemblent davantage à ces déracinés qui croupissent dans les camps ou qui se lancent à l'assaut des barrières que d'autres hommes dressent sur leur route. Les Trois Tristes Tigres ont à cœur l'exploration d'une dramaturgie épique. Il ne s'agit pas d'une adaptation : si le mythe de L'Énéide reste le matériau de base, Olivier Kemeid projette sa propre histoire, celle de sa famille, celle de l'émigration de bien des exilés. Avec leurs seuls accessoires, les émigrés racontent leur histoire et réinventent un monde : le leur. Le nôtre.

PEUPLADES

Olivier Kemeid est auteur de théâtre et directeur artistique d'Espace Libre. Son Énéide a été créée à Espace Libre en décembre 2007, puis lue à la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon en juillet 2008, dans le cadre du Festival d'Avignon. Depuis, le texte a été traduit en anglais et en allemand. La version allemande sera d'ailleurs créée en novembre prochain à Potsdam, en Allemagne. Trois Tristes Tigres est une compagnie de théâtre de création dirigée par Olivier Kemeid, Stéphanie Capistran-Lalonde et Romain Fabre.

AUTEUR ET METTEUR EN SCÈNE
OLIVIER KEMEID
D'APRÈS VIRGILE

ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE
STÉPHANIE CAPISTRAN-LALONDE

DÉCOR ET ACCESSOIRES
JASMINE CATUDAL

COSTUMES
ROMAIN FABRE

ÉCLAIRAGES
ETIENNE BOUCHER

MUSIQUE
PHILIPPE BRAULT

DISTRIBUTION
MARIE-JOSÉE BASTIEN
SIMON BOUDREAULT
EUGÉNIE GAILLARD
GEOFFREY GAQUÈRE
JOHANNE HABERLIN
JACQUES LAROCHE

ÉTIENNE PILON

10 AU 20 MARS
du mardi au samedi à 20 h,
le samedi 20 mars à 15 h et 20 h,
le vendredi 19 mars à 18h30.

soirée lève-tôt et rencontre
jeudi 18 mars 19h

Le texte est publié chez Lansman
Photo : Romain Fabre.

 

 


Le Théâtre de L’Opsis clotûre son

Cycle états-uniens au Théâtre Prospero
avec Les États-Unis vus par

Le Théâtre de l’Opsis entame aujourd’hui la dernière production de son célèbre Cycle états-uniens qui, depuis 2006, explore les États-Unis d’Amérique à travers le regard de ses auteurs dramatiques, tant contemporains que classiques. Après la reprise de la pièce Une maison propre de Sarah Ruhl en novembre dernier à la Place des arts et pour clotûrer ce cycle déterminant dans le cheminement du Théâtre de l’Opsis, la directrice artistique et metteure en scène Luce Pelletier nous convie à découvrir le spectacle Les États-Unis vus par, une oeuvre théâtrale signée par un collectif d’auteurs d’ici.

Les textes signés par François Archambault, Michel Marc Bouchard, Jasmine Dubé, Catherine Léger, Martin Léon, Pierre-Yves Lemieux, Émile Proulx et Richard Séguin seront interprétés par les comédiens et comédiennes Catherine De Léan, Jean-François Nadeau, Benoît Rousseau et
Marie-Hélène Thibault. Les États-Unis vus par sera présenté du 23 février au 13 mars 2010 au Théâtre Prospero.

Cycles de création

Le Cycle états-uniens représente le troisième cycle de  travail et de création qu’a amorcé le Théâtre de l’Opsis depuis 1998. Il succède au Cycle Tchékov, qui explorait l’oeuvre de ce grand dramaturge russe, et au Cycle Oreste, qui dès 2002 permettait une recherche approfondie sur cette figure archétypale et déterminante de la tragédie classique. C’est en 2006 que naît le premier spectacle du Cycle états-uniens, Under construction de Charles L. Mee. S’enchaîneront ensuite des productions d’une grande qualité et témoignante d’une recherche aiguisée sur la dramaturgie états-unienne, dont Nager en surface d’Adam Bock, Comment j’ai appris à conduire de Paula Vogel, le tryptique Familles made in U.S.A., Le bruit et la fureur de William Faulkner et Réveillez-vous et chantez de Clifford Odets.

L’ailleurs vu d’ici
Après avoir laissé la parole à 8 auteurs états-uniens pour parler de leur pays, celle-ci est maintenant donnée à 8 auteurs ou auteurs-compositeurs québécois. Ce sont donc des paroles multiples qui seront présentées sur scène à travers 5 courts textes et 3 chansons. Les interprètes se partageront tous les rôles et les chansons écrites pour l’occasion. Un spectacle pour confronter votre opinion sur ce pays voisin du nôtre. Un spectacle ludique pour terminer  un cycle qui aura été riche d’expériences diverses.

Les États-Unis vus par
Du 23 février au 13 mars 2010
Théâtre Prospero

 


LES IMPRODUCTIFS

 

Célébrez le cinquième anniversaire des Improductifs!

Mardi 2 février à 20 h au Théâtre Plaza
6505, rue St-Hubert à Montréal (coin Beaubien).

Avec Les Improductifs
Simon Boudreault, Éric Desranleau, Daniel Malenfant,
 Laurent Paquin et Nicolas Pinson.

Ainsi que leurs invités qui seront aussi Improductifs l’instant d’une soirée
Stéphane Archambault, Édith Cochrane, Charles Lafortune et Eric Salvail.

Et leurs amis Improductifs occasionnels
Diane Lefrançois, Benoît Rocheleau et Gaëtan Troutet.

 

 

PORC-ÉPIC

Première nord-américaine

Du 16 février au 13 mars 2010

Du mardi au vendredi à 20 h
Et les samedis à 16 h

Texte  David Paquet
Mise en scène  Patrice Dubois
Avec  Antoine Bertrand, Jean-Pascal Fournier, Marika Lhoumeau, Dominique Quesnel, Geneviève Schmidt

« À force de se regarder, on deviendrait peut-être des plus grandes versions de nous-mêmes. Ou peut-être qu’on resterait ordinaires. Ordinaires, mais heureux. C’est déjà beaucoup. »

Conte de fée : Récit merveilleux. Aventure étonnante et heureuse. Histoire fausse et invraisemblable. (Le Petit Robert)

C’est le jour de l’anniversaire de Cassandre. Ça devrait être une fête, mais ça ne l’est pas. Alors elle s’invente des surprises. C’est l’amour entre Théodore et Noémie. Ça devrait être une idylle, mais ça ne l’est pas. Alors ils font semblant de vouloir des enfants. C’est le jour où Sylvain va en thérapie. Ça devrait aller mieux, mais ça ne s’améliore pas. Alors il rêve de changer de vie. Mettez ensemble toutes ces déprimes. Ça devrait être triste, et pourtant, c’est drôle, drôle, drôle.

Depuis sa sortie de l'École nationale de théâtre du Canada en 2006, David Paquet voit sa pièce PORC-ÉPIC créée en de nombreux lieux : à Montréal, ainsi qu’en Belgique (décembre 2009), en Allemagne, au Mexique et en Autriche. Il a participé en juillet 2008 au Séminaire international d'auteurs émergents de la Sala Beckett, à Barcelone. Lauréate de la 6e édition du concours Le Théâtre jeune public et la relève, sa pièce pour adolescents 2 H 14 AM/FM sera créée sur les planches de la Maison Théâtre en janvier 2010, dans une mise en scène de Claude Poissant.

Patrice Dubois codirige le Théâtre PÀP depuis 2007. À la fois comédien, auteur et metteur en scène, il dirige en 2009 sa propre pièce LA GRANDE MACHINERIE DU MONDE, présentée à ESPACE GO. À titre de metteur en scène, on lui doit une quinzaine de productions, dont la création des FRÈRES LAFORÊT de François Archambault et EVERYBODY’S WELLES POUR TOUS qu’il a écrite en complicité avec Martin Labrecque.


Assistance à la mise en scène et régie Catherine La Frenière
Décor  Nathalie Trépanier
Costumes  Julie Breton
Musique Ludovic Bonnier
Maquillages  Florence Cornet

Une production du Théâtre PÀP
theatrepap.com

 

 

THÉÂTRE DU RIDEAU VERT


Une musique
inquiétante

Old Wicked Songs
Un jeune pianiste prodige, un vieux professeur
et l’oeuvre de Schumann…

Dès le 26 janvier 2010, le Théâtre du Rideau Vert présentera Une musique inquiétante de Jon Marans, une confrontation entre un jeune musicien prodige en manque d’inspiration et un vieux professeur, dans une mise en scène de Martin Faucher. Ce duo élève/professeur sera interprété par Émile Proulx-Cloutier et Jean Marchand, qui joueront leurs rôles en anglais dans la production Old Wicked Songs qui sera présentée au Centre des arts de la scène Segal dès le 7 mars 2010.


Derrière ses valses et ses gâteaux, la somptueuse Vienne dissimule mal son passé intolérant et trouble. Cette capitale de la musique accueille le jeune
pianiste prodige Stephen Hoffman venu y vivre son rêve : étudier avec le grand professeur Schiller. Il aura plutôt droit au déclinant professeur Mashkan qui
en plus, enseigne le chant ! C’est ici qu’entre en scène le troisième personnage crucial de cette pièce, le Dichterliebe de Schumann, un bouleversant cycle de chansons tirées des poèmes de Heinrich Heine. Peu à peu, l’oeuvre insuffle son lyrisme dans la vie de ces deux hommes que tout oppose, l’un avec un
lourd passé et l’autre à la découverte du sien.


LA RAISON OPPOSÉE À LA PASSION.
L’auteur américain Jon Marans connaît intimement le conflit raison/passion qu’il impose à ses personnages, puisqu’il a partagé ses études entre les mathématiques et la musique. Préférant la musique, Marans a poursuivi sa formation en Autriche où il a été outré par le déni général du passé nazi qui hante ce pays. La pièce Une musique inquiétante est donc le fruit de son tiraillement entre le mépris qu’il éprouve envers un peuple intolérant et son émerveillement à la découverte des chansons de Schumann. Son déchirement s’incarne dans la relation entre le vieux professeur sentimental et le jeune élève rationnel.
Le lien qui s’installe entre ces deux hommes oscille entre les extrêmes de la tristesse et de la joie. La force et la fureur de cette oeuvre lui ont valu d’être finaliste au prestigieux prix Pulitzer et de tenir l’affiche à Broadway pour plus de 200 représentations en 1996.


JEAN MARCHAND, INTERPRÈTE DE TALENT.
La musique envoûtante de Schumann n’est pas étrangère au talentueux Jean Marchand qui l’interprétait brillamment dans la pièce 2 pianos, 4 mains, présentée au Théâtre du Rideau Vert en 1999. Excellent musicien et remarquable comédien, il accumule les rôles autant au théâtre dans Roméo et Juliette, Antigone et Je vous écris du Caire, qu’à la télévision dans Réseaux ou Les Orphelins de Duplessis.


ATTENTION, JEUNE PRODIGE !
Pour jouer le pianiste prodige, il fallait un jeune comédien prodigieux : Émile Proulx-Cloutier. Déjà bien connu du public qui l’a vu dans les films Matusalem et Le déserteur, Émile Proulx-Cloutier a offert une mémorable performance dans le rôle de Mortimer lors de la présentation de la pièce Marie Stuart au Théâtre du Rideau Vert en 2007-2008. L’univers musical lui est familier puisqu’il vient de présenter Les petits géants, écrit et réalisé avec Anaïs Barbeau-Lavalette, un documentaire sur un groupe d’enfants du Centre-Sud de Montréal qui montent un Opéra de Verdi. Le grand public l’a beaucoup apprécié ces dernières années dans la télésérie Les hauts et les bas de Sophie Paquin à Radio-Canada.


UN METTEUR EN SCÈNE ACCOMPLI.
Martin Faucher est un metteur en scène brillant dont le riche parcours s’étend du tragique Britannicus, à la touchante production Les quatre morts de Marie en passant par le savoureux Mille feuilles, le brutal La reine de beauté de Leenane et sa magnifique adaptation de À quelle heure on meurt ? Son talent a été récompensé par de nombreux prix, notamment le Masque de la meilleure mise en scène Montréal avec Le menteur de Corneille ainsi que celui de la meilleure production en théâtre privé avec Le mystère d’Irma Vep. Au Théâtre du Rideau Vert, il a mis en scène la production Qui a peur de Virgina Woolf ?
en 2000. Dans Une musique inquiétante, il dirige adroitement deux interprètes doués pour donner vie à des personnages que tout oppose à prime abord, mais que tout rapproche au fil de leurs rencontres. Doucement, avec justesse et émotion, il crée un monde où la musique nous apprend à vivre.


UN BEAU DÉFI POUR LA PRODUCTION.
La production présentée au Théâtre du Rideau Vert sera reprise telle quelle en version originale – Old Wicked Songs – du 7 au 21 mars 2010 au Centre des arts de la scène Segal. C’est tout un défi pour les comédiens et le metteur en scène, qui doivent répéter la pièce à la fois dans la langue de Molière et dans celle de Shakespeare !


-30-

UNE PIÈCE DE
JON MARANS
MISE EN SCÈNE
MARTIN FAUCHER
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE
ÉLAINE NORMANDEAU
AVEC
ÉMILE PROULX-CLOUTIER
JEAN MARCHAND
CONCEPTEURS
DÉCORS

RAYMOND MARIUS BOUCHER
COSTUMES
MARC SENÉCAL
ÉCLAIRAGES
MARC PARENT
CONCEPTION SONORE
LARSEN LUPIN
ACCESSOIRES
ALAIN JENKINS
MAQUILLAGES
JACQUES-LEE PELLETIER
PERRUQUES
RACHEL TREMBLAY

HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS:
DU MARDI AU VENDREDI À 20 H

LE SAMEDI À 16 H ET 20 H

 

 

LE TNM PRÉSENTE
Le Bourgeois gentilhomme

DU 12 JANVIER AU 6 FÉVRIER 2010
SUPPLÉMENTAIRES du 9 au 18 février 2010
de Molière
Mise en scène de Benoît Brière

DISTRIBUTION : 
  1. Olivier Aubin
  2. Gary Boudreault
  3. Stéphane Breton
  4. Normand Carrière
  5. Kseniya Chernyshova
  6. Luc-Martial Dagenais
  7. François-Xavier Dufour
  8. Stéphanie M. Germain
  9. Émilie Gilbert
  10. Christine Harvey
  11. Guy Jodoin
  12. Rénald Laurin
  13. Sylvie Léonard
  14. Nathalie Mallette
  15. Denis Mercier
  16. Nicholas Rousselle
  17. Monique Spaziani
  18. Christian Thomas
  19. Claude Tremblay
  20. Alain Zouvi

Spectaculaire et hilarante comédie-ballet signée par l'auteur le plus illustre du théâtre français !

Le marquis imaginaire. Monsieur Jourdain est un homme d’affaires prospère qui, comme son père, a fait fortune en vendant des draps. Or comme il vit à Paris sous le règne de Louis XIV, ce n’est pas suffisant pour son ambition sociale et pour tromper sa femme avec une jolie marquise. Pour cela, il lui faut appartenir à la noblesse et, à défaut d’être noble, faire comme : suivre les extravagances de la mode, savoir danser, manier une épée et philosopher avec esprit. Dur programme. Il n’a peur de rien, monsieur Jourdain, surtout pas du ridicule, et pas même d’accepter un titre de noblesse … qu’on lui confère dans une extravagante turquerie. 

Lorsqu’il crée sa spectaculaire et hilarante comédie-ballet, Molière est au sommet de son art : son humour fait mouche comme jamais et il maîtrise de façon confondante l’art de marier le théâtre à de grandioses numéros chorégraphiques. Chaque bourde de Jourdain – et Dieu sait qu’il les accumule – est pour l’auteur une occasion d’épingler les conventions sociales de son temps. Mais surtout, Molière a décrit pour l’éternité un type humain universel : le naïf prêt à tout subir pour satisfaire ses idées de grandeur.

Avec les deux Sganarelle qu’il a joués au TNM, Benoît Brière a signé des interprétations moliéresques qui ont fait date au Québec. C’est dire à quel point il sait faire jaillir tout l’humour et toute l’humanité des comédies de l’auteur le plus illustre du théâtre français. Et sa grandissante réputation de metteur en scène a fait qu’on ne pouvait confier à nul autre que lui ce Bourgeois gentilhomme pour lequel il dirigera vingt-et-un comédiens et danseurs. Guy Jodoin, avec son irrésistible sens du comique  et sa tête de monsieur-tout-le-monde, revient au TNM par la grande porte pour endosser les habits d’un homme ordinaire aux lubies extraordinaires : monsieur Jourdain.

Présenté en tournée lors des Sorties du TNM du 23 février au 20 mars 2010

Rédaction Paul Lefebvre


ÉQUIPE DE CONCEPTEURS :  Jean Bard  /  Suzanne Crocker  /  Ghislain Gagnon  /  Rachel Tremblay/ Judy Jonker /   Nicolas Ricard  /  Christian Thomas  / 

 

 

La comédie de l’été
« OSCAR » : LES PHOTOS

Christian Martin (Gabriel Sabourin), modeste employé du promoteur Bertrand Barnier (Benoît Brière), vient  surprendre son patron au saut du lit pour lui demander la main de sa fille Colette (Marie-Êve Beaulieu) et lui révéler, en passant, qu’il s’est constitué par avance un pécule de 64 millions de francs en falsifiant des écritures comptables.

Au fur et à mesure du déroulement des récits de son employé qu’il menace de livrer à la police, Bertrand Barnier devient de plus en plus hystérique.
Les deux personnages se livrent tour à tour à de mutuelles arnaques autour d’une valise contenant une liasse de billets correspondant à la somme dérobée, valise sans cesse remplacée par celle d’une baronne.


Bertrand Barnier fait une nouvelle crise d’apoplexie lorsqu’il tente de téléphoner au baron lui-même…

Voici en résumé le scénario de OSCAR dont nous vous présentons les photos de production, d’excellents clichés signés François Brunelle.

La valise, la fameuse valise –pour ne pas dire LES valises : Benoît Brière et un Gabriel Sabourin imposant.

 

 

Mais qu'est-ce que c'est?

 




La servante de Monsieur Barnier, rôle défendu par Caroline Bouchard

 

 

 

Mari et femme : Josée Deschênes apporte une folie toute personnelle.

 

 


 

 




 


Le masseur : un Stéphane Breton hilarant

 


 

 

 

 

 

 

Danielle Lépine, l’ancienne bonne, apporte-t-elle de bonnes nouvelles.. ?







Caroline Bouchard et Marie-Êve Beaulieu.

 


 

 

 

 

 

 

Martin Héroux, un serviteur rudoyé par son patron

 


 

Marie-Êve Beaulieu et le chauffeur de monsieur, Frédéric Millaire-Zouvi, fils du metteur en scène Alain Zouvi.

 

 

 



Léa Traversy, la fausse fille de Monsieur Barnier

 

 

 

Bravo, mille bravos !

 

 


 

 

 

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